Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 912
Question 301Le Grand Jury de Laurent Nuñez
il s'est impliqué comme jamais aucun président ne s'est impliqué dans les questions de renseignement. Est-ce que ça, c'est vrai ?
Réponse directe
Dans les questions de sécurité. Le renseignement, c'est la sécurité. Je ne comprends pas cette remarque. J'ai participé à tous les conseils de défense du premier quinquennat. Tous les conseils de défense. Comme directeur général de la sécurité intérieure, comme membre du gouvernement, secrétaire d'État auprès de Christophe Castaner et comme coordonnateur national du renseignement et de la lutte. Évidemment, Évidemment, il y a un changement de pratique. Il y a un suivi du président de la République des questions régaliennes qui est très important. C'est un sujet qu'il a toujours pris à bras-le-corps. L'ensemble des mesures dont j'ai parlé, c'est lui qui les a impulsées. Il les a impulsées. J…
« J'ai participé à tous les conseils de défense du premier quinquennat. Tous les conseils de défense. Comme directeur général de la sécurité intérieure, comme membre du gouvernement, secrétaire d'État auprès de Christophe Castaner et comme coordonnateur national du renseignement et de la lutte. Évidemment, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Évidemment, il y a un changement de pratique. Il y a un suivi du président de la République des questions régaliennes qui est très important. C'est un sujet qu'il a toujours pris à bras-le-corps. L'ensemble des mesures dont j'ai parlé, c'est lui qui les a impulsées. Il les a impulsées. J'ai eu l'honneur à ses côtés de les mettre en œuvre, évidemment. Mais voilà, le renseignement, c'est la sécurité. On ne peut pas distinguer les deux. Le renseignement, c'est la sécurité. Il faut que vos auditeurs ou téléspectateurs comprennent bien que le renseignement politique, d'ailleurs, n'existe plus. Vous le savez, depuis de nombreuses années. Donc voilà, c'est la sécurité. Et le président, oui, je vous confirme, est très attaché au régalien. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 30:28
Question 302Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Sur les messages récryptés, précisément, l'Europe, par exemple, a décidé de ne pas aller jusqu'au bout et d'imposer à ces messages récryptés des portes d'accès. Ça, vous le regrettez aujourd'hui ?
Réponse à côté
Il y a plusieurs débats en cours. Le débat est compliqué. Il faut que vos téléspectateurs, auditeurs comprennent bien que l'idée, ce n'est pas de fragiliser le système des communications. Parce que si vous laissez à penser que finalement, on peut accéder à des contenus qui sont vendus comme étant cryptés, protégés. On peut aussi mettre à mal l'ensemble du système. Le tout, c'est d'arriver à aboutir à un système qui permette d'accéder à ces contenus de manière sécurisée pour le bon fonctionnement des plateformes. Ce n'est pas facile à faire. On y travaille. Mais moi, comme ministre de l'Intérieur, j'y suis évidemment très... Comment vous pouvez y arriver ? On peut y arriver... Par la loi ou…
« Il y a plusieurs débats en cours. Le débat est compliqué. Il faut que vos téléspectateurs, auditeurs comprennent bien que l'idée, ce n'est pas de fragiliser le système des communications. Parce que si vous laissez à penser que finalement, on peut accéder à des contenus qui sont vendus comme étant cryptés, protégés. On peut aussi mettre à mal l'ensemble du système. Le tout, c'est d'arriver à aboutir à un système qui permette d'accéder à ces contenus de manière sécurisée pour le bon fonctionnement des plateformes. Ce n'est pas facile à faire. On y travaille. Mais moi, comme ministre de l'Intérieur, j'y suis évidemment très... Comment vous pouvez y arriver ? On peut y arriver... Par la loi ou c'est par... Il y a la loi et puis évidemment, vous avez raison de signaler qu'il y a quand même un certain nombre de dispositifs qui relèvent du droit européen. Mais voilà, la France en tout cas pousse en ce sens. Et encore une fois, moi je pousserai, je suis en même temps lucide sur ce sujet. C'est un sujet qui est compliqué, mais il faut pouvoir aboutir et il faut obtenir une meilleure collaboration des plateformes. Certaines, certaines, certaines ne le font pas et c'est une difficulté. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 23:42
Question 303Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, vous évoquiez les formes de néo-terrorisme de jeunes, de la part de jeunes. Il y a trois jeunes femmes qui ont été interpellées il y a un mois. Elles sont soupçonnées d'avoir voulu préparer un attentat à Paris. C'est le sixième attentat si nos décomptes sont exacts déjoués de l'année. Ces jeunes femmes voulaient bien attaquer des salles de spectacle ou des bars, c'était leur projet ?
Réponse partielle
Oui, alors d'abord c'est effectivement comptabilisé comme un attentat déjoué. Moi je peux difficilement en parler, c'est le PNAT, il y a une enquête judiciaire, mais c'est un peu caractéristique de la menace telle que je vous l'ai décrit, telle que l'a décrit M. le PNAT, le procureur national antiterroriste. C'est-à-dire que ce sont des personnes assez jeunes, des tout jeunes majeurs qui ensemble... Oui, ce qui inquiète qui sont déjà présents sur le territoire national qui parfois se radicalisent très rapidement. Donc c'est beaucoup plus difficile pour les services de renseignement à détecter. Et puis ces trois personnes, à un moment, elles fomentent un projet d'action violente, elles comme…
« qui sont déjà présents sur le territoire national qui parfois se radicalisent très rapidement. Donc c'est beaucoup plus difficile pour les services de renseignement à détecter. Et puis ces trois personnes, à un moment, elles fomentent un projet d'action violente, elles commencent à repérer un certain nombre de... Enfin, à définir un certain nombre de sites. Puis à un moment, il y a un contact physique qui fait qu'évidemment, à ce moment-là, il est décidé de les interpeller. Et c'est ce qui s'est passé dans cette affaire. Mais c'est très caractéristique de la menace que nous connaissons actuellement, cette menace endogène. En l'occurrence, c'était trois jeunes femmes mais des personnes présentes sur le territoire national qui se radicalisent soit par les contacts qu'elles ont. En l'occurrence, c'était entre elles mais aussi avec un autre individu. Et ce que je veux saluer dans cette affaire, c'est la grande réactivité des services de renseignement qui ont détecté les contacts de ces jeunes femmes avec d'autres individus. Puis ensuite, ce projet d'action violente évidemment sous l'autorité du PNAT, du Parquet national antiterroriste. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 10:22
Question 304Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, les forces de l'ordre ont aussi, cette semaine, était mise en cause deux ans après les violents affrontements entre forces de l'ordre et des activistes écologistes à Sainte-Solines. Pourquoi a-t-il fallu attendre que la presse publie des vidéos et des échanges démontrant des propos violents et des tirs illégaux de la part des gendarmes pour que le ministère de l'Intérieur découvre ces faits et que vous décidiez de lancer une enquête ?
Réponse partielle
C'est assez simple, en fait. C'est assez simple. D'abord, je veux rappeler le contexte de ces incidents. On voit d'ailleurs à l'image les assaillants qui étaient au contact des gendarmes. Mais dans la vidéo qui circule, on voit les manifestants très loin. Là, vous voyez qu'à un moment, ils sont venus au contact de manière extrêmement violente avec des boules de pétanque, des jets de projectiles divers et variés. Ça a été extrêmement violent. Le contexte était intolérable. C'était insupportable. Voilà. Et les gendarmes ont couragement fait face à cette situation. Je veux rappeler ce contexte parce que ceux qui critiquent évidemment l'institution de la gendarmerie suite à ces événements n'ont…
« Mais dans la vidéo qui circule, on voit les manifestants très loin. Là, vous voyez qu'à un moment, ils sont venus au contact de manière extrêmement violente avec des boules de pétanque, des jets de projectiles divers et variés. Ça a été extrêmement violent. Le contexte était intolérable. C'était insupportable. Voilà. Et les gendarmes ont couragement fait face à cette situation. Je veux rappeler ce contexte parce que ceux qui critiquent évidemment l'institution de la gendarmerie suite à ces événements n'ont aucun mot de compassion pour les gendarmes et n'ont aucun mot d'ailleurs de condamnation de cette manifestation qui était une manifestation très violente, comme l'avait dit à juste titre Gérald Darmanin, alors ministre de l'Intérieur à l'époque. Dans ce contexte, vous avez cette vidéo qui sort et qui effectivement comporte des propos qui ne sont pas acceptables et des gestes. Parce qu'il y a deux choses. Il y a les propos qui ne sont pas acceptables, puis vous avez des gestes et qui ont choqué d'ailleurs au sein même de la gendarmerie. Je veux dire que les choses soient claires et des gestes, notamment des tirs tendus qui sont normalement interdits. Mais attention, en cas de légitime défense et autres, l'analyse peut être différente. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 38:12
Question 305Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, une question sur les moyens d'enquête. On a parlé de tout ce qui avait changé en 10 ans. Votre prédécesseur, Bruno Retailleau, dans le grand jury sur RTL, avait promis de mieux valoriser les enquêteurs et notamment les policiers de la BRI, la brigade de recherche et d'intervention. Depuis cette promesse de votre prédécesseur, rien n'a changé. Allez-vous revaloriser toute la filière de l'investigation ?
Réponse directe
Alors, Bruno Retailleau, qui était mon prédécesseur, ce n'est pas une promesse, ce n'est pas qu'une promesse qu'il a faite. Il a travaillé avec la direction générale de la police nationale à la revalorisation de la filière judiciaire. Oui, mais au moment où on se parle, ce n'est pas fait. Oui, parce que c'est un peu compliqué quand même. Vous imaginez, ça prend un peu de temps. Bruno Retailleau a évoqué Il manque des enquêteurs, mais il y a aussi plusieurs problématiques qui font que la filière devient moins intractive, ce qui est inquiétant. Il y a plusieurs choses. Il y a le stock de dossiers qui sont en souffrance, ce qui est important. Les procédures judiciaires qui sont en attente d'êt…
« Parfois, pour des questions sur des dossiers parfois importants. Premier sujet. Deuxièmement, on sent qu'il y a moins d'attractivité pour la filière. Pourquoi ? Parce que la procédure devient de plus en plus compliquée. La procédure devient de plus en plus compliquée. Et donc, Bruno Retailleau a travaillé avec le directeur général de la police nationale à un plan de revalorisation de la filière judiciaire. J'en discute aussi avec le garde des Sceaux. C'est quoi le calendrier ? Ça le concerne un petit peu quand même aussi, le garde des Sceaux. Donc, on en discute évidemment avec Gérald Darmanin. Le calendrier, il est maintenant très rapide. Il faut que je présente ce plan aux organisations syndicales. C'est un plan qui renforce les formations, qui comporte évidemment des mesures d'attractivité financière également et des mesures de recrutement également. Voilà. Donc, ce plan, on va le présenter aux organisations syndicales et il est budgété. Il est budgété. D'ailleurs, j'en profite pour dire s'il n'y a pas de budget, il n'y a plus de plan. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 28:19Voir 1 autre passage
« à voter le budget. Évidemment. Députés aux sénateurs, oui. Pour ce qui concerne le régalien, s'il n'y a pas de budget, il n'y a pas de plan de renforcement de la sécurité comme c'est prévu d'ailleurs d'une manière générale au budget, au projet de budget pour 2026. D'une manière générale pour les armées, on l'a vu. Mais c'est la même chose pour la sécurité, pour le renforcement de nos forces de sécurité intérieure. Mais donc, la promesse qui a été faite par Bruno Rotaillot et le chantier qu'il a lancé, je vais évidemment l'honorer et c'est pour 2026. Voilà. Mais laissez-moi le temps d'en discuter avec les organisations syndicales. Dernière question »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 29:12
Question 306Le Grand Jury de Laurent Nuñez
On a un détenu impliqué dans des attentats terroristes de 2015 et qui peut consulter du contenu à caractère terroriste. Il peut y avoir des échanges avec l'extérieur ?
Réponse partielle
Oui, mais qui... D'abord, il faut caractériser le fait qu'il ait bien eu des échanges avec l'extérieur. Je ne crois pas que ce soit le cas. Et par ailleurs, ce que je veux signaler dans cette affaire... dans cette affaire, c'est que les choses ont été détectées très vite. Ce sont des faits de la fin de l'année 2024 et évidemment, les choses ont été détectées très vite et il n'est évidemment plus en possession ni de son ordinateur ni de cette clé. Vous comprendrez bien qu'il y a vraiment une enquête du PNAT. Je crois qu'il ne fantasme pas sur cette affaire. Il y a vraiment eu une réactivité. Tout ça a été détecté. Le régime de détention, ça se passe sous l'autorité du garde des Sceaux. Je me…
« Oui, mais qui... D'abord, il faut caractériser le fait qu'il ait bien eu des échanges avec l'extérieur. Je ne crois pas que ce soit le cas. Et par ailleurs, ce que je veux signaler dans cette affaire... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 12:35
Question 307Le Grand Jury de Laurent Nuñez
dans le mécanisme que ce soit la presse qui révèle ?
Réponse à côté
Je vous assure, je vais y venir. Je vais y venir parce qu'on raconte un peu tout et n'importe quoi sur le sujet. Donc, une enquête administrative qui va faire qu'on va entendre ces personnes et que s'il y a des manquements, il y aura des sanctions disciplinaires. Ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Mais moi, je ne peux pas exenter vous dire un tel va être condamné, un tel va être condamné. Alors ensuite,
« Je vous assure, je vais y venir. Je vais y venir parce qu'on raconte un peu tout et n'importe quoi sur le sujet. Donc, une enquête administrative qui va faire qu'on va entendre ces personnes et que s'il y a des manquements, il y aura des sanctions disciplinaires. Ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Mais moi, je ne peux pas exenter vous dire un tel va être condamné, un tel va être condamné. Alors ensuite, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 39:44
Question 308Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Alors nous avons appris cette semaine que Salah Abdeslam, l'unique terroriste encore vivant des attentats du 13 novembre 2015, est soupçonné d'avoir consulté en cellule sur son ordinateur de la propagande islamique. Des gardes à vue ont été prolongés parce que l'affaire a semblé-t-il pris une tournure terroriste. Y avait-il un projet d'attentat fomenté par Salah Abdeslam ?
Refus explicite
Non, là-dessus, je n'en parlerai pas. Il n'y a que le PNAT qui peut en parler. Franchement, je n'irai pas jusque-là. Voilà, parce qu'il y a les faits que vous venez de citer. Il y a des services qui sont saisis sous l'autorité du PNAT, notamment la sous-direction d'antiterroriste de la direction nationale de la police judiciaire. Voilà, je ne ferai pas de commentaire sur des affaires en cours.
« Non, là-dessus, je n'en parlerai pas. Il n'y a que le PNAT qui peut en parler. Franchement, je n'irai pas jusque-là. Voilà, parce qu'il y a les faits que vous venez de citer. Il y a des services qui sont saisis sous l'autorité du PNAT, notamment la sous-direction d'antiterroriste de la direction nationale de la police judiciaire. Voilà, je ne ferai pas de commentaire sur des affaires en cours. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 12:02
Question 309Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Donc, à cause des détenus qui sont présents dans la prison ?
Réponse à côté
Absolument. Enfin, voilà. Et puis, attention, tout ça se fait en coordination, en grande complémentarité, avec la compétence principale qui est celle, évidemment, des agents de l'administration pénitentiaire qui font un travail remarquable, évidemment. Donc, la décision est venue de vous ? Oui, absolument.
« Absolument. Enfin, voilà. Et puis, attention, tout ça se fait en coordination, en grande complémentarité, avec la compétence principale qui est celle, évidemment, des agents de l'administration pénitentiaire qui font un travail remarquable, évidemment. Donc, la décision est venue de vous ? Oui, absolument. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 32:30
Question 310Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, pour élargir un tout petit peu le sujet, il y a quand même une source d'inquiétude. C'est la sortie de prison de tous ceux, de toute une génération, finalement, de radicalisés. Tous ceux qui ont été condamnés il y a à peu près dix ans. Tout d'abord, combien sont-ils à sortir chaque année de prison ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, il faut bien... La question que vous posez interroge tout le dispositif qui a été mis en place depuis dix ans. Donc, avec la création d'un chef de fila, la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, d'une coordination nationale du renseignement. Moi, j'ai occupé les deux fonctions dans ma carrière administrative qui font que les services travaillent ensemble, échangent des informations en permanence. H24, on a décloisonné tout ce qui se faisait. Absolument. On a... Radicalisé. On a aussi renforcé parmi les services de renseignement, on a créé en 2019 un service national du renseignement pénitentiaire qui n'existait pas. Il y avait un bureau qui avait été créé sous le quin…
« Alors, d'abord, il faut bien... La question que vous posez interroge tout le dispositif qui a été mis en place depuis dix ans. Donc, avec la création d'un chef de fila, la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, d'une coordination nationale du renseignement. Moi, j'ai occupé les deux fonctions dans ma carrière administrative qui font que les services travaillent ensemble, échangent des informations en permanence. H24, on a décloisonné tout ce qui se faisait. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 14:35Voir 2 autres passages
« Absolument. On a... Radicalisé. On a aussi renforcé parmi les services de renseignement, on a créé en 2019 un service national du renseignement pénitentiaire qui n'existait pas. Il y avait un bureau qui avait été créé sous le quinquennat de François Hollande et puis ensuite sous le quinquennat d'Emmanuel Macron où toutes ces actions ont été mises en place en fait. À partir de 2017, on crée ce chef de fila, cette coordination renforcée et puis surtout, on dote les services de renseignement, de moyens juridiques renforcés avec la possibilité de faire des visites domiciliaires, d'avoir des mesures de surveillance des individus, d'avoir des périmètres de protection pour les grands événements, du renseignement. Donc, on a tout un tas de mesures juridiques. On augmente les effectifs des services de renseignement incluses antiterroristes. La DGSI passe de 3 800 à 5 000 agents actuellement. Les budgets sont doublés pour la DGSI. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 15:04
Question 311Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, vous avez décidé de relever le niveau de vigilance juste avant les commémorations des 10 ans des attaques du 13 novembre. Ça sera jeudi prochain. À quel niveau d'alerte sommes-nous ?
Réponse directe
L'alerte, elle est maximale, comme maintenant depuis plusieurs années. La menace terroriste dans notre pays demeure très élevée. Elle a changé de nature. On y reviendra, je pense. On n'est plus sur la crainte d'attaques projetées, comme elle s'était déroulée il y a 10 ans maintenant. Évidemment, à cet instant, j'ai une pensée pour toutes les victimes, les personnes qui sont décédées, les personnes qui ont été blessées. Il y a 10 ans, c'était une attaque projetée. Cette menace, elle est moins prégnante, mais on y reviendra. Elle demeure toujours d'actualité. Mais alerte maximale, ça veut dire quoi ? Alerte maximale, je vais être très clair. Je termine sur l'attaque projetée. Elle est moins p…
« L'alerte, elle est maximale, comme maintenant depuis plusieurs années. La menace terroriste dans notre pays demeure très élevée. Elle a changé de nature. On y reviendra, je pense. On n'est plus sur la crainte d'attaques projetées, comme elle s'était déroulée il y a 10 ans maintenant. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 1:39
Question 312Le Grand Jury de Laurent Nuñez
terroristes potentiels, dangereux, qui sont aujourd'hui en Syrie encore ?
Réponse directe
Oui, il y a un certain nombre d'individus qui évoluent en Syrie. Ça, ils sont combien ? Il y en a un certain nombre qui évoluent en Syrie. Et qui font tous... Alors, ils évoluent librement, ils sont surveillés de très près, croyez-moi. Et on a quand même une coopération internationale qui fait que ces individus peuvent être suivis d'assez près, croyez-moi.
« Oui, il y a un certain nombre d'individus qui évoluent en Syrie. Ça, ils sont combien ? Il y en a un certain nombre qui évoluent en Syrie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 18:53Voir 1 autre passage
« Et qui font tous... Alors, ils évoluent librement, ils sont surveillés de très près, croyez-moi. Et on a quand même une coopération internationale qui fait que ces individus peuvent être suivis d'assez près, croyez-moi. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 19:01
Question 313Le Grand Jury de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, sur l'immigration, quel objectif d'application d'OQTF, d'expulsion, vous fixez-vous ?
Réponse directe
Je ne fixe pas d'objectif chiffré, évidemment. L'objectif que je donne aux préfets, je les ai vus cette semaine et je leur ai redis, c'est qu'on augmente les obligations, l'exécution des OQTF. Franchement, si vous pensez qu'avec 3 000 places dans les centres de rétention, on a un plan à 3 000 places il y a quelques années. Avec 2 000 places dans les centres de rétention administratives, avec la procédure qu'il faut mener, l'obtention des laissés-passés et autres. Il faut aussi être réaliste. Nous, nous sommes un pays qui prenons des obligations de quitter le territoire français parce que ça prive d'un certain nombre de droits, parce que ça crée une situation d'irrégularité de séjour sur le…
« Je ne fixe pas d'objectif chiffré, évidemment. L'objectif que je donne aux préfets, je les ai vus cette semaine et je leur ai redis, c'est qu'on augmente les obligations, l'exécution des OQTF. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 50:31Voir 1 autre passage
« Nous, nous sommes un pays qui prenons des obligations de quitter le territoire français parce que ça prive d'un certain nombre de droits, parce que ça crée une situation d'irrégularité de séjour sur le territoire national et qui permet de reconduire. Maintenant, l'objectif, c'est effectivement d'augmenter l'exécution forcée des OQTF. On est déjà à plus de 24% maintenant depuis le début de l'année et donc moi, je demande au préfet de se mobiliser en priorisant ceux des étranges dans les situations régulières qui font l'objet d'OQTF et qui sont les plus dangereux et qui donc sont placés en CRA, c'est-à-dire ceux qui sont les plus dangereux, j'entends par là, qui ont déjà commis des délits sur le territoire national. Voilà, donc on va à mon objectif, c'est qu'on continue à augmenter cela. Pour cela, il faut augmenter les places en CRA, il faut obtenir des laissés-passer de manière plus rapide. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 51:07
Question 314Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Il faut attendre que des médias sortent des vidéos pour qu'il y ait cette enquête administrative. Il y avait une saisine de l'IGGN, l'Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale. Ça a donné quoi ?
Réponse à côté
Mais attendez, attendez, ne confondez pas tout. Ne confondez pas tout. Il y a une procédure judiciaire qui a été ouverte parce qu'il y a un manifestant qui a été blessé. Il y a une enquête judiciaire qui est en cours. Et ces vidéos, elles sont portées à notre connaissance maintenant.
« Mais attendez, attendez, ne confondez pas tout. Ne confondez pas tout. Il y a une procédure judiciaire qui a été ouverte parce qu'il y a un manifestant qui a été blessé. Il y a une enquête judiciaire qui est en cours. Et ces vidéos, elles sont portées à notre connaissance maintenant. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 6:17
Question 315Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Vous avez effectivement diligenté une enquête administrative. Ces vidéos, elles datent de mars 2023, de plus de deux ans. Que se serait-il passé si Mediapart et Libération n'avaient pas obtenu ces vidéos ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, ces vidéos, elles ont été obtenues de manière illicite. Ce n'est pas le mot, mais ce sont des pièces de procédure judiciaire. Voilà, elles sont portées à notre connaissance maintenant. Et on réagit immédiatement.
« Écoutez, moi, ces vidéos, elles ont été obtenues de manière illicite. Ce n'est pas le mot, mais ce sont des pièces de procédure judiciaire. Voilà, elles sont portées à notre connaissance maintenant. Et on réagit immédiatement. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 5:57
Question 316Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
directement aux gendarmes. Simplement, est-ce qu'il ne s'agit que de brebis galeuses ?
Réponse partielle
Un, l'enquête le dira. Deux, je vous redis ce qu'avait dit Gérald Darmanin. Il y avait eu un niveau de violence qui avait atteint un niveau inégalé ce jour-là. Il y a eu une riposte qui a été très majoritairement proportionnée. Pour très majoritairement proportionnée, même après avoir vu ces vidéos. Mais bien sûr, nous avons connaissance au travers de ces vidéos de propos et de gestes qui posent problème. Il y a une enquête administrative, nous verrons. Mais attention, ce jour-là, les manifestants étaient extrêmement violents. Il y a eu une réponse qui a été donnée, qui est dans la majorité des cas proportionnée. Il y a ces vidéos qui viennent de sortir.
« Un, l'enquête le dira. Deux, je vous redis ce qu'avait dit Gérald Darmanin. Il y avait eu un niveau de violence qui avait atteint un niveau inégalé ce jour-là. Il y a eu une riposte qui a été très majoritairement proportionnée. Pour très majoritairement proportionnée, même après avoir vu ces vidéos. Mais bien sûr, nous avons connaissance au travers de ces vidéos de propos et de gestes qui posent problème. Il y a une enquête administrative, nous verrons. Mais attention, ce jour-là, les manifestants étaient extrêmement violents. Il y a eu une réponse qui a été donnée, qui est dans la majorité des cas proportionnée. Il y a ces vidéos qui viennent de sortir. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 8:09
Question 317Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Ce sont des violences policières, Laurent Nunez, ou pas ?
Réponse partielle
Si elles sont avérées, en tout cas, ce sont des gestes qui ne sont pas réglementaires. Et donc, il y a une enquête administrative et il y aura des sanctions qui seront prises évidemment. Est-ce que ce sont des violences policières, ce que vous avez vu ? Ce sont des gestes de violence qui ne pourraient ne pas être proportionnels. L'enquête le dira. Il y a des tirs tendus, ça n'est pas permis. Mais je ne reprends jamais à mon compte ce terme de violence policière parce que vous savez que dans d'autres lieux, il est utilisé pour qualifier l'action de la police comme étant d'une manière générale génératrice de violences policières systémiques. J'ouvre les guillemets. Vous ne m'entendrez jamais…
« Si elles sont avérées, en tout cas, ce sont des gestes qui ne sont pas réglementaires. Et donc, il y a une enquête administrative et il y aura des sanctions qui seront prises évidemment. Est-ce que ce sont des violences policières, ce que vous avez vu ? Ce sont des gestes de violence qui ne pourraient ne pas être proportionnels. L'enquête le dira. Il y a des tirs tendus, ça n'est pas permis. Mais je ne reprends jamais à mon compte ce terme de violence policière parce que vous savez que dans d'autres lieux, il est utilisé pour qualifier l'action de la police comme étant d'une manière générale génératrice de violences policières systémiques. J'ouvre les guillemets. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Vous ne m'entendrez jamais à reprendre ce terme de violence policière. Si, au cas d'espèce, et ça semble de ce que j'en ai vu, j'ai regardé évidemment cette vidéo confirmée, il y a effectivement eu un usage de la force qui est pour partie disproportionné, il y a une enquête qui l'établira et il y aura des sanctions évidemment. Et on est déterminé avec le directeur général de la gendarmerie nationale. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 9:17
Question 318Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Une jeune femme de 22 ans, un cycliste de 69 ans. Ils étaient encore hier soir en urgence absolue. Est-ce qu'ils sont hors de danger ce matin ?
Réponse partielle
Ils sont toujours en urgence absolue. Mais des informations qui m'ont été communiquées ce matin, notamment par les enquêteurs, le pronostic vital n'est plus engagé. Mais ça reste des blessures extrêmement graves, notamment pour cette jeune femme qui a de multiples traumatismes. Et on a évidemment une pensée pour les cinq victimes, et en particulier pour les deux victimes les plus touchées ce matin, en espérant vraiment qu'elles connaissent un propre établissement. Mais le pronostic vital n'est plus engagé, mais j'insiste sur des blessures très graves.
« Ils sont toujours en urgence absolue. Mais des informations qui m'ont été communiquées ce matin, notamment par les enquêteurs, le pronostic vital n'est plus engagé. Mais ça reste des blessures extrêmement graves, notamment pour cette jeune femme qui a de multiples traumatismes. Et on a évidemment une pensée pour les cinq victimes, et en particulier pour les deux victimes les plus touchées ce matin, en espérant vraiment qu'elles connaissent un propre établissement. Mais le pronostic vital n'est plus engagé, mais j'insiste sur des blessures très graves. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 0:32
Question 319Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Personne n'oublie, là, il s'agit des gendarmes et de ces mots et de ces vidéos. Est-ce qu'elles vous ont fait honte, ces images ?
Réponse partielle
Ensuite, ce sont des vidéos qui sont sous main de justice. Donc c'est dans le cadre d'une enquête judiciaire que ces vidéos se sont retrouvées dans la presse. Évidemment que les propos qui sont tenus ne sont pas acceptables. Il y a deux choses dans les vidéos. Il y a les propos qui sont tenus, et puis il y a des gestes qui, manifestement, ne sont pas réglementaires.
« Ensuite, ce sont des vidéos qui sont sous main de justice. Donc c'est dans le cadre d'une enquête judiciaire que ces vidéos se sont retrouvées dans la presse. Évidemment que les propos qui sont tenus ne sont pas acceptables. Il y a deux choses dans les vidéos. Il y a les propos qui sont tenus, et puis il y a des gestes qui, manifestement, ne sont pas réglementaires. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 4:39
Question 320Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
quand on regarde tous ces éléments, qu'est-ce qui vous empêche de parler d'attentats islamistes quand on voit ce faisceau d'éléments ?
Réponse partielle
D'abord, c'est un périple meurtrier très grave. Personne ne minimise ces faits. Moi, le premier, comme ministre de l'Intérieur, c'est un périple meurtrier. Je salue évidemment le dévouement et la détermination des gendarmes qui ont mis un terme. Une cinquantaine de gendarmes mobilisent immédiatement, 50 sapeurs-pompiers pour venir en aide aux victimes. Ensuite, moi, rien ne m'empêche. C'est la justice. On a toujours un acte terroriste, c'est toujours le parquet national antiterroriste qui se saisit ou pas, à partir d'un certain nombre d'éléments qui existent dans ces personnes de nid qu'il a créées effectivement à la Ouagbar. Il y a des références religieuses chez lui, assez claires, assez…
« D'abord, c'est un périple meurtrier très grave. Personne ne minimise ces faits. Moi, le premier, comme ministre de l'Intérieur, c'est un périple meurtrier. Je salue évidemment le dévouement et la détermination des gendarmes qui ont mis un terme. Une cinquantaine de gendarmes mobilisent immédiatement, 50 sapeurs-pompiers pour venir en aide aux victimes. Ensuite, moi, rien ne m'empêche. C'est la justice. On a toujours un acte terroriste, c'est toujours le parquet national antiterroriste qui se saisit ou pas, à partir d'un certain nombre d'éléments qui existent dans ces personnes de nid qu'il a créées effectivement à la Ouagbar. Il y a des références religieuses chez lui, assez claires, assez explicites. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Je n'irai absolument pas jusque-là. C'est le parquet national terroriste qui va, au travers d'une expertise psychiatrique qui a d'ailleurs eu lieu hier, de perquisition d'une étude de la téléphonie, qui va déterminer si ces éléments ont été déclencheurs dans l'action violente. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 2:03
« Oui, tout ça, je vous le confirme. Maintenant, il reste après à savoir si ça a été déterminant ou pas dans le passage à l'AAC et quelle a été la motivation de l'individu. Après, ça ne minimise en rien, en rien, contrairement à ce que je peux entendre ici ou là, la gravité de cet acte. »
Question 321Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Est-ce que vous avez honte comme premier flic de France ?
Réponse directe
Non, j'ai tout de suite pensé qu'il fallait demander au directeur général de la Gendarmerie nationale qui en convenait de demander une enquête administrative. Évidemment que je ne suis pas du tout content des propos que j'ai pu entendre. Et pas du tout content ?
« Non, j'ai tout de suite pensé qu'il fallait demander au directeur général de la Gendarmerie nationale qui en convenait de demander une enquête administrative. Évidemment que je ne suis pas du tout content des propos que j'ai pu entendre. Et pas du tout content ? »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 5:03
Question 322Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Et à 7h49 sur France Inter, Benjamin Duhamel, vous recevez le ministre de l'Intérieur. Bonjour Laurent Nunez. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter. Au lendemain, du drame à Oléron où un individu en voiture a volontairement renversé 5 personnes. Le suspect qui, au moment de son interpellation, a crié « Allah ou Akbar ». Mais pour l'instant, le parquet national antiterroriste ne s'est pas saisi. On va en parler. Mais d'abord, est-ce que vous pouvez nous donner ce matin des nouvelles des deux blessés graves ?
Réponse directe
Ils sont toujours en urgence absolue. Mais des informations qui m'ont été communiquées ce matin, notamment par les enquêteurs, le pronostic vital n'est plus engagé. Mais ça reste des blessures extrêmement graves, notamment pour cette jeune femme qui a de multiples traumatismes. Et on a évidemment une pensée pour les cinq victimes, et en particulier pour les deux victimes les plus touchées ce matin, en espérant vraiment qu'elles connaissent un propre établissement. Mais le pronostic vital n'est plus engagé, mais j'insiste sur des blessures très graves.
« Ils sont toujours en urgence absolue. Mais des informations qui m'ont été communiquées ce matin, notamment par les enquêteurs, le pronostic vital n'est plus engagé. Mais ça reste des blessures extrêmement graves, notamment pour cette jeune femme qui a de multiples traumatismes. Et on a évidemment une pensée pour les cinq victimes, et en particulier pour les deux victimes les plus touchées ce matin, en espérant vraiment qu'elles connaissent un propre établissement. Mais le pronostic vital n'est plus engagé, mais j'insiste sur des blessures très graves. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 0:32
Question 323Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Ah, c'était proportionnel l'usage de la force à Sainte-Soling ?
Réponse directe
Je parle de l'action de la gendarmerie qui a été menée face à des actions extrêmement violentes, y compris contre des véhicules, contre des personnes, contre nos militaires de la gendarmerie. La riposte avait été proportionnée. Il y a des actes qui sont révélés par ces vidéos qui ne le sont manifestement pas. Et je n'irai pas sur votre terrain qui consiste à vouloir me faire généraliser ce qui a été la riposte sur ce jour-là.
« Je parle de l'action de la gendarmerie qui a été menée face à des actions extrêmement violentes, y compris contre des véhicules, contre des personnes, contre nos militaires de la gendarmerie. La riposte avait été proportionnée. Il y a des actes qui sont révélés par ces vidéos qui ne le sont manifestement pas. Et je n'irai pas sur votre terrain qui consiste à vouloir me faire généraliser ce qui a été la riposte sur ce jour-là. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 7:27
Question 324Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Est-ce que vous allez prendre des mesures pour augmenter la sécurité ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, il y aura une vigilance renforcée partout sur le territoire national et particulièrement à Paris où vont se dérouler les commémorations. On sait que les dates anniversaires sont toujours des moments où la menace est un peu plus élevée. Évidemment que frapper notre pays à ces moments-là aurait un caractère retentissant. Le ministre de l'Intérieur, il n'est jamais inquiet. Moi, je suis déterminé, concentré sur mon job. Et évidemment qu'on aura un dispositif renforcé pour le 13 novembre, pour les dix ans des attentats du 13 novembre 2015.
« Oui, bien sûr, il y aura une vigilance renforcée partout sur le territoire national et particulièrement à Paris où vont se dérouler les commémorations. On sait que les dates anniversaires sont toujours des moments où la menace est un peu plus élevée. Évidemment que frapper notre pays à ces moments-là aurait un caractère retentissant. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 3:22Voir 1 autre passage
« Le ministre de l'Intérieur, il n'est jamais inquiet. Moi, je suis déterminé, concentré sur mon job. Et évidemment qu'on aura un dispositif renforcé pour le 13 novembre, pour les dix ans des attentats du 13 novembre 2015. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 3:40
Question 325Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
Quand on voit ces vidéos, on voit qu'à plusieurs reprises, il y a cette façon d'assumer, notamment ce qu'on appelle des tirs tendus de grenades, c'est-à-dire le fait de frapper directement. Est-ce qu'il n'y a pas un sujet sur les donneurs d'ordre ?
Réponse partielle
Un, l'enquête le dira. Deux, je vous redis ce qu'avait dit Gérald Darmanin. Il y avait eu un niveau de violence qui avait atteint un niveau inégalé ce jour-là. Il y a eu une riposte qui a été très majoritairement proportionnée. Pour très majoritairement proportionnée, même après avoir vu ces vidéos. Mais bien sûr, nous avons connaissance au travers de ces vidéos de propos et de gestes qui posent problème. Il y a une enquête administrative, nous verrons. Mais attention, ce jour-là, les manifestants étaient extrêmement violents. Il y a eu une réponse qui a été donnée, qui est dans la majorité des cas proportionnée. Il y a ces vidéos qui viennent de sortir.
« Un, l'enquête le dira. Deux, je vous redis ce qu'avait dit Gérald Darmanin. Il y avait eu un niveau de violence qui avait atteint un niveau inégalé ce jour-là. Il y a eu une riposte qui a été très majoritairement proportionnée. Pour très majoritairement proportionnée, même après avoir vu ces vidéos. Mais bien sûr, nous avons connaissance au travers de ces vidéos de propos et de gestes qui posent problème. Il y a une enquête administrative, nous verrons. Mais attention, ce jour-là, les manifestants étaient extrêmement violents. Il y a eu une réponse qui a été donnée, qui est dans la majorité des cas proportionnée. Il y a ces vidéos qui viennent de sortir. »
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-SolineVérifier à 8:09
Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je suis en train de vous expliquer ce qu'on fait parce que je suis comme ministre de l'Intérieur évidemment, mais aussi au regard de ce qu'a été mon ancien parcours, toujours un peu agacé quand on dit qu'on ne fait rien contre le terrorisme. Ces dix dernières années et significativement depuis 2017, les choses ont radicalement évolué. Vraiment. On a renforcé les moyens juridiques qui sont ceux des services et d'ailleurs, y compris pour les services qui sont sous ma responsabilité au ministère de l'Intérieur, les techniques de renseignement qui sont beaucoup plus intrusives, évidemment, contrôlées, autorisées, soumises au contrôle de la Commission nationale, le contrôle des techniques de renseignement. Revenez à ma question. J'y viens. On a maintenant un maillage qui nous permet de détecter, de déjouer les attentats. Et je ne parle même pas de la coopération internationale qui est extrêmement importante dans ces affaires. Dans ce cadre-là, les détenus qui ont été condamnés pour des faits de terrorisme, quand ils sortent de la détention, font déjà l'objet d'une prise en compte en détention. Ça, ça relève du garde des Sceaux, mais là aussi, les choses ont complètement évolué. Il y a maintenant des quartiers d'évaluation, des quartiers de prise en charge, des détenus radicalisés, des détenus condamnés pour terrorisme. Et puis, quand ils sortent de la détention, il y a évidemment un suivi qui est effectué en renseignement de ces individus. Vous imaginez bien qu'ils ne sont pas lâchés dans la nature. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Laurent NuñezVérifier à 15:52
France Inter · Laurent Nuñez "évidemment pas du tout content des propos et des gestes" de gendarmes à Sainte-Soline
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04