Et d'un mot, est-ce que pour vous, c'est une bonne chose que ces vidéos existent, qu'il y ait de plus en plus de vidéos qui surgissent dans le débat ?
Réponse directeBien sûr. Et je ne vous cache pas que ça nous pose du souci aux fonctionnaires de police, aux gendarmes sur le terrain qui sont filmés en permanence. Pourquoi ça pose du souci ? Parce que c'est souvent une gêne. Je parle pour les journalistes qui sont présents au plus près de l'action. Donc ils sont toujours traités avec beaucoup d'égard. Mais parfois, pour certains d'entre eux, notamment les journalistes de rue, qui sont souvent au plus près de l'action, et peuvent la gêner. Et pour autant, nous tolérons cela. Et ces images, nous les utilisons ensuite, nous-mêmes, pour lancer un certain nombre de procédures administratives qui permettent de mettre en évidence telle ou telle faute de dentol…
« Bien sûr. Et je ne vous cache pas que ça nous pose du souci aux fonctionnaires de police, aux gendarmes sur le terrain qui sont filmés en permanence. Pourquoi ça pose du souci ? Parce que c'est souvent une gêne. Je parle pour les journalistes qui sont présents au plus près de l'action. Donc ils sont toujours traités avec beaucoup d'égard. Mais parfois, pour certains d'entre eux, notamment les journalistes de rue, qui sont souvent au plus près de l'action, et peuvent la gêner. Et pour autant, nous tolérons cela. Et ces images, nous les utilisons ensuite, nous-mêmes, pour lancer un certain nombre de procédures administratives qui permettent de mettre en évidence telle ou telle faute de dentologie. Donc évidemment, ces vidéos, et notamment au cas d'espèce, quand il s'agit de vidéos municipales, ce sont évidemment des bonnes choses parce qu'elles permettent d'établir la vérité dans certaines circonstances. Mais pour nous, souvent, de lutter efficacement contre la délinquance parce que ça nous permet de voir des auteurs d'actes délictueux sur leur chemin de fuite. Et pour nous, en investigation judiciaire, ces outils sont très précieux. »
