Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 551 à 575 sur 616
Question 551Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Nous recevons maintenant la personnalité qui incarne la nouvelle génération du Rassemblement National. A seulement 25 ans, Jordan Bardella est une pièce maîtresse du parti. Il en est le vice-président, aux côtés de Marine Le Pen. Il sera au cœur de la campagne présidentielle et du pouvoir. Peut-être, Jordan Bardella, bonsoir. Bonsoir. Est-ce que ce « peut-être » s'est rapproché ces derniers jours ?
Réponse à côté
Après l'élection présidentielle en 2017, tout le monde nous avait un peu enterrés. On nous a dit à l'époque que Mélenchon serait l'incarnation de l'opposition pendant le quinquennat. Et puis Marine Le Pen, qui a pris de ses erreurs aussi, qui s'est endurcie, qui a été endurcie par l'échec, par la défaite de 2017, a montré qu'elle était légitime pour incarner le Rassemblement National et dépasser en fait le Rassemblement National pour cette présidentielle. Moi, j'ai la conviction que nous allons gagner cette élection présidentielle.
« Après l'élection présidentielle en 2017, tout le monde nous avait un peu enterrés. On nous a dit à l'époque que Mélenchon serait l'incarnation de l'opposition pendant le quinquennat. Et puis Marine Le Pen, qui a pris de ses erreurs aussi, qui s'est endurcie, qui a été endurcie par l'échec, par la défaite de 2017, a montré qu'elle était légitime pour incarner le Rassemblement National et dépasser en fait le Rassemblement National pour cette présidentielle. Moi, j'ai la conviction que nous allons gagner cette élection présidentielle. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 0:28
Question 552"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
La vaccination ouvre plus de 18 ans, vous dites...
Réponse partielle
Je ne sais pas si je serai le premier. Mais en tout cas, je vous dis juste que si j'ai la possibilité demain de me faire vacciner, je préfère me faire vacciner avec des vaccins dont je vois l'efficacité dans un certain nombre d'autres pays. Le 15 juin, mais c'est bien, il faut l'ouvrir au plus large public. Mais voyez, par exemple, les plus de 80 ans aujourd'hui, qui sont les publics les plus à risque, eh bien, seul un peu plus d'un sur deux a eu les deux doses de vaccins. Donc, on voit bien que ça prend beaucoup de retard et que, évidemment, pendant que les autres pays européens trouvent un certain nombre de solutions, nous, on regarde le train passer. Regardez le Royaume-Uni. Quand ils so…
« Je ne sais pas si je serai le premier. Mais en tout cas, je vous dis juste que si j'ai la possibilité demain de me faire vacciner, je préfère me faire vacciner avec des vaccins dont je vois l'efficacité dans un certain nombre d'autres pays. Le 15 juin, mais c'est bien, il faut l'ouvrir au plus large public. Mais voyez, par exemple, les plus de 80 ans aujourd'hui, qui sont les publics les plus à risque, eh bien, seul un peu plus d'un sur deux a eu les deux doses de vaccins. Donc, on voit bien que ça prend beaucoup de retard et que, évidemment, pendant que les autres pays européens trouvent un certain nombre de solutions, nous, on regarde le train passer. Regardez le Royaume-Uni. Quand ils sont sortis de l'Union Européenne, on nous a annoncé la fin des temps. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 9:15Voir 1 autre passage
« Mais ce n'est pas la question. C'est que la Grande-Bretagne s'est débrouillée avec un vaccin qui est fabriqué sur son territoire. La France a fabriqué, a mis au point un vaccin par une de ses startups qui s'appelle Valneva. La France n'a pas souhaité le soutenir. Du coup, c'est la Grande-Bretagne qui a mis les moyens dedans et qui va probablement pouvoir bénéficier de ce vaccin en priorité par l'Ile-de-France. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 9:55
Question 553Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Quand il dit créolisation, c'est un modèle et il l'assume très bien alors que chez vous, parfois, c'est moins clair. Mais si la population se réduit, un grand pays comme la France, vous le disiez tout à l'heure en entrant dans ce bâtiment, si la France pèse tellement, c'est aussi la logique simplement démographique. Est-ce que vous êtes pour qu'elle se réduise comme le Japon qui assume de dire on n'accueille plus mais on vieillit ?
Réponse directe
Je souhaite que l'État considère la natalité comme un défi économique, social et civilisationnel majeur. Et si demain nous sommes à la tête du gouvernement et à la tête du pays, nous mettrons en place une politique fiscale qui favorise les familles, je pense que les mesures qui ont été mises en place, notamment sur l'universalité des allocations familiales, sur la révision du COSAN par M. Hollande... Vous savez très bien que ce n'est pas ça qui change les choses. Je considère que les travailleurs de 2045 ou de 2055, il nous faut mettre en place le cadre. Notamment fiscal, le cadre social, le cadre économique pour que ceux qui ont envie de faire des enfants puissent le faire sans avoir l'inq…
« Je souhaite que l'État considère la natalité comme un défi économique, social et civilisationnel majeur. Et si demain nous sommes à la tête du gouvernement et à la tête du pays, nous mettrons en place une politique fiscale qui favorise les familles, je pense que les mesures qui ont été mises en place, notamment sur l'universalité des allocations familiales, sur la révision du COSAN par M. Hollande... Vous savez très bien que ce n'est pas ça qui change les choses. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 20:25Voir 1 autre passage
« Je considère que les travailleurs de 2045 ou de 2055, il nous faut mettre en place le cadre. Notamment fiscal, le cadre social, le cadre économique pour que ceux qui ont envie de faire des enfants puissent le faire sans avoir l'inquiétude du lendemain. Je pense qu'il y a une frilosité générale dans notre pays à l'égard de l'avenir parce que nos compatriotes, au regard de la situation du pays, au regard de l'insécurité qui se multiplie, au regard des difficultés économiques, ont le sentiment que leurs enfants et leurs petits-enfants vivront moins bien qu'eux. Or, moi, j'ai envie précisément de renouer avec cet optimisme français, de rappeler que nous avons l'un des plus beaux pays du monde et que si demain nous avons à la tête du pays des gens qui aiment, respectent et considèrent les Français, considèrent son histoire, son destin, sa géographie, sa géopolitique, son avenir, ces entrepreneurs qui osent, qui créent de la richesse et qui sont l'avant-garde de la souveraineté de demain, la France est encore capable de grandes choses au XXIe siècle. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 21:01
Question 554Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Jordan Bardella, le rétablissement du contrôle réel du territoire, ça passe par le contrôle du trafic de drogue et la lutte contre le trafic, la lutte contre les mafias qui sont en train d'être développées. Éric Ciotti, votre allié sur notre antenne, hier disait qu'il proposait d'alourdir les peines des consommateurs. Le président de la République dit, je crois, d'aller à 500 euros. Lui, il disait 1000 euros. Vous consommez un joint, 1000 euros d'amende. Est-ce que vous êtes pour ?
Réponse partielle
Le trafic de drogue est l'un des grands défis qui se posent aujourd'hui à nos services judiciaires et à nos services de police. Il faut mener une guerre implacable à l'égard de tous ceux qui organisent le trafic de drogue, de ceux qui en font commerce au prix de beaucoup de sang dans les rues de France, dans les quartiers français, mais aussi de ceux qui se prêtent à la consommation. Donc, je suis non seulement favorable à ce que nous renforcions, et nous le ferons demain dans le cadre du choc d'autorité, du rétablissement de l'ordre que je souhaite porter avec Marine Le Pen, mais nous mettrons également en place une politique pénale qui soit ferme, dissuasive, qui puisse nous permettre d'a…
« Le trafic de drogue est l'un des grands défis qui se posent aujourd'hui à nos services judiciaires et à nos services de police. Il faut mener une guerre implacable à l'égard de tous ceux qui organisent le trafic de drogue, de ceux qui en font commerce au prix de beaucoup de sang dans les rues de France, dans les quartiers français, mais aussi de ceux qui se prêtent à la consommation. Donc, je suis non seulement favorable à ce que nous renforcions, et nous le ferons demain dans le cadre du choc d'autorité, du rétablissement de l'ordre que je souhaite porter avec Marine Le Pen, mais nous mettrons également en place une politique pénale qui soit ferme, dissuasive, qui puisse nous permettre d'augmenter nos places de prison pour accueillir les délinquants et les criminels qui pourrissent, je le dis véritablement, la vie des Français. Nous expulserons les délinquants et criminels étrangers, nous reprendrons la maîtrise frontière, et puis nous mettrons fin aux remises automatiques de peine, et nous mettrons en place des peines minimales. Il existe des peines maximales dans le droit français, il doit exister des peines minimales, autrement dit des peines planchers. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 22:21
Question 555Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Trump, il va beaucoup plus loin que vous. Vous, on vous sent plus soumis, bien ou mal, parfois à l'air du temps. Moi, je ne suis soumis à personne, monsieur Reuven. Je vous pose la question. Ou alors vous allez me dire à qui est-ce que je vous donne le sentiment d'être soumis. Il y a une arnaque verte. Une arnaque verte. Il considère qu'il y a tout un discours sur l'écologie qui est excessif. Alors lui, il va très très loin. Il va dire, on balaie tout. Est-ce que vous pensez comme lui ?
Réponse directe
Je pense que l'écologie poussée à outrance et à excès dans sa dimension politique a contaminé ici les esprits et les décisions qui sont prises. Je veux dire, quand on interdit à un fleuron industriel comme l'automobile de produire des véhicules thermiques à l'horizon 2035 sans aucune étude d'impact, on fait de l'idéologie, on ne fait pas du pragmatisme. Arnaque verte, vous reprendriez ces mots pour vous ? Je pense que c'est de la décroissance. Je pense que ce décroissantisme qui s'appuie sur les lubies d'écologistes poussés à l'excès, d'abord, fausse l'idée même que je me fais de l'écologie. Je pense que l'écologie est une valeur de droite, que c'est une valeur qui peut s'appuyer sur la rai…
« Je pense que l'écologie poussée à outrance et à excès dans sa dimension politique a contaminé ici les esprits et les décisions qui sont prises. Je veux dire, quand on interdit à un fleuron industriel comme l'automobile de produire des véhicules thermiques à l'horizon 2035 sans aucune étude d'impact, on fait de l'idéologie, on ne fait pas du pragmatisme. Arnaque verte, vous reprendriez ces mots pour vous ? Je pense que c'est de la décroissance. Je pense que ce décroissantisme qui s'appuie sur les lubies d'écologistes poussés à l'excès, d'abord, fausse l'idée même que je me fais de l'écologie. Je pense que l'écologie est une valeur de droite, que c'est une valeur qui peut s'appuyer sur la raison et le progrès économique, et certainement pas sur la punition ou l'interdiction. Qu'est-ce qu'il y a d'écologiste en vous ? L'amour de ma terre. Oui. La volonté... Vous n'avez pas le monopole de l'amour de la terre ? Non, mais je vais vous donner un exemple très simple. Aujourd'hui, un tiers de l'empreinte carbone dans l'Union européenne est liée à nos importations. Lorsque je défends la production, lorsque je défends le patriotisme économique et les circuits courts pour permettre aux entreprises qui produisent en France, en Europe, avec de l'emploi français et européen, d'être avantagées, mécaniquement, je réduis l'empreinte carbone. Et puis, je vais vous dire, autre aspect, la question énergétique. Je suis un partisan du nucléaire. Je pense que la France doit redevenir un paradis énergétique. Nous avons, grâce au nucléaire et grâce aux infrastructures qui nous ont été dotées par le général de Gaulle, notamment l'une des énergies les moins chères et les plus décarbonées d'Europe, on doit pouvoir retrouver la maîtrise du prix. Oui, pour avantager les Français, pour faire baisser les factures et pour avantager les entreprises françaises. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 8:01
Question 556Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Edouard Philippe est prenable ?
Réponse à côté
Vous pouvez battre Edouard Philippe ? En 2012, on faisait 17% 2017, 5 ans après, on a fait 34% En 2022, 42% et aujourd'hui, nous sommes donnés gagnant après une victoire avec un score inédit aux élections européennes et le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, donc je me bats pour convaincre les Français, je veux juste dire aux gens qui nous regardent ce soir, notre pire adversaire c'est le temps. Nous pouvons encore aujourd'hui changer le destin de la France et changer le quotidien des Français Peut-être que dans 5 ans ou dans 10 ans on ne le pourra plus, donc l'élection présidentielle qui viendra est un choix de civilisation et je dis aux Français ce que vous vivez, c'est la…
« Vous pouvez battre Edouard Philippe ? En 2012, on faisait 17% 2017, 5 ans après, on a fait 34% En 2022, 42% et aujourd'hui, nous sommes donnés gagnant après une victoire avec un score inédit aux élections européennes et le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, donc je me bats pour convaincre les Français, je veux juste dire aux gens qui nous regardent ce soir, notre pire adversaire c'est le temps. Nous pouvons encore aujourd'hui changer le destin de la France et changer le quotidien des Français Peut-être que dans 5 ans ou dans 10 ans on ne le pourra plus, donc l'élection présidentielle qui viendra est un choix de civilisation et je dis aux Français ce que vous vivez, c'est la conséquence de choix politiques, on peut encore changer votre quotidien si on change les choix politiques alors naturellement votre quotidien peut changer »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 37:56
Question 557Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
TVA, TICPE, les deux ?
Réponse directe
Oui, il faut baisser l'assise. L'assise, c'est ce qu'on appelait la TICPE pendant longtemps, qui maintenant s'appelle les assises sur le carburant. À partir du moment où... Sur un litre qui est vendu de gasoil à 2 euros, vous avez quasiment 1,20 euro de taxes. Il faut évidemment rendre ce pouvoir d'achat à nos compatriotes. Absolument. Et on l'a vu par le passé, à partir du moment où, évidemment, que le pétrole augmente, où le gaz augmente, vous avez toujours une partie modulable dans ce qui est vendu à la pompe qui doit être rendue à nos compatriotes. Les contrôles, il n'y a pas besoin de contrôles. Et pardon, madame de Malherbe. Non, madame, ce qui coûte 12 milliards, c'est de baisser la…
« Oui, il faut baisser l'assise. L'assise, c'est ce qu'on appelait la TICPE pendant longtemps, qui maintenant s'appelle les assises sur le carburant. À partir du moment où... Sur un litre qui est vendu de gasoil à 2 euros, vous avez quasiment 1,20 euro de taxes. Il faut évidemment rendre ce pouvoir d'achat à nos compatriotes. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 3:45Voir 1 autre passage
« Absolument. Et on l'a vu par le passé, à partir du moment où, évidemment, que le pétrole augmente, où le gaz augmente, vous avez toujours une partie modulable dans ce qui est vendu à la pompe qui doit être rendue à nos compatriotes. Les contrôles, il n'y a pas besoin de contrôles. Et pardon, madame de Malherbe. Non, madame, ce qui coûte 12 milliards, c'est de baisser la TVA de 20% à 5,5%. Ça, c'est une mesure qu'on a défendue pendant les élections législatives parce que je considère que se chauffer et se déplacer est aujourd'hui en train de devenir un produit de luxe dans un pays où vous avez des millions de Français qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler. Et mettez-vous à la place des gens qui sont extrêmement inquiets de la dégradation de la situation au Moyen-Orient et qui savent très bien que c'est eux qui vont payer. Donc moi, je demande qu'on protège le pouvoir d'achat des familles françaises et qu'on protège notamment la compétitivité. C'est la première mesure que j'ai demandée. La deuxième mesure que nous demandons, c'est de sortir tout de suite des règles européennes de tarification des prix de l'électricité. Vous savez qu'il y a un différentiel de quasi 5 entre la production énergétique française et le coût de vente qui est vendu à nos compatriotes par un renchérissement artificiel et injustifiable des prix de l'électricité à cause des règles européennes qui fait que la France est empêchée de profiter des gains de sa filière nucléaire qui devrait nous assurer. C'est une des énergies non seulement les plus décarbonées, mais les moins chères d'Europe. Et ça, c'est très important pour nos boulangers qui ont vu leur facture multipliée par 3, 4 ou 5 ces derniers mois, pour nos artisans, pour nos commerçants, pour nos industriels et évidemment pour les familles françaises. Avec cette mesure, madame, en quelques mois, on fait baisser de 20 à 30 % les factures d'électricité en France. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 4:11
Question 558Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Jordan Bardella, dimanche, premier tour des élections municipales dans ce contexte, avec notamment une question qui est la question des alliances, le PS qui a annoncé ne plus vouloir d'alliance avec LFI. Du côté des LR et du RN, est-ce que cette union des droites dont certains parlent autour de vous, est-ce qu'elle existe dans les faits ?
Réponse à côté
ou 20h02 ? On ne parle pas spécifiquement de ce qui va se passer dimanche soir parce que chaque candidat, chaque mouvement politique est engagé avec sa liste, ses candidats. Nous avons nous plus de 650 candidats partout en France qui défendent des listes de rassemblements sur lesquels il y a évidemment des gens du Rassemblement National, mais sur lesquels nous avons souhaité tendre la main aussi des divers droits, soit des gens qui viennent d'autres formations politiques. Je vous rappelle que l'alliance que nous avons constituée avec Marine Le Pen et Éric Ciotti lors des dernières élections législatives, elle demeure et qu'il y a beaucoup d'orphelins aujourd'hui à droite et aux Républicains…
« ou 20h02 ? On ne parle pas spécifiquement de ce qui va se passer dimanche soir parce que chaque candidat, chaque mouvement politique est engagé avec sa liste, ses candidats. Nous avons nous plus de 650 candidats partout en France qui défendent des listes de rassemblements sur lesquels il y a évidemment des gens du Rassemblement National, mais sur lesquels nous avons souhaité tendre la main aussi des divers droits, soit des gens qui viennent d'autres formations politiques. Je vous rappelle que l'alliance que nous avons constituée avec Marine Le Pen et Éric Ciotti lors des dernières élections législatives, elle demeure et qu'il y a beaucoup d'orphelins aujourd'hui à droite et aux Républicains qui ne se reconnaissent plus dans la façon dont M. Retailleau et l'ensemble du parti ont été dilués dans le macronisme. Et donc moi »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 15:52
Question 559The Big Interview: Jordan Bardella
Présidente du Rassemblement National, on va évoquer le pouvoir d'achat des Français, les annonces qui ont lieu en fin de journée par Sébastien Lecornu sur les carburants. Mais d'abord, un mot de la situation qui est bloquée dans le détroit d'Hormuz et les négociations aussi entre Iraniens et Américains. Vous avez dénoncé les objectifs erratiques du président Trump en Iran. Jordan Bardella, vous ne le comprenez plus après l'avoir tant soutenu ?
Réponse directe
Je ne l'ai pas soutenu, madame. Nous avons exprimé... Oui, il y a peut-être dix ans, lorsque le président américain était dans une logique politique isolationniste, c'est-à-dire dans une logique qui consistait à sortir l'Amérique des grands conflits mondiaux et à se concentrer sur le seul intérêt du peuple américain. Il fait le contraire. Extrêmement réservé à l'égard de cette tentation du président américain d'intervenir directement et par la force. Très souvent en violation d'ailleurs du droit international. On se souvient des débats que nous avons eu il y a quelques mois sur la question du Groenland et de la souveraineté d'un État européen qu'est le Danemark. Aujourd'hui, les objectifs d…
« Je ne l'ai pas soutenu, madame. Nous avons exprimé... »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« Oui, il y a peut-être dix ans, lorsque le président américain était dans une logique politique isolationniste, c'est-à-dire dans une logique qui consistait à sortir l'Amérique des grands conflits mondiaux et à se concentrer sur le seul intérêt du peuple américain. Il fait le contraire. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 0:34
« Extrêmement réservé à l'égard de cette tentation du président américain d'intervenir directement et par la force. Très souvent en violation d'ailleurs du droit international. On se souvient des débats que nous avons eu il y a quelques mois sur la question du Groenland et de la souveraineté d'un État européen qu'est le Danemark. Aujourd'hui, les objectifs de guerre sont effectivement erratiques. Moi, je ne regarde pas l'intérêt américain, je regarde l'intérêt de la France, je regarde l'intérêt des Français. Et il est temps aujourd'hui pour le pays, pour les Français, pour notre économie et notamment pour la situation énergétique des Français qu'une issue soit évidemment trouvée dans les plus brefs délais à ce conflit pour qu'on puisse sécuriser le détroit d'Hormuz, permettre le passage des navires dans ce qui est aujourd'hui l'un des poumons économiques de la planète. »
Question 560The Big Interview: Jordan Bardella
L'assistance ?
Réponse à côté
Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. R…
« Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:07Voir 2 autres passages
« d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. Retailleau moi je concentre mes coups sur ce qui sont aujourd'hui les problèmes des français ce qui est aujourd'hui le cœur des problèmes des français et ça serait bien que les responsables politiques je propose peut-être que dans cette élection présidentielle les candidats ne disent pas du mal de leurs adversaires mais disent plutôt ce qu'ils vont faire pour le pays et si tout le monde est d'accord avec cette règle moi je joue le jeu »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:34
« vous pouvez me poser la question autant de fois que vous le souhaitez on travaille main dans la main en grande intelligence avec beaucoup d'amitié et d'estime mutuelle »
Question 561The Big Interview: Jordan Bardella
Il va y avoir des annonces en fin de journée de Sébastien Longournu. On verra ce qu'il va dire. Est-ce que vous avez conscience que baisser la TVA, comme vous le demandez, c'est un coût d'environ 12 milliards d'euros qui est absolument intenable pour notre budget ?
Réponse directe
Ce n'est pas intenable. La situation qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des niveaux à la fois au diesel et au gasoil qu'on n'a jamais connus depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20%, vous l'avez rappelé, à 5,5% pour la TVA. 12 milliards d'euros. Je vais y venir sur les dépenses. Et une baisse de 16 centimes de la TICPE, ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 euros sur un plein de 50 litres en moyenne qu'on rend…
« Ce n'est pas intenable. La situation qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des niveaux à la fois au diesel et au gasoil qu'on n'a jamais connus depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20%, vous l'avez rappelé, à 5,5% pour la TVA. 12 milliards d'euros. Je vais y venir sur les dépenses. Et une baisse de 16 centimes de la TICPE, ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 euros sur un plein de 50 litres en moyenne qu'on rend directement aux Français. Le coût total de ces mesures, c'est environ 15 milliards d'euros. 15 milliards d'euros, madame, c'est à peine 1% des 1 600 milliards d'euros de dépenses publiques, c'est-à-dire de l'argent qui est dépensé chaque année par l'État. Dans un contexte où on demande aux Français toujours, chaque jour, de se serrer la ceinture, je ne crois pas qu'il soit délirant que de demander à l'État de faire à peine 1% d'économie, à peine 1% d'économie, vous m'entendez, sur la totalité de ces dépenses. Donc, il y a de l'ordre à remettre dans les finances publiques, il y a des économies à faire, et les Français ne comprennent pas que chaque année, on trouve systématiquement de nouvelles recettes pour financer et accueillir une immigration toujours plus nombreuse, pour augmenter, comme ça a été le cas, de 6 milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union européenne, pour financer des éoliennes extrêmement coûteuses, alors qu'on a besoin de relancer le nucléaire précisément pour retrouver une autonomie et une puissance en matière énergétique. Donc, de l'argent mal utilisé, il y en a. Et moi, je souhaite effectivement qu'une partie de cet argent soit rendu aux Français, parce que l'économie française dégouline d'impôts, la situation n'est plus tenable, et je pense aux millions de Français qui ont besoin de leur voiture pour se déplacer, qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler, je pense à nos infirmières libérales, je pense à nos marins pêcheurs, je pense à nos routiers, je pense à tous ces corps de métier, et à tous ces artisans, à tous ces Français qui ont besoin de leur véhicule chaque matin pour se rendre au travail, et plus largement aux familles françaises qui font des efforts toujours plus difficiles. Le pouvoir d'achat va être au cœur de la prochaine élection présidentielle, et nous souhaitons être... »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 6:01
Question 562Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Donc, quelle est l'option qui lui reste ?
Réponse directe
La nationalité française, pour moi, s'érite ou se mérite. Le droit du sol, qui prévoit l'acquisition quasi automatique, vous l'avez rappelé, à partir de 16 ans, lorsqu'on en fait soi-même la demande, elle est quasi automatique aujourd'hui. Elle vous permet, vous êtes né en France, sur le sol de France, de bénéficier de la nationalité française de manière quasi automatique. Je pense que ce procédé-là n'a plus de sens sur une planète à 8 milliards d'habitants et alors que nous sommes, au début du commencement, de flux migratoires majeurs qui vont venir de toutes parts.
« La nationalité française, pour moi, s'érite ou se mérite. Le droit du sol, qui prévoit l'acquisition quasi automatique, vous l'avez rappelé, à partir de 16 ans, lorsqu'on en fait soi-même la demande, elle est quasi automatique aujourd'hui. Elle vous permet, vous êtes né en France, sur le sol de France, de bénéficier de la nationalité française de manière quasi automatique. Je pense que ce procédé-là n'a plus de sens sur une planète à 8 milliards d'habitants et alors que nous sommes, au début du commencement, de flux migratoires majeurs qui vont venir de toutes parts. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 5:51
Question 563Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Vous dites quoi ?
Réponse directe
D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mort à Beyrouth dans un attentat qui a été l'un des plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale.…
« D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mort à Beyrouth dans un attentat qui a été l'un des plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale. Vous condamnez le régime des Moula ? Le régime, je n'ai aucune sympathie pour le régime, des Moula, et personne, peut-être à part M. Mélenchon, n'ira pleurer sur la mort du guide suprême. Même si on voit bien que la situation est beaucoup plus complexe que cela sur place, et que son remplaçant, son successeur qui est son fils, est non seulement plus jeune, mais très certainement encore plus radical »
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« D'abord, il faut préserver les intérêts français. On a 400 000 ressortissants français qui sont dans la région. Nous devons non seulement leur prêter assistance et sécurité, nous devons également assurer la défense de nos bases aériennes. Moi, j'ai eu l'occasion d'être reçu, à la base d'Abu Dhabi au mois de juin dernier, il y a 900 militaires français qui sont sur cette base d'Abu Dhabi, et qui assurent notamment, et qui honorent des partenariats de sécurité avec les pays du Golfe. Donc, nous devons, dans un premier temps, préserver la sécurité de nos ressortissants, et évidemment, assurer la sécurité de nos partenaires et de nos alliés. La France contribue, au moment où je vous parle, à des opérations de défense, notamment à l'interception de missiles qui visent des pays alliés comme les Émirats. Et ça, ce sont évidemment des mesures nécessaires que nous devons soutenir. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 11:30
Question 564Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Marine Le Pen qui était notre invitée il y a quelques semaines disait moi je ne serai pas la première ministre de Jordan Bardella parce que je ne veux pas de l'eau de consolation piquée là-dessus Qu'est-ce qu'elle ferait si vous étiez président de la République ?
Réponse à côté
Euh... D'abord je souhaite qu'elle puisse se présenter je redis pour que mes propos ne soient pas mal interprétés si la décision de justice devait être contraire à ce que nous souhaitons nous serons là quoi qu'il arrive nous travaillerons ensemble Vous savez entre Marine et moi il y a non seulement une relation d'une très grande confiance mais il y a de l'amitié, de l'estime mutuelle je n'oublie pas ce que je lui dois et sans Marine Le Pen et les Français le savent
« Euh... D'abord je souhaite qu'elle puisse se présenter je redis pour que mes propos ne soient pas mal interprétés si la décision de justice devait être contraire à ce que nous souhaitons nous serons là quoi qu'il arrive nous travaillerons ensemble Vous savez entre Marine et moi il y a non seulement une relation d'une très grande confiance mais il y a de l'amitié, de l'estime mutuelle je n'oublie pas ce que je lui dois et sans Marine Le Pen et les Français le savent »
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Question 565Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
J'avance un petit peu. On reste toujours au mois de janvier, février. Vous parliez donc des élections européennes. C'est l'histoire d'un raz-de-marée. Vous semblez en totale maîtrise dans les débats, dans votre communication. Vos meetings sont archi-pleins. Est-ce que vous vous êtes senti à un moment donné de la campagne intouchable ?
Réponse directe
Jamais. Au contraire. On affiche une sérénité et c'est bien normal. Quand on est sur les plateaux de télévision, quand on se déplace, parce que ce sont des exercices qui sont, pour moi, très préparés. Je travaille énormément. Je passe énormément de temps à préparer mes interventions. Je passe énormément de temps à préparer mes débats. Je passe énormément de temps à travailler sur des dossiers avant d'aller rencontrer un agriculteur, un entrepreneur, un soignant. Parce que, d'abord, c'est le moindre respect. C'est ce qu'on doit aux gens qui vont nous regarder ou aux gens qui vont nous recevoir. Mais parce que je sais que je pratique une discipline dont les règles sont plus difficiles pour mo…
« Jamais. Au contraire. On affiche une sérénité et c'est bien normal. Quand on est sur les plateaux de télévision, quand on se déplace, parce que ce sont des exercices qui sont, pour moi, très préparés. Je travaille énormément. Je passe énormément de temps à préparer mes interventions. Je passe énormément de temps à préparer mes débats. Je passe énormément de temps à travailler sur des dossiers avant d'aller rencontrer un agriculteur, un entrepreneur, un soignant. Parce que, d'abord, c'est le moindre respect. C'est ce qu'on doit aux gens qui vont nous regarder ou aux gens qui vont nous recevoir. Mais parce que je sais que je pratique une discipline dont les règles sont plus difficiles pour moi et plus difficiles pour le courant d'idées auquel j'appartiens. Je sais très bien que la moindre erreur, que la moindre maladresse, que la moindre faute, elle peut me coûter très cher. Elle peut coûter donc très cher au Rassemblement national. Et je n'affronterai jamais une forme de, comment dire, de mensuétude qu'on peut avoir dans la vie. J'ai pu avoir d'autres responsables politiques encore plus à l'ère des réseaux sociaux. J'ai grandi avec les réseaux sociaux. Je n'aime pas les réseaux sociaux, contrairement à ce qu'on pourrait penser. J'essaie de m'en préserver le plus possible. Parce que, évidemment, quand vous ouvrez les réseaux sociaux et que vous faites de la politique, vous êtes en première ligne, vous êtes candidat à une élection, les gens vous identifient, vous devez être quand même solide. Et vous vous exposez de facto aussi à la critique, aux insultes, à la violence. Dans ce que... dans ce qu'il y a de plus terrible dans les réseaux sociaux, c'est-à-dire la violence derrière l'anonymat, derrière des comptes anonymes. Mais il est vrai qu'il faut savoir se protéger de tout ça. J'ai réussi à me construire une carapace. Et même si on peut paraître parfois très sûr de soi en public, c'est parce qu'en fait, il y a beaucoup de travail derrière et il y a beaucoup de doutes et parfois d'incertitudes. Quand on fait de la politique au niveau où j'en fais, il faut avoir beaucoup de certitudes sur là où on veut aller, sur ce qu'on veut faire pour le pays, sur les convictions qui font les nôtres. On est parfois un peu rêveur en pensant que... on se bat pour un idéal et que cet idéal, à un moment donné, pour le bien commun, pour le bien du pays, pour le bien des Français, il va pouvoir... il va pouvoir advenir. Mais c'est aussi évidemment beaucoup de remise en question permanente parce que tout ce qui est fait vise à vous remettre en question face à nous. Les médias expliquent qu'on est moins bon, qu'on est moins compétent, alors que... il se trouve qu'il y a... Est-ce que c'est vrai ? Il y a beaucoup de sujets, peut-être même une majorité de sujets dans le quotidien des gens, où on a eu raison de dire, on a raison avant tout le monde. C'est vrai évidemment sur la question emblématique de l'immigration, qui est aujourd'hui très largement partagée par les Français. On me dit souvent, la question de l'immigration, c'est un thème qui divise. Non, c'est une question qui rassemble les Français, puisque c'est bien le seul sujet sur lequel 75% des Français pensent la même chose. Mais sur l'agriculture, c'est vrai aussi. Ça fait des années qu'on dénonce les accords de libre-échange, ça fait des années qu'on dénonce l'écologie punitive, et puis ça fait des années qu'on appelle sur le plan économique à défendre nos intérêts d'abord. Aujourd'hui, toutes les grandes puissances autour de nous, font ce qu'on a appelé à faire pour le pays il y a très longtemps. Et il y a dix ans, quand vous parliez de droits de douane, de patriotisme économique, qui sont des choses extrêmement concrètes pour la vitalité d'une nation, on expliquait qu'on était fascistes, d'extrême-droite, dangereux, démagogues, mauvais. Voilà, donc j'avance dans un environnement parfois hostile, mais je sais que de plus en plus de Français nous soutiennent, et je sais qu'il y a de plus en plus de Français qui sont de toute manière un écart aujourd'hui entre les idées dominantes sur les plateaux de télé à Paris et les idées qui sont majoritaires dans le pays. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 7:28
Question 566Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Avec qui ?
Réponse directe
Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qu…
« Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. »
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« Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qui existent, qui sont possibles ici au Parlement européen. Et c'est vrai qu'on travaille peut-être avec un petit peu plus de souplesse qu'à l'Assemblée nationale. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:40
« s'il regagne les élections là-dedans ? Je lui souhaite de gagner les élections, naturellement. Victor Orban tient tête depuis un certain nombre d'années à la Commission européenne, notamment sur la question de l'immigration. Parce que la Commission européenne, qui a tendance à s'ingérer dans la vie des États, considère comme des adversaires les États membres qui refusent notamment d'accueillir des migrants depuis 2015. Il faut bien comprendre que ici, l'Union européenne fait de l'idéologie et fait de la politique. L'Union européenne considère par exemple que l'immigration n'est pas un problème, qu'elle est un projet. Moi, je la considère comme un problème et nous sommes de plus en plus nombreux en Europe à considérer cela. »
Question 567Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
On passe au mois de septembre, c'est la rentrée politique c'est bientôt la sortie de votre livre et c'est aussi le début du procès des affaires parlementaires du Front National de l'époque est-ce que c'est un épisode douloureux ?
Réponse à côté
parce que quand vous êtes de la politique vous pouvez traverser les tempêtes et la politique c'est devenu un chemin de croix je fais le parallèle l'autre jour avec quelqu'un qui ne fait pas de politique et un ami qui me disait mais est-ce que c'est pas trop dur parfois t'en as pas marre etc en fait la politique c'est l'épreuve des poteaux sur Koh Lanta, c'est-à-dire qu'on est tous sur des poteaux on nous dégomme les uns après les autres et en fait celui qui gagne au fond et celui qui restera à la fin c'est le plus acharné, celui qui sera capable de tenir, de résister au coup et donc quand vous faites de la politique sur le temps long être politique, avoir un sens politique ça suffit pas, il…
« parce que quand vous êtes de la politique vous pouvez traverser les tempêtes et la politique c'est devenu un chemin de croix je fais le parallèle l'autre jour avec quelqu'un qui ne fait pas de politique et un ami qui me disait mais est-ce que c'est pas trop dur parfois t'en as pas marre etc en fait la politique c'est l'épreuve des poteaux sur Koh Lanta, c'est-à-dire qu'on est tous sur des poteaux on nous dégomme les uns après les autres et en fait celui qui gagne au fond et celui qui restera à la fin c'est le plus acharné, celui qui sera capable de tenir, de résister au coup et donc quand vous faites de la politique sur le temps long être politique, avoir un sens politique ça suffit pas, il faut aussi être capable d'avoir la solidité pour affronter les tempêtes pour affronter la virulence du monde médiatique pour affronter les attaques pour assumer les succès mais aussi parfois réparer les défaites et parfois il y a ce calendrier ce calendrier judiciaire auquel vous pouvez être confronté aussi comme tout citoyen quand vous faites de la politique avec le prisme du du procès que moi j'estimais être un procès politique parce que dans cette affaire des assistants parlementaires de l'Europe dont on parle depuis 10 ans les premiers greffes remontent à l'année 2004 depuis plus de 20 ans on reproche en fait à des députés européens d'avoir des assistants parlementaires qui font aussi de la politique donc je veux dire dans cette affaire il n'y a pas d'enrichissement personnel il n'y a pas d'emploi fictif il y a un désaccord administratif sur le travail sur ce que font les assistants parlementaires est-ce que ça permet de dire qu'une candidate à l'élection présidentielle va devoir priver la possibilité de manière avec une exécution provisoire dans la réquisition d'inéligibilité l'empêchant de mener à bien son mandat et potentiellement de se présenter à un nouveau mandat oui on a le sentiment que c'est politique quand vous êtes confronté à des juges qui appartiennent au syndicat de la magistrature qui placardent votre tête sur ce qu'ils ont appelé le mur des cons dans l'équivalent de la salle des profs pour les magistrats ou quand vous avez des procureurs qui viennent dire en fait je ne peux pas demander de la relâche sur ce dossier parce que je n'ai rien mais ça me ferait trop mal vous n'êtes pas très rassuré »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 37:24Voir 1 autre passage
« qui vont succéder on n'a pas le droit de vie ou de mort on a le droit de censure parce qu'on a le premier groupe à l'assemblée nationale parce que les français l'ont décidé et que au sortir de ces élections législatives on a tout fait non seulement pour m'empêcher d'obtenir les 289 sièges et pour potentiellement nous mettre en situation de former un gouvernement on a fait ça au profit d'alliances complètement baroque et contre nature et j'avais dit pendant le second tour des élections législatives si vous faites ça vous allez peut-être m'empêcher et nous empêcher d'avoir 289 sièges mais vous allez plonger le pays dans une situation d'incertitude majeure parce qu'on est les seuls en ayant fait 24% de niveau au premier tour à pouvoir obtenir une majorité au second donc si vous m'empêchez d'avoir cette majorité au second vous allez plonger le pays dans le désordre institutionnel pendant au moins un an ils ont fait le choix de ces accords de second tour et ils ont fait le choix de priver le pays d'une majorité donc au sortir des élections législatives il ne peut y avoir qu'un gouvernement qui n'a pas de légitimité démocratique qui n'a pas de majorité à l'assemblée et qui doit donc dialoguer avec l'ensemble des formations politiques à partir du moment où le président de la république nomme un premier ministre qui travaille et qui dialogue avec toutes les formations politiques aucun problème quand le président de la république, Michel Barnier qui reçoit tous les partis politiques sauf nous qui met en oeuvre un budget qui est pire que celui qui avait été mis en oeuvre par les macronistes l'année dernière il fallait quand même le faire avec 40 milliards d'euros de prélèvements obligatoires en plus 20 milliards d'euros de punitions fiscales en plus pour les entreprises le déremboursement des médicaments la désindexation au 1er janvier des pensions de retraite l'alourdissement du malus automobile les taxes et le retour des socialistes au pouvoir sur les bouteilles d'eau c'est pas possible en fait pas dans le contexte actuel pas dans les difficultés que rencontrent aujourd'hui nos entreprises pas dans les difficultés de nos compatriotes à boucler les fins de noix c'est juste pas possible ils ont fait le choix alors que nous avons le 1er groupe à l'assemblée nationale d'ignorer totalement les propositions que nous avions formulées les amendements que nous avions déposés quand on dit déposer des amendements faire une proposition à l'assemblée nationale c'est pas le parti qui soumet quelque chose c'est les français qui ont voté pour qu'on expulse les délinquants et criminels étrangers pour qu'on décrète la paix fiscale dans notre pays pour qu'on alourdisse le fardeau des normes pour qu'on rétablisse des peines planchers on est le parti politique indépendamment du nombre de sièges pour lequel les français ont le plus voté en 2024 donc il faut qu'on ait un gouvernement qui soit capable le temps d'un retour à la normale sur le plan de la légitimité institutionnelle c'est à dire de réapparition d'une nouvelle majorité sociale d'avoir quelqu'un qui travaille avec l'ensemble des formations politiques »
Question 568Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Mais est-ce que vous vous amusez, par exemple, quand vous tournez en dérision les propos de François-Xavier Bellamy sur des TikTok qui sont assez légers, est-ce que ça vous amuse ou au contraire, comme vous le dites, vous le faites parce qu'il faut le faire ?
Réponse directe
Moi, je... Vous savez, il y a une phrase de Chateaubriand qui dit « Pour être l'homme de son pays, il faut être l'homme de son temps ». Et quand on fait de la politique, il faut savoir utiliser les moyens où les gens sont... susceptibles de s'intéresser, d'analyser ce que vous dites, de pouvoir échanger avec vous. Il se trouve que quand on est dans les médias, on est sur un format très convenu d'interviews, d'émissions qui sont préparées par les journalistes qui sont souvent de bon niveau, avec un très gros travail du côté médiatique de l'autre côté. Pas partout, mais il y a beaucoup de journalistes qui bossent et qui font aussi leur travail honnêtement quand ils préparent les interviews. I…
« Moi, je... Vous savez, il y a une phrase de Chateaubriand qui dit « Pour être l'homme de son pays, il faut être l'homme de son temps ». Et quand on fait de la politique, il faut savoir utiliser les moyens où les gens sont... susceptibles de s'intéresser, d'analyser ce que vous dites, de pouvoir échanger avec vous. Il se trouve que quand on est dans les médias, on est sur un format très convenu d'interviews, d'émissions qui sont préparées par les journalistes qui sont souvent de bon niveau, avec un très gros travail du côté médiatique de l'autre côté. Pas partout, mais il y a beaucoup de journalistes qui bossent et qui font aussi leur travail honnêtement quand ils préparent les interviews. Il y a des Français qui nous regardent, qui nous écoutent, et puis qui, je l'espère, à l'issue de l'interview, se disent « Bon, ben, on n'est peut-être pas d'accord avec tout, mais sur tel et tel point, il a raison ». Et puis, il y a aussi des gens qui ne se politisent qu'au travers des réseaux sociaux, et notamment les jeunes, qui ne sont peut-être pas le public le plus friand des chaînes d'info en continu, des grandes émissions politiques sur France Télévisions ou à la radio. Et moi, je me suis dit, au travers des réseaux sociaux, je vais pouvoir intéresser à la politique des gens, et notamment des jeunes qui ne s'intéresseraient pas à priori sur les moyens conventionnels à la politique. Et pourquoi je le fais ? Parce que je veux dire aux jeunes que si ce n'est pas eux qui s'intéressent à la politique, la politique s'occupera d'eux. La politique, elle est partout dans leur quotidien. La politique, c'est la fiscalité que vous payez, c'est le stationnement, le sens de stationnement de votre rue, c'est l'insécurité quand vous sortez de chez vous, c'est les difficultés d'accès au marché de l'emploi, c'est la question de notre souveraineté et de ce qu'on veut rester en tant que peuple, sur le plan migratoire, sur le plan agricole, sur le plan industriel. La politique, c'est tout. Et je dis aux jeunes, et c'est la raison pour laquelle j'utilise beaucoup les réseaux sociaux, que si personne ne reprend en main le destin du pays, personne d'autre à part eux va le faire à leur place. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 11:46
Question 569Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Il est en train de diviser la droite. Est-ce que c'est un cadeau qu'il vous fait ?
Réponse à côté
Il y a une partie de l'électorat de droite qui souhaite se tourner vers Emmanuel Macron. Mais il y a toute une partie de la droite qui est attachée aux valeurs, qui est attachée à l'autorité de l'État, qui est attachée à la nation qui protège, qui souhaite mettre fin aujourd'hui à l'immigration. Vous pouvez lui dire merci ? C'est une clarification. Il ne s'agit pas de dire merci ou non. On verra ce que dans les élections régionales en PACA. En tout cas, moi j'ai la condition qu'on peut gagner ces élections régionales en PACA.
« Il y a une partie de l'électorat de droite qui souhaite se tourner vers Emmanuel Macron. Mais il y a toute une partie de la droite qui est attachée aux valeurs, qui est attachée à l'autorité de l'État, qui est attachée à la nation qui protège, qui souhaite mettre fin aujourd'hui à l'immigration. Vous pouvez lui dire merci ? C'est une clarification. Il ne s'agit pas de dire merci ou non. On verra ce que dans les élections régionales en PACA. En tout cas, moi j'ai la condition qu'on peut gagner ces élections régionales en PACA. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 4:11
Question 570Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
justement Marine Le Pen a souvent rejeté l'étiquette de droite pour qualifier le Rassemblement National beaucoup de vos adhérents se revendiquent de droite pourtant est-ce que cette dénomination vous dérange un petit peu ?
Réponse partielle
non parce que j'inscris moi-même mes valeurs dans un étau c'est dans un corpus idéologique de droite mais je pense que ce clivage est insuffisant aujourd'hui on va mettre les deux pieds dans le plat on nous a souvent reproché de ne pas faire l'union des droites mais c'est une trop petite ambition l'union des droites l'union des droites avec qui ? avec Laurent Wauquiez qui il y a trois jours avec François-Xavier Bellamy est allé devant l'Elysée en demandant un gouvernement d'union avec le parti socialiste et les écologistes l'union des droites au Parlement européen avec Madame van der Leyen qui vient de signer le Mercosur et qui a mis en place pendant cinq ans le Green Deal c'est-à-dire l'al…
« non parce que j'inscris moi-même mes valeurs dans un étau c'est dans un corpus idéologique de droite mais je pense que ce clivage est insuffisant aujourd'hui on va mettre les deux pieds dans le plat on nous a souvent reproché de ne pas faire l'union des droites mais c'est une trop petite ambition l'union des droites l'union des droites avec qui ? avec Laurent Wauquiez qui il y a trois jours avec François-Xavier Bellamy est allé devant l'Elysée en demandant un gouvernement d'union avec le parti socialiste et les écologistes l'union des droites au Parlement européen avec Madame van der Leyen qui vient de signer le Mercosur et qui a mis en place pendant cinq ans le Green Deal c'est-à-dire l'alliance idéologique avec les Verts qui asphyxie de normes et de taxes les entreprises et les agriculteurs français et européens c'est bien plus que cela le Rassemblement National aujourd'hui il y a une partie de nos électeurs qui vient aussi de bastions très populaires de bastions socialistes communistes notamment dans le nord de la France et quand on a dépassé un clivage et quand on arrive à aller et à parler au-delà de ce clivage on ne revient pas en arrière en revanche moi j'ai toujours assumé cette volonté d'aller convaincre les orphelins de la droite il y a beaucoup de gens qui ont cru en Nicolas Sarkozy beaucoup d'ailleurs d'électeurs du Front National qui à l'époque ont choisi Nicolas Sarkozy en 2007 il y a beaucoup de gens qui ont été déçus il y a beaucoup de gens qui ont voté François Fillon il y a beaucoup de gens qui sont allés vers le parti reconquête et vers Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle moi je pense que le camp national il gagnera si on est uni si on est soudé si on est rassemblé or aujourd'hui je crois que le meilleur moteur et la meilleure locomotive de cette capacité à rassembler c'est le rassemblement national précisément sur des valeurs très simples autorité la sécurité la protection de notre identité de nos valeurs de civilisation la défense de la laïcité la promotion du mérite le redressement de l'école le redressement des comptes publics la paix fiscale la paix normative pour nos entreprises la liberté d'entreprendre tous ces grands principes là est-ce qu'ils sont à droite ou est-ce qu'ils sont à gauche une grande partie d'entre eux se situent à droite mais il faut être capable de parler à plus que cela aujourd'hui pour l'emporter question c'est pas est-ce qu'on arrive ou pas au second tour je pense qu'on sera qualifié pour le second tour à la prochaine présidentielle on sait pas ce qui peut se passer mais tout l'enjeu pour nous c'est de passer de 49 à 50% à une vaut au second tour l'élection présidentielle et pour ça il faut être capable de parler à tous les français et moi je souhaite aussi aller convaincre ces orphelins de la droite de venir travailler avec nous mais cela ne m'empêche pas de faire le procès d'une partie de la droite parce que la droite elle a séduit en 2007 et puis elle a déçu en 2012 Patrick Buisson disait dans dans la cause du peuple je crois que il y a deux formations de gauche en France et l'une d'elles s'appelle la droite et on a un peu le sentiment et c'est le sentiment qu'ont beaucoup d'électeurs de droite qui aujourd'hui sont orphelins d'un programme d'un parti politique d'un leader qui considère qu'une fois au pouvoir la droite a gouverné comme la gauche est-ce que Michel Barnier de droite quand on nous présente un budget socialiste avec 40 milliards d'euros d'impôts supplémentaires une augmentation du coût du travail et une augmentation des taxes sur l'électricité est-ce que c'est de droite ça ? moi je vois depuis j'ai un peu de recul sur ça et je vois aussi depuis là depuis quelques jours tous les droits d'art venir me dire mais oh là là vous avez censuré un gouvernement de droite ah bon il est de droite Michel Barnier ? quand on est de droite on augmente les impôts quand on est de droite on augmente le coût du travail quand on est de droite on affaiblit la souveraineté de la France quand on est de droite on refuse de toucher à l'aide médicale d'Etat c'est-à-dire à la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière pendant que dans le même temps on dérembourse des médicaments c'est ça être de droite ? moi je crois pas je crois pas que ce soit ça être de droite en tout cas c'est pas les valeurs que je considère être comme des valeurs de droite donc beaucoup plus compliqué que ça moi je veux rassembler la France du travail je veux rassembler tous ceux qui pensent que la France est encore une grande nation une grande puissance et je veux réhabiliter cette fierté française c'est le président Sarkozy qui l'a dit avec beaucoup de lucidité Donald Trump il a gagné aux Etats-Unis parce que il a parlé de l'Amérique aux Américains Georgia Meloni elle s'est imposée en Italie parce qu'elle a parlé de l'Italie au peuple italien moi je pense qu'on gagnera en étant capable de parler à tous les français de leur dire qui ils sont qui nous sommes et où est-ce que nous voulons emmener le pays au 21ème siècle et moi je suis pas décidé à ce que la France s'éteigne or on sait ce que dit Suarez il y a des heures qui engagent des siècles or je pense que les choix qu'on fait aujourd'hui sur l'immigration sur la démographie sur l'économie sur l'agriculture sur l'industrie détermineront si oui ou non la France vivra au 21ème siècle et si oui ou non la France sera une grande puissance si on ne fait pas les bons choix maintenant et si on continue dans la pente dans laquelle on est engagé depuis 30 ans alors on disparaîtra et le véritable défi pour la France au 21ème siècle c'est de rester vivante »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 45:37Voir 1 autre passage
« sur vous savez il a fallu organiser des élections chaque parti politique dans un délai de trois semaines on a eu trois jours pour sélectionner 1154 candidats titulaires et suppléants partout en France alors 95 99% de nos candidats étaient parfaitement irréprochables et puis on a eu une trentaine de candidats dont j'ai assumé d'ailleurs qu'ils étaient des erreurs de casting qui ont pu tenir des propos exprimer des valeurs ou exprimer des prises de position qui n'étaient pas conformes à ce que moi je défends et à la ligne politique et à l'éthique politique du Rassemblement National La seule différence c'est que nous on ne nous pardonne rien voilà et on a passé trois semaines alors c'est le jeu je sais que je pratique une discipline où les règles sont plus difficiles pour nous qu'elles ne le sont pour les autres mais on a passé trois semaines sur ces quelques candidats qui ont été exclus du Rassemblement National depuis qui étaient dans circonscription qui n'étaient pas des circonscriptions éligibles si vous voulez je pense que dans toute organisation humaine c'est vrai dans la vie politique c'est vrai dans une entreprise c'est vrai dans une rédaction de journalistes il peut y avoir parfois des gens qui se trouvent là et qui ont des propos ou une attitude qui n'est pas conforme à la philosophie de la maison ce qu'il faut juger c'est la capacité du mouvement politique à réagir moi ce que je note c'est que à la NUPES quand on a des candidats antisémites qui font l'apologie du Hamas ou qui sont fichés pour leur proximité avec la mouvance antifa et pour leur hostilité à l'égard des forces de l'ordre là-bas ils sont investis ils sont mis en avant c'est ça la différence entre eux et nous donc évidemment que chaque jour qui passe on se prépare davantage à exercer le pouvoir mais évidemment que ces quelques candidats dont tout le monde a vu les images tournées sur les réseaux sociaux d'ailleurs nous ont fait du mal nous ont fait du mal en termes d'images donc nous travaillons pour être chaque jour davantage meilleurs mais je ne veux pas non plus que ça abîme si vous voulez l'image d'une très grande partie de nos cadres d'une très grande partie de notre mouvement et de 99% de nos candidats et de la totalité de notre groupe qui est aujourd'hui réprochable vous savez dans notre groupe il y a des agriculteurs il y a des médecins il y a des policiers il y a des énarques il y a des jeunes il y a des moins jeunes il y a de tout notre groupe il est à l'image du peuple français et si les français sont chaque jour plus nombreux à nous accorder leur confiance c'est parce qu'ils sentent que le mouvement que nous incarnons le mouvement que nous représentons exprime aussi par ses voix par ses prises de parole par ses porte-parole par ses députés les sentiments que les gens ont au fond du cœur est-ce que ça suffit pour passer de 49 à 50,1 je ne crois pas et mon ambition aujourd'hui c'est évidemment d'aller plus loin dans la professionnalisation du mouvement mais je veux aussi que sur un plan peut-être plus stratégique on soit capable de concilier dans un même élan dans une même dynamique à la fois les classes populaires et les classes moyennes mais de parler aussi à une partie de la France qui réussit qui est peut-être encore un peu préservée du déclassement de la France et à cette élite entrepreneuriale c'est précisément ce qu'a fait Trump aux Etats-Unis avec cette réconciliation entre les républicains et le vote populaire et la capacité à séduire une élite entrepreneuriale dont Musk est peut-être l'exemple le plus iconoclaste »
Question 571Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Vous êtes prêts à former une forme de nouvelle majorité européenne ?
Réponse partielle
Avec ceux qui partageront les orientations que nous donnerons aux pays. Je vous donne un exemple sur l'immigration. On voit que la France devient une exception en Europe. Regardez partout autour de nous-mêmes des gouvernements conservateurs. L'Allemagne a rétabli des contrôles aux frontières pour se protéger de l'immigration clandestine. L'Autriche a suspendu le regroupement familial. On voit que des gouvernements, y compris qui ne sont pas de notre famille politique, prennent conscience du danger migratoire. Parlons-en plus en détail. Absolument. J'ai rencontré le ministre de l'immigration. Et c'est vrai que le Danemark fait figure d'exception pour la gauche en Europe, puisque c'est un gou…
« Avec ceux qui partageront les orientations que nous donnerons aux pays. Je vous donne un exemple sur l'immigration. On voit que la France devient une exception en Europe. Regardez partout autour de nous-mêmes des gouvernements conservateurs. L'Allemagne a rétabli des contrôles aux frontières pour se protéger de l'immigration clandestine. L'Autriche a suspendu le regroupement familial. On voit que des gouvernements, y compris qui ne sont pas de notre famille politique, prennent conscience du danger migratoire. Parlons-en plus en détail. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 13:54Voir 1 autre passage
« Absolument. J'ai rencontré le ministre de l'immigration. Et c'est vrai que le Danemark fait figure d'exception pour la gauche en Europe, puisque c'est un gouvernement qui a compris l'inquiétude des classes populaires et qui prend des mesures extrêmement dures sur l'immigration. Peut-être d'ailleurs est un gouvernement qui, aujourd'hui, est un gouvernement de gauche et qui a parmi les mesures les plus restrictives sur l'immigration. Parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens de gauche qui ont voté pour le Parti socialiste ou pour une gauche plus radicale toute leur vie, qui ne souhaitent pas alimenter les deux. Des tensions communautaristes et qui sont extrêmement soucieux de l'équilibre des comptes publics. Et donc qui, par définition, sont extrêmement réservés à l'égard de l'immigration. Et peut-être qu'en France, les idées que je porte rayonnent aussi pour ces personnes qui viennent de la gauche. Ces pays d'Union européenne proposent, par exemple, »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 14:42
Question 572Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Qu'est-ce qui ne passe pas dans votre passé, dans ce que Jean-Marie Le Pen a représenté ?
Réponse partielle
Il y a un certain nombre de phrases qui ont pu être dites, qui ont pu heurter, qui ont pu choquer. La Shoah, le détail ? Mais bien sûr, mais bien sûr, avec lesquelles, moi, je ne suis pas en accord, avec lesquelles Marine Le Pen... C'était des fautes morales ? En accord. Mais oui, je ne sonde pas les cœurs et les reins. Ah ben là, c'est quand même plus important qu'autre chose. En l'occurrence, mais bien sûr, mais en l'occurrence, toutes les phrases, ces petites phrases qui ont été dites, évidemment, ont probablement retardé aussi... ont probablement mis des œillères à beaucoup de Français pendant des années sur ce que nous sommes et sur ce que nous étions réellement. Maintenant, vous voyez…
« Il y a un certain nombre de phrases qui ont pu être dites, qui ont pu heurter, qui ont pu choquer. La Shoah, le détail ? Mais bien sûr, mais bien sûr, avec lesquelles, moi, je ne suis pas en accord, avec lesquelles Marine Le Pen... C'était des fautes morales ? En accord. Mais oui, je ne sonde pas les cœurs et les reins. Ah ben là, c'est quand même plus important qu'autre chose. En l'occurrence, mais bien sûr, mais en l'occurrence, toutes les phrases, ces petites phrases qui ont été dites, évidemment, ont probablement retardé aussi... »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 12:12Voir 1 autre passage
« ont probablement mis des œillères à beaucoup de Français pendant des années sur ce que nous sommes et sur ce que nous étions réellement. Maintenant, vous voyez, je pense que quand on concourt au suffrage universel, eh bien on assume aussi, c'est vrai, une forme d'héritage et son passé. Vous savez ce que disait Napoléon, du baptême de Clovis. Je prends tout depuis Clovis. Au comité de salut public, j'assume tout. Donc, nous assumons tout, avec parfois, c'est vrai, des parts d'ombre qui méritent effectivement des explications et une part de distance aussi. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 12:38
Question 573Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Qu'est-ce que vous regrettez du passé ?
Réponse à côté
Vous savez, je crois que lorsque l'on est dans un mouvement politique, ou lorsque l'on est à la tête de l'État, d'ailleurs, il y a toujours une histoire. Une histoire avec ses bons côtés, mais aussi une histoire avec ses parts d'ombre. Il y a un passif. Eh bien, un passif, mais comme dans tout, comme le Parti Socialiste a fait élire un président, M. Mitterrand, qui avait par exemple reçu la France 6, c'est-à-dire la plus haute distinction du régime de Vichy, des mains du maréchal Véthard. Les communistes ont été stalinéens. Les communistes ont une histoire. Mais vous, qu'est-ce que vous regrettez ?
« Vous savez, je crois que lorsque l'on est dans un mouvement politique, ou lorsque l'on est à la tête de l'État, d'ailleurs, il y a toujours une histoire. Une histoire avec ses bons côtés, mais aussi une histoire avec ses parts d'ombre. Il y a un passif. Eh bien, un passif, mais comme dans tout, comme le Parti Socialiste a fait élire un président, M. Mitterrand, qui avait par exemple reçu la France 6, c'est-à-dire la plus haute distinction du régime de Vichy, des mains du maréchal Véthard. Les communistes ont été stalinéens. Les communistes ont une histoire. Mais vous, qu'est-ce que vous regrettez ? »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 11:39
Question 574"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Vous n'êtes pas un grand copain du Qatar ?
Réponse à côté
Je préférerais effectivement que les clubs français soient sous pavillons français. Je regarde les grandes compétitions nationales et je suis évidemment derrière souvent l'équipe de France. Parce que quand c'est l'équipe de France qui gagne, c'est la France qui gagne. Donc je suis très content.
« Je préférerais effectivement que les clubs français soient sous pavillons français. Je regarde les grandes compétitions nationales et je suis évidemment derrière souvent l'équipe de France. Parce que quand c'est l'équipe de France qui gagne, c'est la France qui gagne. Donc je suis très content. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 16:45
Question 575Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Lui, il dit que son seul objectif, c'est d'avoir un budget pour la France. Il dit que sans budget, on ne peut pas y arriver. Il dit d'ailleurs à ses patrons à qui il écrit, vous avez exprimé vos inquiétudes sur la fiscalité, je les entends et je mesure pleinement votre besoin de stabilité, mais vous avez aussi compris le vrai danger, dit-il, pour le pays, ce serait l'absence de budget. Et c'est quand même vers ça qu'on s'oriente, non ?
Réponse à côté
Il y a des chances. Oui, c'est l'hypothèse la plus crédible, en effet. Oui, mais ça veut dire qu'en réalité, toute la procédure qui a consisté à, pour les uns, se trancher un bras, pour les autres, se trancher une jambe, pour ne surtout pas aller précisément devant les électeurs, n'aura servi à rien. Maintenant, si vous voulez, les grandes déclarations de M. Lecornu à l'égard des entrepreneurs, pardon, mais il faut quand même se souvenir d'une chose, c'est que dans son budget, celui qu'il a présenté, il y avait 28 milliards de dépenses supplémentaires et 19 milliards de prélèvements supplémentaires, voilà, qui ont été baissés par l'Assemblée nationale à 12 milliards. Enfin, il dit de vous q…
« Il y a des chances. Oui, c'est l'hypothèse la plus crédible, en effet. Oui, mais ça veut dire qu'en réalité, toute la procédure qui a consisté à, pour les uns, se trancher un bras, pour les autres, se trancher une jambe, pour ne surtout pas aller précisément devant les électeurs, n'aura servi à rien. Maintenant, si vous voulez, les grandes déclarations de M. Lecornu à l'égard des entrepreneurs, pardon, mais il faut quand même se souvenir d'une chose, c'est que dans son budget, celui qu'il a présenté, il y avait 28 milliards de dépenses supplémentaires et 19 milliards de prélèvements supplémentaires, voilà, qui ont été baissés par l'Assemblée nationale à 12 milliards. Enfin, il dit de vous que vous avez voté 34 milliards d'augmentation d'impôts. Oui, mais il ment. Il ment. Voilà, il ment. Qui ment ? Lui ? Lui, tous, Renaissance, tout cela. Parce qu'en réalité, il se base sur un dispositif que nous avons voté, qu'ils évaluent à 26 milliards, ils sont les seuls d'ailleurs à l'évaluer à 26 milliards, puisque Bercy ne l'évalue même pas, qui consiste à faire payer aux multinationales étrangères le même niveau d'impôts qu'aux TPE, PME françaises. Est-ce que ce n'est pas normal ? Donc c'est un dispositif de lutte, en réalité, contre la suroptimisation qui s'analyse au bout d'un moment en une fraude. Vous en avez voté beaucoup des taxes quand même ? Non, pas tant que ça. Non, non, on s'est beaucoup opposé à des taxes. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 2:02Voir 1 autre passage
« Alors, on va les reprendre une par une. D'abord, notre philosophie. Notre philosophie, nous l'avons posée dès le départ et nous l'avons suivie. Faire baisser les prélèvements sur les TPE, PME et faire baisser les prélèvements sur les classes moyennes et populaires. Et nous avons réussi à le faire. D'ailleurs, Mme de Montchalin l'a annoncé à plusieurs reprises qu'effectivement, à l'issue de ces votes, il y avait eu une baisse des prélèvements sur les TPE, PME et les classes moyennes et populaires. Et c'est vrai, une mise à contribution des grandes multinationales, notamment étrangères, et des hauts patrimoines par l'intermédiaire de l'impôt sur la fortune improductive. Bon, ça, là, c'est pas le nôtre, puisque nous, c'était l'impôt sur la fortune financière. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 3:47
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 0:51
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youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 13:14
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youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 50:56
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22