Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 616 sur 616
Question 601Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Autour de ces questions, c'est-à-dire la fin du droit du son, la question des binationaux qui est revenue au devant de votre campagne. La question, comme vous le dites...
Réponse directe
Pas de mon fait, vous me l'accorderez sur les binationaux. J'ai répondu à une question très simple. Les journalistes nous posent des questions. Nous sommes courtois et bien élevés. Non, Madame, mais juste la polémique qui est née n'a pas lieu d'être. Je ne souhaite pas et je ne remettrai pas en cause comme Premier ministre la double nationalité. En revanche, je dis qu'il y a certains postes stratégiques à la tête du pays. Je pense à la direction des services de renseignement français ou à la direction d'une centrale nucléaire ou au regard des risques d'ingérence qui existent contre les intérêts français. Il y a des contrôles un peu plus durs qui doivent s'exercer. Mais c'est tout, mais je n…
« Pas de mon fait, vous me l'accorderez sur les binationaux. J'ai répondu à une question très simple. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Les journalistes nous posent des questions. Nous sommes courtois et bien élevés. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 8:58
« Non, Madame, mais juste la polémique qui est née n'a pas lieu d'être. Je ne souhaite pas et je ne remettrai pas en cause comme Premier ministre la double nationalité. En revanche, je dis qu'il y a certains postes stratégiques à la tête du pays. Je pense à la direction des services de renseignement français ou à la direction d'une centrale nucléaire ou au regard des risques d'ingérence qui existent contre les intérêts français. Il y a des contrôles un peu plus durs qui doivent s'exercer. Mais c'est tout, mais je ne toucherai pas à la double nationalité. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 9:03
Question 602"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
C'est documenté. Je voudrais, sur ce sujet de l'AstraZeneca... Et pour une autre raison, également. Pour une autre sujet, ils ont plus de vaccins parce qu'ils sont plus nombreux et puis parce que aussi l'AstraZeneca suscite moins de méfiance. Mais sur ce sujet, vous aviez dit, moi, l'AstraZeneca, ce n'est pas pour moi. D'abord, est-ce que vous maintenez ?
Réponse directe
Alors, je suis très humble sur l'aura de mes déclarations publiques. Je pense que c'est le gouvernement qui a entretenu la confusion sur AstraZeneca. Souvenez-vous, pendant plusieurs jours, on nous a dit, AstraZeneca, aucun problème. Je vais vous répondre, aucun problème avec AstraZeneca. Le lendemain, on nous a expliqué que finalement, on suspendait pour reprendre la campagne quelques heures après. Donc, évidemment que le gouvernement, par ses mensonges, ses injonctions contradictoires, a alimenté la défiance à l'égard d'AstraZeneca. AstraZeneca, on nous a dit dans un premier temps, on ne peut pas vacciner les personnes âgées avec, pour au final nous dire, il faut le réserver aux plus de 5…
« Alors, je suis très humble sur l'aura de mes déclarations publiques. Je pense que c'est le gouvernement qui a entretenu la confusion sur AstraZeneca. Souvenez-vous, pendant plusieurs jours, on nous a dit, AstraZeneca, aucun problème. Je vais vous répondre, aucun problème avec AstraZeneca. Le lendemain, on nous a expliqué que finalement, on suspendait pour reprendre la campagne quelques heures après. Donc, évidemment que le gouvernement, par ses mensonges, ses injonctions contradictoires, a alimenté la défiance à l'égard d'AstraZeneca. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« AstraZeneca, on nous a dit dans un premier temps, on ne peut pas vacciner les personnes âgées avec, pour au final nous dire, il faut le réserver aux plus de 55 ans. Donc, évidemment, tout cela ne participe pas d'une lisibilité, d'un climat confiant. Est-ce que vous maintenez votre défiance ? Je le maintiens. Et à titre personnel, si j'avais la possibilité de me faire vacciner, je préférerais me faire vacciner par un vaccin d'ARN messager comme Pfizer ou Moderna, qui a fait ses preuves dans d'autres pays de manière beaucoup plus efficace. Je pense par exemple à Israël, qui a peut-être plus de recul que nous aujourd'hui. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 5:50
Question 603"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Bonjour à tous, bonjour Jordan Bardot, merci d'être avec nous, vice-président du Rassemblement national, tête de liste en Ile-de-France, ce sera en direct tout à l'heure à 16h sur LCI, Emmanuel Macron prononcera un discours pour commémorer l'anniversaire de la mort de Napoléon, c'était il y a 200 ans, jour pour jour. Je sais que vous, ERN, vous auriez aimé qu'il en fasse plus, mais face aux contestations, à la controverse, il ne se dérobe pas, dit l'Élysée, vous saluez ce choix ?
Réponse à côté
Je pense qu'un certain nombre de nos dirigeants et de personnes aujourd'hui dans la classe politique ont un peu la grandeur honteuse et qu'on essaie peut-être à tort de calquer des réalités sociales d'hier dans la société d'aujourd'hui. Moi je considère que la dette, que la France a une dette immense à l'égard de Napoléon, parce qu'il a été un des plus grands dirigeants français, a tourné notre pays vers la grandeur, et que l'héritage napoléonien il est partout aujourd'hui. L'État moderne s'appuie sur l'héritage napoléonien, le Code civil, le Conseil d'État, les préfectures, les lycées, le baccalauréat, la Légion d'honneur. Donc on voit bien qu'il y a une volonté aujourd'hui d'un certain no…
« Je pense qu'un certain nombre de nos dirigeants et de personnes aujourd'hui dans la classe politique ont un peu la grandeur honteuse et qu'on essaie peut-être à tort de calquer des réalités sociales d'hier dans la société d'aujourd'hui. Moi je considère que la dette, que la France a une dette immense à l'égard de Napoléon, parce qu'il a été un des plus grands dirigeants français, a tourné notre pays vers la grandeur, et que l'héritage napoléonien il est partout aujourd'hui. L'État moderne s'appuie sur l'héritage napoléonien, le Code civil, le Conseil d'État, les préfectures, les lycées, le baccalauréat, la Légion d'honneur. Donc on voit bien qu'il y a une volonté aujourd'hui d'un certain nombre de personnes dans la classe politique, de certaines mouvances, notamment à gauche et à l'extrême gauche, de déconstruire notre histoire. Et nous, face à ces déconstructeurs, nous disons que la France est un tout, que la France est un ensemble. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 0:37Voir 1 autre passage
« – Avec une cérémonie qui est discrète, et que l'héritage napoléonien voudrait que probablement on en fasse davantage pour célébrer notre histoire. Emmanuel Macron a dit il y a quelques jours, il a dit, il faut déconstruire l'histoire de France. Eh bien, nous, nous ne considérons pas qu'il faille déconstruire l'histoire de France, mais qu'il faille au contraire l'enseigner, la transmettre, l'honorer, parce que nous en sommes aussi les continuateurs. Et vous connaissez la célèbre phrase de Napoléon de Clovis au comité de salut public, « J'assume tout ». Et c'est vrai que la tendance aujourd'hui de nos dirigeants politiques est dans la repentance, plutôt que dans une forme de transmission d'héritage qui nous a été léguée par l'histoire de France, qui est grande et belle. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 1:41
Question 604Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
si vous étiez un jour en position de le faire vous dites qu'il est victime d'une injustice si un jour vous êtes en position de le faire est-ce que vous le gracieriez ?
Refus explicite
donc je ne vais pas vous répondre sachant qu'une procédure de justice est en cours et qu'en l'occurrence c'est une question sensible
« donc je ne vais pas vous répondre sachant qu'une procédure de justice est en cours et qu'en l'occurrence c'est une question sensible »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 52:38
Question 605Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Est-ce que les Italiens de l'époque n'étaient pas les Arabes d'aujourd'hui ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas parce que lorsque ma famille est... D'abord, je ne fais pas de parallèle ou je ne rentre pas dans ce type de considération communautaire ou raciste, mais... Oui, je comprends la phrase à laquelle vous faites référence, mais juste pour que ce soit bien clair, parce que sorti de son contexte, ça peut être mal compris. Lorsque... J'appartiens à une génération dont les parents, lorsqu'ils sont arrivés en France dans les années 50-60, ils ont tout fait pour s'intégrer, pour s'assimiler, pour faire que, eh bien, on respecte la police, pour faire en sorte qu'on apprenne très vite le français. Moi, ma mère, elle a dû très, très vite apprendre le français lorsqu'elle est arrivée…
« Non, je ne crois pas parce que lorsque ma famille est... D'abord, je ne fais pas de parallèle ou je ne rentre pas dans ce type de considération communautaire ou raciste, mais... »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 16:15Voir 2 autres passages
« Oui, je comprends la phrase à laquelle vous faites référence, mais juste pour que ce soit bien clair, parce que sorti de son contexte, ça peut être mal compris. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 16:27
« Lorsque... J'appartiens à une génération dont les parents, lorsqu'ils sont arrivés en France dans les années 50-60, ils ont tout fait pour s'intégrer, pour s'assimiler, pour faire que, eh bien, on respecte la police, pour faire en sorte qu'on apprenne très vite le français. Moi, ma mère, elle a dû très, très vite apprendre le français lorsqu'elle est arrivée en France. Elle travaille aujourd'hui dans la fonction publique et c'est une fierté aussi de pouvoir se mettre à disposition de l'État. Et cette génération qui est arrivée a fait cet effort de s'assimiler. »
Question 606Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Cette décision sur l'automobile, elle est très forte de symbole. Est-ce qu'on est en train de détricoter ?
Réponse directe
C'est une humiliation pour la Commission européenne, qui, sous notre pression, revient sur tout ce qu'elle a mis en œuvre contre les intérêts de la France et contre les intérêts de l'Europe. Mais le désastre écologique, il est là. La question environnementale, elle est là et il ne s'agit pas de la nier. En même temps, on remet à la mesure. Non, moi je veux bien qu'on dépende des importations, monsieur Rochebin. Mais à ce moment-là, dans quelques années, on n'aura plus d'emplois en France, on n'aura plus d'industrie en France. Si ce n'est pas nous, c'est les Chinois. On sera verts, mais on sera tous morts. On continue la visite.
« C'est une humiliation pour la Commission européenne, qui, sous notre pression, revient sur tout ce qu'elle a mis en œuvre contre les intérêts de la France et contre les intérêts de l'Europe. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Mais le désastre écologique, il est là. La question environnementale, elle est là et il ne s'agit pas de la nier. En même temps, on remet à la mesure. Non, moi je veux bien qu'on dépende des importations, monsieur Rochebin. Mais à ce moment-là, dans quelques années, on n'aura plus d'emplois en France, on n'aura plus d'industrie en France. Si ce n'est pas nous, c'est les Chinois. On sera verts, mais on sera tous morts. On continue la visite. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 9:54
Question 607Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Avec qui exactement ?
Réponse directe
Non, l'AFD a pris des positions, il y a quelques mois, qui n'étaient pas compatibles avec le projet que nous portions pour le pays avec Marine Le Pen.
« Non, l'AFD a pris des positions, il y a quelques mois, qui n'étaient pas compatibles avec le projet que nous portions pour le pays avec Marine Le Pen. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 11:17
Question 608The Big Interview: Jordan Bardella
Et on va l'évoquer dans un instant. Il y a l'autre front entre le Liban et Israël. Des négociations reprennent aujourd'hui à Washington. Il y a un autre soldat français de la Finule qui a été tué, Florian Montorio, au Liban, dans une embuscade due au Hezbollah. D'autres Français ont été blessés. Que faut-il faire ?
Réponse directe
D'abord, permettez-moi d'avoir un mot pour l'adjudant Montorio qui avait 40 ans, qui laisse deux enfants. Et je voudrais évidemment avoir une pensée pour lui, pour sa famille et pour l'ensemble de ses frères d'armes. Cette mission, qui est sous pavillon ONU, qui a lieu au Liban depuis maintenant plus d'une cinquantaine d'années, est une mission essentielle. Il y a plus de 700 militaires français qui sont engagés dans cette bataille, qui est une mission qui a vocation non seulement à assurer la paix, mais également à apporter une aide humanitaire aux populations. Moi, je suis comme des millions de Français. Je suis extrêmement inquiet de la situation dans la région, et notamment de la situat…
« D'abord, permettez-moi d'avoir un mot pour l'adjudant Montorio qui avait 40 ans, qui laisse deux enfants. Et je voudrais évidemment avoir une pensée pour lui, pour sa famille et pour l'ensemble de ses frères d'armes. Cette mission, qui est sous pavillon ONU, qui a lieu au Liban depuis maintenant plus d'une cinquantaine d'années, est une mission essentielle. Il y a plus de 700 militaires français qui sont engagés dans cette bataille, qui est une mission qui a vocation non seulement à assurer la paix, mais également à apporter une aide humanitaire aux populations. Moi, je suis comme des millions de Français. Je suis extrêmement inquiet de la situation dans la région, et notamment de la situation au Liban. Vous savez que la France et le Liban ont des liens historiques très forts. Depuis cette fameuse promesse de Saint-Louis faite aux chrétiens d'Orient, d'une protection de la part de la nation française, cette mission, elle nous honore, mais elle se fait aujourd'hui dans des conditions qui sont extrêmement difficiles, parce qu'il y a au sein du Liban un ennemi intérieur qui s'appelle le Hezbollah, qui est sponsorisé par l'Iran, dont l'objectif est évidemment l'avènement du fondamentalisme islamiste, de nuire de manière directe à la sécurité de l'État d'Israël, à la sécurité des partenaires de la France dans la région. Et le meilleur moyen de désarmer le Hezbollah, c'est de renforcer l'armée régulière libanaise, c'est la souveraineté et l'unité du territoire libanais. Et je crois que la France doit poursuivre ses engagements à la fois dans le cadre de la finule, mais aussi directement et de manière bilatérale auprès du Liban, en soutenant notamment sur le plan opérationnel et sur le plan logistique le renforcement de l'armée libanaise. Il y a des missions qui sont d'ores et déjà en cours, notamment pour former l'armée libanaise. Ces missions, elles sont essentielles et elles doivent nécessairement se poursuivre. Et puis au-delà de ça, je crois que la France doit aussi... »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 3:18Voir 1 autre passage
« Mais ce n'est pas parce que c'est Emmanuel Macron qui le dit que je vais par réciprocité ou par contraire vous dire soit la même chose, soit l'exact inverse. En l'occurrence, s'agissant de ce qui est en train de se passer aujourd'hui, la France doit assurer la sécurité de ses ressortissants et elle doit mener de front un combat avec ses alliés. Nous avons des partenariats de sécurité avec beaucoup de pays du Gov. Je pense par exemple aux Émirats arabes unis, qui est aussi un très grand pays. On a des militaires français qui sont présents sur cette base que j'avais eu l'occasion de visiter l'été dernier. Et donc le rôle de la France, c'est de défendre son intérêt, c'est de protéger les Français des externalités négatives de ce conflit et c'est évidemment de contribuer au rétablissement de la paix. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:59
Question 609Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Est-ce que vous savez désormais quand est-ce que vous allez vous rendre en Algérie ?
Réponse partielle
Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté…
« Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté de mon homologue. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 18:02
Question 610Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Qui vous reçoit ?
Réponse à côté
Mercredi, nous avions aussi... Nous avions aussi formulé cette demande pour clarifier la situation. D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mo…
« Mercredi, nous avions aussi... Nous avions aussi formulé cette demande pour clarifier la situation. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 10:13Voir 2 autres passages
« D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mort à Beyrouth dans un attentat qui a été l'un des plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale. Vous condamnez le régime des Moula ? Le régime, je n'ai aucune sympathie pour le régime, des Moula, et personne, peut-être à part M. Mélenchon, n'ira pleurer sur la mort du guide suprême. Même si on voit bien que la situation est beaucoup plus complexe que cela sur place, et que son remplaçant, son successeur qui est son fils, est non seulement plus jeune, mais très certainement encore plus radical »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 10:30
Question 611Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Vous en parlez dans votre livre des agriculteurs et vous dites « Parfois la mort fracasse les familles, le suicide est plus important chez les agriculteurs qu'une profession ». Est-ce que quand vous allez à leur rencontre pendant le mois de janvier, ça vous arrive d'être intimidé par tant de détresse ?
Réponse directe
Oui. Quand vous allez rencontrer des agriculteurs, vous ne repartez pas indifférents parce que vous êtes face à des gens qui ne vivent pas de leur salaire, qui ne vivent pas de leur travail, qui font une des professions parmi les plus belles au monde, c'est-à-dire celle de nourrir la population. J'ai rencontré beaucoup d'agriculteurs et quand vous repartez, vous avez souvent la boule au ventre. Parce que d'abord, ils témoignent de leur difficulté à vivre, à payer les charges, à payer une énergie ou un carburant qui est de plus en plus cher. Ils ne comprennent pas l'injustice qui est le propre aujourd'hui d'une politique qui vise à les mettre en concurrence avec du poulet aux hormones brésil…
« Oui. Quand vous allez rencontrer des agriculteurs, vous ne repartez pas indifférents parce que vous êtes face à des gens qui ne vivent pas de leur salaire, qui ne vivent pas de leur travail, qui font une des professions parmi les plus belles au monde, c'est-à-dire celle de nourrir la population. J'ai rencontré beaucoup d'agriculteurs et quand vous repartez, vous avez souvent la boule au ventre. Parce que d'abord, ils témoignent de leur difficulté à vivre, à payer les charges, à payer une énergie ou un carburant qui est de plus en plus cher. Ils ne comprennent pas l'injustice qui est le propre aujourd'hui d'une politique qui vise à les mettre en concurrence avec du poulet aux hormones brésiliens, du saumon aux antibiotiques canadiens et qui, eux, jouent à l'économie mondiale, jouent au jeu des marchés, des relations internationales, avec des règles qui sont encore plus dures pour eux que pour tout le monde. Donc, leur témoignage, il est bouleversant et il est poignant parce qu'au fond, d'abord, beaucoup de nos agriculteurs ont le sentiment qu'en se battant pour leurs exploitations agricoles, ils se battent en fait pour toute la ruralité. Et je me souviens d'une rencontre avec un agriculteur, avec un éleveur à Kérac, dans le Médoc au début de l'année 2024, au début des mobilisations. Un agriculteur, les larmes aux yeux, m'a dit, vous savez, nous, on ne se bat pas que pour notre exploitation agricole. Que lui-même avait hérité de ses parents. Il me dit, en fait, on se bat pour tout le village. Parce qu'on est conscient que si notre exploitation agricole, elle met la clé sous la porte, alors c'est le village, c'est l'âme du village qui s'éteint. Il y a cette conscience, non pas seulement sociale, mais aussi identitaire et civilisationnelle dans le métier d'agriculteur. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 4:36Voir 1 autre passage
« Et à chaque fois que vous faites une rencontre avec un agriculteur, vous avez droit, hélas, à un témoignage d'une connaissance d'un proche, d'un collègue qui travaille dans le milieu agricole. Qui a été confronté au suicide. Et moi, ça m'est déjà arrivé. Alors évidemment, quand j'ai commencé comme député européen à 23 ans, et pendant la campagne avant, à 22-23 ans, aller voir des agriculteurs et que les agriculteurs vous disent, vous savez, moi, j'ai hésité à me suicider. Ça ne vous laisse pas indifférent. Ça ne peut pas vous laisser indifférent. Et au fond, si le salon de l'agriculture, c'est l'un des salons préférés des Français, si ces mouvements agricoles ont été soutenus par une écrasante majorité de Français, c'est parce que les Français ont le sentiment que quand on fait du mal à l'agriculture, on fait du mal à une part d'eux-mêmes. Et les agriculteurs, on a le sentiment qu'ils sont tous dans nos familles. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 6:17
Question 612The Big Interview: Jordan Bardella
D'accord. Bruno Retailleau vous accuse de tromper les Français sur votre programme économique. Il dit « Je l'attends au tournant. Que fait-il sur la retraite ?
Réponse à côté
Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. R…
« Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:07Voir 1 autre passage
« d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. Retailleau moi je concentre mes coups sur ce qui sont aujourd'hui les problèmes des français ce qui est aujourd'hui le cœur des problèmes des français et ça serait bien que les responsables politiques je propose peut-être que dans cette élection présidentielle les candidats ne disent pas du mal de leurs adversaires mais disent plutôt ce qu'ils vont faire pour le pays et si tout le monde est d'accord avec cette règle moi je joue le jeu »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:34
Question 613Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Et la question d'ailleurs, c'est le plus souvent, ils sont dans des positions inéligibles, j'ai vérifié, mais reste une question. Pourquoi vous attirez ces gens-là ?
Réponse à côté
ces gens-là ? Non, non, non, madame, pardon. Le Rassemblement National, dans ses élections municipales, a plus de 25 000 candidats sur toute la France. Bon. Donc, qu'on aille chercher les tweets de la grand-mère de la boulangère d'un candidat il y a 15 ans, pour les exhumer sur la place publique, quand on le fait, il faut le faire pour toutes les formations politiques. C'est tout à fait juste. Moi, j'ai une position de principe.
« ces gens-là ? Non, non, non, madame, pardon. Le Rassemblement National, dans ses élections municipales, a plus de 25 000 candidats sur toute la France. Bon. Donc, qu'on aille chercher les tweets de la grand-mère de la boulangère d'un candidat il y a 15 ans, pour les exhumer sur la place publique, quand on le fait, il faut le faire pour toutes les formations politiques. C'est tout à fait juste. Moi, j'ai une position de principe. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 18:12
Question 614The Big Interview: Jordan Bardella
D'accord. Jordan Bernal, vous avez rencontré ailleurs justement le bureau exécutif du MEDEF. Vous avez discuté avec les chefs d'entreprise. Peut-être avez-vous développé justement cette idée de votre vision de la souveraineté énergétique de la France. Est-ce que ça veut dire que la stratégie de normalisation du RN est achevée d'abord ?
Réponse à côté
Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et dans 99% des sondages donné gagnant au second tour, qu'il y a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise français, dialogue avec ce mouvement politique. Mais l'inverse serait une folie. Moi, je considère qu'…
« Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et dans 99% des sondages donné gagnant au second tour, qu'il y a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise français, dialogue avec ce mouvement politique. Mais l'inverse serait une folie. Moi, je considère qu'il n'y aura pas de redressement du pays et de redressement de la France sans entreprises robustes et sans entreprises prospères. Je l'ai dit, il y a 5 millions d'entreprises en France et moi je souhaite aussi, dans le cadre des prochaines élections présidentielles et législatives avec Marine Le Pen, porter des revendications qui sont celles aujourd'hui de nos chefs d'entreprise. Les chefs d'entreprise aujourd'hui... Plutôt libérales, »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 11:02
Question 615Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Interdire le voile pour les mineurs dans l'espace public, pourquoi vous n'y êtes pas favorable ?
Réponse directe
Je viens sur le voile, comme sur l'interdiction du jeûne, l'interdiction du ramadan pour les moins de 16 ans. Je viens sur ces deux mesures. Attention, ce qu'on vise, c'est des structures, ce sont des individus, qui portent un discours d'entrisme islamiste, qui vise à terme à faire en sorte que la loi religieuse s'impose aux lois de la République. C'est ça qu'on vise. Mais il ne faut pas oublier que l'entrisme, je vous le redis, on n'est pas dans la radicalisation violente, on n'est pas dans des discours de haine, d'appel à la discrimination. Donc on est sur un sujet qui, politiquement, est bien plus sensible. On se rapproche pas mal du délit d'opinion. Donc il faut qu'on soit extrêmement p…
« Je viens sur le voile, comme sur l'interdiction du jeûne, l'interdiction du ramadan pour les moins de 16 ans. Je viens sur ces deux mesures. Attention, ce qu'on vise, c'est des structures, ce sont des individus, qui portent un discours d'entrisme islamiste, qui vise à terme à faire en sorte que la loi religieuse s'impose aux lois de la République. C'est ça qu'on vise. Mais il ne faut pas oublier que l'entrisme, je vous le redis, on n'est pas dans la radicalisation violente, on n'est pas dans des discours de haine, d'appel à la discrimination. Donc on est sur un sujet qui, politiquement, est bien plus sensible. On se rapproche pas mal du délit d'opinion. Donc il faut qu'on soit extrêmement prudent dans les mesures que l'on va proposer. Et donc, cette réflexion qui a été engagée sur essayer de mieux caractériser ce qu'est une atteinte à la cohésion nationale, au vivre ensemble et à la forme républicaine de nos institutions, réflexion en cours, doit nous amener à la plus grande prudence. Or, toute mesure qui serait décidée de manière générale, de manière générale, 1 me semble pas forcément très efficace. Il faut plutôt essayer de s'attaquer à ces structures, à ces individus qui disent à ces jeunes filles qu'elles doivent avoir le droit d'aller voiler à l'école et qu'il faut se battre pour se faire, et que sinon il faut refuser d'aller à l'école. C'est ces gens-là qu'il faut atteindre. Ce sont ces gens-là qu'il faut atteindre. Donc elle n'est pas forcément efficace et utile. Et deuxièmement, je pense qu'elle est très stigmatisante vis-à-vis de nos compatriotes musulmans qui peuvent se sentir blessés par ce type de propositions. Voilà, maintenant ce n'est que mon avis personnel. Vous me le demandez, je vous le donne. Et je vous explique pourquoi par rapport à la politique qu'on mène à la demande du président de la République maintenant depuis 2017 pour lutter contre toutes les formes de radicalisation violente, de séparatisme et d'entrisme, il faut faire attention aux mesures qui seraient trop stigmatisantes. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 26:28
Question 616Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Parce que la faute au trafic de drogue qui gangrène ce secteur, notamment autour du métro qui est situé à quelques dizaines de mètres du site. Monsieur le ministre, quand une société comme Orange est obligée de fermer temporairement son site, comment les Français ne peuvent pas se dire que la République a perdu le combat contre le narcotrafic ?
Réponse partielle
D'abord, on n'a pas perdu le combat contre le narcotrafic. Je vais y revenir très largement. Je ne me réjouissais pas des résultats de la délinquance. J'adressais une instruction au préfet en leur demandant de continuer le travail qui a été engagé par mes prédécesseurs, que je reprends à mon compte, de le continuer avec beaucoup de fermeté et d'autorité. J'y reviendrai aussi. Vous n'aurez pas le plan Nunez. Je connais tous les dispositifs qui ont été mis en place par le passé. Je les ai appliqués pendant 15 ans, notamment à la demande du président de la République depuis 2017. Je sais qu'ils produisent des résultats et qu'il faut continuer avec beaucoup de fermeté et d'autorité. C'est ce qu…
« D'abord, on n'a pas perdu le combat contre le narcotrafic. Je vais y revenir très largement. Je ne me réjouissais pas des résultats de la délinquance. J'adressais une instruction au préfet en leur demandant de continuer le travail qui a été engagé par mes prédécesseurs, que je reprends à mon compte, de le continuer avec beaucoup de fermeté et d'autorité. J'y reviendrai aussi. Vous n'aurez pas le plan Nunez. Je connais tous les dispositifs qui ont été mis en place par le passé. Je les ai appliqués pendant 15 ans, notamment à la demande du président de la République depuis 2017. Je sais qu'ils produisent des résultats et qu'il faut continuer avec beaucoup de fermeté et d'autorité. C'est ce qu'attendent les Français de notre part. Je ne me réjouissais pas des résultats. Je disais qu'il y avait des bons résultats, mais qu'il y en avait d'autres qui étaient très mauvais et qu'il fallait continuer, je pense notamment aux vols violents et aux violences aux personnes. Quelle réponse, par exemple, pour Orange ? »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 7:50Voir 1 autre passage
« ce qui s'est passé d'abord à Orange est implanté dans un quartier de Marseille qui est dans le 3e arrondissement. C'est le quartier Félix-Pierre, qui est un quartier où il y a du trafic de stupéfiants. Une action déterminée aussi des forces de l'ordre pour le combattre, à la fois en judiciaire, pour démanteler le point d'île qui s'y trouve, de présence de voies publiques. On a une brigade de sécurité territoriale une BST dans le 3e arrondissement qui fait un travail remarquable. Et il y a eu un certain nombre d'incidents qui ont été relevés par les salariés. Et lors d'une réunion qui s'est tenue au siège d'Orange, ces salariés ont manifesté leur mécontentement et donc ils ont été placés en télétravail jusqu'à la mi-décembre. C'est acceptable ? Je veux aussi saluer le travail qui a été fait par la préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône qui a regardé la nature de ces incidents. Pour une partie d'entre eux, d'ailleurs, on ne les confirme pas, mais peu importe, je peux vous confirmer, que ce quartier est compliqué, il y a du trafic. Et donc j'ai eu la directrice générale d'Orange au téléphone et nous avons convenu de renforcer les dispositifs policiers autour du site, d'avoir un partenariat qui n'existait peut-être pas forcément, ce qui est quand même une petite difficulté, très direct entre cette implantation d'Orange et la préfecture de police, les forces de police, pour pouvoir s'appeler quand il y a des incidents. Et donc nous avons préparé les conditions du retour des salariés sur le site d'Orange. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 8:32
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 16:36
« D'abord, il faut préserver les intérêts français. On a 400 000 ressortissants français qui sont dans la région. Nous devons non seulement leur prêter assistance et sécurité, nous devons également assurer la défense de nos bases aériennes. Moi, j'ai eu l'occasion d'être reçu, à la base d'Abu Dhabi au mois de juin dernier, il y a 900 militaires français qui sont sur cette base d'Abu Dhabi, et qui assurent notamment, et qui honorent des partenariats de sécurité avec les pays du Golfe. Donc, nous devons, dans un premier temps, préserver la sécurité de nos ressortissants, et évidemment, assurer la sécurité de nos partenaires et de nos alliés. La France contribue, au moment où je vous parle, à des opérations de défense, notamment à l'interception de missiles qui visent des pays alliés comme les Émirats. Et ça, ce sont évidemment des mesures nécessaires que nous devons soutenir. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 11:30
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22