Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 616
Question 526Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Le nucléaire avancé, c'est-à-dire la déclaration aussi d'Emmanuel Macron, le fait que nous protégions, en réalité c'était déjà dans les plans du général de Gaulle, on garde le bouton nucléaire, mais on partage la protection ?
Réponse directe
Mais ça, c'est de la communication, madame. Parce qu'en réalité, dans l'annonce faite par le président de la République, il n'y a pas de changement fondamental de la doctrine française. L'instruction qui avait été donnée par le général de Gaulle au début des années 60, qui indiquait que la défense des intérêts vitaux de la nation française ne s'arrêtait pas aux seules frontières de l'Hexagone, naturellement. En revanche, ce qui m'apparaît critiquable dans le discours du président de la République, c'est qu'en évoquant des sujets de dissuasion nucléaire, ou à minima de dissuasion conventionnelle auprès de nos partenaires européens, il n'évoque à aucun moment le choix fait par nos partenaires…
« Mais ça, c'est de la communication, madame. Parce qu'en réalité, dans l'annonce faite par le président de la République, il n'y a pas de changement fondamental de la doctrine française. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
« L'instruction qui avait été donnée par le général de Gaulle au début des années 60, qui indiquait que la défense des intérêts vitaux de la nation française ne s'arrêtait pas aux seules frontières de l'Hexagone, naturellement. En revanche, ce qui m'apparaît critiquable dans le discours du président de la République, c'est qu'en évoquant des sujets de dissuasion nucléaire, ou à minima de dissuasion conventionnelle auprès de nos partenaires européens, il n'évoque à aucun moment le choix fait par nos partenaires européens d'acheter du matériel américain. Parce qu'à partir du moment où les Etats-Unis d'Amérique accordent, par exemple, à l'Allemagne ou à un certain nombre de pays d'Europe de l'Est, le bénéfice du parapluie nucléaire, la contrepartie, c'est que ces Etats s'engagent à acheter du matériel américain. Donc moi, je souhaite qu'on puisse développer la préférence européenne pour faire en sorte que nos partenaires européens, si demain ils souhaitent bénéficier d'une dissuasion, je ne dis pas nucléaire, mais à minima conventionnelle de la France, comme c'est le cadre aujourd'hui des traités de l'OTAN et de la clause d'assistance mutuelle de l'Union Européenne, puissent acheter du matériel français. Enfin moi, je dis à mes partenaires européens, achetez des Rafales et arrêtez d'acheter des F-35 si vous souhaitez que la France puisse demain assumer un leadership sur la scène européenne. Ce sujet m'apparaît fondamental. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:20
Question 527Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
c'est peut-être une question que nos auditeurs se posent en tout cas nos jeunes auditeurs ceux qui jouent aux jeux vidéo qu'est-ce que vous voyez dans tous ces jeux vidéo comme quelque chose de fédérateur aussi qu'est-ce qu'il y a d'inspirant dans ces jeux vidéo ?
Réponse directe
je ne sais pas s'il y a quelque chose d'inspirant mais on y a tous passé des heures moi j'assume j'assume que j'ai passé des heures quand j'étais ado à jouer à Call of et à jouer à FIFA et à PES bon il y en a peut-être aujourd'hui qui ont le jeu vidéo honteux moi j'assume et c'est vrai que ça vous pousse à jouer en équipe à développer des stratégies on passait des heures avec mes amis au lycée on avait une chaîne YouTube sur laquelle on se filmait en train de jouer on mettait nos vidéos d'ailleurs salutations à eux parce que je pense qu'ils le regardent on a tous pris des chemins différents mais bon voilà pour certains c'était c'était le tennis c'était la télé voilà moi c'était les vidéos e…
« je ne sais pas s'il y a quelque chose d'inspirant mais on y a tous passé des heures moi j'assume j'assume que j'ai passé des heures quand j'étais ado à jouer à Call of et à jouer à FIFA et à PES bon il y en a peut-être aujourd'hui qui ont le jeu vidéo honteux moi j'assume et c'est vrai que ça vous pousse à jouer en équipe à développer des stratégies on passait des heures avec mes amis au lycée on avait une chaîne YouTube sur laquelle on se filmait en train de jouer on mettait nos vidéos d'ailleurs salutations à eux parce que je pense qu'ils le regardent on a tous pris des chemins différents mais bon voilà pour certains c'était c'était le tennis c'était la télé voilà moi c'était les vidéos et puis d'ailleurs j'ai grandi dans un quartier où ma mère et ma famille et mon père ne me poussaient pas tellement à traîner en bas à sortir à sortir donc c'est vrai que je passais beaucoup de temps seul dans ma chambre à jouer à lire à traîner sur sur internet à regarder énormément d'émissions je me rappelle que tous les samedis soirs j'avais un rituel c'est que le samedi soir chez ma mère première partie de soirée c'était cal off à fond alors j'avais 15-16 ans c'était cal off à fond avec les potes du collège ou du lycée et après c'était Zemmour et Nolo on n'est pas couché et donc cette génération là elle a les mêmes codes et d'ailleurs c'est très marrant parce que dans le livre je parle de j'ai un chapitre qui s'appelle Génération rue des Canettes et je parle de cette de cette génération de jeunes de droite auxquels j'ai appartenu auxquels j'appartiens qui fréquentaient toutes les semaines les mêmes bars dans cette fameuse rue des Canettes je pense que beaucoup se reconnaîtront et on se retrouvait tous les vendredis soirs tous les samedis soirs après la semaine de cours avec des jeunes qui étaient soit au fond national de la jeunesse soit au jeune UMP jeune républicain ensuite qui était chez debout la république et je raconte comment cette rue des Canettes a accouché d'une génération et je me souviens d'ailleurs que dans cette rue des Canettes on pouvait le samedi soir se retrouver avec des gens qui sont devenus des amis aujourd'hui Alexandre Loubet qui était mon directeur de campagne aux européennes qui est désormais député qui était président des jeunes de Nicolas Dupont-Aignan à l'époque Pierre Gentillet qui était président des jeunes de la droite populaire et on savait que même si nos chefs étaient à la tête de partis politiques très différents on savait qu'un jour Gaëtan Dussosset aussi qui est désormais député des Vaux je crois que vous avez reçu il y a quelques jours on savait qu'on finirait par se retrouver un jour il y a aussi Sarah Knafo que j'ai rencontré donc il y a une dizaine d'années à cette époque et on savait qu'un jour on finirait par se retrouver et c'est vrai que depuis 2022 la campagne présidentielle puis évidemment les élections législatives les élections européennes a ouvert la voie à une jonction d'une partie de cette génération parce que malgré nos appartenances nos appartenances partisanes très différentes on savait qu'on vibrait pour la même chose et nos livres nos lectures étaient les mêmes évidemment Zemmour je ne sais pas Buisson Michéa Onfray Guy Lui Albert Camus on lisait les mêmes livres on avait les mêmes références les mêmes références culturelles les mêmes livres on savait qu'au-delà des partis il y avait la France et c'est un peu d'ailleurs l'esprit du dépassement c'est pour ça qu'au fond même si évidemment mes valeurs s'inscrivent dans un corpus de droite je refuse d'enfermer mon mouvement politique et le Rassemblement National dans un clivage qui m'apparaît dépassé parce que la France ce n'est pas l'Italie on n'est pas sur un scrutin législatif où on peut faire des coalitions de partis politiques il y a une idée très française qui est celle du dépassement du dépassement permanent c'est la philosophie de De Gaulle selon laquelle la France ce n'est ni la gauche ce n'est ni la droite on est bien plus que cela et donc je pense que cet esprit de j'ai retenu de cette époque de la rue des Canettes dans Paris pas très loin du boulevard Saint-Germain à la fois des valeurs qui sont propres à des gens qui peuvent aujourd'hui se situer dans des partis politiques différents mais j'en ai retenu la nécessité d'un dépassement pour aller chercher au-delà et pour fédérer bien au-delà de ce qui peut apparaître comme un clivage aujourd'hui entre la gauche et la droite qui est peut-être un peu trop simple et un peu trop réducteur pour comprendre les dynamiques de fond qui se jouent dans le paysage politique »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 30:10
Question 528Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
que lui diriez-vous aujourd'hui ?
Réponse directe
bah je lui dirais tiens bon parce que la route ne va pas être simple mais tu peux y arriver voilà t'es ça sera pas facile donc je lui dirais de tenir bon et de jamais lâcher
« bah je lui dirais tiens bon parce que la route ne va pas être simple mais tu peux y arriver voilà t'es ça sera pas facile donc je lui dirais de tenir bon et de jamais lâcher »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 1:05:39
Question 529Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Pardon, je vous repose la question, parce que je suis quand même surprise que cette option n'existe pas dans votre esprit. Ça n'est pas notre choix commun. Est-ce que ça devient encombrant d'être deux sur la ligne de départ ?
Réponse directe
Non, au contraire. C'est une très grande force pour nous d'être deux sur la ligne de départ, parce que croyez-moi, il va y avoir du boulot pour deux, vu la situation catastrophique de notre pays que nous laissent nos prédécesseurs, si tant est que les Français nous fassent cette confiance. Je rebondis sur un point vous comme Premier ministre, lui comme président ? Non, je l'ai dit, je ne souhaite pas, dans ces conditions-là, dans cette hypothèse qui reste hypothétique, par définition, être Premier ministre, mais je serai son premier soutien. Vous serai son premier soutien ? Vous pourriez être présidente du parti, dans ce cas-là ? J'ai déjà donné, si je puis me permettre. Ça veut dire que vo…
« Non, au contraire. C'est une très grande force pour nous d'être deux sur la ligne de départ, parce que croyez-moi, il va y avoir du boulot pour deux, vu la situation catastrophique de notre pays que nous laissent nos prédécesseurs, si tant est que les Français nous fassent cette confiance. Je rebondis sur un point »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 26:13Voir 1 autre passage
« vous comme Premier ministre, lui comme président ? Non, je l'ai dit, je ne souhaite pas, dans ces conditions-là, dans cette hypothèse qui reste hypothétique, par définition, être Premier ministre, mais je serai son premier soutien. Vous serai son premier soutien ? Vous pourriez être présidente du parti, dans ce cas-là ? J'ai déjà donné, si je puis me permettre. Ça veut dire que vous partiriez ? Non, non, non, non, je serai son premier soutien. Mais on peut, vous savez, être un soutien, y compris un soutien très présent, et je l'espère utile, sans obligatoirement avoir quelque chose sur sa carte de visite. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 26:54
Question 530The Big Interview: Jordan Bardella
Parce que Patrick Martin, le patron du MEDEF, a dû beaucoup se justifier sur ce déjeuner. Marie-Lise Léon de la CFDT, comme la CGT, ont poussé des hauts cris. Le RN n'est pas un parti comme les autres. Est-ce que vous leur répondez ?
Réponse à côté
Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et dans 99% des sondages donné gagnant au second tour, qu'il y a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise français, dialogue avec ce mouvement politique. Mais l'inverse serait une folie. Moi, je considère qu'…
« Je m'étonne qu'en 2026, on se pose encore la question et qu'on soit encore sur les plateaux de télévision à se demander s'il est normal qu'un parti politique ait donné au second tour de la prochaine élection présidentielle et dans 99% des sondages donné gagnant au second tour, qu'il y a le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale, la première délégation de parlementaires au Parlement européen, plus de 70 maires qui ont été élus il y a quelques jours au municipal. On se demande s'il est normal que les chefs d'entreprise français, en tout cas la représentation des chefs d'entreprise français, dialogue avec ce mouvement politique. Mais l'inverse serait une folie. Moi, je considère qu'il n'y aura pas de redressement du pays et de redressement de la France sans entreprises robustes et sans entreprises prospères. Je l'ai dit, il y a 5 millions d'entreprises en France et moi je souhaite aussi, dans le cadre des prochaines élections présidentielles et législatives avec Marine Le Pen, porter des revendications qui sont celles aujourd'hui de nos chefs d'entreprise. Les chefs d'entreprise aujourd'hui... Plutôt libérales, »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 11:02
Question 531Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
quand on entre dans le particulier, ça se gâte un peu parce que vous n'avez pas très envie de vous afficher. Alors avec l'AFD, on a compris que c'est fini. Avec qui d'autre ?
Réponse directe
Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qu…
« Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:24Voir 1 autre passage
« Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qui existent, qui sont possibles ici au Parlement européen. Et c'est vrai qu'on travaille peut-être avec un petit peu plus de souplesse qu'à l'Assemblée nationale. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:40
Question 532Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
de ceux qui travaillent. Vous n'avez pas répondu sur ces centres. Encore une fois, c'est un peu différent que l'accueil. Je vous ai répondu, j'y suis favorable. Vous au pouvoir, donc ça veut dire qu'il pourrait y avoir un centre de rétention des migrants en attente d'être renvoyés. On sait que ça peut durer très longtemps. Les Américains le font, encore une fois, Trump l'assume absolument, en dehors des frontières de la France et de l'Union Européenne. Vous le ferez ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Nous utiliserons ce que j'ai appelé pendant la campagne européenne la double frontière. Je souhaite poser des frontières à l'Europe et c'est la mission de Frontex et ça peut être évidemment la mission de Céob sur lesquelles nous travaillons avec des alliés de circonstance sur ce texte en commission mais également de rétablir des frontières à la France parce que la France c'est une maison et si on supprime à une maison ses portes et ses fenêtres alors tout le monde peut y entrer. Or je ne souhaite pas que la France continue de devenir un pays d'accueil pour une immigration massive qui vient dans notre pays qui peut bénéficier de prestations sociales alors que nous avons des mi…
« Oui, bien sûr. Nous utiliserons ce que j'ai appelé pendant la campagne européenne la double frontière. Je souhaite poser des frontières à l'Europe et c'est la mission de Frontex et ça peut être évidemment la mission de Céob sur lesquelles nous travaillons avec des alliés de circonstance sur ce texte en commission mais également de rétablir des frontières à la France parce que la France c'est une maison et si on supprime à une maison ses portes et ses fenêtres alors tout le monde peut y entrer. Or je ne souhaite pas que la France continue de devenir un pays d'accueil pour une immigration massive qui vient dans notre pays qui peut bénéficier de prestations sociales alors que nous avons des millions de Français qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts et que les grands équilibres de notre société à cause de cette politique d'immigration sont aujourd'hui déstabilisés et je dirais même hors de contrôle. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 17:14
Question 533Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Mais quand vous dites qu'il peut s'adresser, en effet, au patron Sébastien Lecornu, puisque dans son budget initial, il y avait quand même beaucoup, beaucoup de taxes, vous aussi, vous avez besoin peut-être de les rassurer, les patrons. Vous en êtes tout avec les patrons. Certains disent de vous que vous êtes devenu communiste au moment de ce budget. Ça, c'est une partie de la droite qui vous accuse d'être carrément devenu communiste. D'autres disent que vous draguez les patrons. Vous en êtes tout.
Réponse partielle
Oui, oui, la droite nous traite de fasciste, la gauche nous traite de communiste. Ça veut dire qu'on est a priori plutôt bien positionnés. Nous subissons un peu ce que le général De Gaulle subissait également à son époque, c'est-à-dire l'outrance des deux camps. Donc nous, très clairement, nous rencontrons les chefs d'entreprise. Nous leur indiquons que nous souhaitons une réindustrialisation du pays. Nous avons donc présenté et voté, quand ça a été présenté par d'autres, la baisse des impôts de production, parce que nous pensons que c'est un des freins à la réindustrialisation, mais que nous ne sacrifions pas notre système de protection sociale. Et que nous pensons donc qu'il ne faut pas c…
« Oui, oui, la droite nous traite de fasciste, la gauche nous traite de communiste. Ça veut dire qu'on est a priori plutôt bien positionnés. Nous subissons un peu ce que le général De Gaulle subissait également à son époque, c'est-à-dire l'outrance des deux camps. Donc nous, très clairement, nous rencontrons les chefs d'entreprise. Nous leur indiquons que nous souhaitons une réindustrialisation du pays. Nous avons donc présenté et voté, quand ça a été présenté par d'autres, la baisse des impôts de production, parce que nous pensons que c'est un des freins à la réindustrialisation, mais que nous ne sacrifions pas notre système de protection sociale. Et que nous pensons donc qu'il ne faut pas continuer à augmenter indéfiniment les prélèvements, qu'il faut faire des économies. Et nous en avons proposé dans notre contre-budget 57 milliards d'économies. Le problème, c'est que nous n'avons pas pu encore analyser cette partie-là du débat budgétaire. Est-ce qu'il y a aujourd'hui un ras-le-bol fiscal ? Mais il y a non seulement un ras-le-bol fiscal, il y a non seulement un problème de consentement à l'impôt, mais je vais vous dire, je le dis depuis des années, il y a surtout un problème de consentement à la dépense. Les Français ne sont plus d'accord avec la manière dont on dépense leur impôt. Voilà, ça c'est une réalité que ne veulent pas voir nos dirigeants. Ils considèrent, les Français, que plutôt que de leur demander en permanence des efforts, il faut faire des efforts spectaculaires sur l'immigration, il faut faire des efforts sur l'Union Européenne, il faut mener une vraie politique de lutte contre la fraude, et il faut mener une vraie politique de baisse des dépenses du train de vie de l'État. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 4:58Voir 2 autres passages
« mais vous n'avez pas été jusqu'à franchement le voter. Non, mais ce n'est pas ça. Nous étions pour un autre dispositif, qui est le dispositif de la Golden Share, c'est-à-dire que l'État a une part qui lui permet d'impulser la politique de l'entreprise et de déterminer les objectifs. C'est-à-dire pas de nationalisation, mais une part importante. Voilà, exactement. Mais à partir du moment où nous n'avons pas ça, nous ne nous sommes pas opposés en réalité à la nationalisation. Mais ça veut dire qu'à la fin vous êtes pour ou contre la nationalisation ? Mais pourquoi ? Parce que si nous n'avons plus d'acier, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 7:09
« tous les grands discours qu'on entend de la part de nos dirigeants sur le réarmement de la France, sur le sauvetage de l'automobile, ce sont des paroles qui n'auront aucun effet. Mais nous devons avoir la maîtrise de notre... Oui, mais vous ne l'assumez pas complètement ? En fait, vous dites que vous n'êtes pas pour la nationalisation d'ArcelorMittal, mais vous n'êtes pas non plus complètement contre. Madame, notre position, c'est la Golden Share. C'est notre choix. Si le reste du choix, c'est s'en désintéresser totalement et laisser mourir en réalité la sidéologie ou nationaliser, pour nous la nationalisation est le moins pire de ce qui peut nous arriver. »
Question 534Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Jean-Marc Marnella, on continue à progresser dans le Parlement. Et voici cette première étape, cette cour extrêmement importante. C'est impressionnante, qui manifeste la puissance de l'Union européenne. 450 millions d'électrices et d'électeurs. Un mot là-dessus, c'est beau ou c'est moche ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas très beau. Je n'ai jamais trouvé que cette cour reflétait ce qu'était l'Europe. Parce qu'au fond, pour moi, avant d'être une machine ou une administration, l'Europe, c'est d'abord et avant tout une identité, une civilisation. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'on est regardé avec beaucoup de bienveillance de par le monde.
« Non, ce n'est pas très beau. Je n'ai jamais trouvé que cette cour reflétait ce qu'était l'Europe. Parce qu'au fond, pour moi, avant d'être une machine ou une administration, l'Europe, c'est d'abord et avant tout une identité, une civilisation. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'on est regardé avec beaucoup de bienveillance de par le monde. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 4:35
Question 535Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
Votre ascension en politique a été fulgurante avec du recul quels souvenirs gardez-vous de vos premiers pas dans cet univers ?
Réponse directe
Il faut lire le livre parce que je raconte dans le livre le début d'un parcours militant alors moi mon parcours il est j'ai des origines très ordinaires comme je le dis c'est à dire que je suis un enfant de banlieue enfant de l'immigration italienne enfant des classes populaires des classes moyennes cette origine est inscrite dans mon prénom et dans mon nom je ne peux pas mentir à la fois sur mes origines personnelles et sur mon origine sociale parce qu'elle est ancrée dans mon prénom et dans mon nom et d'ailleurs je consacre un chapitre à mon prénom parce que quand j'ai commencé à faire de la politique et quand j'ai commencé à arriver sur Paris à participer à des réunions militantes avec u…
« Il faut lire le livre parce que je raconte dans le livre le début d'un parcours militant alors moi mon parcours il est j'ai des origines très ordinaires comme je le dis c'est à dire que je suis un enfant de banlieue enfant de l'immigration italienne enfant des classes populaires des classes moyennes cette origine est inscrite dans mon prénom et dans mon nom je ne peux pas mentir à la fois sur mes origines personnelles et sur mon origine sociale parce qu'elle est ancrée dans mon prénom et dans mon nom et d'ailleurs je consacre un chapitre à mon prénom parce que quand j'ai commencé à faire de la politique et quand j'ai commencé à arriver sur Paris à participer à des réunions militantes avec une sociologie de gens que je n'avais pas forcément l'habitude de côtoyer quand j'étais en Seine-Saint-Denis à chaque fois que je disais mon prénom il y avait parfois des regards un peu je ne suis pas condescendant mais un peu moqueurs tu as eu honte non je n'ai pas eu honte mais j'ai demandé à ma mère et à mes parents à plusieurs reprises pourquoi ce prénom et qu'ils l'avaient choisi alors les deux se renvoient à la balle ma mère dit que c'est mon père et mon père dit que c'est ma mère mais en fait je suis très fier de mon prénom et je suis très fier de mon nom de famille parce que mon nom et mon prénom ils signent l'appartenance à une génération et surtout l'appartenance à une classe sociale dont je suis très fier et je suis très fier de venir d'en bas et de pouvoir aujourd'hui regarder modestement la France d'en haut et ce livre c'est aussi une ode à la méritocratie républicaine au travail et donc j'ai toujours travaillé j'ai toujours bossé je me suis toujours fixé des objectifs pour avancer pour donner le meilleur de moi-même et il est certain que ce parcours de militant a été un parcours assez express parce que si on m'avait dit il y a dix ans que dix ans après je serais président du Rassemblement National je pense que je ne vous aurais pas cru mais je crois surtout que je fais aujourd'hui à 29 ans ce que je devrais faire en fait à 45 ou à 50 et j'aime beaucoup cette phrase de Napoléon à qui on reprochait toujours son jeune âge et à qui on avait reproché son jeune âge notamment à la veille de la campagne d'Italie et il avait répondu on grandit vite sur le champ de bataille et j'en arrive et le militantisme était pour moi une bonne école j'ai collé des affiches d'abord dans des territoires difficiles dans les cités de Seine-Saint-Denis où évidemment il valait mieux coller le soir que la journée parce que c'était compliqué avec notamment la pression des dealers et des militants d'extrême-gauche qui considèrent qu'il y a un autre droit qui doit s'appliquer que le droit de la République française et je crois avoir fait toutes les fonctions qu'on peut faire quand on est militant j'ai collé des affiches tenu une permanence nettoyé les toilettes de la permanence du parti en Seine-Saint-Denis j'étais candidat aux départementales aux régionales aux élections législatives aux élections européennes et c'est bien quand on est chef et quand on est président d'un grand parti comme le Rassemblement National qui compte aujourd'hui plus de 100 000 adhérents et le premier groupe de parlementaires à l'Assemblée et au Parlement européen quand on est chef c'est bien d'avoir réalisé des fonctions qui sont parmi les plus difficiles parce que c'est comme ça aussi qu'on construit sa légitimité donc j'appelle aussi les jeunes qui nous regardent et qui ont envie de faire de la politique à ne pas brûler les étapes et je leur dis qu'il faut savoir être patient et travailler travailler travailler ardemment apprendre apprendre des plus anciens et ne pas brûler les étapes parce que leur légitimité sera meilleure ensuite »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 18:58Voir 1 autre passage
« je ne suis pas journaliste ça c'est à vous de faire ce type d'analyse bon d'abord je pense que je pense que le Rassemblement National dans ce qu'il défend et dans les dans les idées dans les convictions dans les sentiments qu'il porte dans l'espérance qu'il représente aujourd'hui on est dans je dirais dans l'ère du temps c'est à dire que ce qu'on a beaucoup de français se rendent compte que ce pour quoi on se bat depuis très longtemps et même des générations de militants avant moi ce pour quoi on combat les idées qu'on défend l'amour qu'on a pour notre pays la fierté française aussi qu'on essaie de réhabiliter j'en parle dans le livre ce sont des idées qui sont partagées chaque jour par beaucoup de français qui se rendent compte qu'on a posé non seulement les bons diagnostics sur différents sujets alors évidemment sur la question de l'immigration et de l'identité française mais aussi sur la question énergétique sur les questions économiques bon ben on se rend compte qu'aujourd'hui toutes les grandes puissances qui sur le plan économique marchent dans la mondialisation à commencer par les Etats-Unis ce sont des pays qui protègent leurs intérêts qui protègent leurs marchés intérieurs qui font du patriotisme économique qui savent à la fois donner toute la liberté aux entrepreneurs pour entreprendre créer, innover, se développer mais qui sont capables aussi de se protéger de la concurrence internationale des loyales et c'est vrai que quand on parlait de patriotisme économique il y a encore 10 ans on était traité de fasciste d'extrémiste de marginal etc etc et les diagnostics non seulement qu'on a posé sont les bons mais maintenant on apparaît aujourd'hui comme regard des solutions qu'on porte comme une solution politique donc je pense qu'il y a quelque chose qui est quand même profondément lié à ce que représente notre courant d'idées à ce que représente aujourd'hui la famille et le camp national je crois que le ticket que nous avons constitué avec Marine et en fait je lui dois beaucoup si j'en suis là aujourd'hui et s'il y a du monde dans des meetings où je suis parfois seul dans les séances de dédicaces quand on se déplace sur le terrain pour aller rencontrer non plus seulement nos électeurs mais maintenant les électeurs c'est parce que c'est elle aussi qui a suscité ça et moi je suis un simple militant il y a 6 ans 2019 et Marine Le Pen vient me chercher en proposant d'être tête de liste aux élections européennes j'ai un petit doute quand même à l'époque parce qu'il faut être quand même suffisamment il faut il faut il faut avoir beaucoup d'humilité et non pas paraître arrogant mais il faut avoir les épaules solides quand même pour se lancer dans une bataille comme celle-ci et évidemment qu'on se demande avant si on va avoir les épaules les épaules solides mais il est clair que compte tenu de tout ce qu'elle m'a apporté et je parle d'ailleurs beaucoup dans ce livre de la relation que j'ai avec elle parce que je pense que les gens sont curieux aussi de savoir comment ça se passe tous les jours entre Marine Le Pen et Jordan Bardella au quotidien donc je raconte tout cela mais je pense qu'elle m'a transmis cette foi voilà et en politique on ne transmet que la foi que l'on a c'est Marine qui dit souvent ça et elle elle m'a donné la foi quand j'avais 16 ans quand j'étais très jeune et je pense que ce qu'elle m'a transmis je le transmets aujourd'hui un peu comme un flambeau et puis après je veux dire la politique c'est ça je le dis aussi aux gens qui veulent faire de la politique c'est soit vous avez ce truc soit vous ne l'avez pas la politique c'est je ne vais pas dire que ça ne s'apprend pas parce que gouverner ça s'apprend travailler un projet de loi ça s'apprend comprendre les préoccupations des français de manière méticuleuse profession par profession filaire par filaire ça s'apprend naturellement ça s'apprend contact des français ça s'apprend en travaillant ça s'apprend en passant des heures et des nuits sur un dossier mais je crois que le sens politique vous l'avez ou vous ne l'avez pas et puis après il y a quelque chose qui opère ou qui n'opère pas avec les français et il se trouve que il se trouve qu'avec nous ça marche alors c'est précieux parce que ça ne veut pas dire qu'on vous aime aujourd'hui qu'on ne vous aimera pas demain et je me satisfais pas de on a fait 11 millions de voix c'est considérable aux élections législatives il n'y a pas un parti dans une démocratie occidentale qui fait 36% des voix lors d'une élection législative mais moi j'en veux toujours plus et je veux aller convaincre les indécis et les incertains et c'est aussi pour ça d'ailleurs que j'ai voulu écrire ce livre pour dire à ceux qui ont des doutes à notre égard vous pouvez ne pas nous aimer mais je ne veux pas que vous nous combattiez sur des idées qui ne sont pas les nôtres donc lisez regardez ce que je pense regardez ce que je défends vraiment et après vous direz j'aime ou j'aime pas je comprends je ne comprends pas jamais je n'admets pas voilà moi je ne demande qu'une chose c'est d'être combattu pour les idées qui sont les miennes et pas pour les caricatures ou pour ce qu'on dit de moi »
Question 536"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Vous-même, vous aviez dit, on ne veut pas de l'ARN messager, et puis finalement, vous vous dites, c'est mieux que l'AstraZeneca. Vous aussi, il faut suivre.
Réponse à côté
Pardon d'être un peu plus complexe que ça. Ce n'est pas PSGOM. Il ne suffit pas de choisir entre un camp ou l'autre. La politique, c'est un peu plus complexe. Et c'est vrai que, lorsqu'au mois d'octobre, nous n'avions que les communiqués des laboratoires, pardon de ne pas me fier aux communiqués des laboratoires et d'attendre les résultats de la Haute Autorité de Santé, par exemple. Il ne reste pas moins qu'un certain nombre, juste pour finir et vous répondre sur la question que vous m'avez posée tout à l'heure, d'autres pays trouvent des solutions. Nous, on regarde le train passé. L'Allemagne, on parlait de l'Allemagne, a aussi indiqué qu'elle souhaitait travailler, par exemple, avec le va…
« Pardon d'être un peu plus complexe que ça. Ce n'est pas PSGOM. Il ne suffit pas de choisir entre un camp ou l'autre. La politique, c'est un peu plus complexe. Et c'est vrai que, lorsqu'au mois d'octobre, nous n'avions que les communiqués des laboratoires, pardon de ne pas me fier aux communiqués des laboratoires et d'attendre les résultats de la Haute Autorité de Santé, par exemple. Il ne reste pas moins qu'un certain nombre, juste pour finir et vous répondre sur la question que vous m'avez posée tout à l'heure, d'autres pays trouvent des solutions. Nous, on regarde le train passé. L'Allemagne, on parlait de l'Allemagne, a aussi indiqué qu'elle souhaitait travailler, par exemple, avec le vaccin russe, qu'elle a commandé 30 millions de doses du vaccin Spoutnik, que l'Italie a indiqué... »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 7:21Voir 1 autre passage
« Que l'Italie... Oui, mais elle trouve des solutions. L'Italie a indiqué qu'elle allait discuter directement avec Moderna, qu'elle allait mettre en place sur son territoire des usines pour fabriquer le vaccin Spoutnik. Et qu'on permet dans un certain nombre d'autres pays la vaccination à un plus large public. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 7:57
Question 537Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Jean-Anne Bardella, parlons de vous plus précisément Il y a un phénomène, Bardella qui est très stable, qu'on vous aime, qu'on ne vous aime pas 2025 aura été le moment peut-être que vous montrez encore dans les sondages, les livres combien vous avez vendu votre livre à ce stade ?
Réponse partielle
J'en ai vendu 80 000 en un mois Donc c'est plus que Nicolas Sarkozy ? Nicolas Sarkozy a un petit peu plus d'expérience littéraire parce que je crois qu'il a dû écrire une dizaine de livres Vous êtes en concurrence ? Non, je ne suis pas en concurrence et je me réjouis que qu'il y ait aussi un rééquilibrage dans le monde culturel et c'est vrai que quand on voit aujourd'hui les livres qui se vendent bien c'est vrai qu'il y a celui du président Sarkozy il y a le mien, il y a celui de Philippe de Villiers il y a celui d'Éric Zemmour comme quoi le monopole de la bataille culturelle n'appartient plus à la gauche Jean-Anne Bardella, ces sondages sont entre emplois Je me méfie des sondages
« J'en ai vendu 80 000 en un mois Donc c'est plus que Nicolas Sarkozy ? Nicolas Sarkozy a un petit peu plus d'expérience littéraire parce que je crois qu'il a dû écrire une dizaine de livres Vous êtes en concurrence ? Non, je ne suis pas en concurrence et je me réjouis que qu'il y ait aussi un rééquilibrage dans le monde culturel et c'est vrai que quand on voit aujourd'hui les livres qui se vendent bien c'est vrai qu'il y a celui du président Sarkozy il y a le mien, il y a celui de Philippe de Villiers il y a celui d'Éric Zemmour comme quoi le monopole de la bataille culturelle n'appartient plus à la gauche Jean-Anne Bardella, ces sondages sont entre emplois »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 36:42Voir 1 autre passage
« Je me méfie des sondages »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 37:18
Question 538Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Avec quand même de grands boulets, regardons le sondage du Monde, il est très révélateur. Alors, il y a des choses qui sont en votre faveur, incontestables. 42% des Français qui estiment que le RN n'est pas un risque pour la démocratie. Là, vous avez progressé de plusieurs points. En revanche, 24% seulement qui pensent que Marine Le Pen ferait une bonne présidente de la République. Est-ce qu'en termes de crédit, vous n'avez pas encore un déficit considérable ?
Réponse à côté
Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on a gagné Fréjus avec David Rachline, quand on a gagné Bocquer, quand on a gagné d'autres villes partout en France, on nous a dit que ça allait être terrible. Vous allez remettre des barbelés, vous allez être incapables de gérer. Or, l'intégralité de nos maires ont été quasiment tous réélus dès le premier tour…
« Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on a gagné Fréjus avec David Rachline, quand on a gagné Bocquer, quand on a gagné d'autres villes partout en France, on nous a dit que ça allait être terrible. Vous allez remettre des barbelés, vous allez être incapables de gérer. Or, l'intégralité de nos maires ont été quasiment tous réélus dès le premier tour l'an dernier, avec de nouvelles victoires, comme Louis Alliot à Perpignan. Donc, je dis aux Français, vous avez essayé tout le monde. Vous avez essayé la droite. Vous avez essayé la gauche. Bien souvent, vous n'avez pas vu la différence. Vous voyez bien que tous les sujets que nous avons toujours portés dans le débat public sont aujourd'hui des thématiques sur lesquelles une majorité de Français s'accordent à dire que nous avions raison. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 6:44
Question 539Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Maladroit ou inacceptable ?
Réponse directe
J'y viens, j'y viens. Laissez-moi, je veux replanter le décor parce que j'entends beaucoup la France Insoumise parler. Ces policiers sont eux qui assurent la sécurité des manifestations et quand ils récupèrent des banderoles, c'est forcément parce qu'elles sont utilisées dans le but de commettre des violences. C'est-à-dire qu'on se dissimule derrière, voilà, après, il y a cette photographie manifestement qui est prise quand ils retournent au service, elle est effectivement inacceptable. Oui, je vous le confirme, elle est inacceptable. Donc il y a une enquête administrative qui est lancée, il y aura des sanctions, mais je veux rassurer, enfin, rassurer non, je ne vais pas le rassurer, mais j…
« J'y viens, j'y viens. Laissez-moi, je veux replanter le décor parce que j'entends beaucoup la France Insoumise parler. Ces policiers sont eux qui assurent la sécurité des manifestations et quand ils récupèrent des banderoles, c'est forcément parce qu'elles sont utilisées dans le but de commettre des violences. C'est-à-dire qu'on se dissimule derrière, voilà, après, il y a cette photographie manifestement qui est prise quand ils retournent au service, elle est effectivement inacceptable. Oui, je vous le confirme, elle est inacceptable. Donc il y a une enquête administrative qui est lancée, il y aura des sanctions, mais je veux rassurer, enfin, rassurer non, je ne vais pas le rassurer, mais je veux dire à M. Léaumant qu'il dit qu'il faut révoquer ces policiers. Enfin, il n'y a pas un monde où pour ça, des policiers sont révoqués. Donc voilà, il y aura une enquête administrative, il y aura des sanctions administratives, mais enfin, voilà. Donc il me paraissait important de rappeler le contexte. Je condamne clairement cette photographie, je condamne clairement cette action, mais que les choses soient claires, cette banderole, elle ne s'est pas retrouvée dans ce service par hasard, elle a été précédée de violences pendant cette manifestation et les policiers l'ont récupérée, évidemment, pour éviter que ces violences se continuent. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 16:46
Question 540Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
On apprend à souris, on apprend à répondre à toutes les questions, un peu de langue de bois. Qu'est-ce qu'on apprend ?
Réponse à côté
L'exercice médiatique, c'est un exercice difficile, surtout quand vous êtes au Rassemblement national. Moi, quand je viens sur les plateaux, j'ai le sentiment que nous venons porter les idées qui sont majoritaires dans le pays, mais qui ne sont pas souvent les idées qui sont dominantes sur les plateaux de télévision. Pas encore, pardon. Si, bien sûr, regardez ce IFOP qui est sorti il y a quatre semaines, c'était une enquête sur le vote Le Pen dans le JDD, et en fait, on voit que toutes les grandes items que ressentent les Français aujourd'hui, vous avez 62% des Français qui ne se sentent plus en sécurité nulle part, vous avez une majorité de Français qui considèrent qu'on a perdu totalement…
« L'exercice médiatique, c'est un exercice difficile, surtout quand vous êtes au Rassemblement national. Moi, quand je viens sur les plateaux, j'ai le sentiment que nous venons porter les idées qui sont majoritaires dans le pays, mais qui ne sont pas souvent les idées qui sont dominantes sur les plateaux de télévision. Pas encore, pardon. Si, bien sûr, regardez ce IFOP qui est sorti il y a quatre semaines, c'était une enquête sur le vote Le Pen dans le JDD, et en fait, on voit que toutes les grandes items que ressentent les Français aujourd'hui, vous avez 62% des Français qui ne se sentent plus en sécurité nulle part, vous avez une majorité de Français qui considèrent qu'on a perdu totalement notre souveraineté, vous avez une majorité de Français qui considèrent que la justice est laxiste, et en somme, vous avez une majorité de Français qui partagent nos idées. Alors après, c'est vrai, il nous a manqué peut-être en 2017 cette dernière marche, qui est celle de la crédibilité pour arriver aux responsabilités. Alors je crois que cette dernière marche, nous sommes en train de la franchir. Ça attire beaucoup d'ambition. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 13:47
Question 541Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Pardon, je vous donne un exemple parce que je trouve qu'il est très concret en Afrique, en Afrique souvent ces derniers temps la France a reculé parce que pour de bonnes ou de mauvaises raisons elle dit c'est du colonialisme quand il y a un coup d'Etat on s'en mêle plus De Gaulle l'a fait, Pompidou l'a fait Giscard l'a fait encore, Chirac l'a fait parfois, maintenant on dit on arrête Vous Président, est-ce que vous reprendriez ça ?
Réponse à côté
mais elle se mêle des affaires Monsieur Rochebin, si la France n'est plus elle-même de par le monde et notamment sur un continent sur lequel les liens historiques et culturels sont très forts moi j'ai beaucoup de respect pour les peuples d'Afrique j'ai beaucoup de respect pour les états africains mais si demain nous sommes à la tête du pays nous discuterons avec eux d'égal à égal non pas dans des logiques non pas dans des logiques d'accompagner un développement mais dans des logiques d'investissement, de partenariat stratégique Vous savez, je pense qu'entre l'Est et l'Ouest Tout le monde entre l'Est et l'Ouest c'est autre chose Emmanuel Macron a éteint la voix de la France et il s'est fâché…
« mais elle se mêle des affaires Monsieur Rochebin, si la France n'est plus elle-même de par le monde et notamment sur un continent sur lequel les liens historiques et culturels sont très forts moi j'ai beaucoup de respect pour les peuples d'Afrique j'ai beaucoup de respect pour les états africains mais si demain nous sommes à la tête du pays nous discuterons avec eux d'égal à égal non pas dans des logiques non pas dans des logiques d'accompagner un développement mais dans des logiques d'investissement, de partenariat stratégique Vous savez, je pense qu'entre l'Est et l'Ouest Tout le monde entre l'Est et l'Ouest »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 31:18Voir 1 autre passage
« c'est autre chose Emmanuel Macron a éteint la voix de la France et il s'est fâché avec beaucoup de gens beaucoup de chefs d'Etat africains réussissant, pardon monsieur Rochebin le luxe de nous fâcher et avec l'Algérie et avec le Maroc, il fallait quand même le faire donc notre voix est en train de s'éteindre partout dans le monde et je vais vous raconter une anecdote il y a quelques mois j'ai été reçu par le gouvernement des Emirats Arabes Unis au début du mois de juin les Emirats Arabes Unis sont un très grand pays qui regarde la France avec du respect avec de la déférence pour ce que nous sommes et pour ce que nous avons incarné par le passé et d'ailleurs le président Chirac était je crois l'un des seuls dirigeants occidentaux présent à l'enterrement de Cheikh Zayed qui est le père de la nation donc il y a des liens très forts avec notre pays ils disent quoi les Emirats Arabes Unis ? ils disent n'oubliez pas que vous êtes la France et il y a un ministre qui m'a dit le problème avec vous aujourd'hui, avec vous français c'est que vous avez l'un des plus grands pays du monde mais vous manquez d'appétit or moi j'ai envie que la France renoue avec cet appétit j'ai envie que la France renoue avec une voix diplomatique autonome, libre, indépendante c'est la raison pour laquelle si demain je suis Premier ministre je rétablirai dès mon arrivée à Matignon une République qui a été supprimée par le Président de la République dans sa volonté de déconstruire tout ce qui fait les fondements de l'Etat français et de la République française et donc je souhaite que la France puisse rétablir une relation d'égal à égal parler entre être ce pont entre l'Est et l'Ouest mais aussi être capable de regarder vers le Sud global parce que si on veut demain résoudre le défi migratoire alors il nous faudra discuter avec un certain nombre de pays africains et c'est précisément dans cet état d'esprit constructif que je m'inscrirai si demain les Français nous accordent leur conscience »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 31:58
Question 542Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Est-ce que ça montre pour vous qu'il aime l'Europe ?
Réponse à côté
Ou cette Europe-là en tout cas ? J'ai la naïveté de croire et de penser mais ça c'est mon côté un peu chauvin monsieur Rochebin que la France et l'Europe sont capables de parler à tous les cœurs et à toutes les consciences du monde. Vous savez, Michelet disait, la France est une personne. Et je crois que la France est une personne avec son histoire, avec ses sentiments avec sa beauté son élégance et parce que nous sommes la France, parce que nous sommes une civilisation qui n'a eu de cesse d'étonner le monde et bien à l'extérieur de nos frontières très loin du territoire français et bien je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont extrêmement malheureux de voir cette civilisation millénair…
« Ou cette Europe-là en tout cas ? J'ai la naïveté de croire et de penser mais ça c'est mon côté un peu chauvin monsieur Rochebin que la France et l'Europe sont capables de parler à tous les cœurs et à toutes les consciences du monde. Vous savez, Michelet disait, la France est une personne. Et je crois que la France est une personne avec son histoire, avec ses sentiments avec sa beauté son élégance et parce que nous sommes la France, parce que nous sommes une civilisation qui n'a eu de cesse d'étonner le monde et bien à l'extérieur de nos frontières très loin du territoire français et bien je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont extrêmement malheureux de voir cette civilisation millénaire sombrer aujourd'hui se renier nier son histoire, ses valeurs son identité, ses coutumes or moi je pense que pour savoir où on va il faut savoir qui on est et si demain on veut remettre le pays sur le chemin de la prospérité et bien il faut qu'on soit capable non pas de nier notre existence, non pas de déboulonner nos statuts mais d'assumer qui nous sommes nous sommes le peuple français nous appartenons à une civilisation européenne qui a été forgée par 2000 ans d'histoire chrétienne et je pense que ceux qui cherchent à nier aujourd'hui cette existence et bien créent les conditions d'un affaissement culturel, politique et civilisationnel de l'Europe »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 28:18
Question 543Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Donc le ministre de l'économie ment ?
Réponse directe
Oui, il ment. Mais enfin, quand on voit les chiffres... Oui, mais quelle mesure ? À partir du moment où le prix du pétrole augmente, l'assiette taxable, c'est-à-dire la base que vous allez taxer, a 60 %, puisque 60 % de ce qui est vendu à la pompe sont des taxes. Tout à fait. Mécaniquement, les recettes de l'État vont augmenter. Donc moi, ce que je demande, c'est de neutraliser la hausse et de faire en sorte que ce qui va être capté en plus dans les caisses de l'État soit rendu à nos compatriotes. Ce qui coûte 17 milliards, d'abord, ce n'est pas 17 milliards, c'est 12. Mais enfin, ils sont fâchés avec les chiffres sur un certain nombre de dossiers budgétaires. C'est 12 milliards la baisse d…
« Oui, mais quelle mesure ? À partir du moment où le prix du pétrole augmente, l'assiette taxable, c'est-à-dire la base que vous allez taxer, a 60 %, puisque 60 % de ce qui est vendu à la pompe sont des taxes. Tout à fait. Mécaniquement, les recettes de l'État vont augmenter. Donc moi, ce que je demande, c'est de neutraliser la hausse et de faire en sorte que ce qui va être capté en plus dans les caisses de l'État soit rendu à nos compatriotes. Ce qui coûte 17 milliards, d'abord, ce n'est pas 17 milliards, c'est 12. Mais enfin, ils sont fâchés avec les chiffres sur un certain nombre de dossiers budgétaires. C'est 12 milliards la baisse de la TVA de 20 % à 5,5 %. Ça, c'est un sujet dont on peut débattre dans le cadre d'un budget d'État et que nous avons réitéré au Parlement ces dernières semaines, que nous avions largement... Et nous étions les seuls à avoir présenté un contre-budget qui, non seulement, baissait la mauvaise dépense publique, mais qui rendait aussi du pouvoir d'achat à nos compatriotes. Là, ce que je demande ce matin et ce que j'ai demandé en début de semaine avec Marine Le Pen, c'est qu'on neutralise la hausse et que l'État ne s'enrichisse pas sur le dos de l'augmentation des prix du pétrole. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 2:45Voir 2 autres passages
« Oui, il faut baisser l'assise. L'assise, c'est ce qu'on appelait la TICPE pendant longtemps, qui maintenant s'appelle les assises sur le carburant. À partir du moment où... Sur un litre qui est vendu de gasoil à 2 euros, vous avez quasiment 1,20 euro de taxes. Il faut évidemment rendre ce pouvoir d'achat à nos compatriotes. »
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« Absolument. Et on l'a vu par le passé, à partir du moment où, évidemment, que le pétrole augmente, où le gaz augmente, vous avez toujours une partie modulable dans ce qui est vendu à la pompe qui doit être rendue à nos compatriotes. Les contrôles, il n'y a pas besoin de contrôles. Et pardon, madame de Malherbe. Non, madame, ce qui coûte 12 milliards, c'est de baisser la TVA de 20% à 5,5%. Ça, c'est une mesure qu'on a défendue pendant les élections législatives parce que je considère que se chauffer et se déplacer est aujourd'hui en train de devenir un produit de luxe dans un pays où vous avez des millions de Français qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler. Et mettez-vous à la place des gens qui sont extrêmement inquiets de la dégradation de la situation au Moyen-Orient et qui savent très bien que c'est eux qui vont payer. Donc moi, je demande qu'on protège le pouvoir d'achat des familles françaises et qu'on protège notamment la compétitivité. C'est la première mesure que j'ai demandée. La deuxième mesure que nous demandons, c'est de sortir tout de suite des règles européennes de tarification des prix de l'électricité. Vous savez qu'il y a un différentiel de quasi 5 entre la production énergétique française et le coût de vente qui est vendu à nos compatriotes par un renchérissement artificiel et injustifiable des prix de l'électricité à cause des règles européennes qui fait que la France est empêchée de profiter des gains de sa filière nucléaire qui devrait nous assurer. C'est une des énergies non seulement les plus décarbonées, mais les moins chères d'Europe. Et ça, c'est très important pour nos boulangers qui ont vu leur facture multipliée par 3, 4 ou 5 ces derniers mois, pour nos artisans, pour nos commerçants, pour nos industriels et évidemment pour les familles françaises. Avec cette mesure, madame, en quelques mois, on fait baisser de 20 à 30 % les factures d'électricité en France. »
Question 544Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Est-ce que vous avez des informations sur le profil de ce suspect ?
Refus explicite
Non, je n'ai pas d'informations. La personne est en garde à vue. Il y a une enquête judiciaire en cours. On en saura forcément plus. Les informations, c'est très factuel ce que je vous dis. Les informations qui m'ont été données, c'est que c'est quelqu'un qui s'est fait passer pour un kidam dans la file d'attente, qui a attendu son tour et qui s'en est pris à la personnalité au moment où il arrivait à son niveau.
« Non, je n'ai pas d'informations. La personne est en garde à vue. Il y a une enquête judiciaire en cours. On en saura forcément plus. Les informations, c'est très factuel ce que je vous dis. Les informations qui m'ont été données, c'est que c'est quelqu'un qui s'est fait passer pour un kidam dans la file d'attente, qui a attendu son tour et qui s'en est pris à la personnalité au moment où il arrivait à son niveau. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 2:35
Question 545Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Le problème Monsieur Rochebard Il y a une influence des idées On a l'impression que ça vous gêne un peu Vous savez très bien comme moi que on vous cherche là-dessus sur le thème est-ce que vous allez être les caniches des Américains Il y a toujours en Europe des caniches des Européens Qui est caniche des Américains aujourd'hui Monsieur Rochebard ?
Réponse à côté
Je vous pose la question Qui est allé signer cet été au mois d'août dans le bureau Oval pendant que Monsieur Trump terminait sa partie de golf un accord économique qui est un accord de servitude qui prévoit l'achat sans contrepartie de 650 milliards de dollars de matériel d'investissement américain de 750 milliards d'énergie américaine Vous auriez été plus dur ? Qu'est-ce que vous auriez fait de plus ? Mais moi j'aurais défendu les intérêts Pourquoi Monsieur Rochebard ? Attendez la critique est facile D'abord constat Ce n'est pas moi qui me couche C'est la présidente de la commission européenne Et en plus on se prend des droits de douane de 15% avec un dollar déprécié de 12% Qu'est-ce que v…
« Je vous pose la question Qui est allé signer cet été au mois d'août dans le bureau Oval pendant que Monsieur Trump terminait sa partie de golf un accord économique qui est un accord de servitude qui prévoit l'achat sans contrepartie de 650 milliards de dollars de matériel d'investissement américain de 750 milliards d'énergie américaine Vous auriez été plus dur ? Qu'est-ce que vous auriez fait de plus ? Mais moi j'aurais défendu les intérêts Pourquoi Monsieur Rochebard ? Attendez la critique est facile »
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« D'abord constat Ce n'est pas moi qui me couche C'est la présidente de la commission européenne Et en plus on se prend des droits de douane de 15% avec un dollar déprécié de 12% Qu'est-ce que vous auriez fait de plus ? L'état de déséquilibre entre la France et les Etats-Unis il est aujourd'hui même au moment où on se parle Deuxièmement je vous rappelle que l'essentiel 80% des augmentations de budget qui ont été décidées après le déclenchement de la guerre pour soutenir l'Ukraine dans les pays membres ont été déployées au profit d'entreprises extra-européennes et notamment d'entreprises américaines et c'est la raison pour laquelle moi je défends la préférence européenne »
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Question 546Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Pardon, pardon. En termes un peu moins généraux, parce que là, c'est vraiment une actualité qui est très chaude. Là, aujourd'hui même, Thierry Mariani, qui vient de la droite classique, qui maintenant est bien placée. C'était le sondage d'hier. Est-ce que vous espérez capter d'autres Thierry Mariani, débaucher d'autres Thierry Mariani ces prochains jours ?
Réponse directe
Je dis à tous les électeurs de droite aujourd'hui qui ne souhaitent pas suivre ce que j'appelle les LR d'en haut, c'est-à-dire une grande partie des cadres républicains qui vont à la gamelle et à la soupe avec Emmanuel Macron. Assumez vos convictions. Faites comme Thierry Mariani, qui était un ministre de Nicolas Sarkozy, qui est resté plus de 40 ans à l'UMP et qui dit, il a eu l'occasion de me le dire, de le dire partout dans ses meetings. Moi, un jour, il m'a dit, moi, je n'ai jamais changé de conviction. C'est mon parti, les Républicains, qui a évolué et qui a abandonné tous les fondamentaux pour lesquels moi, je m'étais engagé. Donc il y a beaucoup de gens qui viennent des Républicains…
« Je dis à tous les électeurs de droite aujourd'hui qui ne souhaitent pas suivre ce que j'appelle les LR d'en haut, c'est-à-dire une grande partie des cadres républicains qui vont à la gamelle et à la soupe avec Emmanuel Macron. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 3:28Voir 1 autre passage
« Assumez vos convictions. Faites comme Thierry Mariani, qui était un ministre de Nicolas Sarkozy, qui est resté plus de 40 ans à l'UMP et qui dit, il a eu l'occasion de me le dire, de le dire partout dans ses meetings. Moi, un jour, il m'a dit, moi, je n'ai jamais changé de conviction. C'est mon parti, les Républicains, qui a évolué et qui a abandonné tous les fondamentaux pour lesquels moi, je m'étais engagé. Donc il y a beaucoup de gens qui viennent des Républicains et je pense qu'on a beaucoup de points communs avec une grande partie de l'électorat des LR. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 3:39
Question 547Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Est-ce que ça montre pour vous que contrairement à ce qu'on dit parfois, il aime l'Europe ?
Réponse directe
Ou cette Europe-là en tout cas ? J'ai la naïveté de croire et de penser mais ça c'est mon côté un peu chauvin monsieur Rochebin que la France et l'Europe sont capables de parler à tous les cœurs et à toutes les consciences du monde. Vous savez, Michelet disait, la France est une personne. Et je crois que la France est une personne avec son histoire, avec ses sentiments avec sa beauté son élégance et parce que nous sommes la France, parce que nous sommes une civilisation qui n'a eu de cesse d'étonner le monde et bien à l'extérieur de nos frontières très loin du territoire français et bien je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont extrêmement malheureux de voir cette civilisation millénair…
« Ou cette Europe-là en tout cas ? J'ai la naïveté de croire et de penser mais ça c'est mon côté un peu chauvin monsieur Rochebin que la France et l'Europe sont capables de parler à tous les cœurs et à toutes les consciences du monde. Vous savez, Michelet disait, la France est une personne. Et je crois que la France est une personne avec son histoire, avec ses sentiments avec sa beauté son élégance et parce que nous sommes la France, parce que nous sommes une civilisation qui n'a eu de cesse d'étonner le monde et bien à l'extérieur de nos frontières très loin du territoire français et bien je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont extrêmement malheureux de voir cette civilisation millénaire sombrer aujourd'hui se renier nier son histoire, ses valeurs son identité, ses coutumes or moi je pense que pour savoir où on va il faut savoir qui on est et si demain on veut remettre le pays sur le chemin de la prospérité et bien il faut qu'on soit capable non pas de nier notre existence, non pas de déboulonner nos statuts mais d'assumer qui nous sommes nous sommes le peuple français nous appartenons à une civilisation européenne qui a été forgée par 2000 ans d'histoire chrétienne et je pense que ceux qui cherchent à nier aujourd'hui cette existence et bien créent les conditions d'un affaissement culturel, politique et civilisationnel de l'Europe »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 28:18
Question 548Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Quand on voit, pardon, ce sont les derniers chiffres que l'Union européenne donne elle-même, la croissance démographique ne fonctionnerait pas s'il n'y avait plus de l'immigration.
Réponse à côté
Mais moi, si vous voulez, je ne suis pas pour mettre des barbelés, je ne suis pas pour mettre des murs. Évidemment que la France continuera toujours d'accueillir sur son sol des gens qui viennent dans notre pays parce qu'ils aiment notre pays, parce qu'ils ont envie de participer de cette épopée nationale, parce qu'ils aiment notre langue, parce qu'ils aiment notre littérature, parce qu'ils aiment notre art de vivre. Et c'est tout cela qui s'est perdu aujourd'hui avec les nouvelles générations qui arrivent et à qui cet effort extrêmement exigeant d'assimilation n'est plus demandé, n'est plus suivi. Et quand on a un président de la République qui nous explique les yeux dans les yeux qu'il so…
« Mais moi, si vous voulez, je ne suis pas pour mettre des barbelés, je ne suis pas pour mettre des murs. Évidemment que la France continuera toujours d'accueillir sur son sol des gens qui viennent dans notre pays parce qu'ils aiment notre pays, parce qu'ils ont envie de participer de cette épopée nationale, parce qu'ils aiment notre langue, parce qu'ils aiment notre littérature, parce qu'ils aiment notre art de vivre. Et c'est tout cela qui s'est perdu aujourd'hui avec les nouvelles générations qui arrivent et à qui cet effort extrêmement exigeant d'assimilation n'est plus demandé, n'est plus suivi. Et quand on a un président de la République qui nous explique les yeux dans les yeux qu'il souhaite déconstruire l'histoire de France et qui poursuit une certaine forme de repentance et de culpabilisation permanente des majorités, alors effectivement, on ne peut pas s'étonner du comportement et du rejet qu'expriment un certain nombre de personnes aujourd'hui à l'égard de la République. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 17:46
Question 549Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
La sécurité, c'est la priorité numéro un des Français. Dans quelques mois, il y aura les municipales. Il ne parle que de ça. Je vous demanderai aussi si vous êtes pour ou contre l'interdiction du voile pour les mineurs. C'est ce que proposent notamment la droite et Laurent Wauquiez. Vous nous direz quand est-ce que vous vous rendrez en Algérie ?
Réponse à côté
Non, bien sûr, je condamne très fermement cette agression. C'est inacceptable. Nous sommes dans une démocratie. Tout le monde doit pouvoir s'exprimer. Et ces actes qui sont des actes d'intimidation, au Dieu, quels qu'en soient les motifs. Il y a une personne, effectivement, qui a été interpellée, qui est actuellement en garde à vue, qui est entendue. Donc voilà, quels qu'en soient les motifs, c'est absolument inacceptable. Et ça dénote aussi un durcissement. Du climat politique, évidemment. Dans la semaine aussi, monsieur Bardella avait reçu de la farine à Vesoul, pour la traditionnelle fête de la Sainte-Catherine, dans laquelle il se rendait. Donc tout ça est évidemment inacceptable. Et ça…
« Non, bien sûr, je condamne très fermement cette agression. C'est inacceptable. Nous sommes dans une démocratie. Tout le monde doit pouvoir s'exprimer. Et ces actes qui sont des actes d'intimidation, au Dieu, quels qu'en soient les motifs. Il y a une personne, effectivement, qui a été interpellée, qui est actuellement en garde à vue, qui est entendue. Donc voilà, quels qu'en soient les motifs, c'est absolument inacceptable. Et ça dénote aussi un durcissement. Du climat politique, évidemment. Dans la semaine aussi, monsieur Bardella avait reçu de la farine à Vesoul, pour la traditionnelle fête de la Sainte-Catherine, dans laquelle il se rendait. Donc tout ça est évidemment inacceptable. Et ça justifie évidemment encore plus les dispositifs de protection que nous mettons autour de certains élus, de certains de leurs déplacements. Et Jordan Bardella, enfin monsieur Bardella, fait partie de ces élus. Il y a toujours des dispositifs pour éviter que les manifestants ne viennent perturber, notamment ces séances de dédicaces. C'est le cas hier à Moissac. Il y avait une manifestation qui s'est rendue aux abords du site. Et puis c'est la protection au plus près des élus. Et en l'occurrence de monsieur Bardella, une protection au plus près, qui est une articulation entre un dispositif policier et la sécurité privée du Rassemblement national. Et c'est ce que nous faisons pour tous les élus quand il y a des menaces, des risques d'incidents ou d'agressions. Nous sommes évidemment présents. On va continuer à l'être d'autant plus. Mais je condamne évidemment très fermement. C'est inacceptable. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 1:09
Question 550Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralité
– Hordes sauvages, oui je le partage. – Et nuisibles ?
Réponse à côté
– Le Président de la République a félicité les forces de l'ordre, les ministres en charge de ces forces de l'ordre, donc M. Darmanin et également M. Dupond-Moretti, pour la réponse réactive et adaptée à ce qui s'est passé cette nuit, et dénonce une instrumentalisation insupportable de la mort d'un adolescent que nous déplorons tous. Vous comprenez cette phrase comment vous ? Est-ce que ce sont les émeutiers qui utiliseraient cela pour commettre des violences, ou est-ce que vous pensez que c'est politique, c'est une condamnation politique ? – Les deux me semble-t-il.
« – Le Président de la République a félicité les forces de l'ordre, les ministres en charge de ces forces de l'ordre, donc M. Darmanin et également M. Dupond-Moretti, pour la réponse réactive et adaptée à ce qui s'est passé cette nuit, et dénonce une instrumentalisation insupportable de la mort d'un adolescent que nous déplorons tous. Vous comprenez cette phrase comment vous ? Est-ce que ce sont les émeutiers qui utiliseraient cela pour commettre des violences, ou est-ce que vous pensez que c'est politique, c'est une condamnation politique ? – Les deux me semble-t-il. »
youtube.com · Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 7:30
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 7:48
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 22:57
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 4:11
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22