

« nous souhaitons que cette guerre puisse se terminer au plus vite, avec quand même l'objectif de ramener le calme dans cette région du monde, de neutraliser les ambitions nucléaires du régime iranien et surtout de permettre à l'économie mondiale de renouer avec une forme de stabilité, parce que nous payons très cher cette guerre et que le blocage du détroit d'Hormuz impacte le Golfe. »
« Et donc, à partir du moment où les États-Unis s'engagent dans un conflit, si la France n'a pas intérêt à entrer en guerre dans ce conflit, alors la France n'a pas à entrer en guerre dans ce conflit. »
« aujourd'hui, il n'est pas prévu qu'un avion qui transporte de l'armement puisse survoler, en l'occurrence, la France. »
« En 2015, le Rassemblement national, qui était le Front national à l'époque, a contracté un prêt pour financer une campagne électorale, qui était un prêt à 5 %, 5 ou 6 %, donc vous admettrez que c'est pas un prix particulièrement complaisant, qui avait été contracté auprès d'une banque tchécorusse. »
« Et rentrées de cash qui sont aussi utilisées pour financer le réarmement de la Russie, pour financer l'effort de guerre russe contre l'Ukraine. »
« nous avons des intérêts dans le Golfe, je l'ai dit, nous avons des ressortissants, il y a des Français qui travaillent dans le Golfe, nous avons des partenaires avec lesquels il y a des partenariats de défense, et je pense notamment à des grands pays comme les Émirats arabes unis. »
« Et donc il faut permettre à la France de retrouver les moyens de son indépendance et de sa défense. »
« La France n'est pas partie prenante de cette guerre. Et la France doit demeurer une puissance d'équilibre, une puissance qui est capable de se tenir à une distance raisonnable et à équidistance des conflits qui ne la concernent pas. »
« Et me semble-t-il, l'erreur permanente des États-Unis d'Amérique dans ces guerres d'agression qui ont été menées de par l'histoire, ou dans ces conflits parfois légitimes et parfois nécessaires, je retiens le terme agression, eh bien, c'est qu'ils ont sous-estimé leurs ennemis. »
« Or, nous avons des intérêts dans le Golfe, je l'ai dit, nous avons des ressortissants, il y a des Français qui travaillent dans le Golfe, nous avons des partenaires avec lesquels il y a des partenariats de défense, et je pense notamment à des grands pays comme les Émirats arabes unis. »
« Il y a un problème démocratique. Le président Macron s'était engagé, vous vous en souvenez, à créer une banque de la démocratie. »
« Si un autre candidat venait à trouver un prêt bancaire et que le candidat du Rassemblement national, ou la candidate en l'occurrence, venait à ne pas trouver de prêt, pardon, mais ça poserait un véritable problème démocratique qui choquerait des millions de Français. »
« Donc, viendra nécessairement le temps où il faudra se mettre autour d'une table, où il faudra dialoguer, où il faudra discuter pour faire en sorte qu'une paix soit négociée, qu'un cessez-le-feu, d'abord, soit envisagé, qu'une paix soit négociée et que cette paix ne se fasse pas aux conditions de la Russie, mais qu'elle permette, en l'occurrence, à l'Ukraine d'avoir des garanties de sécurité. »
« Et ce que nous avons proposé avec Marine Le Pen, c'est qu'il y ait, entre l'Ukraine et la Russie, une zone tampon, une zone grise, qui puisse être placée sous l'égide des Nations Unies. »
« On entre dans une époque où le droit international est sans cesse remis en cause. Et il est remis en cause d'abord par des États puissants, des superpuissances, qui ne se voient plus comme des nations, mais comme des empires. »
« C'est vrai avec les ambitions impériales du président Poutine et cette guerre d'agression qui a été menée aux portes de l'Europe contre l'Ukraine, il y a maintenant 4 ans et depuis 4 ans. »
« De fait, elle s'est faite hors du droit international. Elle s'est faite, si je veux vous répondre de manière très scolaire, sans mandat de l'ONU. »
« Nous, nous souhaitons que cette guerre puisse se terminer au plus vite, avec quand même l'objectif de ramener le calme dans cette région du monde, de neutraliser les ambitions nucléaires du régime iranien et surtout de permettre à l'économie mondiale de renouer avec une forme de stabilité, parce que nous payons très cher cette guerre et que le blocage du détroit d'Hormuz impacte le Golfe. »
« La France doit être une puissance alliée des États-Unis, mais pas nécessairement alignée. »
« Moi, je n'ai aucun tabou. Et j'aime m'expliquer lorsqu'il peut donner le sentiment qu'il y ait une ambiguïté. »