Cela veut-il dire que messieurs Coquerel et de Courson, hier, qui ont tenté à Matignon d'avoir un certain nombre de documents, les lettres plafonds, les annexes, ont raison ?
Réponse directeMais ils ont besoin d'informations. Évidemment, alors dans la forme, il y avait peut-être un côté un peu théâtral. Mais on est en ce moment en train de se dire qu'on va voter un budget dans une semaine, deux semaines ou trois semaines. On n'a pas d'informations. J'ai la chance d'être rapporteur pour avis du budget des anciens combattants. Je reçois un certain nombre de personnes en audition. On parle dans le vide. Je n'ai pas un chiffre. Donc on est dans un processus budgétaire complètement abracadabrantesque, comme dirait l'autre, au moment où on doit être rigoureux et précis, parce que les Français ont des besoins, parce qu'on a une dette qui explose, parce qu'on a une masse fiscale qui e…
« Mais ils ont besoin d'informations. Évidemment, alors dans la forme, il y avait peut-être un côté un peu théâtral. Mais on est en ce moment en train de se dire qu'on va voter un budget dans une semaine, deux semaines ou trois semaines. On n'a pas d'informations. J'ai la chance d'être rapporteur pour avis du budget des anciens combattants. Je reçois un certain nombre de personnes en audition. On parle dans le vide. Je n'ai pas un chiffre. Donc on est dans un processus budgétaire complètement abracadabrantesque, comme dirait l'autre, au moment où on doit être rigoureux et précis, parce que les Français ont des besoins, parce qu'on a une dette qui explose, parce qu'on a une masse fiscale qui explose. Et donc il faut, je crois, savoir la vérité. Donc là-dessus, le Premier ministre a raison. »
