Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 912
Question 276Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Vous n'avez pas de date ?
Réponse directe
Je n'ai pas d'agenda, je n'ai pas de date, voilà. Donc, les choses avancent. Je reste dans la même posture qui est celle d'être dans le dialogue, mais un dialogue exigeant, encore une fois. On a beaucoup de choses à attendre de l'Algérie.
« Je n'ai pas d'agenda, je n'ai pas de date, voilà. Donc, les choses avancent. Je reste dans la même posture qui est celle d'être dans le dialogue, mais un dialogue exigeant, encore une fois. On a beaucoup de choses à attendre de l'Algérie. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 5:31
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 277Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Et ça, pour vous, c'est une menace sur notre démocratie ?
Réponse directe
C'est une menace parce que ça porte atteinte au vivre ensemble. Vous savez, ce sont des gens qui prônent des règles qui ne sont pas tout à fait conformes au principe d'égalité homme-femme, qui peuvent parfois inciter à la haine, à la violence, et surtout, qui remettent en cause le fonctionnement même de nos services publics en imposant des règles de fonctionnement qui leur conviennent. Et donc, c'est une difficulté. Et puis, il y a beaucoup aussi d'atteintes, en réalité, au principe de laïcité. Et donc, évidemment, que nous allons, nous y attelons, déjà. Je tiens à dire que les préfets ferment déjà des lieux de culte. Vous savez ce qu'a fait le préfet Brugère dans les Hauts-de-Seine, mais d…
« C'est une menace parce que ça porte atteinte au vivre ensemble. Vous savez, ce sont des gens qui prônent des règles qui ne sont pas tout à fait conformes au principe d'égalité homme-femme, qui peuvent parfois inciter à la haine, à la violence, et surtout, qui remettent en cause le fonctionnement même de nos services publics en imposant des règles de fonctionnement qui leur conviennent. Et donc, c'est une difficulté. Et puis, il y a beaucoup aussi d'atteintes, en réalité, au principe de laïcité. Et donc, évidemment, que nous allons, nous y attelons, déjà. Je tiens à dire que les préfets ferment déjà des lieux de culte. Vous savez ce qu'a fait le préfet Brugère dans les Hauts-de-Seine, mais d'autres préfets partout sur le territoire national ferment déjà des lieux de culte qui sont à la main des frères musulmans. Mais la question, et c'est ce que la question que vous posez très précisément Michel Barnier au Premier ministre, c'est de savoir est-ce qu'il faut rehausser ou pas notre niveau de protection ? La question, c'est est-ce qu'on aura une mesure législative ou pas ? Tout ça est à l'étude. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 14:50
Question 278Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Ils n'ont pas renoncé à cet objectif-là ?
Réponse directe
Non, ils n'ont pas renoncé à cet objectif-là. On le voit autour d'un certain nombre de lieux de culte, d'un tissu associatif qui se met en place. On peut le voir aussi aux élections municipales. On peut le voir aussi aux élections municipales. Qu'est-ce que vous voulez dire ? La différence entre le séparatisme et l'entrisme, je vais illustrer concrètement le propos. Le séparatisme, on va plutôt constituer une liste qu'on va appeler liste communautaire. C'est ce qui s'est passé aux dernières élections municipales dans certains quartiers. L'entrisme, c'est différent. L'entrisme, c'est vous placer un certain nombre d'individus, de femmes et d'hommes, sur des listes, des parties traditionnelles…
« Non, ils n'ont pas renoncé à cet objectif-là. On le voit autour d'un certain nombre de lieux de culte, d'un tissu associatif qui se met en place. On peut le voir aussi aux élections municipales. On peut le voir aussi aux élections municipales. Qu'est-ce que vous voulez dire ? La différence entre le séparatisme et l'entrisme, je vais illustrer concrètement le propos. Le séparatisme, on va plutôt constituer une liste qu'on va appeler liste communautaire. C'est ce qui s'est passé aux dernières élections municipales dans certains quartiers. L'entrisme, c'est différent. L'entrisme, c'est vous placer un certain nombre d'individus, de femmes et d'hommes, sur des listes, des parties traditionnelles et qui, en réalité, œuvrent pour la cause des frères musulmans. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 14:12
Question 279Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Laurent Nunez, nous sommes donc aujourd'hui le 13 novembre. C'est les commémorations des attentats du 13 novembre 2015. On va parler, évidemment, de la commémoration et de l'accompagnement de tous ceux qui ont traversé ces attentats. Mais au jour où on se parle, en ce matin de cette journée, quel est l'état de la menace ?
Réponse directe
L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène avec des individus présents sur le territoire national qui se radicalisent très vi…
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène avec des individus présents sur le territoire national qui se radicalisent très vite et qui fomentent des projets d'élections violentes. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat déjoué. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide, ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats et on l'a vu encore avec le dernier attentat déjoué. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 6:34
Question 280Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Vous écoutez RMC, face à face. Il est 8h28 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Laurent Nunez, vous êtes ministre de l'Intérieur. Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ce matin, au matin des journées de cérémonie en mémoire du 13 novembre 2015. On va revenir évidemment non seulement sur ces cérémonies, mais sur l'état de la menace aujourd'hui. Mais d'abord Laurent Nunez, après un an d'emprisonnement, Boilem Sansal est enfin libre. Il est libre et il est arrivé en Allemagne hier soir. D'abord, quel rôle a joué l'Allemagne ?
Réponse directe
D'abord, je me réjouis évidemment de cette libération, le geste d'humanité du président Tebboune, qui a donc accordé sa grâce. Le président de la République a eu l'occasion évidemment d'échanger avec le président Tebboune, avec le président allemand, comme vous venez de le citer. L'Allemagne a joué un rôle important, le rôle d'un tiers de confiance. C'était important compte tenu de la dégradation de ce qu'étaient les relations entre la France et l'Algérie, du niveau que cela avait atteint. Donc il était important évidemment qu'on ait ce tiers de confiance, qui a joué un rôle important. Mais au même titre évidemment que le président de la République, Emmanuel Macron, qui tout au long de l'an…
« D'abord, je me réjouis évidemment de cette libération, le geste d'humanité du président Tebboune, qui a donc accordé sa grâce. Le président de la République a eu l'occasion évidemment d'échanger avec le président Tebboune, avec le président allemand, comme vous venez de le citer. L'Allemagne a joué un rôle important, le rôle d'un tiers de confiance. C'était important compte tenu de la dégradation de ce qu'étaient les relations entre la France et l'Algérie, du niveau que cela avait atteint. Donc il était important évidemment qu'on ait ce tiers de confiance, qui a joué un rôle important. Mais au même titre évidemment que le président de la République, Emmanuel Macron, qui tout au long de l'année écoulée, n'a cessé évidemment de rappeler la position de la France, qui était celle d'avoir un dialogue, un dialogue certes exigeant, mais d'avoir un dialogue. Voilà, donc évidemment, qui peut penser que la France n'a pas joué également un rôle dans cette affaire ? Voilà, donc voilà. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 0:36
Question 281Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
À quoi vous pensez, Laurent Nunez ?
Réponse à côté
les frères musulmans, très directement, qui ont une stratégie qui est une stratégie d'entrisme très forte dans les sociétés occidentales de manière à, un jour, imposer la loi religieuse.
« les frères musulmans, très directement, qui ont une stratégie qui est une stratégie d'entrisme très forte dans les sociétés occidentales de manière à, un jour, imposer la loi religieuse. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 13:58
Question 282Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Elle ne se censure pas en se disant si je fais un banal contrôle de police, il peut virer au drame ?
Réponse à côté
Les refus d'obtempérer, nous demandons des instructions très claires là-dessus qu'il y ait des prises en charge. Quand il y a un refus d'obtempérer, il y a une prise en charge de l'individu. Ce que vous appelez
« Les refus d'obtempérer, nous demandons des instructions très claires là-dessus qu'il y ait des prises en charge. Quand il y a un refus d'obtempérer, il y a une prise en charge de l'individu. Ce que vous appelez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 17:23
Question 283Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Est-ce que vous avez des nouvelles de Christophe Gleize ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas de nouvelles, mais on connaît la procédure. Vous savez qu'il y a un appel qui devrait être jugé maintenant dans quelques jours. Nous l'espérons tous. La France agit, évidemment, également en ce sens. à ce stade, j'imagine ? Il y a des canaux diplomatiques. Voilà. Donc, on a toujours été dans cette volonté forte de dialogue constructif exigeant.
« Non, je n'ai pas de nouvelles, mais on connaît la procédure. Vous savez qu'il y a un appel qui devrait être jugé maintenant dans quelques jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 5:45
Question 284Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
une prise en charge, ça veut dire le suivant ?
Réponse directe
Une poursuite. Chaque fois qu'un individu refuse d'obtempérer, soit il n'a pas le permis, soit il n'a pas d'assurance, soit il a des stups sur lui, soit il a quelque chose à se reprocher. C'est rarement bon signe. Il y a des prises en charge systématique. La réponse de la police et de la gendarmerie sera toujours une réponse de grande fermeté. Les instructions, ce sont celles-là. Ensuite, évidemment, il y a aussi des règles de prudence qui s'imposent de contacter la salle de commandement, d'éviter qu'il puisse y avoir un accident. Le but, ce n'est pas qu'il y ait un accident. Mais en tout cas, il ne faut rien laisser passer en termes de refus d'obtempérer. Vous avez raison de souligner que…
« C'est rarement bon signe. Il y a des prises en charge systématique. La réponse de la police et de la gendarmerie sera toujours une réponse de grande fermeté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 17:43Voir 1 autre passage
« Les instructions, ce sont celles-là. Ensuite, évidemment, il y a aussi des règles de prudence qui s'imposent de contacter la salle de commandement, d'éviter qu'il puisse y avoir un accident. Le but, ce n'est pas qu'il y ait un accident. Mais en tout cas, il ne faut rien laisser passer en termes de refus d'obtempérer. Vous avez raison de souligner que les refus d'obtempérer, l'année dernière, sur une année, c'est 24 900. dont 20%, un cinquième qui était des refus d'obtempérer qui auraient pu entraîner des dommages très graves. Et certains ont entraîné des dommages très graves. Mais on ne renonce pas. Au jeune Matisse qui aurait eu 20 ans le 5 novembre. Un jeune qui a été fauché, tué par une personne qui venait de procéder à un refus d'obtempérer. Merci. Mais on ne renoncera pas à la prise en charge. Je peux vous dire, c'est l'autorité. On ne renoncera pas à les poursuivre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 17:54
Question 285Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Combien d'attentats déjoués en cette année 2025 ?
Réponse directe
C'est le sixième, c'est le sixième, celui dont je viens de parler est le sixième attentat déjoué.
« C'est le sixième, c'est le sixième, celui dont je viens de parler est le sixième attentat déjoué. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 7:52
Question 286Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Avons-nous pris bonne mesure de l'antrisme des frères musulmans ?
Réponse partielle
Michel Barnier a raison, il a parfaitement raison. C'est-à-dire qu'il y a tout un dispositif qui a été mis en place pour lutter contre le terrorisme et il est performant. Et en ce jour anniversaire, moi je veux saluer l'action qui a été celle du président Hollande en 2015, de Manuel Vaz puis de Bernard Cazeneuve, du président de la République Emmanuel Macron qui a fait rentrer dans le droit positif toutes ces mesures qui avaient été prises à l'époque, entre 2015 et 2017 dans le cadre de l'état d'urgence. Et on a maintenant un arsenal juridique, technique budgétaire qui est à la hauteur contre le terrorisme. Le risque zéro n'existera jamais. Ceux qui le disent mentent. Mais on a un arsenal q…
« c'est l'islam politique. Donc pour le séparatisme, on a engagé des actions. Il y a eu une loi en 2021 qui permet de fermer des lieux de culte, qui permet d'effectuer certains contrôles des personnes ou des associations qui prônent ce type de discours. Et puis, il y a une troisième étape qui a été lancée, qui a d'ailleurs été demandée par le président de la République ces derniers mois, qui a été préparée d'ailleurs, je tiens à le dire, par Bruno Retailleau, mon prédécesseur, qui a travaillé sur ce sujet que je vais évidemment reprendre. C'est la lutte contre l'antrisme. C'est-à-dire que c'est une forme de séparatisme mais qui ne dit pas son nom. C'est-à-dire que ce sont des personnes qui prônent l'application de la charia d'une façon ou d'une autre mais qui s'intègrent dans le cadre du fonctionnement de nos institutions républicaines, de nos associations et qui ne montrent pas leur vrai visage et qui de manière très... Sourde. Sourde, diffusent cette idéologie, cet islam politique et ça, c'est ce à quoi il faut que nous luttions. Alors évidemment, on a la loi séparatisme qui nous permet un certain nombre d'actions mais nous sommes en train de travailler pour savoir s'il ne faut pas aller plus loin et peut-être prévoir des mesures de nature législative pour mieux caractériser ce risque qui, en réalité, de manière sournoise, vous l'avez dit, mais porte atteinte, finalement, à la forme républicaine de nos institutions et au vivre ensemble au sein de la société française. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 12:41
Question 287Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Combien de personnes sont en ce moment même, j'allais dire, dans vos radars ?
Réponse à côté
Alors, il y a deux choses. Il y a effectivement un certain nombre d'objectifs connus pour la radicalisation violente qui sont suivis. Vous savez que justement, depuis 2015, on a créé des fichiers, on a créé des procédures de suivi, des techniques de renseignement qui permettent de les suivre, des mesures qui ont été instaurées par une loi de 2017 reconduite en 2021 qui permet de les... je vous vois les guillemets parce que ce n'est plus le terme juridique, mais de les assigner à résidence, de procéder à des visites domiciliaires qui sont des perquisitions le matin pour aller vérifier qu'il n'y a pas d'armes, qu'il n'y a pas de projet d'action violente. Donc, on dispose de moyens qui permett…
« Alors, il y a deux choses. Il y a effectivement un certain nombre d'objectifs connus pour la radicalisation violente qui sont suivis. Vous savez que justement, depuis 2015, on a créé des fichiers, on a créé des procédures de suivi, des techniques de renseignement qui permettent de les suivre, des mesures qui ont été instaurées par une loi de 2017 reconduite en 2021 qui permet de les... je vous vois les guillemets parce que ce n'est plus le terme juridique, mais de les assigner à résidence, de procéder à des visites domiciliaires qui sont des perquisitions le matin pour aller vérifier qu'il n'y a pas d'armes, qu'il n'y a pas de projet d'action violente. Donc, on dispose de moyens qui permettent de suivre ces individus et au jour d'aujourd'hui, on n'a pas connaissance d'une menace particulière, il n'y a pas connaissance d'un projet d'attentat, mais c'est de ma responsabilité comme ministre de l'Intérieur de dire, attention, la symbolique qu'aurait une action aujourd'hui serait tellement forte qu'on ne peut pas exclure qu'un certain nombre d'individus y pensent et donc c'est pour ça qu'on a rehaussé le niveau à la fois des services de renseignement qui sont plus attentifs sur les objectifs, les individus dont ils ont connaissance et puis sur la voie publique, sur l'espace public, on a renforcé les dispositifs de sécurité sur l'espace public. Donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 8:09
Question 288Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Vous dites ça pour me répondre à moi, ou vous me dites ça pour qu'il vous entende vous le dire ?
Réponse directe
Non, je vous réponds à vous. Je vous réponds à vous. Et nous allons maintenant, il faut qu'on poursuive ce dialogue avec l'Algérie, il faut réengager ce dialogue, mais dans des conditions d'exigence. On a beaucoup de choses à demander, mais en tout cas, ce que je veux dire ce matin, c'est que, je l'ai dit, je le redis, la stratégie du bras de fer ne fonctionne pas. Elle ne fonctionne pas. Il faut être dans une démarche, qui soit une démarche de dialogue. Encore une fois, je le redis, exigeante. On a beaucoup de choses à demander à l'Algérie, notamment pour ce qui me concerne, pour le canal sécuritaire, on a évidemment beaucoup de choses à demander à l'Algérie.
« Non, je vous réponds à vous. Je vous réponds à vous. Et nous allons maintenant, il faut qu'on poursuive ce dialogue avec l'Algérie, il faut réengager ce dialogue, mais dans des conditions d'exigence. On a beaucoup de choses à demander, mais en tout cas, ce que je veux dire ce matin, c'est que, je l'ai dit, je le redis, la stratégie du bras de fer ne fonctionne pas. Elle ne fonctionne pas. Il faut être dans une démarche, qui soit une démarche de dialogue. Encore une fois, je le redis, exigeante. On a beaucoup de choses à demander à l'Algérie, notamment pour ce qui me concerne, pour le canal sécuritaire, on a évidemment beaucoup de choses à demander à l'Algérie. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 2:47
Question 289Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Et c'en est pour vous la symbolique. Exactement. Laurent Nunez, un membre présumé du Hamas a été arrêté mardi soir par les autorités allemandes. Il aurait lui-même acquis des armes pour commettre des attentats contre des installations israéliennes et juives. Ça arrive un mois et demi après l'arrestation de trois autres membres présumés du Hamas également en Allemagne. Est-ce que vous travaillez avec nos voisins ?
Réponse directe
Elle est sans frontières. Elle est sans frontières et principalement depuis... Enfin, beaucoup depuis 2015, c'était le cas avant. Mais en 2015, vous avez quand même un groupe de terroristes qui arrive de Syrie, d'Irak, qui stationne en Belgique pendant un temps et puis qui nous attaque. Voilà, donc tout ça maintenant, voilà, nous avons rehaussé le niveau de coopération entre tous les États à l'échelle évidemment des pays de l'Europe, mais pas seulement avec les grands pays. Je pense évidemment au Royaume-Uni, aux États-Unis, avec le partenaire israélien. En matière de lutte anti-terrorisme, l'échange avec les États, l'échange d'informations est extrêmement important. Et évidemment, nous tra…
« Elle est sans frontières. Elle est sans frontières et principalement depuis... Enfin, beaucoup depuis 2015, c'était le cas avant. Mais en 2015, vous avez quand même un groupe de terroristes qui arrive de Syrie, d'Irak, qui stationne en Belgique pendant un temps et puis qui nous attaque. Voilà, donc tout ça maintenant, voilà, nous avons rehaussé le niveau de coopération entre tous les États à l'échelle évidemment des pays de l'Europe, mais pas seulement avec les grands pays. Je pense évidemment au Royaume-Uni, aux États-Unis, avec le partenaire israélien. En matière de lutte anti-terrorisme, l'échange avec les États, l'échange d'informations est extrêmement important. Et évidemment, nous travaillons très bien avec les services allemands et c'est notamment la DGSI qui a toutes ces relations avec les partenaires. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 10:43
Question 290Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11
Atteinte à la cohésion nationale, à la démocratie, au principe d'égalité comme vous disiez. Laurent Nunez, une question sur les refus d'obtempérer. Ils sont en hausse, plus 9% cette année et il y a eu ces deux drames récents. Matisse, tué par un chauffard à Lille, un chauffard qui fuyait un contrôle de police et puis mardi à Tourcoing, un adolescent de 16 ans qui s'est tué à Scooter en tentant lui aussi de fuir un contrôle de police. Au fond, on a le sentiment que certains chauffards ou jeunes ont plus peur, n'ont plus peur de la police, mais que finalement, désormais, c'est l'accident qu'il faut qu'ils craignent. Est-ce que le refus d'obtempérer n'est pas le symptôme d'une police qui n'arrive plus à imposer son autorité ?
Réponse directe
Non, je crois que le refus d'obtempérer, c'est surtout le symptôme d'une partie de la jeunesse qui ne respecte plus les règles, surtout, qui ne respecte plus les règles. La police, elle sera toujours là pour poursuivre ces personnes.
« Non, je crois que le refus d'obtempérer, c'est surtout le symptôme d'une partie de la jeunesse qui ne respecte plus les règles, surtout, qui ne respecte plus les règles. La police, elle sera toujours là pour poursuivre ces personnes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 13/11Vérifier à 17:04
Question 291Le Grand Jury de Laurent Nuñez
vont être retrouvés ?
Réponse à côté
Je souhaite vraiment, le président nous l'a demandé et tout est mis en oeuvre. Il y a toujours une centaine d'enquêteurs qui travaillent. Est-ce qu'ils sont encore en France
« Je souhaite vraiment, le président nous l'a demandé et tout est mis en oeuvre. Il y a toujours une centaine d'enquêteurs qui travaillent. Est-ce qu'ils sont encore en France »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 47:10
Question 292Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Une dernière question, Laurent Nunes, petit rappel de votre carrière, vous avez été préfet, vous avez dirigé le renseignement intérieur, la DGSI, vous avez été ministre délégué à l'intérieur au moment des gilets jaunes avant de coordonner le renseignement. Ministre de l'intérieur, aujourd'hui, est-ce que vous considérez-vous comme un ministre technique ou un ministre de la société civile ou alors vous êtes, ça y est, vraiment devenu politique ?
Réponse directe
C'est les trois en même temps. Je suis un ministre technique parce que je ne pense pas qu'il y ait eu une ministre de l'intérieur avant moi aussi technique, enfin aussi technicien sur ces sujets. Je suis de la société civile parce que j'étais un haut fonctionnaire, je suis politique parce que je défends bec et ongle la politique régalienne qu'on mène, je ne me laisse pas attaquer, je ne laisse pas dire qu'on n'est pas ferme mais autoritaire. Si j'ai choisi moi dans mon discours d'avoir des propos plus apaisants, ça ne veut pas dire que j'ai une main de fer sur un gant de velours. politiquement ? Très honnêtement, je n'ai jamais été laxiste, ça a été toute ma carrière et être un ministre, je…
« C'est les trois en même temps. Je suis un ministre technique parce que je ne pense pas qu'il y ait eu une ministre de l'intérieur avant moi aussi technique, enfin aussi technicien sur ces sujets. Je suis de la société civile parce que j'étais un haut fonctionnaire, je suis politique parce que je défends bec et ongle la politique régalienne qu'on mène, je ne me laisse pas attaquer, je ne laisse pas dire qu'on n'est pas ferme mais autoritaire. Si j'ai choisi moi dans mon discours d'avoir des propos plus apaisants, ça ne veut pas dire que j'ai une main de fer sur un gant de velours. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 52:53Voir 1 autre passage
« politiquement ? Très honnêtement, je n'ai jamais été laxiste, ça a été toute ma carrière et être un ministre, je suis technique, société civile et politique, vous savez, moi j'ai été au fonctionnaire, j'ai mené des actions, j'ai joué les attentats quand j'étais à la tête de la DGSI, je suis celui qui le soir savait que le lendemain on allait perquisitionner et interpeller des auteurs d'attaques terroristes à 6h du matin, je ne dormais pas de la nuit en attendant que mes équipes me disent c'est bon, bingo, on l'a eu. Ça me donne aussi une forme de légitimité que d'autres n'ont pas eue par le passé. Moi je suis quelqu'un d'extrêmement ferme, d'extrêmement autoritaire, ce que critique une partie de la droite seulement. Une partie de la droite seulement. C'est totalement infondé et quant à ceux de gauche qui disent que je devrais me démarquer de M. Retailleau, oui, vous savez, il y a une continuité dans l'action de sécurité. Il y a une continuité. Donc Gérard Collomb, Christophe Castaner, Gérald Darmanin, Bruno Retailleau et moi, chacun à notre façon, on applique une politique qui vise à protéger nos concitoyens. Voilà. Donc moi il y a des choses que je vais continuer à faire. Évidemment, ce que je demande au préfet par contre, c'est de le faire avec beaucoup d'autorité, beaucoup de fermeté et de ne rien laisser passer. Ne rien laisser passer. Merci beaucoup, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 53:29
Question 293Le Grand Jury de Laurent Nuñez
ou pas les bijoux ?
Réponse à côté
On n'en sait rien. Voilà. Donc, l'enquête est en cours. Elle se déroule de manière... Vous l'avez vu assez efficacement. Il y a trois personnes interpellées. Voilà. On n'en sait rien à ce stade et ce sont des éléments que la procureure de la République de Paris peut communiquer là-dessus. Mais je connais bien les hommes et les femmes qui travaillent sur ce dossier et ce sont particulièrement talentueux et totalement déterminés. Périne Tarnot.
« On n'en sait rien. Voilà. Donc, l'enquête est en cours. Elle se déroule de manière... Vous l'avez vu assez efficacement. Il y a trois personnes interpellées. Voilà. On n'en sait rien à ce stade et ce sont des éléments que la procureure de la République de Paris peut communiquer là-dessus. Mais je connais bien les hommes et les femmes qui travaillent sur ce dossier et ce sont particulièrement talentueux et totalement déterminés. Périne Tarnot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 47:19
Question 294Le Grand Jury de Laurent Nuñez
L'enquête progresse trois semaines après les faits ?
Réponse partielle
L'enquête, elle continue. Il y a trois personnes interpellées sur les quatre auteurs. Est-ce que les bijoux
« L'enquête, elle continue. Il y a trois personnes interpellées sur les quatre auteurs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 47:02
Question 295Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Est-ce que ça veut dire que le contexte pouvait justifier ce recours des tirs tendus ?
Réponse à côté
Et ensuite, chacun de ces actes va être regardé, examiné. Les militaires vont être entendus dans le cadre d'une enquête administrative. Mais vous ne répondez pas à ma question. Je vais répondre à votre question. Moi, dès que j'ai connaissance de ces faits, comme le directeur général de la gendarmerie nationale, il y a 48 heures, 72 heures, on a connaissance de ces faits, je lui demande de lancer une enquête administrative de manière à entendre ces militaires. Et comment se fait-il
« Et ensuite, chacun de ces actes va être regardé, examiné. Les militaires vont être entendus dans le cadre d'une enquête administrative. Mais vous ne répondez pas à ma question. Je vais répondre à votre question. Moi, dès que j'ai connaissance de ces faits, comme le directeur général de la gendarmerie nationale, il y a 48 heures, 72 heures, on a connaissance de ces faits, je lui demande de lancer une enquête administrative de manière à entendre ces militaires. Et comment se fait-il »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 39:21
Question 296Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Mais est-ce que le fait, au-delà du fait de refuser ces mots violences policières, est-ce que ça n'empêche pas aussi tout débat sur le maintien de l'ordre en France ?
Réponse directe
Pardon. On est complètement hors sujet. Non, je n'ai pas l'habitude d'interrompre. Tout ça, c'est le fantasme de certains sociologues qui vous expliquent que dans certains pays... Oui, enfin, ils ont quand même un peu serré la vis sur ces sujets de manière juridique, réglementaire. Ce qu'on appelle la désescalade, on nous dit l'Allemagne, en Allemagne, ça se passe différemment. On pratique en France en maintien de l'ordre, on pratique la désescalade. Vous pouvez venir sur les grandes manifestations parisiennes ou dans n'importe quelle ville de province, les instructions qui sont données au préfet, et je continuerai à donner ces instructions puisque j'ai moi-même appliqué... nous sommes dans…
« nous sommes dans la désescalade. Si, elle n'est pas interrogée, elle fonctionne. La désescalade, ça veut dire qu'on se met à distance, qu'on laisse la manifestation se dérouler et qu'on intervient quand il y a des violences. On ne va quand même pas laisser des vides de magasins cassés, des commerces pillés ou des personnes être agressées physiquement au nom de je ne sais quel principe de désescalade. Et tous les pays d'Europe le font, y compris ceux qui sont cités au titre de la désescalade. Sur le mot violence policière, j'y reviens quand même, ça ne tue pas tout le débat. Qu'est-ce qui tue »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 44:01
Question 297Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Ou s'ils sont partis à l'étranger ?
Refus explicite
On n'en sait rien. Voilà. Donc, l'enquête est en cours. Elle se déroule de manière... Vous l'avez vu assez efficacement. Il y a trois personnes interpellées. Voilà. On n'en sait rien à ce stade et ce sont des éléments que la procureure de la République de Paris peut communiquer là-dessus. Mais je connais bien les hommes et les femmes qui travaillent sur ce dossier et ce sont particulièrement talentueux et totalement déterminés. Périne Tarnot.
« On n'en sait rien. Voilà. Donc, l'enquête est en cours. Elle se déroule de manière... Vous l'avez vu assez efficacement. Il y a trois personnes interpellées. Voilà. On n'en sait rien à ce stade et ce sont des éléments que la procureure de la République de Paris peut communiquer là-dessus. Mais je connais bien les hommes et les femmes qui travaillent sur ce dossier et ce sont particulièrement talentueux et totalement déterminés. Périne Tarnot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 47:19
Question 298Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Alors, dans l'actualité de la semaine, il y avait les bijoux volés au Louvre qui seront retrouvés. C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron vendredi. Vous avez des informations, Laurent Nouniès ?
Réponse partielle
L'enquête, elle continue. Il y a trois personnes interpellées sur les quatre auteurs. Est-ce que les bijoux
« L'enquête, elle continue. Il y a trois personnes interpellées sur les quatre auteurs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 47:02
Question 299Le Grand Jury de Laurent Nuñez
avant une pause, Laurent Nouniaz. Dans un livre publié cette semaine, Les espions du président, Emmanuel Macron est décrit comme un chef de l'État alors totalement obsédé par le renseignement. Vous en êtes et en avez été témoin de cette obsession ?
Réponse directe
Il n'est pas obsédé par le renseignement. Ça n'a aucun sens de dire cela. En tout cas,
« Il n'est pas obsédé par le renseignement. Ça n'a aucun sens de dire cela. En tout cas, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 29:58
Question 300Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Alors, une question sur l'actualité de la semaine prochaine. La demande de remise en liberté de Nicolas Sarkozy sera examinée demain. Depuis le premier jour de son incarcération, deux policiers qui assurent sa protection sont présents 24 heures sur 24 dans une cellule voisine à la prison de la santé de l'ancien président. Est-ce que vous, est-ce que vous, d'abord, ministre de l'Intérieur et qui a donc autorité sur le service de protection des personnalités qui avait demandé cette présence policière permanente en prison ?
Réponse directe
Oui, je vous le confirme. En lien, évidemment, avec le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, puisqu'on est en milieu carcéral. C'est sous sa responsabilité. Mais j'ai considéré que le régime de protection dont bénéficiait l'ancien président, qui est une personnalité très menacée, j'ai souhaité qu'il soit maintenu en détention. Oui, je vous le confirme.
« Oui, je vous le confirme. En lien, évidemment, avec le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, puisqu'on est en milieu carcéral. C'est sous sa responsabilité. Mais j'ai considéré que le régime de protection dont bénéficiait l'ancien président, qui est une personnalité très menacée, j'ai souhaité qu'il soit maintenu en détention. Oui, je vous le confirme. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 32:07
Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
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France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04