Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 616
Question 401Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Fréjus, c'est quoi le problème avec David Racheline ?
Réponse à côté
Écoutez, il faut lui demander à lui. Oui, c'est en voie de règlement. Il ne sera plus vice-président du RN. En tout cas, moi, je souhaite qu'il ne soit plus vice-président du RN. Il est viré, David Racheline ? Non, ça ne se passe pas comme ça. Non, Vous avez été déçu, surprise. Il y a un certain nombre de procédures qui doivent avoir lieu. Il est encombrant aujourd'hui. Mais honnêtement, je ne suis pas du tout sûr que ça, ça passionne les Français. vous avez raison. Mais la réponse à ces questions-là ne remplit pas le frigidaire. un certain nombre de procédures qui sont en cours et qui permettront d'éclaircir cette question. Martine Vassal, avec Martine Vassal. Non, mais d'abord, ce n'est p…
« Écoutez, il faut lui demander à lui. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 19:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 2 autres passages
« Oui, c'est en voie de règlement. Il ne sera plus vice-président du RN. En tout cas, moi, je souhaite qu'il ne soit plus vice-président du RN. Il est viré, David Racheline ? Non, ça ne se passe pas comme ça. Non, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 19:37
« Vous avez été déçu, surprise. Il y a un certain nombre de procédures qui doivent avoir lieu. Il est encombrant aujourd'hui. Mais honnêtement, je ne suis pas du tout sûr que ça, ça passionne les Français. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 19:51
Question 402"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Exactement. Mais à la question des alliances, vous me disiez, qui voudra me soutenir, me soutenir ?
Réponse directe
Oui, mais il y a, si vous voulez, il y a beaucoup de... Vous êtes d'accord avec ça ? Non, parce que, d'abord, sur la liste que je conduis en Ile-de-France, il n'y a pas que des gens du Rassemblement National. Il y a des gens qui viennent de la droite populaire, il y a des gens qui viennent de Debout la France, il y a des gens qui viennent aussi, y compris de la société civile, nous sommes en train de construire des gens qui ont aussi une sensibilité de gauche. Bien sûr, bien sûr, on dépasse le cadre du Rassemblement National, parce que notre volonté, c'est de construire une union nationale à quelques mois de la présidentielle, et de rassembler aujourd'hui tous ceux qui veulent construire un…
« Oui, mais il y a, si vous voulez, il y a beaucoup de... Vous êtes d'accord avec ça ? Non, parce que, d'abord, sur la liste que je conduis en Ile-de-France, il n'y a pas que des gens du Rassemblement National. Il y a des gens qui viennent de la droite populaire, il y a des gens qui viennent de Debout la France, il y a des gens qui viennent aussi, y compris de la société civile, nous sommes en train de construire des gens qui ont aussi une sensibilité de gauche. Bien sûr, bien sûr, on dépasse le cadre du Rassemblement National, parce que notre volonté, c'est de construire une union nationale à quelques mois de la présidentielle, et de rassembler aujourd'hui tous ceux qui veulent construire une alternance à Emmanuel Macron. Je vous dis, Renaud Muselier en PACA, c'est ce qu'il dit. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 13:36
Question 403Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Est-ce qu'on s'approche de ça ?
Réponse à côté
Mais Marine Le Pen souhaite remporter l'élection présidentielle. Parce que Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'elle est en première ligne et ça fait 20 ans qu'à contre-courant aussi, avec à chaque fois l'intégralité du système qui se coalise contre nous, les Français sont aujourd'hui en train d'ouvrir les yeux. Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on…
« Mais Marine Le Pen souhaite remporter l'élection présidentielle. Parce que Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'elle est en première ligne et ça fait 20 ans qu'à contre-courant aussi, avec à chaque fois l'intégralité du système qui se coalise contre nous, les Français sont aujourd'hui en train d'ouvrir les yeux. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on a gagné Fréjus avec David Rachline, quand on a gagné Bocquer, quand on a gagné d'autres villes partout en France, on nous a dit que ça allait être terrible. Vous allez remettre des barbelés, vous allez être incapables de gérer. Or, l'intégralité de nos maires ont été quasiment tous réélus dès le premier tour l'an dernier, avec de nouvelles victoires, comme Louis Alliot à Perpignan. Donc, je dis aux Français, vous avez essayé tout le monde. Vous avez essayé la droite. Vous avez essayé la gauche. Bien souvent, vous n'avez pas vu la différence. Vous voyez bien que tous les sujets que nous avons toujours portés dans le débat public sont aujourd'hui des thématiques sur lesquelles une majorité de Français s'accordent à dire que nous avions raison. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 6:44
Question 404Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
de les traverser. Il faut toujours penser contre soi-même. Quand Louis Sarkozy dit au contraire il n'est pas le seul la dépénalisation des drogues y compris les plus dures résoudrait qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse directe
On peut peut-être prendre sa carte à la France Insoumise parce que c'est des propositions de l'extrême gauche ça. Vous voyez. Si demain vous légalisez les drogues qui non seulement auraient des conséquences cataclysmiques pour la santé mentale de nos jeunes et bien les trafiquants de drogue aujourd'hui trouveront autre chose pour générer de l'argent dans ce qui est aujourd'hui une économie parallèle dans notre pays. Moi vous savez j'ai grandi en Seine-Saint-Denis vous le savez j'ai grandi dans une cité HLM qui est aux mains du trafic de drogue aux mains des trafiquants de drogue et je peux vous dire qu'il n'y a absolument aucun cadeau à faire à ces gens-là et les premières victimes de ce la…
« On peut peut-être prendre sa carte à la France Insoumise parce que c'est des propositions de l'extrême gauche ça. Vous voyez. Si demain vous légalisez les drogues qui non seulement auraient des conséquences cataclysmiques pour la santé mentale de nos jeunes et bien les trafiquants de drogue aujourd'hui trouveront autre chose pour générer de l'argent dans ce qui est aujourd'hui une économie parallèle dans notre pays. Moi vous savez j'ai grandi en Seine-Saint-Denis vous le savez j'ai grandi dans une cité HLM qui est aux mains du trafic de drogue aux mains des trafiquants de drogue et je peux vous dire qu'il n'y a absolument aucun cadeau à faire à ces gens-là et les premières victimes de ce laxisme d'État généralisé de cette culture de l'excuse, ce sont les drogues. Les personnes, les travailleurs, les françaises et les français »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 26:02
Question 405Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Ça n'est pas notre choix commun. S'il était un meilleur candidat que vous ?
Réponse directe
Non, au contraire. C'est une très grande force pour nous d'être deux sur la ligne de départ, parce que croyez-moi, il va y avoir du boulot pour deux, vu la situation catastrophique de notre pays que nous laissent nos prédécesseurs, si tant est que les Français nous fassent cette confiance. Je rebondis sur un point vous comme Premier ministre, lui comme président ? Non, je l'ai dit, je ne souhaite pas, dans ces conditions-là, dans cette hypothèse qui reste hypothétique, par définition, être Premier ministre, mais je serai son premier soutien. Vous serai son premier soutien ? Vous pourriez être présidente du parti, dans ce cas-là ? J'ai déjà donné, si je puis me permettre. Ça veut dire que vo…
« Non, au contraire. C'est une très grande force pour nous d'être deux sur la ligne de départ, parce que croyez-moi, il va y avoir du boulot pour deux, vu la situation catastrophique de notre pays que nous laissent nos prédécesseurs, si tant est que les Français nous fassent cette confiance. Je rebondis sur un point »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 26:13Voir 1 autre passage
« vous comme Premier ministre, lui comme président ? Non, je l'ai dit, je ne souhaite pas, dans ces conditions-là, dans cette hypothèse qui reste hypothétique, par définition, être Premier ministre, mais je serai son premier soutien. Vous serai son premier soutien ? Vous pourriez être présidente du parti, dans ce cas-là ? J'ai déjà donné, si je puis me permettre. Ça veut dire que vous partiriez ? Non, non, non, non, je serai son premier soutien. Mais on peut, vous savez, être un soutien, y compris un soutien très présent, et je l'espère utile, sans obligatoirement avoir quelque chose sur sa carte de visite. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 26:54
Question 406The Big Interview: Jordan Bardella
Il n'y a pas de contradiction avec la vision peut-être un peu plus social-étatiste de Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui parfois se lèvent bien avant leurs salariés le matin, qui font des économies considérables, parfois en gagnant moins que certains de leurs salariés. Et sans nos chefs d'entreprise, sans nos artisans, sans nos commerçants, sans nos TPE, PME, sans nos ETI, qui sont des structures familiales, et même sans nos grands groupes qui font le rayonnement de l'économie française en Europe, mais partout dans le monde, la France ne serait pas. Donc, pour redresser notre pays, demain, nous aurons besoin aussi des entreprises françaises. Et moi, je souhaite avec eux déverrouiller toutes les contraintes qui pèsent sur la croissance, sur les normes. Il f…
« Vous savez, il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui parfois se lèvent bien avant leurs salariés le matin, qui font des économies considérables, parfois en gagnant moins que certains de leurs salariés. Et sans nos chefs d'entreprise, sans nos artisans, sans nos commerçants, sans nos TPE, PME, sans nos ETI, qui sont des structures familiales, et même sans nos grands groupes qui font le rayonnement de l'économie française en Europe, mais partout dans le monde, la France ne serait pas. Donc, pour redresser notre pays, demain, nous aurons besoin aussi des entreprises françaises. Et moi, je souhaite avec eux déverrouiller toutes les contraintes qui pèsent sur la croissance, sur les normes. Il faut simplifier. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 12:09Voir 2 autres passages
« C'est l'objet de la lettre que j'ai effectivement adressée hier matin. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 12:45
« Bien sûr qu'on a des remèdes. Mais ça fait 20 ans que tout le monde parle, tous les politiques parlent de simplifier l'économie française. Vous savez, il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui préféraient passer six jours sur sept à l'atelier et qui sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois, devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les dix prochaines années, 40% de la hausse du prix par exemple d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée c'est de tout de suite, »
Question 407"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Les sortants et RL, il n'y en a pas en région, vous n'avez pas encore réussi à faire des alliances qui vous permettent ?
Réponse à côté
Si, il y a des conseillers régionaux sortants en région PACA. Oui, ils veulent garder leur siège, non ? Comme Renaud Muselier. Franchement, ça n'a rien à voir. On ne peut pas comparer des conseillers régionaux sortants, qui ont fait 5 ans dans l'opposition, et M. Muselier, qui a été au pouvoir et qui est obligé de faire alliance, lui qui était au Républicain, avec les macronistes, pour pouvoir être réélu, car il sait que sinon, le Rassemblement National est en position de force pour gagner la région. Or, ce que nous souhaitons faire aujourd'hui, c'est remporter la région PACA. Et je crois que Thierry Mariani, qui est un ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui a vu l'évolution du Parti des R…
« Si, il y a des conseillers régionaux sortants en région PACA. Oui, ils veulent garder leur siège, non ? Comme Renaud Muselier. Franchement, ça n'a rien à voir. On ne peut pas comparer des conseillers régionaux sortants, qui ont fait 5 ans dans l'opposition, et M. Muselier, qui a été au pouvoir et qui est obligé de faire alliance, lui qui était au Républicain, avec les macronistes, pour pouvoir être réélu, car il sait que sinon, le Rassemblement National est en position de force pour gagner la région. Or, ce que nous souhaitons faire aujourd'hui, c'est remporter la région PACA. Et je crois que Thierry Mariani, qui est un ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui a vu l'évolution du Parti des Républicains pendant un certain nombre de temps, il en a été élu, député, maire, ministre, il a vu les Républicains aujourd'hui se saborder, se tourner vers Emmanuel Macron et renier leurs convictions. Or, aujourd'hui, nous partageons beaucoup de points communs avec l'électorat des Républicains. Et Marine Le Pen, en 2022, elle sera aussi la candidate de toute cette droite populaire, sociale, qui aspire aujourd'hui à remettre de l'ordre dans le pays, à remettre de l'ordre dans les finances publiques, et qui partage avec nous la volonté de ne pas faire réélire Macron, parce qu'un nouveau quinquennat d'Emmanuel Macron serait le quinquennat, un nouveau quinquennat de désordre, de chaos, de violence, mais aussi de casse sociale et de saignée fiscale. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 14:25Voir 1 autre passage
« Oui, M. Darmanin, avant d'être ministre de l'Intérieur, est un élu local. On ne va pas reprocher à M. Darmanin de garder un ancrage, de garder une réalité sur le terrain. Ce qui me gêne, c'est quand des ministres de l'Intérieur ne font pas ce pourquoi ils ont été nommés. Donc moi, je juge M. Darmanin à son bilan et certainement pas à son ancrage. Et quant à son bilan, nous avons beaucoup de choses à y redire. Et la multiplication dans notre pays des émeutes un peu partout, y compris dans sa ville d'ailleurs, à Tourcoing, démontre que les mesures qui ont été prises par le gouvernement sont totalement inefficaces et que la seule solution aujourd'hui pour rétablir l'ordre et rétablir la sécurité dans le pays est d'élire Marine Le Pen à la tête du pays dans quelques mois. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 15:43
Question 408Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
pourquoi avoir choisi Frontière ?
Réponse directe
Alors, bon, d'abord, je suis très heureux d'être ici, de répondre à l'ensemble de vos questions. Moi, j'aime le temps long. Et il est vrai que depuis maintenant, allez, disons 5 à 6 ans que je suis en première ligne de la vie politique, je suis un peu pris dans des formats qui ne sont pas toujours des formats très faciles pour développer et saisiser, dans le sens où on a toujours un timing qui est très contraint, avec des questions qui, par définition, sont posées par les journalistes, où vous êtes un peu tributaires de l'actualité. Et il est vrai que les réseaux sociaux, mais aussi la lecture, l'écriture, permettent ce temps long et permettent, dans des exercices de tête à tête avec les Fr…
« Alors, bon, d'abord, je suis très heureux d'être ici, de répondre à l'ensemble de vos questions. Moi, j'aime le temps long. Et il est vrai que depuis maintenant, allez, disons 5 à 6 ans que je suis en première ligne de la vie politique, je suis un peu pris dans des formats qui ne sont pas toujours des formats très faciles pour développer et saisiser, dans le sens où on a toujours un timing qui est très contraint, avec des questions qui, par définition, sont posées par les journalistes, où vous êtes un peu tributaires de l'actualité. Et il est vrai que les réseaux sociaux, mais aussi la lecture, l'écriture, permettent ce temps long et permettent, dans des exercices de tête à tête avec les Français, avec des intermédiaires qui sont peut-être moins durs, moins partisans, ça permet évidemment d'exprimer ces idées. C'est ce que j'ai voulu faire au travers de ce livre. Et il est très paradoxal de constater aujourd'hui que les tête à tête avec les Français sont très difficiles à avoir, ils sont très difficiles à instaurer dans le cadre du débat politique. Et parfois, moi, j'aime bien prendre un peu de recul avec le bruit de l'actualité et essayer de réfléchir un petit peu au temps long, parce que je pense que c'est dans le temps long qu'on inscrit son action politique. Et peut-être qu'aujourd'hui, on manque de vision dans la vie politique française, c'est-à-dire qu'on est tenu tous les jours. Et je suis pris moi aussi dedans de réagir à l'actualité, une actualité qui est dense, une actualité qui souvent en chasse une autre, qui se souvient d'une émission qu'on a pu se soumettre, une interview à laquelle on a pu répondre il y a une semaine, deux semaines, trois semaines. Tout cela est très vite chassé par l'actualité. Et donc, quand on fait de la politique en première ligne, on est toujours à la recherche de ce temps long et de cet exercice de confidence et de confession avec les Français. Et c'est aussi ce que j'ai voulu faire avec ce livre. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 1:47
Question 409Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Le Cornu, est-ce qu'il est en train de réussir ?
Réponse à côté
un présidentiable ? Je ne suis pas journaliste ni électeur mais je pense que c'est le parti d'Emmanuel Macron donc il faut demander ça aux gens qui votent pour le parti d'Emmanuel Macron C'est un homme qui a cherché je crois un temps le dialogue mais qui a vendu le pays à un parti, le parti socialiste qui a fait 1,44% des voix lors de la dernière élection présidentielle donc il y a autour des macronistes aujourd'hui une sorte de syndrome de Stockholm à l'égard du parti socialiste et de ces lubies idéologiques qu'on avait beaucoup commenté et débattu de la taxation des très riches de Zucman notamment mais je ne peux pas concevoir qu'un parti qui a fait 1% des voix lors de la dernière électio…
« un présidentiable ? Je ne suis pas journaliste ni électeur mais je pense que c'est le parti d'Emmanuel Macron donc il faut demander ça aux gens qui votent pour le parti d'Emmanuel Macron C'est un homme qui a cherché je crois un temps le dialogue mais qui a vendu le pays à un parti, le parti socialiste qui a fait 1,44% des voix lors de la dernière élection présidentielle donc il y a autour des macronistes aujourd'hui une sorte de syndrome de Stockholm à l'égard du parti socialiste et de ces lubies idéologiques qu'on avait beaucoup commenté et débattu de la taxation des très riches de Zucman notamment mais je ne peux pas concevoir qu'un parti qui a fait 1% des voix lors de la dernière élection présidentielle est aujourd'hui les clés de l'avenir des Français Vous ne pouvez pas choisir votre adversaire quel est le plus redoutable pour vous ? Le temps et au deuxième tour ? Le temps qui passe au deuxième tour Ce n'est pas nous qui choisissons Au premier tour on rassemble son camp sa famille de pensée et on élimine celui qui représente peut-être un danger pour l'intérêt du pays pour l'intérêt de la France »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 1:02:50Voir 1 autre passage
« Moi je ne sous-estime personne et je ne sous-estime pas Jean-Luc Mélenchon Je crois que Jean-Luc Mélenchon est un homme dont je combats toutes les idées politiques mais qui est extrêmement intelligent sur le plan politique qui sait de par sa grande culture et sa connaissance de l'histoire de France la réécrire à sa manière et qui depuis le 7 octobre 2023 a légitimé le retour d'un antisémitisme d'atmosphère dans notre pays en érigeant le Hamas et ses terroristes islamistes en résistant Et il aura l'occasion de vous répondre Vous avez choisi deux images celle-là d'abord La mairie de Menton Pourquoi ? Parce que dans quelques semaines il y a des élections municipales et Menton par la candidature et par la voix d'Alexandre Hamasson de rassemblement soutenu par le Rassemblement National et par l'UDR est aujourd'hui très bien placé pour gagner cette mairie C'est-à-dire contre Louis Sarkozy ? »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 1:04:04
Question 410Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Alors, il y a les grands mafieux, mais encore une fois, sur les consommateurs purs, est-ce que vous assumez le côté 1 joint, 1000 euros d'amende ?
Réponse partielle
avec ça, je n'ai jamais touché une cigarette de ma vie, et j'ai encore moins touché un joint. Pas un seul joint ? Jamais, jamais. Vous ne trouverez rien, mais alors vraiment, rien de rien, et je n'ai jamais touché une cigarette de ma vie. C'est Clinton qui a inauguré la question avec, je crois qu'il avait avoué une fois. Absolument, absolument. Je suis très à l'aise avec ce sujet, et je considère que l'addiction aux produits stupéfiants, aux joints, à la drogue, de manière plus générale, a des conséquences cataclysmiques pour la santé, et notamment pour la santé de nos jeunes. Votre allié, Je ne sais pas s'il faut publier la liste des sanctionnés, mais en tout cas, c'est une proposition de…
« avec ça, je n'ai jamais touché une cigarette de ma vie, et j'ai encore moins touché un joint. Pas un seul joint ? Jamais, jamais. Vous ne trouverez rien, mais alors vraiment, rien de rien, et je n'ai jamais touché une cigarette de ma vie. C'est Clinton qui a inauguré la question avec, je crois qu'il avait avoué une fois. Absolument, absolument. Je suis très à l'aise avec ce sujet, et je considère que l'addiction aux produits stupéfiants, aux joints, à la drogue, de manière plus générale, a des conséquences cataclysmiques pour la santé, et notamment pour la santé de nos jeunes. Votre allié, »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 23:27Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas s'il faut publier la liste des sanctionnés, mais en tout cas, c'est une proposition de nos alliés, de l'UDR, d'Éric Ciotti, j'en parlerai naturellement avec lui. Je ne savais pas d'ailleurs qu'il avait fait cette proposition, mais je pense qu'il ne faut pas fermer les yeux sur les têtes de réseau. Le trafic de drogue, il prospère parce qu'il y a dans notre pays 5000 chefs de gang qui sont identifiés par les services de renseignement, qu'il faut neutraliser avec la plus grande fermeté pénale et politique qu'il soit, et notamment sur le modèle des dispositifs anti-mafia qui ont été mis en place par l'Italie, nous devons nous en inspirer. Pour faire en sorte que la France qui est aujourd'hui, et c'est mon projet, le pays le plus laxiste d'Europe, devienne le pays le plus sévère d'Europe, à l'égard de la délinquance et de la criminalité. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 24:06
Question 411Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
justement la rédaction se demande quel est votre call of duty préféré parce que du coup vous dites que vous jouez peut-être encore quel est ou quel était
Réponse directe
vous n'avez pas des parce que ce n'est pas très élégant de boire la bouteille je trouve alors mon call of duty préféré c'est Black Ops 1 Black Ops vous avez du nom et je vois qu'il y a beaucoup de gens qui acquiescent derrière vous que j'ai dû saigner des heures et des heures et des heures mais d'ailleurs ce serait intéressant que les internautes donnent leurs avis mais je pense que le plus équilibré et celui sur lequel on a tous passé des heures c'est Black Ops 1 mais d'ailleurs c'est fou à quel point certains jeux vidéo sont les symboles d'une génération c'est à dire que vous retrouvez 15 ans après quelqu'un qui a joué à Black Ops 1 ou à Modern Warfare 2 ce qui est fou c'est qu'en fonctio…
« vous n'avez pas des parce que ce n'est pas très élégant de boire la bouteille je trouve alors mon call of duty préféré c'est Black Ops 1 Black Ops vous avez du nom et je vois qu'il y a beaucoup de gens qui acquiescent derrière vous que j'ai dû saigner des heures et des heures et des heures mais d'ailleurs ce serait intéressant que les internautes donnent leurs avis mais je pense que le plus équilibré et celui sur lequel on a tous passé des heures c'est Black Ops 1 mais d'ailleurs c'est fou à quel point certains jeux vidéo sont les symboles d'une génération c'est à dire que vous retrouvez 15 ans après quelqu'un qui a joué à Black Ops 1 ou à Modern Warfare 2 ce qui est fou c'est qu'en fonction du langage que vous allez utiliser des kill strikes au PGM vous êtes sûr que vous parlez le même langage c'est fou à quel point les jeux vidéo ça peut fédérer des générations entières donc pour vos réponses je dirais Black Ops 1 mais malheureusement je n'ai plus trop le temps d'y jouer aujourd'hui »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 29:02
Question 412Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Vous leur direz qu'il faut respecter le droit et donc la décision du tribunal administratif, donc on laisse ce collège ouvert, ouvrir, ou est-ce que vous irez contre la décision du tribunal administratif ?
Réponse directe
J'entends combler le vide juridique qui existe aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. D'abord, je tente d'épouser depuis quelques jours la fonction de Premier ministre et si les Français m'accordent leur confiance, j'aurai à cœur de ne pas commenter des décisions de justice par respect, pour nos institutions et par respect pour la séparation des pouvoirs. En revanche, je note sur le fond qu'il y a un vide juridique aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Marine Le Pen avait porté lors de l'élection présidentielle un projet de loi de lutte contre les idéologies islamistes. Ce texte contenait des mesures extrêmement fermes pour permettr…
« J'entends combler le vide juridique qui existe aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. D'abord, je tente d'épouser depuis quelques jours la fonction de Premier ministre et si les Français m'accordent leur confiance, j'aurai à cœur de ne pas commenter des décisions de justice par respect, pour nos institutions et par respect pour la séparation des pouvoirs. En revanche, je note sur le fond qu'il y a un vide juridique aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Marine Le Pen avait porté lors de l'élection présidentielle un projet de loi de lutte contre les idéologies islamistes. Ce texte contenait des mesures extrêmement fermes pour permettre à l'État de fermer les mosquées radicales. Il y en a des dizaines aujourd'hui qui pullulent sur notre sol, elles ne sont pas fermées. Pour permettre la dissolution de toutes les organisations politico-religieuses, dont certaines d'ailleurs ont refusé de signer la charte de la laïcité, c'est vrai avec les frères musulmans en France, c'est vrai avec ce qu'on appelle les miligos russes, qui est le bras ramé de l'idéologie islamiste sous le contrôle de la Turquie, d'Erdogan en France, dans nos quartiers, dans nos banlieues, pour permettre l'expulsion des étrangers radicalisés sur le sol de France. Les Français qui nous regardent doivent bien comprendre que la moitié des gens qui sont suivis pour leur proximité avec le fondamentalisme islamiste en France sont étrangers. Moi, je souhaite les expulser pour protéger mes compatriotes. Dans ce texte de loi qui va interdire les manifestations, les revendications, les outils militants du fondamentalisme islamiste, permettra précisément de répondre à ce type de cas. Je pense que nous avons été extrêmement faibles avec une idéologie qui nous a déclaré la guerre, qui a tué plusieurs dizaines de nos compatriotes depuis les attaques et les attentats, les atrocités qui ont été commises par Mohamed Merah en 2012. Et moi, je n'aurais pas la main qui tremble à l'égard d'une idéologie qui tue nos compatriotes. Nous sommes plus faibles à l'égard de l'islamisme que ne le sont certains pays musulmans eux-mêmes. Aux Émirats, par exemple, les frères musulmans sont considérés comme une organisation terroriste. Moi, je les interdirais sur le sol de France. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 14:08
Question 413Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Premier sentiment ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas très beau. Je n'ai jamais trouvé que cette cour reflétait ce qu'était l'Europe. Parce qu'au fond, pour moi, avant d'être une machine ou une administration, l'Europe, c'est d'abord et avant tout une identité, une civilisation. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'on est regardé avec beaucoup de bienveillance de par le monde.
« Non, ce n'est pas très beau. Je n'ai jamais trouvé que cette cour reflétait ce qu'était l'Europe. Parce qu'au fond, pour moi, avant d'être une machine ou une administration, l'Europe, c'est d'abord et avant tout une identité, une civilisation. Et je pense que c'est aussi pour ça qu'on est regardé avec beaucoup de bienveillance de par le monde. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 4:35
Question 414"La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan Bardella
Ce sera votre première mesure ?
Réponse directe
A ma première mesure sera de déployer, dans les 8 semaines qui suivront notre élection et mon élection à la présidence de la région, ces deux agents de sécurité armés dans chacune des gares de la région. Ah, ce sont les électeurs qui le diront.
« A ma première mesure sera de déployer, dans les 8 semaines qui suivront notre élection et mon élection à la présidence de la région, ces deux agents de sécurité armés dans chacune des gares de la région. »
youtube.com · "La France a dette immense à l’égard de Napoléon" - L'interview Politique de Jordan BardellaVérifier à 13:06
Question 415Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Jordan Bardella, s'il faut élargir ma majorité, je le ferai. Voilà ce que vous avez déclaré et je voudrais savoir avec qui. Et notamment, est-ce que vous irez chercher des personnalités de la société civile ?
Réponse partielle
J'entends bâtir un gouvernement d'union nationale. Si vous voulez rien à la sécurité. Pardon, je ne vais pas jouer au ni oui ni non. Non, non, ce n'est pas une question de ni oui ni non. C'est que vous savez très bien que c'est important. Laissez-moi. Laissez-moi. Non, mais je m'imagine que vous savez très bien que je n'allais pas vous répondre ce soir. Je serais respectueux. On va faire très simple, mon gouvernement, je l'ai en tête. Mon gouvernement, il est prêt et il y a dans ce gouvernement des personnalités du Rassemblement national, mais il y a aussi des personnalités qui viennent des Républicains, qui viennent de la droite et des personnalités qui viennent de la société civile. Dans…
« Je serais respectueux. On va faire très simple, mon gouvernement, je l'ai en tête. Mon gouvernement, il est prêt et il y a dans ce gouvernement des personnalités du Rassemblement national, mais il y a aussi des personnalités qui viennent des Républicains, qui viennent de la droite et des personnalités qui viennent de la société civile. Dans cette alliance que je conduis aux côtés d'Éric Ciotti, évidemment qu'Éric Ciotti aura vocation à assumer des responsabilités ministérielles au sein de ce gouvernement. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 16:46
Question 416Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Parlons-en, et ce n'est pas dérisoire, c'est un grand tournant pour l'Europe. C'est l'abandon de ce qui était un grand projet fondateur pour l'écologie européenne. On renonce à l'interdiction du diesel et de l'essence pour 2035. Est-ce que ça vous rend heureux ?
Réponse directe
Ce qui me rend dubitatif, c'est de voir la Commission européenne revenir sur l'ensemble des interdictions et du projet idéologique qui a été le sien depuis très longtemps. Vous l'espériez ? Non seulement je l'espérais, mais nous avons poussé pour, nous avons travaillé pour. Et c'est bien la preuve que nous sommes précisément en train de faire bouger les lignes ici à Strasbourg. Et grâce à nous, grâce à ce premier groupe d'opposition que je présente, au Parlement européen, nous arrivons à enregistrer des victoires idéologiques. Et aujourd'hui, l'Union européenne, qui de manière totalement dogmatique, idéologique, sans aucune étude d'impact, prévoit la mort de l'industrie automobile, qui est…
« Ce qui me rend dubitatif, c'est de voir la Commission européenne revenir sur l'ensemble des interdictions et du projet idéologique qui a été le sien depuis très longtemps. Vous l'espériez ? Non seulement je l'espérais, mais nous avons poussé pour, nous avons travaillé pour. Et c'est bien la preuve que nous sommes précisément en train de faire bouger les lignes ici à Strasbourg. Et grâce à nous, grâce à ce premier groupe d'opposition que je présente, au Parlement européen, nous arrivons à enregistrer des victoires idéologiques. Et aujourd'hui, l'Union européenne, qui de manière totalement dogmatique, idéologique, sans aucune étude d'impact, prévoit la mort de l'industrie automobile, qui est un fleuron de notre identité économique à l'horizon 2035, est évidemment un désastre qui a déjà créé la perte de 40 000 emplois. Donc je me réjouis que nous réussissions ici avec nos alliés de faire bouger les lignes. Je pense que l'Europe retrouvera de la prospérité dans la création de richesses par nos entrepreneurs et par nos producteurs. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 6:00Voir 1 autre passage
« L'interdiction des ventes de voitures essence et diesel ? Oui. D'abord, il y a eu un premier assouplissement qui a été décidé par la Commission européenne, par notre pression et par notre travail. Abandon pour toujours l'interdiction. Et il y a en tout cas des normes qui sont aujourd'hui excessives sur l'industrie automobile et qui rendent fous nos chefs d'entreprise. Je vais vous donner un exemple. 25% des ingénieurs de Renault sont des ingénieurs qui sont embauchés par ce grand groupe français pour adapter les réglementations qui sont décidées ici au sein du Parlement européen. Et un deuxième chiffre. Des hausses à venir dans l'industrie automobile sont liées aux réglementations et aux normes qui sont décidées ici par le Parlement européen. Donc je me bats contre cela. Et moi, je suis résolument du côté de nos entreprises et de nos industriels en France comme partout en Europe. Et si on veut affronter les grands défis du XXIe siècle, on a besoin de croissance, on a besoin de production. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 6:53
Question 417Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Monsieur le ministre, justement, question. Une courte réponse courte. Nos confrères de l'IFOP, les sondeurs de l'IFOP, ont fait un sondage sur cette question-là. Ils sont l'objet de menaces. Aujourd'hui, est-ce que c'est acceptable d'être menacé ?
Réponse directe
Non, mais évidemment, non, c'est pas acceptable du tout. Oui, j'ai bien évidemment connaissance des menaces qui pèsent sur les... notamment sur un certain nombre de responsables de l'IFOP. Oui, évidemment, c'est pas acceptable. Et évidemment, la République les protégera.
« Non, mais évidemment, non, c'est pas acceptable du tout. Oui, j'ai bien évidemment connaissance des menaces qui pèsent sur les... notamment sur un certain nombre de responsables de l'IFOP. Oui, évidemment, c'est pas acceptable. Et évidemment, la République les protégera. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 32:57
Question 418Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Vous avez été auditionné, vous, par la commission d'enquête sur les liens existants entre les mouvements politiques et l'idéologie islamiste. C'était l'Assemblée nationale, une commission qui vise plus particulièrement en sociopolitique la France insoumise. Est-ce que vous, vous jugez que la France insoumise fait l'objet de complaisance à l'égard de l'islamisme radical ?
Réponse directe
Mais je vais reprendre ce que j'ai dit à la commission, puisque j'y suis allé, c'était pas huis clos, je suis ministre. Un certain nombre de responsables des services de renseignement aussi y sont allés. La question, c'était est-ce qu'il y a des relations directes entre l'islam politique et un certain nombre de formations politiques ? La relation directe, la réponse est non. En revanche, en revanche, quand vous avez un certain nombre de formations politiques qui, quand on mène sur le combat que nous menons, sur le séparatisme, sur l'antrisme, et qui laisse à croire à un certain nombre de nos compatriotes de confession musulmane que ce faisant, nous sommes islamophobes, que ce qu'on stigmati…
« Mais je vais reprendre ce que j'ai dit à la commission, puisque j'y suis allé, c'était pas huis clos, je suis ministre. Un certain nombre de responsables des services de renseignement aussi y sont allés. La question, c'était est-ce qu'il y a des relations directes entre l'islam politique et un certain nombre de formations politiques ? La relation directe, la réponse est non. En revanche, en revanche, quand vous avez un certain nombre de formations politiques qui, quand on mène sur le combat que nous menons, sur le séparatisme, sur l'antrisme, et qui laisse à croire à un certain nombre de nos compatriotes de confession musulmane que ce faisant, nous sommes islamophobes, que ce qu'on stigmatise, ce sont les musulmans, alors que nous ne visons que l'islamisme politique, l'islam politique, l'islamisme. Je crois que quand on diffuse ce genre de paroles, quelque part, indirectement, on soutient, effectivement, c'est une forme de soutien qui est apportée à l'islam politique en disant que, finalement, le gouvernement, le ministre de l'Intérieur, là, ce que je viens de dire, ils vont dire oui, voilà, il est islamophobe. Moi, je suis tout sauf islamophobe. La France insoumise soutient l'islamisme politique, c'est ce que vous nous dites. Ce n'est pas ce que je vous dis. Je vous dis qu'indirectement, quand vous critiquez le gouvernement français, que vous le traitez d'islamophobe, parce qu'il mène des actions pour lutter contre l'antrisme, en reprenant un discours de l'islam politique qui dit qu'en fait, le gouvernement français est islamophobe, quelque part, vous condamnez, en condamnant l'action du gouvernement, quelque part, vous donnez du crédit à cette mouvement. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 33:23Voir 1 autre passage
« – Je trouve que c'est dommage, ça serait intéressant d'entendre ce qu'en dit la France insoumise, en tout cas, moi, par exemple, qu'ils puissent me répondre sur le fait qu'ils puissent me répondre sur le fait que, par exemple, comme je le redis et je le dis, quand on engage les actions qu'on engage et que nous sommes traités d'islamophobe, quelque part, ça revient à soutenir l'étonnant de cet islam politique. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 35:00
Question 419Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Vous aviez évoqué cette visite. Mais d'abord, cette agression dont a été victime hier le président du Rassemblement National, Jordan Bardella, lors d'une séance de dédicace de son livre. C'était à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne. Vous l'entendez, il y a un instant, un homme de 74 ans lui a donc sauté dessus pour lui écraser un oeuf sur la tête. L'homme a été interpellé, placé en garde à vue. Une plainte a été déposée au nom de Jordan Bardella et du RN. Est-ce que vous condamnez cette agression, monsieur le ministre ?
Réponse directe
Non, bien sûr, je condamne très fermement cette agression. C'est inacceptable. Nous sommes dans une démocratie. Tout le monde doit pouvoir s'exprimer. Et ces actes qui sont des actes d'intimidation, au Dieu, quels qu'en soient les motifs. Il y a une personne, effectivement, qui a été interpellée, qui est actuellement en garde à vue, qui est entendue. Donc voilà, quels qu'en soient les motifs, c'est absolument inacceptable. Et ça dénote aussi un durcissement. Du climat politique, évidemment. Dans la semaine aussi, monsieur Bardella avait reçu de la farine à Vesoul, pour la traditionnelle fête de la Sainte-Catherine, dans laquelle il se rendait. Donc tout ça est évidemment inacceptable. Et ça…
« Non, bien sûr, je condamne très fermement cette agression. C'est inacceptable. Nous sommes dans une démocratie. Tout le monde doit pouvoir s'exprimer. Et ces actes qui sont des actes d'intimidation, au Dieu, quels qu'en soient les motifs. Il y a une personne, effectivement, qui a été interpellée, qui est actuellement en garde à vue, qui est entendue. Donc voilà, quels qu'en soient les motifs, c'est absolument inacceptable. Et ça dénote aussi un durcissement. Du climat politique, évidemment. Dans la semaine aussi, monsieur Bardella avait reçu de la farine à Vesoul, pour la traditionnelle fête de la Sainte-Catherine, dans laquelle il se rendait. Donc tout ça est évidemment inacceptable. Et ça justifie évidemment encore plus les dispositifs de protection que nous mettons autour de certains élus, de certains de leurs déplacements. Et Jordan Bardella, enfin monsieur Bardella, fait partie de ces élus. Il y a toujours des dispositifs pour éviter que les manifestants ne viennent perturber, notamment ces séances de dédicaces. C'est le cas hier à Moissac. Il y avait une manifestation qui s'est rendue aux abords du site. Et puis c'est la protection au plus près des élus. Et en l'occurrence de monsieur Bardella, une protection au plus près, qui est une articulation entre un dispositif policier et la sécurité privée du Rassemblement national. Et c'est ce que nous faisons pour tous les élus quand il y a des menaces, des risques d'incidents ou d'agressions. Nous sommes évidemment présents. On va continuer à l'être d'autant plus. Mais je condamne évidemment très fermement. C'est inacceptable. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 1:09
Question 420Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
Est-ce que ça marque la vie d'un jeune homme politique que d'avoir un tête-à-tête avec Emmanuel Macron à l'Élysée ?
Réponse à côté
Je crois que tout journaliste aimerait se retrouver pendant 12 heures avec le président de la République pour dialoguer de la vie des Français et pour dialoguer de l'avenir du pays. Moi, ce qui a été à titre personnel assez marquant, c'est que quand il rassemble les chefs de parti après les émeutes et l'affaire Nael qui a profondément bousculé la cohésion nationale et mis en lumière les ravages de la politique d'immigration et l'incapacité de l'État depuis 30 ans à assimiler des populations qui sont incontestablement d'ici mais dont le cœur et l'âme est ailleurs et qui vit non pas à côté de la République mais parfois contre nous, contre la France et qui se sent parfois étrange. Et elle-même…
« Je crois que tout journaliste aimerait se retrouver pendant 12 heures avec le président de la République pour dialoguer de la vie des Français et pour dialoguer de l'avenir du pays. Moi, ce qui a été à titre personnel assez marquant, c'est que quand il rassemble les chefs de parti après les émeutes et l'affaire Nael qui a profondément bousculé la cohésion nationale et mis en lumière les ravages de la politique d'immigration et l'incapacité de l'État depuis 30 ans à assimiler des populations qui sont incontestablement d'ici mais dont le cœur et l'âme est ailleurs et qui vit non pas à côté de la République mais parfois contre nous, contre la France et qui se sent parfois étrange. Et elle-même, extérieure à la communauté nationale quand il réunit les chefs de parti on est convoqué à Saint-Denis à la Légion d'honneur et j'ai ressenti un petit truc en recevant l'invitation parce que la Légion d'honneur c'est là où j'ai passé mon baccalauréat et je vais donc, à la fin du mois d'août 2023 comme président du Rassemblement National quelques semaines après les émeutes les chefs de parti sont donc réunis franchir les portes de la Légion d'honneur et je regarde ce Porsche et je me dis la dernière fois que j'ai franchi ces portes de la Légion d'honneur c'était il y a 10 ans pour passer mon baccalauréat et si il y a 10 ans on m'avait dit tu reviendras là dans 10 ans pour rencontrer le président de la République, sans doute je n'y aurais pas cru et donc il y avait une dimension à la fois assez personnelle et assez sentimentale dans cet exercice aussi. »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 35:38
Question 421The Big Interview: Jordan Bardella
L'assurance chômage ?
Réponse à côté
Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. R…
« Alors il est gentil M. Retailleau mais il ferait mieux de concentrer son énergie sur M. Macron parce qu'il se trouve que M. Retailleau il a été ministre pendant un an et demi d'Emmanuel Macron et qu'il s'est assis pendant des mois dans un conseil des ministres entre des socialistes Elisabeth Borne, M. Valls et des macronistes qui ont fait beaucoup de mal à notre pays et je note qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration que sous le ministère de l'Intérieur de M. Retailleau. Il veut mettre l'Espagne »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:07Voir 2 autres passages
« d'immigration. Très bien mais je conçois très clair peu importe ce que je ferai l'année prochaine je ne vais pas passer l'intégralité de la campagne présidentielle et législative à taper sur M. Retailleau moi je concentre mes coups sur ce qui sont aujourd'hui les problèmes des français ce qui est aujourd'hui le cœur des problèmes des français et ça serait bien que les responsables politiques je propose peut-être que dans cette élection présidentielle les candidats ne disent pas du mal de leurs adversaires mais disent plutôt ce qu'ils vont faire pour le pays et si tout le monde est d'accord avec cette règle moi je joue le jeu »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 16:34
« vous pouvez me poser la question autant de fois que vous le souhaitez on travaille main dans la main en grande intelligence avec beaucoup d'amitié et d'estime mutuelle »
Question 422Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralité
Tous les chiffres, Monsieur, du ministère de l'Intérieur, 93% des vols qui sont commis dans les transports en commun d'Ile-de-France sont le fait d'étrangers. Vous savez quelle est ma source ?
Réponse à côté
À l'instant, Jean-Luc Mélenchon appelle, je cite, à ne pas toucher aux écoles, aux bibliothèques, aux gymnases... Il s'est réveillé. Je recite notre bien commun. D'accord.
« À l'instant, Jean-Luc Mélenchon appelle, je cite, à ne pas toucher aux écoles, aux bibliothèques, aux gymnases... Il s'est réveillé. Je recite notre bien commun. D'accord. »
youtube.com · Émeutes: l'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:26
Question 423Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Est-ce que ce n'est pas un mouvement inéluctable ?
Réponse à côté
Mais moi, si vous voulez, je ne suis pas pour mettre des barbelés, je ne suis pas pour mettre des murs. Évidemment que la France continuera toujours d'accueillir sur son sol des gens qui viennent dans notre pays parce qu'ils aiment notre pays, parce qu'ils ont envie de participer de cette épopée nationale, parce qu'ils aiment notre langue, parce qu'ils aiment notre littérature, parce qu'ils aiment notre art de vivre. Et c'est tout cela qui s'est perdu aujourd'hui avec les nouvelles générations qui arrivent et à qui cet effort extrêmement exigeant d'assimilation n'est plus demandé, n'est plus suivi. Et quand on a un président de la République qui nous explique les yeux dans les yeux qu'il so…
« Mais moi, si vous voulez, je ne suis pas pour mettre des barbelés, je ne suis pas pour mettre des murs. Évidemment que la France continuera toujours d'accueillir sur son sol des gens qui viennent dans notre pays parce qu'ils aiment notre pays, parce qu'ils ont envie de participer de cette épopée nationale, parce qu'ils aiment notre langue, parce qu'ils aiment notre littérature, parce qu'ils aiment notre art de vivre. Et c'est tout cela qui s'est perdu aujourd'hui avec les nouvelles générations qui arrivent et à qui cet effort extrêmement exigeant d'assimilation n'est plus demandé, n'est plus suivi. Et quand on a un président de la République qui nous explique les yeux dans les yeux qu'il souhaite déconstruire l'histoire de France et qui poursuit une certaine forme de repentance et de culpabilisation permanente des majorités, alors effectivement, on ne peut pas s'étonner du comportement et du rejet qu'expriment un certain nombre de personnes aujourd'hui à l'égard de la République. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 17:46
Question 424Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Alors avec qui ?
Réponse à côté
Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qu…
« Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:24Voir 2 autres passages
« Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qui existent, qui sont possibles ici au Parlement européen. Et c'est vrai qu'on travaille peut-être avec un petit peu plus de souplesse qu'à l'Assemblée nationale. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:40
« s'il regagne les élections là-dedans ? Je lui souhaite de gagner les élections, naturellement. Victor Orban tient tête depuis un certain nombre d'années à la Commission européenne, notamment sur la question de l'immigration. Parce que la Commission européenne, qui a tendance à s'ingérer dans la vie des États, considère comme des adversaires les États membres qui refusent notamment d'accueillir des migrants depuis 2015. Il faut bien comprendre que ici, l'Union européenne fait de l'idéologie et fait de la politique. L'Union européenne considère par exemple que l'immigration n'est pas un problème, qu'elle est un projet. Moi, je la considère comme un problème et nous sommes de plus en plus nombreux en Europe à considérer cela. »
Question 425Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Monsieur le ministre, question très simple. Est-ce qu'à vos yeux, le voile est un outil d'asservissement de la femme, oui ou non?
Refus explicite
C'est une question qui touche à la liberté de conscience de chacun. Moi, je ne me prononcerai pas là-dessus. En revanche, quand des jeunes filles n'ont pas le choix et se retrouvent voilées, oui, la question se pose. Maintenant, vous me demandez des mesures. Moi, je suis ministre de l'Intérieur. Vous me demandez des mesures pour lutter contre l'entrisme. Je pense qu'il y a toute une batterie de mesures qui sont très intéressantes, qu'il faut les renforcer. Ce que je dis, c'est attention aux mesures qui peuvent être stigmatisantes. C'est attention à ne pas donner nous-mêmes le sentiment qu'on porte atteinte à la cohésion nationale, alors que c'est ceux que nous voulons combattre, ce sont ceu…
« C'est une question qui touche à la liberté de conscience de chacun. Moi, je ne me prononcerai pas là-dessus. En revanche, quand des jeunes filles n'ont pas le choix et se retrouvent voilées, oui, la question se pose. Maintenant, vous me demandez des mesures. Moi, je suis ministre de l'Intérieur. Vous me demandez des mesures pour lutter contre l'entrisme. Je pense qu'il y a toute une batterie de mesures qui sont très intéressantes, qu'il faut les renforcer. Ce que je dis, c'est attention aux mesures qui peuvent être stigmatisantes. C'est attention à ne pas donner nous-mêmes le sentiment qu'on porte atteinte à la cohésion nationale, alors que c'est ceux que nous voulons combattre, ce sont ceux qui eux-mêmes portent atteinte à cette cohésion nationale en essayant d'imposer la loi religieuse. Vous parliez des frères musulmans. Question de Jules Pecknard. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 30:27
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
Voir 2 autres passages
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 12:51
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 17:15
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 13:14
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22