

« aujourd'hui, elle est d'abord et avant tout le fait de l'intelligence collective, de la volonté, du génie. »
« La France pourrait prendre une initiative en ce sens, mais je ne suis même pas certain que, s'agissant de Poutine, lui-même souhaite revenir à la table. »
« Donc on va dans un monde qui est un monde de force. Sans doute le monde l'a-t-il toujours été. Mais dans ce contexte, je crois que la France doit porter, avec toutes les nations européennes, une ambition pour la puissance, pour l'indépendance. »
« Ce que nous avons proposé avec Marine Le Pen, c'est qu'il y ait, entre l'Ukraine et la Russie, une zone tampon, une zone grise, qui puisse être placée sous l'égide des Nations Unies. »
« Ce qui est possible de faire, c'est de laisser naturellement passer des avions qui permettent le ravitaillement. Mais à partir du moment où vous laissez passer des avions qui contiennent, par exemple, des bombes ou de l'armement lourd, vous prenez vous-même le risque de devenir de fait une cible, une cible de la part du régime iranien. »
« Le retour de la paix aux portes de l'Europe, des garanties de sécurité pour l'Ukraine, c'est ça qui doit mobiliser l'effort diplomatique. »
« Et donc pour vous répondre très précisément à votre question, aujourd'hui, il n'est pas prévu qu'un avion qui transporte de l'armement puisse survoler, en l'occurrence, la France. »
« Ce qui est certain, c'est que le conflit qui est en cours aujourd'hui en Iran permet à la Russie de booster ses exportations de pétrole et de booster ses rentrées de cash. »
« Si on veut la paix en Ukraine, nous n'obtiendrons pas la paix par les armes. »
« Il faut que, d'abord, le président Poutine comprenne qu'il n'a rien à tirer et qu'il n'a rien à gagner de cette guerre. »
« On entre dans une époque où le droit international est sans cesse remis en cause. Et il est remis en cause d'abord par des États puissants, des superpuissances, qui ne se voient plus comme des nations, mais comme des empires. »
« Mais dans ce contexte, je crois que la France doit porter, avec toutes les nations européennes, une ambition pour la puissance, pour l'indépendance. »
« Donc on va dans un monde qui est un monde de force. Sans doute le monde l'a-t-il toujours été. »
« Maintenant, est-ce que viendra le temps où il faudra dialoguer ? Ça ne veut pas dire se complaire. Ça ne veut pas dire être d'accord. Mais dialoguer avec une puissance qui détient l'arme nucléaire pour négocier la paix, parce que c'est l'impératif qui doit nous occuper aujourd'hui. »
« Et donc nous, nous souhaitons que cette guerre puisse se terminer au plus vite, avec quand même l'objectif de ramener le calme dans cette région du monde, de neutraliser les ambitions nucléaires du régime iranien et surtout de permettre à l'économie mondiale de renouer avec une forme de stabilité, parce que nous payons très cher cette guerre et que le blocage du détroit d'Hormuz impacte le Golfe. »
« Et il faut avoir un petit peu de mémoire. Et nous savons que par l'intermédiaire de Proxy, notamment par l'intermédiaire du Hezbollah, des intérêts français ont été visés de par l'histoire. »
« Ce qui est possible de faire, c'est de laisser naturellement passer des avions qui permettent le ravitaillement. »
« Donc nous avons des intérêts dans le Golfe. Mais cette guerre, elle est aujourd'hui une guerre conduite par les États-Unis, par le gouvernement israélien. »
« Pour l'instant, tant qu'il portera une ambition impériale aux portes de l'Europe, sa présence posera nécessairement question. »
« Mais je ne suis même pas certain que, s'agissant de Poutine, lui-même souhaite revenir à la table. »