Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais ce n'est pas d'une loi anti-casseur dont nous avons besoin. C'est tout simplement de la dissolution des milices d'extrême-gauche. Qui, excusez-moi l'expression, foutent le bordel en permanence, depuis des années, pourrissent tous les mouvements sociaux. »
« Mais bien sûr qu'il y a une complaisance. Vous savez, on l'a vu notamment lors des Gilets jaunes. Il y avait une volonté du pouvoir de discréditer le mouvement social avec les black blocs, en les laissant faire, en les laissant dévaster les rues de Paris. Ça permettait aussi de discréditer les Gilets jaunes. »
« Le droit d'asile doit être revu de fantôme comble. Aujourd'hui, c'est une filière d'immigration massive. Le droit d'asile, ce n'est pas des populations entières qui viennent. Le droit d'asile, je m'arrête juste un instant parce que c'est très important. Le droit d'asile, ça s'applique pour des individus qui sont persécutés dans leur pays, pour des raisons religieuses, pour des raisons politiques ou autres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il faut dire que c'est un drame, l'immigration c'est un drame, c'est effectivement des morts en Méditerranée, c'est des souffrances, c'est des pleurs et c'est un phénomène qui est alimenté, qui est instrumentalisé par à la fois des gouvernants irresponsables et aussi des complices de trafiquants d'êtres humains puisque s'il y a des morts en Méditerranée, il faut le dire et il faut le redire, c'est aussi la responsabilité d'associations d'extrême gauche comme SOS Méditerranée qui font le jeu des passeurs, qui font le jeu de trafiquants d'êtres humains pour mettre en danger, pour mettre en danger, non ils ne les sauvent pas, ils instrumentalisent et ils alimentent un commerce qui est détestable. Donc il faut dire que l'immigration massive c'est ce drame là, c'est le drame aussi pour les français qui la subissent, qui la subissent pour leurs comptes sociaux, qui la subissent pour leur sécurité, donc vous voyez que la politique de fermeté c'est la politique d'humanité pour tout le monde, à la fois pour les migrants et à la fois pour les français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il faut dire que c'est un drame, l'immigration c'est un drame, c'est effectivement des morts en Méditerranée, c'est des souffrances, c'est des pleurs et c'est un phénomène qui est alimenté, qui est instrumentalisé par à la fois des gouvernants irresponsables et aussi des complices de trafiquants d'êtres humains puisque s'il y a des morts en Méditerranée, il faut le dire et il faut le redire, c'est aussi la responsabilité d'associations d'extrême gauche comme SOS Méditerranée qui font le jeu des passeurs, qui font le jeu de trafiquants d'êtres humains pour mettre en danger, pour mettre en danger, non ils ne les sauvent pas, ils instrumentalisent et ils alimentent un commerce qui est détestable. Donc il faut dire que l'immigration massive c'est ce drame là, c'est le drame aussi pour les français qui la subissent, qui la subissent pour leurs comptes sociaux, qui la subissent pour leur sécurité, donc vous voyez que la politique de fermeté c'est la politique d'humanité pour tout le monde, à la fois pour les migrants et à la fois pour les français. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais la Convention citoyenne, excusez-moi, j'ai beaucoup de respect pour les citoyens qui ont été réunis. Tout le monde dit qu'ils ont bien travaillé. Oui, mais elle n'a aucune légitimité. Enfin, ils n'ont pas été... C'est la parole du peuple, non ? Non, non, non, non, ce n'est pas la parole du peuple. Ils ont été tirés au sort, ce n'est pas la parole du peuple. La parole du peuple, elle s'exprime par la voix de ses représentants, ou par la voix du peuple lui-même, par référendum. Excusez-moi, il ne faut pas dénaturer nos institutions et notre démocratie, donc ils n'ont aucune légitimité. Donc oui qu'il y a un grand débat, et nous souhaitons que sur ces questions centrales, sensibles, ce soit le peuple français qui puisse trancher par le biais d'un référendum. »