Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 576 à 600 sur 616
Question 576Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Vous espérez être candidate ?
Réponse directe
Vous pensez que vous le serez ? Oui, mais je pense surtout que ce serait honteux qu'on m'empêche de l'être. Oui. Et donc, je vais me battre en appel, devant la cour d'appel et je vais défendre mon innocence et donc défendre le droit aussi des Français à pouvoir voter pour qui ils le souhaitent. Oui. Enfin, vous savez, j'ai entendu ça 50 fois. J'ai été enterrée, je pense, 10 fois dans ma carrière. Je me demande d'ailleurs si au bout de 10 fois, le 11e enterrement est gratuit, peut-être. Et à chaque fois... Je ne vous enterre pas, Non, non, mais... Oui, il est sûrement humain. Mais il n'est pas trop dans mon ADN, moi. ça ne fait pas partie de mes défauts, parce qu'en politique, le décourageme…
« Vous pensez que vous le serez ? Oui, mais je pense surtout que ce serait honteux qu'on m'empêche de l'être. Oui. Et donc, je vais me battre en appel, devant la cour d'appel et je vais défendre mon innocence et donc défendre le droit aussi des Français à pouvoir voter pour qui ils le souhaitent. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Oui. Enfin, vous savez, j'ai entendu ça 50 fois. J'ai été enterrée, je pense, 10 fois dans ma carrière. Je me demande d'ailleurs si au bout de 10 fois, le 11e enterrement est gratuit, peut-être. Et à chaque fois... Je ne vous enterre pas, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 25:08
« Non, non, mais... Oui, il est sûrement humain. Mais il n'est pas trop dans mon ADN, moi. ça ne fait pas partie de mes défauts, parce qu'en politique, le découragement est un défaut. Il faut être combatif, il faut être persévérant, parce que c'est ainsi qu'on arrive à défendre son pays et son peuple. Si vous êtes innocenté, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 25:24
Question 577Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Est-ce que, oui ou non, la France devrait quitter l'Union européenne ?
Réponse directe
– Nous avons aujourd'hui, sur la scène européenne… – En l'état actuel des choses, non. – Ah. – Nous allons aller devant les instances de l'Union européenne. L'Union européenne, aujourd'hui, elle est contestée de toutes parts. À chaque fois que l'Union européenne s'occupe de quelque chose, c'est une catastrophe, et on l'a encore vue dans cette crise sanitaire, à la fois avec les commandes de masques, pardon, et à la fois avec les commandes de vaccins. Nous allons aller devant les institutions européennes. – À l'arrivée aujourd'hui, la France,
« – Nous avons aujourd'hui, sur la scène européenne… »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 9:10Voir 1 autre passage
« – En l'état actuel des choses, non. – Ah. – Nous allons aller devant les instances de l'Union européenne. L'Union européenne, aujourd'hui, elle est contestée de toutes parts. À chaque fois que l'Union européenne s'occupe de quelque chose, c'est une catastrophe, et on l'a encore vue dans cette crise sanitaire, à la fois avec les commandes de masques, pardon, et à la fois avec les commandes de vaccins. Nous allons aller devant les institutions européennes. – À l'arrivée aujourd'hui, la France, »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 9:14
Question 578Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Pourquoi Jordan Bardella ne serait pas le candidat à la présidentielle ?
Réponse directe
Mais il n'y a pas de primaire chez nous. Donc les choses sont extrêmement claires. Si je peux être candidate, je le serai. Si je ne peux pas être candidate, et il sera mon Premier ministre, si je ne peux pas être candidate, il le sera. Et si vous pouvez être candidate,
« Mais il n'y a pas de primaire chez nous. Donc les choses sont extrêmement claires. Si je peux être candidate, je le serai. Si je ne peux pas être candidate, et il sera mon Premier ministre, si je ne peux pas être candidate, il le sera. Et si vous pouvez être candidate, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 21:43
Question 579"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Le grand club de la région, c'est le PSG. Vous n'êtes pas très fan du PSG. Donc ça ne vous chagrine pas qu'il soit resté au tapis ?
Réponse directe
Non, non, pas du tout. Mais les politiques essaient de faire semblant de s'intéresser au foot et de faire comme s'ils y connaissaient quelque chose, alors qu'ils n'y connaissent rien. Moi, je ne rentre pas là-dedans. J'ai beaucoup regardé le foot quand j'étais plus jeune, mais j'ai lâché le foot depuis longtemps.
« Non, non, pas du tout. Mais les politiques essaient de faire semblant de s'intéresser au foot et de faire comme s'ils y connaissaient quelque chose, alors qu'ils n'y connaissent rien. Moi, je ne rentre pas là-dedans. J'ai beaucoup regardé le foot quand j'étais plus jeune, mais j'ai lâché le foot depuis longtemps. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 16:32
Question 580Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
M. le ministre, il y a quelques jours, ici même, face à ma collègue Apolline de Malherbe, vous évoquiez le fait qu'en tant que ministre de l'Intérieur, la probabilité que vous vous rendiez en Algérie était très forte, invitée par votre homologue algérien. Est-ce que vous avez davantage d'informations ?
Réponse directe
Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté…
« Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté de mon homologue. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 18:02
Question 581Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
C'est ce que prévoient les traités. De la même façon que le prévoient, aujourd'hui, les règles de l'OTAN. Aujourd'hui, pardon, il y a des Baltes, aussi, qui sont là. Si demain, les Russes pénètrent en Estonie, est-ce que la France entre en guerre pour les assister ?
Réponse partielle
Ce que je peux vous dire, c'est que nous avons, à l'égard des pays baltes, aujourd'hui, nous assurons la sécurité aérienne de ces pays-là. Et si demain, je suis à la tête du gouvernement, la France continuera d'honorer ses partenariats.
« Ce que je peux vous dire, c'est que nous avons, à l'égard des pays baltes, »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 3:48Voir 1 autre passage
« aujourd'hui, nous assurons la sécurité aérienne de ces pays-là. Et si demain, je suis à la tête du gouvernement, la France continuera d'honorer ses partenariats. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 3:52
Question 582Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
C'est-à-dire ?
Réponse à côté
Vous, vous êtes pour, vous êtes contre la suspension ? Mais ce n'est pas le sujet, pas là, madame. Ça fait 25 ans, non. Ça fait 25 ans que tous les gens, là, qui sont en train de hurler à la mort sur les conséquences de leur propre choix, ont décidé d'ouvrir nos frontières à la Chine, et notamment à l'époque aux vêtements chinois. On a dit, vous êtes en train de préparer une catastrophe pour nos entreprises et pour la filière textile. Il a fallu quelques années seulement pour que la filière textile française disparaisse. C'est-à-dire que c'est eux qui étaient pour l'ouverture des frontières. Et nous, quand nous disions qu'il fallait des droits de douane, on nous traitait de tous les noms, o…
« Vous, vous êtes pour, vous êtes contre la suspension ? Mais ce n'est pas le sujet, pas là, madame. Ça fait 25 ans, non. Ça fait 25 ans que tous les gens, là, qui sont en train de hurler à la mort sur les conséquences de leur propre choix, ont décidé d'ouvrir nos frontières à la Chine, et notamment à l'époque aux vêtements chinois. On a dit, vous êtes en train de préparer une catastrophe pour nos entreprises et pour la filière textile. Il a fallu quelques années seulement pour que la filière textile française disparaisse. C'est-à-dire que c'est eux qui étaient pour l'ouverture des frontières. Et nous, quand nous disions qu'il fallait des droits de douane, on nous traitait de tous les noms, on nous disait qu'on allait faire vivre le pays en autarcie, que c'était épouvantable, que ça n'était pas le sens de l'histoire, etc. Bon, ce qui devait arriver arriva, c'est-à-dire que nous avons été submergés par les vêtements chinois. Maintenant, on fait quoi ? Oui, mais attendez, parce que moi, je veux que les gens comprennent ce qui s'est passé. Pendant des années, la grande distribution était assez contente de cela. Parce qu'en réalité, elles achetaient le t-shirt 50 centimes, elles le revendaient 8 ou 9 euros, et les marges que faisait cette grande distribution étaient considérables. Et à l'époque, je disais, et j'écrivais, il y a plus de 15 ans de ça, mais est-ce qu'il y a sur le ticket du t-shirt le prix du chômage que ça engendre en France ? Parce que ça change tout au prix définitif. Donc on a été complice ? Non, mais ce n'est pas ça. C'est qu'à compter du moment où ces marges sont mises en cause, parce que ces énormes producteurs chinois vont vendre directement aux particuliers, deviennent eux-mêmes les distributeurs. Voilà, là, tout d'un coup, on s'agite. Alors, moi, je suis pour, évidemment, la protection de notre marché, je l'ai toujours été. Je suis pour qu'on mène une guerre à mort aux produits dangereux. Je le dis depuis des années, il faut faire respecter nos normes. Mais ça, c'est une question des normes. Oui, mais c'est un sujet majeur, parce que le gouvernement... Non, mais bien sûr. Mais moi, je vous ai interrogé sur la question du commerce. Mais attendez, attendez, parce que le gouvernement, que dit-il ? Il dit qu'il faut mettre une taxe sur les petits colis, parce que vous comprenez, il y a une partie de ces produits qui sont dangereux. OK. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« il y a la question du commerce de l'autre. Ils ont bien mélangé les choses, je peux vous dire à l'Assemblée nationale, en nous expliquant que nous serions ceux qui allaient faire s'étouffer les bébés avec les jouets qui ont des petits objets. Moi, inancoui, je leur ai répondu, donc vous, vous allez vous faire étouffer les bébés, mais vous aurez pompé une taxe au passage. Parce que la taxe, évidemment, c'est celle qui va être payée par les gens qui n'ont plus de pouvoir d'achat. Vous comprenez ça ? C'est-à-dire qu'ils sont responsables de tout du début jusqu'à la fin. Pourquoi les gens, ils achètent sur ce type de plateforme ? Parce qu'ils n'ont plus les moyens. Ils ne peuvent plus acheter. Ils ne peuvent plus se faire, ne serait-ce que de petits plaisirs, parce que les salaires ne sont pas suffisants, parce que les impôts sont très importants. »
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Question 583"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Alors, il y a des pays, effectivement, qui font des commandes directes en attendant d'avoir le goût de Bruxelles. Qu'est-ce que vous pensez des maires, eux, comme Christian Estrosi à Nice, par exemple, qui ne tiennent pas compte forcément des consignes sur l'âge et qui, dès aujourd'hui, vaccinent les plus de 18 ans ?
Réponse partielle
La vérité, c'est que les maires sont totalement livrés à eux-mêmes. Ils essaient de trouver... Souvent, les maires, d'ailleurs, trouvent des solutions, essaient de pallier les carences de l'État. Je vous donne un exemple très concret. On avait... Le gouvernement nous avait promis, à la mi-avril, la vaccination des enseignants. Cet objectif n'a pas été tenu, ça n'a pas été fait. Julien Sanchez, qui est maire Rassemblement National de Bocquer, a lui donné une priorité d'accès aux enseignants dans la vaccination. Nous essayons de trouver des solutions au niveau local. Mais il n'en reste pas moins que nous sommes aujourd'hui l'otage de la bureaucratie européenne, que le gouvernement est passé à…
« La vérité, c'est que les maires sont totalement livrés à eux-mêmes. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 8:30Voir 1 autre passage
« Ils essaient de trouver... Souvent, les maires, d'ailleurs, trouvent des solutions, essaient de pallier les carences de l'État. Je vous donne un exemple très concret. On avait... Le gouvernement nous avait promis, à la mi-avril, la vaccination des enseignants. Cet objectif n'a pas été tenu, ça n'a pas été fait. Julien Sanchez, qui est maire Rassemblement National de Bocquer, a lui donné une priorité d'accès aux enseignants dans la vaccination. Nous essayons de trouver des solutions au niveau local. Mais il n'en reste pas moins que nous sommes aujourd'hui l'otage de la bureaucratie européenne, que le gouvernement est passé à côté de cette campagne de vaccination. Nous avions... Marine Le Pen, dès le mois de décembre, avait dit qu'il faut mettre en place des vaccins au drôme. Ça n'a pas été fait, le gouvernement. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 8:35
Question 584Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
tout à l'heure vous parliez de fidélité en 2017 au lendemain de l'élection présidentielle beaucoup ont décidé de ne plus y croire et se sont retirés du parti vous dites que vous n'avez jamais songé à blesser à baisser les bras ou à trahir celle pour qui vous êtes engagée si vous aviez choisi de partir qu'est-ce que vous auriez fait ?
Réponse à côté
je me suis jamais posé la question on dit souvent en politique que les victoires sont collectives mais que les défaites sont individuelles quand vous gagnez votre téléphone il chauffe tout le monde est là pour vous féliciter tout le monde est là pour vous encourager le jour où vous échouez il n'y a plus personne et j'ai considéré en 2017 que les conditions dans lesquelles on avait perdu étaient des conditions au fond injustes parce que tout ce qu'a dit Marine Le Pen s'est révélé vrai 7 ans plus tard sur le plan économique social migratoire sur la dépossession qui a touché le pays sur la déconstruction des piliers de la souveraineté qu'a engagé Emmanuel Macron depuis 7 ans et j'estimais que…
« je me suis jamais posé la question on dit souvent en politique que les victoires sont collectives mais que les défaites sont individuelles quand vous gagnez votre téléphone il chauffe tout le monde est là pour vous féliciter tout le monde est là pour vous encourager le jour où vous échouez il n'y a plus personne et j'ai considéré en 2017 que les conditions dans lesquelles on avait perdu étaient des conditions au fond injustes parce que tout ce qu'a dit Marine Le Pen s'est révélé vrai 7 ans plus tard sur le plan économique social migratoire sur la dépossession qui a touché le pays sur la déconstruction des piliers de la souveraineté qu'a engagé Emmanuel Macron depuis 7 ans et j'estimais que on s'honore aussi par la fidélité dans ce type de moment et donc il y a effectivement des gens qui ont choisi de quitter le navire on ne va pas les citer mais il y a des gens qui après 2017 ont tourné le dos à Marine Le Pen ça ne m'a jamais traversé l'esprit et je suis un combattant et parce que je suis combattant et passionné encore plus dans ce moment là j'ai voulu être avec elle et j'ai voulu être de ceux qui avec elle se sont dit on repart on repart de l'avant et 5 ans après on fera encore plus moi je suis profondément habité par cet état d'esprit et donc après 2017 ça a été difficile parce qu'on a perdu beaucoup de nos adhérents il y a des militants des électeurs qui ont été déçus et c'est normal après une défaite si vous voulez année après année on n'a fait que ça la courbe du parti entre le moment où Marine accède à la présidence du Front National en 2011 à la suite du Congrès de Tours et le second tour de l'élection présidentielle de 2017 on ne fait que croître mais moi j'ai considéré que c'était pas fini et je lui devais ça aussi on a quelqu'un là qui a sacrifié une partie de sa vie personnelle pour le combat politique moi j'estime que notre devoir et que mon devoir de militant à qui elle avait donné une chance c'était d'être là et c'était d'être à ses côtés et donc avec plusieurs personnes autour d'elle une grande partie de ses proches on a décidé de continuer à y croire et elle est remontée à cheval elle est repartie de l'avant et moi j'ai suivi »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 43:05Voir 2 autres passages
« non parce que j'inscris moi-même mes valeurs dans un étau c'est dans un corpus idéologique de droite mais je pense que ce clivage est insuffisant aujourd'hui on va mettre les deux pieds dans le plat on nous a souvent reproché de ne pas faire l'union des droites mais c'est une trop petite ambition l'union des droites l'union des droites avec qui ? avec Laurent Wauquiez qui il y a trois jours avec François-Xavier Bellamy est allé devant l'Elysée en demandant un gouvernement d'union avec le parti socialiste et les écologistes l'union des droites au Parlement européen avec Madame van der Leyen qui vient de signer le Mercosur et qui a mis en place pendant cinq ans le Green Deal c'est-à-dire l'alliance idéologique avec les Verts qui asphyxie de normes et de taxes les entreprises et les agriculteurs français et européens c'est bien plus que cela le Rassemblement National aujourd'hui il y a une partie de nos électeurs qui vient aussi de bastions très populaires de bastions socialistes communistes notamment dans le nord de la France et quand on a dépassé un clivage et quand on arrive à aller et à parler au-delà de ce clivage on ne revient pas en arrière en revanche moi j'ai toujours assumé cette volonté d'aller convaincre les orphelins de la droite il y a beaucoup de gens qui ont cru en Nicolas Sarkozy beaucoup d'ailleurs d'électeurs du Front National qui à l'époque ont choisi Nicolas Sarkozy en 2007 il y a beaucoup de gens qui ont été déçus il y a beaucoup de gens qui ont voté François Fillon il y a beaucoup de gens qui sont allés vers le parti reconquête et vers Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle moi je pense que le camp national il gagnera si on est uni si on est soudé si on est rassemblé or aujourd'hui je crois que le meilleur moteur et la meilleure locomotive de cette capacité à rassembler c'est le rassemblement national précisément sur des valeurs très simples autorité la sécurité la protection de notre identité de nos valeurs de civilisation la défense de la laïcité la promotion du mérite le redressement de l'école le redressement des comptes publics la paix fiscale la paix normative pour nos entreprises la liberté d'entreprendre tous ces grands principes là est-ce qu'ils sont à droite ou est-ce qu'ils sont à gauche une grande partie d'entre eux se situent à droite mais il faut être capable de parler à plus que cela aujourd'hui pour l'emporter question c'est pas est-ce qu'on arrive ou pas au second tour je pense qu'on sera qualifié pour le second tour à la prochaine présidentielle on sait pas ce qui peut se passer mais tout l'enjeu pour nous c'est de passer de 49 à 50% à une vaut au second tour l'élection présidentielle et pour ça il faut être capable de parler à tous les français et moi je souhaite aussi aller convaincre ces orphelins de la droite de venir travailler avec nous mais cela ne m'empêche pas de faire le procès d'une partie de la droite parce que la droite elle a séduit en 2007 et puis elle a déçu en 2012 Patrick Buisson disait dans dans la cause du peuple je crois que il y a deux formations de gauche en France et l'une d'elles s'appelle la droite et on a un peu le sentiment et c'est le sentiment qu'ont beaucoup d'électeurs de droite qui aujourd'hui sont orphelins d'un programme d'un parti politique d'un leader qui considère qu'une fois au pouvoir la droite a gouverné comme la gauche est-ce que Michel Barnier de droite quand on nous présente un budget socialiste avec 40 milliards d'euros d'impôts supplémentaires une augmentation du coût du travail et une augmentation des taxes sur l'électricité est-ce que c'est de droite ça ? moi je vois depuis j'ai un peu de recul sur ça et je vois aussi depuis là depuis quelques jours tous les droits d'art venir me dire mais oh là là vous avez censuré un gouvernement de droite ah bon il est de droite Michel Barnier ? quand on est de droite on augmente les impôts quand on est de droite on augmente le coût du travail quand on est de droite on affaiblit la souveraineté de la France quand on est de droite on refuse de toucher à l'aide médicale d'Etat c'est-à-dire à la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière pendant que dans le même temps on dérembourse des médicaments c'est ça être de droite ? moi je crois pas je crois pas que ce soit ça être de droite en tout cas c'est pas les valeurs que je considère être comme des valeurs de droite donc beaucoup plus compliqué que ça moi je veux rassembler la France du travail je veux rassembler tous ceux qui pensent que la France est encore une grande nation une grande puissance et je veux réhabiliter cette fierté française c'est le président Sarkozy qui l'a dit avec beaucoup de lucidité Donald Trump il a gagné aux Etats-Unis parce que il a parlé de l'Amérique aux Américains Georgia Meloni elle s'est imposée en Italie parce qu'elle a parlé de l'Italie au peuple italien moi je pense qu'on gagnera en étant capable de parler à tous les français de leur dire qui ils sont qui nous sommes et où est-ce que nous voulons emmener le pays au 21ème siècle et moi je suis pas décidé à ce que la France s'éteigne or on sait ce que dit Suarez il y a des heures qui engagent des siècles or je pense que les choix qu'on fait aujourd'hui sur l'immigration sur la démographie sur l'économie sur l'agriculture sur l'industrie détermineront si oui ou non la France vivra au 21ème siècle et si oui ou non la France sera une grande puissance si on ne fait pas les bons choix maintenant et si on continue dans la pente dans laquelle on est engagé depuis 30 ans alors on disparaîtra et le véritable défi pour la France au 21ème siècle c'est de rester vivante »
Question 585Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
quand même, il faut savoir qui parle, c'est bien. Leur enquête est-elle vraie ou fausse ?
Réponse à côté
ces gens-là ? Non, non, non, madame, pardon. Le Rassemblement National, dans ses élections municipales, a plus de 25 000 candidats sur toute la France. Bon. Donc, qu'on aille chercher les tweets de la grand-mère de la boulangère d'un candidat il y a 15 ans, pour les exhumer sur la place publique, quand on le fait, il faut le faire pour toutes les formations politiques. C'est tout à fait juste. Moi, j'ai une position de principe.
« ces gens-là ? Non, non, non, madame, pardon. Le Rassemblement National, dans ses élections municipales, a plus de 25 000 candidats sur toute la France. Bon. Donc, qu'on aille chercher les tweets de la grand-mère de la boulangère d'un candidat il y a 15 ans, pour les exhumer sur la place publique, quand on le fait, il faut le faire pour toutes les formations politiques. C'est tout à fait juste. Moi, j'ai une position de principe. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 18:12
Question 586Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
À ce propos, trois semaines de campagne s'ouvrent. Vous êtes l'objet d'une diabolisation assez violente. On pense à toutes les mobilisations de la gauche et l'extrême gauche qui parlent de vous comme du retour du troisième Reich. Comment on fait pour supporter ça ?
Réponse à côté
Oui, mais eux, c'est des carnavales. Non, mais ça, c'est le carnaval habituel. Le vertige, ce n'est pas tant la gauche ou l'extrême gauche. Le vertige, c'est de se dire, potentiellement, dans trois semaines, on peut avoir la responsabilité de la vie des Français. Leur pouvoir d'achat, leur sécurité, la vie de nos entreprises, la réglementation de la vie économique du pays. Et donc, le vertige, c'est de se dire, il faudra qu'on soit prêt dans le temps imparti et il va falloir très, très vite se mettre au travail, c'est-à-dire potentiellement dès cet été, faire voter un projet de loi de finances rectificatif à l'agriculture. L'Assemblée nationale, sortir les projets de loi, notamment sur la s…
« Oui, mais eux, c'est des carnavales. Non, mais ça, c'est le carnaval habituel. Le vertige, ce n'est pas tant la gauche ou l'extrême gauche. Le vertige, c'est de se dire, potentiellement, dans trois semaines, on peut avoir la responsabilité de la vie des Français. Leur pouvoir d'achat, leur sécurité, la vie de nos entreprises, la réglementation de la vie économique du pays. Et donc, le vertige, c'est de se dire, il faudra qu'on soit prêt dans le temps imparti et il va falloir très, très vite se mettre au travail, c'est-à-dire potentiellement dès cet été, faire voter un projet de loi de finances rectificatif à l'agriculture. L'Assemblée nationale, sortir les projets de loi, notamment sur la sécurité et l'immigration, sur lesquels on bosse avec nos députés depuis très longtemps. Et donc, tout cela va aller très, très vite. Non, ce qui est vrai, c'est qu'il y a, au second tour, on tente de réactiver ce qu'on appelait le front républicain, c'est-à-dire l'alliance improbable entre les macronistes et les équipes de Jean-Luc Mélenchon. Et là, on voit qu'Emmanuel Macron, qui, il y a encore quelques jours, expliquait que la France insoumise relevait de l'antiparlementarisme, alimentait l'antisémitisme en France, se retrouve soudainement comme étant l'allié idéal. Gabriel Attal a cette phrase, il va dire, j'appelle à faire barrage au Rassemblement national, y compris avec un bulletin de vote de la France insoumise. Donc, on a là l'alliance des pires déconstructeurs qui, à la tête du pays depuis sept ans, ont affaibli considérablement le pays, laissé se développer l'insécurité, opposé les Français les uns aux autres, affaibli notre souveraineté, à se retrouver dans une alliance avec des incendiaires qui, effectivement, et depuis le 7 octobre, contribuent à faire monter l'antisémitisme en France, font le jeu de tous les communautarismes et sont dans la roue de toutes les revendications politico-religieuses. Et donc là, on a une alliance très dangereuse et moi, je vis ça aussi comme une injustice parce que, pour moi, le danger, c'est eux. C'est-à-dire que je vois rien dans ce que je défends, dans ce que je dis, dans les convictions que je porte qui relèvent d'une forme de brutalisation, d'extrémisme ou d'attacé. Et je pense que beaucoup de Français se sont réveillés au lendemain du second tour des élections législatives avec la gueule de bois parce que présenter des candidats uniques, soutenus en même temps par Emmanuel Macron, Gabriel Attal et en même temps par Jean-Luc Mélenchon, Daniel Obono et Rima Hassan, il y a de quoi se poser de sérieuses questions. Et tout ça pour quoi ? Tout ça pour empêcher une alternance, tout ça pour empêcher 11 millions de Français, des électeurs patriotes, de voir leurs idées représentées au pouvoir, et tout ça pour plonger le pays dans une forme d'incertitude. Donc je ne suis pas certain que ça fonctionne à chaque fois. Ce qui est vrai, c'est que la progression, et notre progression, elle est fulgurante. Je veux dire, en deux ans, on est passé de 6 à 143 députés à l'Assemblée nationale. Au second tour des élections législatives de 2022, on a fait un peu plus de 3,5 millions de voix. On ressort de ces élections législatives avec 11 millions de voix. Et je crois une capacité nouvelle à séduire un public de droite, de centre-droit qui, pendant très longtemps, a pu être réticent au vote pour le Rassemblement national, mais qui retrouve chez nous une sincérité dans la défense du pays, un amour de notre identité, une volonté de défendre notre culture, un attachement à l'ordre, à l'autorité, à la maîtrise de nos frontières, à la maîtrise de la dépense publique, une volonté de soutenir la croissance. Et on est en train d'assister aujourd'hui, autour du vote Rassemblement national, à cette réunion de la France du travail. Ce que je veux dire par rapport à la défense publique, »
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« Moi, je lui ai répondu, d'ailleurs, à Squeezie. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 23:21
« Il y a tout un milieu... Non, mais Squeezie, c'est intéressant. Vous avez des types qui sont pétés de thunes, dont une bonne partie passe une partie de l'année à Dubaï, ou dans des endroits où on ne paye pas beaucoup d'impôts, qui est multimillionnaire, et qui vient donner des leçons à des familles qui gagnent 1300 euros par an, qui vivent dans des immeubles parfois délabrés, qui sont abandonnés par les services publics, qui sont confrontés à l'insécurité, à la perte de leur identité, et on a des gens qui, depuis leur chaîne YouTube, viennent dire à cette France-là comment voter. Moi, je trouve ça insupportable. »
Question 587Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralité
Mais comment on peut dire cela ?
Réponse directe
que lorsque le président de la République en appelle à la responsabilité des parents en expliquant que la République n'a pas vocation à se substituer à eux, vous partagez ces propos. Mais évidemment !
« que lorsque le président de la République en appelle à la responsabilité des parents en expliquant que la République n'a pas vocation à se substituer à eux, vous partagez ces propos. Mais évidemment ! »
youtube.com · Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 10:57
Question 588Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
quand vous l'avez physiquement en face de vous, qu'est-ce qu'il incarne ?
Réponse directe
Qu'est-ce qu'il vous évoque ? C'est un séducteur. C'est quelqu'un qui, peu importe l'interlocuteur qu'il a en face de lui, va dire à son interlocuteur ce que son interlocuteur a envie d'entendre. Le rôle des journalistes, souvent, c'est de se mettre un peu dans la tête des politiques et d'essayer de savoir ce que pensent les uns les autres. Emmanuel Macron, il a une personnalité très... Il n'est pas foncièrement différent en public des échanges que j'ai pu avoir avec lui en privé. Mais quand il parle avec moi, il va me dire que sur l'immigration, il y en a marre, c'est trop, c'est trop, il comprend ce que vivent les Français sur l'immigration, etc. Je suis sûr que quand il reçoit Madame Cas…
« Qu'est-ce qu'il vous évoque ? C'est un séducteur. C'est quelqu'un qui, peu importe l'interlocuteur qu'il a en face de lui, va dire à son interlocuteur ce que son interlocuteur a envie d'entendre. Le rôle des journalistes, souvent, c'est de se mettre un peu dans la tête des politiques et d'essayer de savoir ce que pensent les uns les autres. Emmanuel Macron, il a une personnalité très... Il n'est pas foncièrement différent en public des échanges que j'ai pu avoir avec lui en privé. Mais quand il parle avec moi, il va me dire que sur l'immigration, il y en a marre, c'est trop, c'est trop, il comprend ce que vivent les Français sur l'immigration, etc. Je suis sûr que quand il reçoit Madame Castey, qui s'est vue Reine de France et Première Ministre cet été, il lui dit que l'écologie est la cause fondamentale, qu'il faut taxer les riches, etc. Et donc il arrive, par ce qui est propre à lui, à dire tout le contraire de tout, à s'autoconvaincre lui-même d'avoir raison. Il a une qualité, j'essaie toujours d'être juste quand je fais le portrait d'un autre responsable politique, c'est qu'il a un côté inépuisable. Je l'ai vu dans les rencontres de Saint-Denis, où vous êtes pendant 12 heures avec lui à discuter, il discute avec les chefs de partis, vous le poussez dans ses retranchements à 2 ou 3 heures du matin, il va maîtriser le chiffre, vous allez l'interroger au millimètre près. Mais est-ce que ça suffit pour comprendre ce que vivent les Français et prendre les bonnes décisions ? Je ne le crois pas. L'un de mes livres préférés, c'est « Le fil de l'épée » du général de Gaulle, dans lequel il dresse notamment le portrait de ce que pourrait être un bon chef, et en l'occurrence un chef des armées. Et il dit que les deux qualités essentielles du chef sont à la fois l'esprit et l'instinct. Et je pense qu'Emmanuel Macron manque de ces deux qualités qui sont essentielles. L'autorité de protéger les Français, la capacité à défendre la souveraineté du pays, à défendre l'autorité de l'État, et l'instinct de pouvoir ressentir ce qu'ont les Français au fond du cœur, de pouvoir ressentir leurs souffrances et d'être capable de se mettre à la place des familles françaises. Et je suis convaincu que quand il voit le mouvement des Gilets jaunes à la fin de l'année 2018, il découvre des gens qui gagnent 1500 euros par mois. Ça c'est une France qu'il découvre. Et au fond, on a le sentiment qu'il est en France sans être de France, sans être attaché charnellement à ce que vit le peuple français. Et ça, ça m'a beaucoup frappé quand j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec lui. C'est toujours respectueux. C'est quelqu'un qui est évidemment républicain et respectueux dans sa manière mais je pense qu'il est passé à côté de sa présidence. »
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Question 589Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Qu'est-ce que vous retenez de cette année ?
Réponse directe
Le début de l'année 2024, c'est le début de la campagne des élections européennes et on sait que l'agriculture va être un thème important de cette campagne. On a l'habitude de dire que chaque élection est une élection de civilisation et qu'en fait c'est cette élection qui va décider de tout. Et c'est vrai que l'année 2024, elle a été singulière, notamment sur le plan de l'agriculture, sur le plan de la souveraineté agricole parce qu'on arrive au bout du bout du bout du bout d'un système qu'on a dénoncé depuis très longtemps où on a perdu... 100 000 exploitations agricoles ces 10 dernières années, des agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail et des institutions européennes qu…
« Le début de l'année 2024, c'est le début de la campagne des élections européennes et on sait que l'agriculture va être un thème important de cette campagne. On a l'habitude de dire que chaque élection est une élection de civilisation et qu'en fait c'est cette élection qui va décider de tout. Et c'est vrai que l'année 2024, elle a été singulière, notamment sur le plan de l'agriculture, sur le plan de la souveraineté agricole parce qu'on arrive au bout du bout du bout du bout d'un système qu'on a dénoncé depuis très longtemps où on a perdu... 100 000 exploitations agricoles ces 10 dernières années, des agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail et des institutions européennes qui négocient année après année des accords de libre-échange avec des économies, avec des espaces économiques. On a beaucoup parlé du CETA, l'accord avec la Nouvelle-Zélande, avec le Vietnam et en ce moment même l'accord avec le Mercosur qui ne respectent aucune des normes économiques, sociales, sanitaires, environnementales qui sont imposées à nos propres agriculteurs. Et dans le même temps, on voit que le Parlement européen avec notamment la stratégie du Green Deal que je considère être une stratégie de décroissance agricole multiplie les normes et rend la vie de nos agriculteurs toujours plus difficile. Ça fait plusieurs années qu'on savait que ça finirait par lâcher et que les agriculteurs finiraient par descendre dans les rues en disant maintenant stop, on en a marre, on veut pouvoir vivre de notre travail. Et il y a eu en 2024 cette rencontre entre un moment de débat démocratique qui était la campagne électorale dans laquelle on a beaucoup parlé d'agriculture et ce mouvement agricole. Nous on a fait le choix de soutenir ces mouvements parce qu'en réalité l'agriculture française c'est une part de nous-mêmes, c'est une part de notre identité. Et il y a dans l'agriculture française ce qu'on sera demain et après-demain, ce qu'on donnera à manger à nos enfants, à nos petits-enfants, notre capacité à être un pays libre, à s'auto-alimenter et aussi notre capacité à nourrir une population européenne et mondiale toujours plus nombreuse. La France a toujours été une très grande puissance agricole et c'était donc normal qu'en ce début d'année 2024 on soit aux côtés de nos agriculteurs, qu'on s'est battus à l'Assemblée nationale en fin d'année 2023 au travail de nos 88 députés à l'époque sur la précédente mandature qui s'était battue pour faire en sorte que les agriculteurs conservent une réduction fiscale sur le gazole non routier. On s'est encore battus cette année pour que ce petit avantage qu'ont nos agriculteurs soit inscrit dans le nouveau budget de l'année 2025 et on va continuer à le faire. Mais il est vrai que les problèmes de fonds qu'on a soulignés sur l'agriculture depuis très longtemps sont des problèmes qui n'ont pas été traités. Le gouvernement à l'époque avait fait beaucoup de promesses et il est vrai que la période actuelle, que nous vivons avec la signature et la négociation possible du Mercosur, fait peser un vrai risque de disparition de notre agriculture. Au fond, la question de l'agriculture et ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans le monde agricole et dans le monde rural, c'est une question existentielle et c'est une question de civilisation. Si on veut rester la France, alors il faut aussi qu'on conserve une capacité à nourrir notre population. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 1:30
Question 590Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Monsieur le ministre, en parlant de la France insoumise, il y a Jean-Luc Mélenchon qui vous interpelle directement après la publication par le média Blas d'une photographie montrant des policiers cagoulés posant derrière une banderole féministe et antifasciste qui est tenue à l'envers, banderole noire que l'on voit ici, sur laquelle il est écrit en rouge et en blanc « Antifa féministe contre la transphobie et le racisme » qui a été récupérée par les policiers lors de la manifestation qui avait eu lieu le 22 novembre dernier à Paris, selon le média. Média qui interprète d'ailleurs cette photo en disant que s'afficher en cagoulé avec le matériel ennemi est une pratique, je cite, « connue des milieux hooligans ». Réponse de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon qui a repris cela et qui juge que ces hommes déshonorent leur uniforme. Deux questions déjà sur cette photo, sur l'attitude des policiers. Est-ce que c'est acceptable ?
Réponse directe
Non, alors cette photo n'est pas acceptable. Je vais quand même vous rappeler le contexte. Pardon, parce que la France insoumise fait beaucoup de commentaires, mais ça s'est passé, j'ai été préfet de police, ça se passe sur le territoire parisien, le 22 novembre pour la manifestation contre les violences faites aux femmes. Pardon, mais je vais rappeler le contexte. Les policiers ne vont pas récupérer des banderoles pendant les manifestations. Ça, ça n'existe pas. Ça existe que dans un cas. Un cas seulement, c'est quand derrière ces banderoles, en l'occurrence c'est une banderole des antifas, vous avez vu, c'est une banderole de la mouvance antifa, quand derrière ces banderoles, des personne…
« Non, alors cette photo n'est pas acceptable. Je vais quand même vous rappeler le contexte. Pardon, parce que la France insoumise fait beaucoup de commentaires, mais ça s'est passé, j'ai été préfet de police, ça se passe sur le territoire parisien, le 22 novembre pour la manifestation contre les violences faites aux femmes. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 15:33Voir 1 autre passage
« Pardon, mais je vais rappeler le contexte. Les policiers ne vont pas récupérer des banderoles pendant les manifestations. Ça, ça n'existe pas. Ça existe que dans un cas. Un cas seulement, c'est quand derrière ces banderoles, en l'occurrence c'est une banderole des antifas, vous avez vu, c'est une banderole de la mouvance antifa, quand derrière ces banderoles, des personnes se griment, profitent de la banderole pour se grimer, ouvrent des parapluies et vont commettre des exactions. Oui, les policiers à ce moment-là interviennent et peuvent récupérer les banderoles. Ça, je vous le confirme. Ça n'arrive que dans ce cas-là. Il faut peut-être aussi rappeler le contexte. Il y avait forcément un contexte de violence et ces policiers qui se prennent en photo de manière très maladroite, ces policiers qui se prennent en photo, ce sont les mêmes, ce sont les mêmes qui assurent la sécurité des manifestants. Pour la manifestation du 22 novembre, en l'occurrence, vous aviez les associations qui défilaient, vous aviez le collectif Nous Vivrons, vous aviez le collectif Némésis, plutôt d'extrême droite, et qui ne s'entendent pas forcément entre eux. Et sans policiers, il n'y a pas de manifestation possible. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 15:52
Question 591Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Soyons plus directs, est-ce qu'ils sont fachos ?
Refus explicite
Non, non, mais ça ne marche pas comme ça avec moi. Je ne jette pas des étiquettes sur les gens extrémistes, fachos, etc. Je ne m'insulte pas. Oui, et puis il y a surtout eu un certain nombre de prises de position contre des territoires français, notamment dans le territoire d'Outre-mer, de la part de certains élus de l'AFD. Encore une fois, je ne mets pas l'intégralité du mouvement politique allemand en l'occurrence dans cette situation. Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conserv…
« Non, non, mais ça ne marche pas comme ça avec moi. Je ne jette pas des étiquettes sur les gens extrémistes, fachos, etc. Je ne m'insulte pas. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 11:49
Question 592Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralité
Vous ne dites pas le lien entre la pauvreté et les violences. En revanche, le lien avec l'immigration et les violences. Je vais vous expliquer 30 ans d'histoire et 30 ans de politique d'immigration. Mais si vous ne voyez pas de lien entre ce que nous sommes en train de vivre et la politique d'immigration. Manifestement, ils ne se considèrent pas comme tels parce que nous avons tout donné. L'expulsion des immigrés et l'affaire Nael, vraiment, je ne vois pas. Monsieur, nous vivons un déferlement de violence, de la part de gens à qui la France a tout donné. On a tout donné à ces quartiers. On a tout donné à des familles qui sont arrivées dans notre pays, nombreuses. Vous avez raison, une partie des enfants sont nés en France, à qui la France a tout donné. On a donné l'école gratuite. On a donné le logement. On a donné la possibilité de s'intégrer, de s'assimiler. Et je vais même vous dire ce qui est d'autant plus frustrant, c'est qu'il y a beaucoup de gens issus de ces quartiers. Et c'est aussi mon histoire personnelle de gens qui sont issus de l'immigration, qui ont parfaitement réussi leur intégration, qui se sentent pleinement français, qui ont épousé l'histoire de France et qui ne comprennent pas que certains semblent dispenser de cet effet. Là, vous pointez du doigt les origines des gens. Non, pas qu'eux. Excusez-moi, pas qu'eux. Il y a une grande partie de la violence dans notre pays, la quasi-totalité de la violence de rue, qui est liée à l'immigration. J'ai vu que les transports en commun... Qu'est-ce qui démontre ça ?
Réponse à côté
À l'instant, Jean-Luc Mélenchon appelle, je cite, à ne pas toucher aux écoles, aux bibliothèques, aux gymnases... Il s'est réveillé. Je recite notre bien commun. D'accord.
« À l'instant, Jean-Luc Mélenchon appelle, je cite, à ne pas toucher aux écoles, aux bibliothèques, aux gymnases... Il s'est réveillé. Je recite notre bien commun. D'accord. »
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Question 593Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Un dernier mot sur l'agression dont il a été victime. Il a reçu un 9 à Moissac, Jordan Bardella. Là, l'homme sera jugé en comparution immédiate aujourd'hui. Il a 74 ans. Il avait déjà lancé un 9 sur Éric Zemmour. Est-ce que cet oeuf, c'est grave, c'est très grave, c'est pas grave ?
Réponse directe
en réalité. C'est un symptôme d'une violence en politique que commence à subir tout le monde et que nous, nous subissons depuis 30 ans. Ça fait 30 ans que ça dure. Et à l'époque, d'ailleurs, ça ne scandalisait personne. Parce que dans notre pays, les gens sont plus scandalisés en fonction de qui vous êtes qu'en fonction de ce qu'on vous a fait. Moi, j'ai des milliers d'images de nos militants agressés, les bus attaqués dans les meetings. Et à chaque fois, c'est la même chose. C'est l'extrême-gauche. Est-ce qu'on va le dire ou est-ce qu'on ne va pas le dire, en fait ? De manière quasi systématique, les violences en politique sont le fait de l'extrême-gauche. Ce sont eux qui empêchent la tenu…
« en réalité. C'est un symptôme d'une violence en politique que commence à subir tout le monde et que nous, nous subissons depuis 30 ans. Ça fait 30 ans que ça dure. Et à l'époque, d'ailleurs, ça ne scandalisait personne. Parce que dans notre pays, les gens sont plus scandalisés en fonction de qui vous êtes qu'en fonction de ce qu'on vous a fait. Moi, j'ai des milliers d'images de nos militants agressés, les bus attaqués dans les meetings. Et à chaque fois, c'est la même chose. C'est l'extrême-gauche. Est-ce qu'on va le dire ou est-ce qu'on ne va pas le dire, en fait ? De manière quasi systématique, les violences en politique sont le fait de l'extrême-gauche. Ce sont eux qui empêchent la tenue des conférences de presse par la violence. Personne, d'ailleurs, n'en appelle à la liberté de la presse dans ces cas-là. Ce sont eux qui essayent d'empêcher la tenue des meetings. Ce sont eux qui s'introduisent dans les meetings pour y semer la perturbation. Ce sont eux qui font des contre-manifestations en permanence qui vous empêchent de faire des marchés, etc. Donc, c'est à eux qu'il faut demander des comptes maintenant. Et c'est à eux qu'il faut dire que la violence en politique, c'est non. Est-ce qu'il y a des moments où vous avez peur, vous-même, Marie-Leopold ? Non, je ne sais pas. »
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Question 594Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
Vous êtes président du Rassemblement National et député européen. Et vous nous accordez cet entretien à l'occasion de la sortie de votre livre « Ce que je cherche », publié aux éditions Fayard. Dans cet échange, nous irons au-delà des interviews politiques habituelles pour mieux comprendre l'homme derrière vos fonctions, votre enfance, votre ascension, votre rôle actuel dans une France fracturée qui fait face à de nombreux défis. On remercie les nombreux spectateurs pour leur fidélité. N'oubliez pas de vous abonner, liker, commenter et partager grâce à votre soutien que cette chaîne grandit. « Jordan Bardella, vous êtes une figure régulièrement invitée sur les plateaux télévisés, mais les entretiens longs et personnels comme celui-ci sont plus rares. Pourquoi ce choix
Réponse directe
Alors, bon, d'abord, je suis très heureux d'être ici, de répondre à l'ensemble de vos questions. Moi, j'aime le temps long. Et il est vrai que depuis maintenant, allez, disons 5 à 6 ans que je suis en première ligne de la vie politique, je suis un peu pris dans des formats qui ne sont pas toujours des formats très faciles pour développer et saisiser, dans le sens où on a toujours un timing qui est très contraint, avec des questions qui, par définition, sont posées par les journalistes, où vous êtes un peu tributaires de l'actualité. Et il est vrai que les réseaux sociaux, mais aussi la lecture, l'écriture, permettent ce temps long et permettent, dans des exercices de tête à tête avec les Fr…
« Alors, bon, d'abord, je suis très heureux d'être ici, de répondre à l'ensemble de vos questions. Moi, j'aime le temps long. Et il est vrai que depuis maintenant, allez, disons 5 à 6 ans que je suis en première ligne de la vie politique, je suis un peu pris dans des formats qui ne sont pas toujours des formats très faciles pour développer et saisiser, dans le sens où on a toujours un timing qui est très contraint, avec des questions qui, par définition, sont posées par les journalistes, où vous êtes un peu tributaires de l'actualité. Et il est vrai que les réseaux sociaux, mais aussi la lecture, l'écriture, permettent ce temps long et permettent, dans des exercices de tête à tête avec les Français, avec des intermédiaires qui sont peut-être moins durs, moins partisans, ça permet évidemment d'exprimer ces idées. C'est ce que j'ai voulu faire au travers de ce livre. Et il est très paradoxal de constater aujourd'hui que les tête à tête avec les Français sont très difficiles à avoir, ils sont très difficiles à instaurer dans le cadre du débat politique. Et parfois, moi, j'aime bien prendre un peu de recul avec le bruit de l'actualité et essayer de réfléchir un petit peu au temps long, parce que je pense que c'est dans le temps long qu'on inscrit son action politique. Et peut-être qu'aujourd'hui, on manque de vision dans la vie politique française, c'est-à-dire qu'on est tenu tous les jours. Et je suis pris moi aussi dedans de réagir à l'actualité, une actualité qui est dense, une actualité qui souvent en chasse une autre, qui se souvient d'une émission qu'on a pu se soumettre, une interview à laquelle on a pu répondre il y a une semaine, deux semaines, trois semaines. Tout cela est très vite chassé par l'actualité. Et donc, quand on fait de la politique en première ligne, on est toujours à la recherche de ce temps long et de cet exercice de confidence et de confession avec les Français. Et c'est aussi ce que j'ai voulu faire avec ce livre. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 1:47
Question 595Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
en effet, vous ne serez pas en mesure d'y aller. Oui, mais je sais ce que vous souhaitez faire. Non, moi, je ne souhaite rien du tout. Je regarde effectivement les sondages et j'ai d'ailleurs posé la même question à Jordan Bardella. Pourquoi il ne serait que le plan B ?
Réponse à côté
« Bon, finalement, vous avez le plan B ? » Parce que nous en avons décidé ainsi. Mais ça peut changer. Je vais vous dire une chose. La manière dont les élites, une partie de la magistrature, les médias, maintenant les instituts de sondage s'y mettent, cherchent à contourner en fait les Français pour pouvoir imposer leur vue, choisir les candidats. Ça ne fonctionne pas chez nous. Chez nous, c'est nous qui décidons. Vous voyez ? Non, c'est nous. C'est nous, c'est Jordan et moi qui décidons. Voilà. C'est comme ça. Donc, vous pourrez faire ce que vous voulez, vous agiter, chercher à créer de la tension ou de la dissension. Il n'y en aura pas. En revanche, vous aurez le choix de faire ça avec to…
« « Bon, finalement, vous avez le plan B ? » Parce que nous en avons décidé ainsi. Mais ça peut changer. Je vais vous dire une chose. La manière dont les élites, une partie de la magistrature, les médias, maintenant les instituts de sondage s'y mettent, cherchent à contourner en fait les Français pour pouvoir imposer leur vue, choisir les candidats. Ça ne fonctionne pas chez nous. Chez nous, c'est nous qui décidons. Vous voyez ? Non, c'est nous. C'est nous, c'est Jordan et moi qui décidons. Voilà. C'est comme ça. Donc, vous pourrez faire ce que vous voulez, vous agiter, chercher à créer de la tension ou de la dissension. Il n'y en aura pas. En revanche, vous aurez le choix de faire ça avec tous les autres partis. Ça marchera très bien. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 23:04Voir 1 autre passage
« Mais ils ne se contenteront pas puisqu'il a une cote de popularité qui est de plus en plus forte et encore une fois, je m'en réjouis. Donc, c'est ça, j'ai l'impression, qui gêne ceux qui nous combattent ou ceux qui cherchent à nous affaiblir. C'est que nous avons au Rassemblement National deux personnalités qui ont la confiance des Français. Et ça, ça a l'air de gêner. Bien, c'est comme ça. Et ces deux personnalités, elles vont combattre ensemble. Et si par une torsion du droit et une torsion de la démocratie, j'étais empêchée d'être candidate, ce qui n'est évidemment ce à quoi je ne me réjouis pas. »
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Question 596Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Qu'est-ce que vous retenez de cette année ?
Réponse directe
Le début de l'année 2024, c'est le début de la campagne des élections européennes et on sait que l'agriculture va être un thème important de cette campagne. On a l'habitude de dire que chaque élection est une élection de civilisation et qu'en fait c'est cette élection qui va décider de tout. Et c'est vrai que l'année 2024, elle a été singulière, notamment sur le plan de l'agriculture, sur le plan de la souveraineté agricole parce qu'on arrive au bout du bout du bout du bout d'un système qu'on a dénoncé depuis très longtemps où on a perdu... 100 000 exploitations agricoles ces 10 dernières années, des agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail et des institutions européennes qu…
« Le début de l'année 2024, c'est le début de la campagne des élections européennes et on sait que l'agriculture va être un thème important de cette campagne. On a l'habitude de dire que chaque élection est une élection de civilisation et qu'en fait c'est cette élection qui va décider de tout. Et c'est vrai que l'année 2024, elle a été singulière, notamment sur le plan de l'agriculture, sur le plan de la souveraineté agricole parce qu'on arrive au bout du bout du bout du bout d'un système qu'on a dénoncé depuis très longtemps où on a perdu... 100 000 exploitations agricoles ces 10 dernières années, des agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail et des institutions européennes qui négocient année après année des accords de libre-échange avec des économies, avec des espaces économiques. On a beaucoup parlé du CETA, l'accord avec la Nouvelle-Zélande, avec le Vietnam et en ce moment même l'accord avec le Mercosur qui ne respectent aucune des normes économiques, sociales, sanitaires, environnementales qui sont imposées à nos propres agriculteurs. Et dans le même temps, on voit que le Parlement européen avec notamment la stratégie du Green Deal que je considère être une stratégie de décroissance agricole multiplie les normes et rend la vie de nos agriculteurs toujours plus difficile. Ça fait plusieurs années qu'on savait que ça finirait par lâcher et que les agriculteurs finiraient par descendre dans les rues en disant maintenant stop, on en a marre, on veut pouvoir vivre de notre travail. Et il y a eu en 2024 cette rencontre entre un moment de débat démocratique qui était la campagne électorale dans laquelle on a beaucoup parlé d'agriculture et ce mouvement agricole. Nous on a fait le choix de soutenir ces mouvements parce qu'en réalité l'agriculture française c'est une part de nous-mêmes, c'est une part de notre identité. Et il y a dans l'agriculture française ce qu'on sera demain et après-demain, ce qu'on donnera à manger à nos enfants, à nos petits-enfants, notre capacité à être un pays libre, à s'auto-alimenter et aussi notre capacité à nourrir une population européenne et mondiale toujours plus nombreuse. La France a toujours été une très grande puissance agricole et c'était donc normal qu'en ce début d'année 2024 on soit aux côtés de nos agriculteurs, qu'on s'est battus à l'Assemblée nationale en fin d'année 2023 au travail de nos 88 députés à l'époque sur la précédente mandature qui s'était battue pour faire en sorte que les agriculteurs conservent une réduction fiscale sur le gazole non routier. On s'est encore battus cette année pour que ce petit avantage qu'ont nos agriculteurs soit inscrit dans le nouveau budget de l'année 2025 et on va continuer à le faire. Mais il est vrai que les problèmes de fonds qu'on a soulignés sur l'agriculture depuis très longtemps sont des problèmes qui n'ont pas été traités. Le gouvernement à l'époque avait fait beaucoup de promesses et il est vrai que la période actuelle, que nous vivons avec la signature et la négociation possible du Mercosur, fait peser un vrai risque de disparition de notre agriculture. Au fond, la question de l'agriculture et ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans le monde agricole et dans le monde rural, c'est une question existentielle et c'est une question de civilisation. Si on veut rester la France, alors il faut aussi qu'on conserve une capacité à nourrir notre population. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 1:30
Question 597Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
À l'approche de Noël, il y a aussi les marchés de Noël qui ont débuté ce week-end dans l'Est de la France et un peu partout en France. Est-ce que vous êtes particulièrement inquiet pour ce qui est de la sécurité justement de ces marchés de Noël et puis des fêtes qui auront lieu, évidemment, notamment autour des églises ?
Réponse directe
Oui, forcément, c'est un moment symbolique important pour la communauté chrétienne et pas que. D'une part. D'autre part, c'est des lieux où les gens se rassemblent, y compris sur l'espace public, dans le cadre des marchés de Noël. Et quand on lit la propagande des groupuscules terroristes, ce sont des cibles. C'est pour cela que l'on renforce significativement les dispositifs autour des lieux de culte pendant cette période, des marchés de Noël, de tous les lieux de grands rassemblements.
« Oui, forcément, c'est un moment symbolique important pour la communauté chrétienne et pas que. D'une part. D'autre part, c'est des lieux où les gens se rassemblent, y compris sur l'espace public, dans le cadre des marchés de Noël. Et quand on lit la propagande des groupuscules terroristes, ce sont des cibles. C'est pour cela que l'on renforce significativement les dispositifs autour des lieux de culte pendant cette période, des marchés de Noël, de tous les lieux de grands rassemblements. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 41:35
Question 598Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
On apprend quoi, franchement ?
Réponse directe
L'exercice médiatique, c'est un exercice difficile, surtout quand vous êtes au Rassemblement national. Moi, quand je viens sur les plateaux, j'ai le sentiment que nous venons porter les idées qui sont majoritaires dans le pays, mais qui ne sont pas souvent les idées qui sont dominantes sur les plateaux de télévision. Pas encore, pardon. Si, bien sûr, regardez ce IFOP qui est sorti il y a quatre semaines, c'était une enquête sur le vote Le Pen dans le JDD, et en fait, on voit que toutes les grandes items que ressentent les Français aujourd'hui, vous avez 62% des Français qui ne se sentent plus en sécurité nulle part, vous avez une majorité de Français qui considèrent qu'on a perdu totalement…
« L'exercice médiatique, c'est un exercice difficile, surtout quand vous êtes au Rassemblement national. Moi, quand je viens sur les plateaux, j'ai le sentiment que nous venons porter les idées qui sont majoritaires dans le pays, mais qui ne sont pas souvent les idées qui sont dominantes sur les plateaux de télévision. Pas encore, pardon. Si, bien sûr, regardez ce IFOP qui est sorti il y a quatre semaines, c'était une enquête sur le vote Le Pen dans le JDD, et en fait, on voit que toutes les grandes items que ressentent les Français aujourd'hui, vous avez 62% des Français qui ne se sentent plus en sécurité nulle part, vous avez une majorité de Français qui considèrent qu'on a perdu totalement notre souveraineté, vous avez une majorité de Français qui considèrent que la justice est laxiste, et en somme, vous avez une majorité de Français qui partagent nos idées. Alors après, c'est vrai, il nous a manqué peut-être en 2017 cette dernière marche, qui est celle de la crédibilité pour arriver aux responsabilités. Alors je crois que cette dernière marche, nous sommes en train de la franchir. Ça attire beaucoup d'ambition. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 13:47
Question 599Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Le 7 juillet, au soir, le Rassemblement national arrive troisième, contre toute attente, malgré tout, contre la vie globale qu'on avait les jours précédents. Et contre le mien, je ne m'y attendais pas du tout. Vous êtes dans quel état d'esprit les 24 heures qui suivent ?
Réponse directe
D'abord, les 24 heures qui précèdent, c'est, je ne vais pas vous dire vertigineux, parce qu'on m'a reproché d'ailleurs d'utiliser trop de fois le terme vertigineux dans mon livre. Mais quand je me réveille dimanche matin, j'étais dans le sud de la France, avec quelques amis, et en me réveillant, je me dis peut-être que ce soir, mon quotidien va changer et je deviendrai peut-être Premier ministre. Donc la journée est très longue. Je savais que ça serait difficile. Je suis honnête, je savais que 289 sièges au scrutin majoritaire à deux tours ont partait de 89 députés. Donc, il fallait qu'on fasse 200 députés de plus. On avait beaucoup de nos parlementaires sortants qui avaient été élus au pre…
« D'abord, les 24 heures qui précèdent, c'est, je ne vais pas vous dire vertigineux, parce qu'on m'a reproché d'ailleurs d'utiliser trop de fois le terme vertigineux dans mon livre. Mais quand je me réveille dimanche matin, j'étais dans le sud de la France, avec quelques amis, et en me réveillant, je me dis peut-être que ce soir, mon quotidien va changer et je deviendrai peut-être Premier ministre. Donc la journée est très longue. Je savais que ça serait difficile. Je suis honnête, je savais que 289 sièges au scrutin majoritaire à deux tours ont partait de 89 députés. Donc, il fallait qu'on fasse 200 députés de plus. On avait beaucoup de nos parlementaires sortants qui avaient été élus au premier tour. Et là, pour nous, c'était un vrai gage de sérieux et de confirmation que partout, on avait fait élire des députés, il y avait un travail de qualité qui était fait, et on arrivait à amplifier le vote Rassemblement National. Je savais que la marche serait difficile à franchir, mais je me dis que c'est une possibilité. On a beaucoup travaillé pour adapter le programme au cadre d'une possible cohabitation. On a un gouvernement qui est prêt, on a des gens qui travaillent autour de nous, qui sont les meilleurs, qui sont évidemment prêts à démarrer dès le lundi matin. La journée est longue, je rentre à Paris, je vais voter. Et en fin d'après-midi, en allant au QG de campagne, qui était le même QG de campagne que nous avions pris pour la soirée des élections européennes le 9 juin, un mois plus tôt, je reçois des premiers SMS de sondeurs qui me disent, d'après mes premières projections, on va prendre avec de très grandes pincettes, parce que c'est toujours difficile à faire pendant les 1177 élections en réalité. Ils me disent, pour moi vous êtes 3ème. Et là je me dis, mais n'importe quoi, qu'est-ce qu'ils me racontent ? Et on va finir 3ème. Et ce qui est fou, c'est que les macronistes sont allés voter Mélenchon et les mélenchonistes sont allés voter Macron. Et on se retrouve avec des mouvements, des blocs politiques qui se sont combattus, qui ont fusionné pendant le second tour avec une très grande partie des circonscriptions à faire les 52 ou 53% qui nous permettent d'être battus circonscription après circonscription. Alors, ça a marché une fois, je ne suis pas certain que ça remarche une deuxième fois. Mais dans les 24 heures qui suivent, évidemment, je dis, c'est une progression collective énorme, mais c'est une défaite personnelle. C'est la première fois que, sur le plan électoral, je me prends une claque. Et d'ailleurs, je pense que pour connaître les succès, les succès électoraux, il faut avoir mangé, il faut avoir morflé. J'ai beaucoup milité en Seine-Saint-Denis et évidemment, les possibilités d'avoir des élus, d'avoir des députés. Je me suis présenté aux élections législatives en Seine-Saint-Denis, je me suis présenté aux élections départementales en Seine-Saint-Denis, aux élections régionales où j'ai été élu à deux reprises. C'était une petite claque, mais le combat se poursuit et je me suis très vite remis au travail. Je me suis plongé dans l'écriture de ce livre que je n'avais pas eu l'occasion de finir du fait de la campagne des élections européennes. Et puis, parallèlement à ça, on a démarré le travail ici au Parlement européen. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 24:48
Question 600Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
On se rappelle François Mitterrand, c'est du calcul électoral, c'est de bonne guerre, qui avait poussé vos ancêtres du Front National parce que ça divisait la droite. Est-ce que M. Macron est en train de faire la même chose ?
Réponse à côté
Je ne sais pas parce qu'il a aussi beaucoup de cadres des Républicains qui sont venus travailler avec lui. M. Darmanin, M. Le Maire, M. Castex qui était lui-même, qui est aujourd'hui Premier ministre, qui était lui-même le chef de cabinet de M. Bertrand, qui prétend s'opposer à Emmanuel Macron au gouvernement de M. Castex, dont il a été lui-même l'employeur lorsque il était ministre de la Santé avec Jean Castex en tant que directeur de cabinet. Donc on voit bien que tout ça est une grande clarification. Et nous, on en appelle dans ces élections régionales, notamment en PACA, à tous les lectorats de droite qui ne souhaitent pas voir réélu Emmanuel Macron l'an prochain. Thierry Mariani a touj…
« Je ne sais pas parce qu'il a aussi beaucoup de cadres des Républicains qui sont venus travailler avec lui. M. Darmanin, M. Le Maire, M. Castex qui était lui-même, qui est aujourd'hui Premier ministre, qui était lui-même le chef de cabinet de M. Bertrand, qui prétend s'opposer à Emmanuel Macron au gouvernement de M. Castex, dont il a été lui-même l'employeur lorsque il était ministre de la Santé avec Jean Castex en tant que directeur de cabinet. Donc on voit bien que tout ça est une grande clarification. Et nous, on en appelle dans ces élections régionales, notamment en PACA, à tous les lectorats de droite qui ne souhaitent pas voir réélu Emmanuel Macron l'an prochain. Thierry Mariani a toujours défendu des convictions, a toujours été un patriote sincère, un souverainiste, qui était attaché à l'indépendance de la France, à l'identité de notre pays, et aussi à l'identité de notre région en PACA, dont il a été pendant plusieurs années l'un des parlementaires. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 4:44
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 45:37
« sur vous savez il a fallu organiser des élections chaque parti politique dans un délai de trois semaines on a eu trois jours pour sélectionner 1154 candidats titulaires et suppléants partout en France alors 95 99% de nos candidats étaient parfaitement irréprochables et puis on a eu une trentaine de candidats dont j'ai assumé d'ailleurs qu'ils étaient des erreurs de casting qui ont pu tenir des propos exprimer des valeurs ou exprimer des prises de position qui n'étaient pas conformes à ce que moi je défends et à la ligne politique et à l'éthique politique du Rassemblement National La seule différence c'est que nous on ne nous pardonne rien voilà et on a passé trois semaines alors c'est le jeu je sais que je pratique une discipline où les règles sont plus difficiles pour nous qu'elles ne le sont pour les autres mais on a passé trois semaines sur ces quelques candidats qui ont été exclus du Rassemblement National depuis qui étaient dans circonscription qui n'étaient pas des circonscriptions éligibles si vous voulez je pense que dans toute organisation humaine c'est vrai dans la vie politique c'est vrai dans une entreprise c'est vrai dans une rédaction de journalistes il peut y avoir parfois des gens qui se trouvent là et qui ont des propos ou une attitude qui n'est pas conforme à la philosophie de la maison ce qu'il faut juger c'est la capacité du mouvement politique à réagir moi ce que je note c'est que à la NUPES quand on a des candidats antisémites qui font l'apologie du Hamas ou qui sont fichés pour leur proximité avec la mouvance antifa et pour leur hostilité à l'égard des forces de l'ordre là-bas ils sont investis ils sont mis en avant c'est ça la différence entre eux et nous donc évidemment que chaque jour qui passe on se prépare davantage à exercer le pouvoir mais évidemment que ces quelques candidats dont tout le monde a vu les images tournées sur les réseaux sociaux d'ailleurs nous ont fait du mal nous ont fait du mal en termes d'images donc nous travaillons pour être chaque jour davantage meilleurs mais je ne veux pas non plus que ça abîme si vous voulez l'image d'une très grande partie de nos cadres d'une très grande partie de notre mouvement et de 99% de nos candidats et de la totalité de notre groupe qui est aujourd'hui réprochable vous savez dans notre groupe il y a des agriculteurs il y a des médecins il y a des policiers il y a des énarques il y a des jeunes il y a des moins jeunes il y a de tout notre groupe il est à l'image du peuple français et si les français sont chaque jour plus nombreux à nous accorder leur confiance c'est parce qu'ils sentent que le mouvement que nous incarnons le mouvement que nous représentons exprime aussi par ses voix par ses prises de parole par ses porte-parole par ses députés les sentiments que les gens ont au fond du cœur est-ce que ça suffit pour passer de 49 à 50,1 je ne crois pas et mon ambition aujourd'hui c'est évidemment d'aller plus loin dans la professionnalisation du mouvement mais je veux aussi que sur un plan peut-être plus stratégique on soit capable de concilier dans un même élan dans une même dynamique à la fois les classes populaires et les classes moyennes mais de parler aussi à une partie de la France qui réussit qui est peut-être encore un peu préservée du déclassement de la France et à cette élite entrepreneuriale c'est précisément ce qu'a fait Trump aux Etats-Unis avec cette réconciliation entre les républicains et le vote populaire et la capacité à séduire une élite entrepreneuriale dont Musk est peut-être l'exemple le plus iconoclaste »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 50:56
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22