Vous parlez beaucoup de la légitime défense des policiers de manière automatique. C'est-à-dire de la présomption de légitime défense. Exactement. Expliquez exactement comment ça fonctionnerait.
Réponse partielleC'est très simple. Un contrôle de police, un individu passe avec sa voiture, refuse d'obtempérer, ça arrive toutes les 20 minutes en France, et s'en va. Si cet individu est dangereux, s'il a un comportement qui peut mettre en péril la vie de piéton, par exemple, sa propre vie ou la vie des gendarmes, si aujourd'hui un policier ou un gendarme fait usage de son arme, il a le droit. Qu'est-ce qui va se passer ? Il sera très vite mis en garde à vue, il y aura une enquête sur lui et il y aura une présomption de culpabilité dans une certaine presse, auprès de l'extrême-gauche et d'une manière générale dans l'opinion publique puisqu'on le présentera à l'effet comme ça. Pour nous, c'est différent.…
« Un contrôle de police, un individu passe avec sa voiture, refuse d'obtempérer, ça arrive toutes les 20 minutes en France, et s'en va. Si cet individu est dangereux, s'il a un comportement qui peut mettre en péril la vie de piéton, par exemple, sa propre vie ou la vie des gendarmes, si aujourd'hui un policier ou un gendarme fait usage de son arme, il a le droit. Qu'est-ce qui va se passer ? Il sera très vite mis en garde à vue, il y aura une enquête sur lui et il y aura une présomption de culpabilité dans une certaine presse, auprès de l'extrême-gauche et d'une manière générale dans l'opinion publique puisqu'on le présentera à l'effet comme ça. Pour nous, c'est différent. Bien sûr qu'il faut qu'il y ait une enquête. Il y a une vie humaine au bout. C'est normal. Mais tant que les conclusions de l'enquête ne sont pas rendues, le policier et le gendarme sont présumés avoir fait leur travail, avoir utilisé légitimement la force publique, soit pour se protéger, soit pour protéger les citoyens. »
