Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 616
Question 426Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Est-ce que l'AFD, c'est des fachos pour vous ?
Réponse directe
Non, non, mais ça ne marche pas comme ça avec moi. Je ne jette pas des étiquettes sur les gens extrémistes, fachos, etc. Je ne m'insulte pas. Oui, et puis il y a surtout eu un certain nombre de prises de position contre des territoires français, notamment dans le territoire d'Outre-mer, de la part de certains élus de l'AFD. Encore une fois, je ne mets pas l'intégralité du mouvement politique allemand en l'occurrence dans cette situation. Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conserv…
« Non, non, mais ça ne marche pas comme ça avec moi. Je ne jette pas des étiquettes sur les gens extrémistes, fachos, etc. Je ne m'insulte pas. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 11:49
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Oui, et puis il y a surtout eu un certain nombre de prises de position contre des territoires français, notamment dans le territoire d'Outre-mer, de la part de certains élus de l'AFD. Encore une fois, je ne mets pas l'intégralité du mouvement politique allemand en l'occurrence dans cette situation. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:02
Question 427Entretien exclusif - Jordan Bardella invité de LCI
C'est votre parti, Thierry Breton. Vous avez analysé le programme du RN. Vous avez vous-même trouvé les chiffres et on les a un par un. On a pris cinq points essentiels pour essayer de comprendre et d'expliquer aux Français ce soir de quoi il s'agit. Tout d'abord, la retraite à 62 ans. Vous, vous dites que ce n'est pas tenable. 62,
Réponse à côté
60 ans pour ceux qui auront quarantaine. Pénibilité. Je crois que c'est votre projet. C'est le projet 2022. Donc, peut-être avant, si vous permettez, pour bien resituer le contexte. La prochaine ou le prochain président de la République va trouver une situation extraordinairement difficile pour notre pays, pour les finances publiques. Alors, certes, vous n'êtes pas responsable directement. Alors, indirectement, il faut quand même dire les choses comme elles se sont passées, tout ce qu'il y a eu à l'Assemblée a quand même contribué, et notamment ces motions de censure à répétition, pour éviter précisément de commencer à avoir un budget qui présentait des économies acceptables et nécessaires…
« 60 ans pour ceux qui auront quarantaine. Pénibilité. Je crois que c'est votre projet. C'est le projet 2022. Donc, peut-être avant, si vous permettez, pour bien resituer le contexte. La prochaine ou le prochain président de la République va trouver une situation extraordinairement difficile pour notre pays, pour les finances publiques. Alors, certes, vous n'êtes pas responsable directement. Alors, indirectement, il faut quand même dire les choses comme elles se sont passées, tout ce qu'il y a eu à l'Assemblée a quand même contribué, et notamment ces motions de censure à répétition, pour éviter précisément de commencer à avoir un budget qui présentait des économies acceptables et nécessaires pour la nation. Bon, vous avez quand même contribué à mettre un peu, je dirais, le pays dans cette situation d'instabilité. Mais, à la limite, c'était certainement le jeu après la dissolution. Moi, je l'ai beaucoup regretté, personnellement, parce que j'estime qu'il nous fallait vraiment commencer à engager les réformes nécessaires pour le pays. Et là, on va attendre 2027. Alors, quelle situation on va trouver en 2027 ? 3 500 milliards de dettes ? Un déficit qui sera, hélas, je le crains, j'en suis même quasiment sûr, au-dessus de 5 %. Et, en fait, une situation qui va être extrêmement difficile. Alors, on ne va pas prendre uniquement les objectifs de Bruxelles pour prendre comme objectif. Mais le sujet, c'est que, si jamais on ne fait pas les réformes nécessaires, la dynamique va se poursuivre. Donc, moi, j'ai regardé votre programme. Je l'ai détaillé. On va pas rentrer là. Si vous voulez, on pourra en discuter de façon plus approfondie un autre jour. Mais, enfin, aujourd'hui, votre programme, c'est entre 50 et 70 milliards. C'est pas moi qui l'ai dit aussi. Ça a été vu par beaucoup. De beaucoup. Par exemple, l'IFRAP, par exemple, l'Institut Montaigne, d'autres. Et puis, moi aussi. J'ai travaillé. J'ai vraiment travaillé. Donc, voilà. Alors, mon problème, et ma question, c'est la suivante. C'est, au fond, vous allez trouver ça. Votre programme, c'est non seulement pas accepter la réforme des retraites telle qu'elle a été votée, hélas, mise en suspens. Je regrette. C'est, donc, revenir en arrière. Le seul pays, par ailleurs, le seul pays en Europe à le faire. Là, c'est quand même plusieurs milliards d'euros. 7, 8, 9, 10. C'est, alors, des tas de choses qui sont aussi intéressantes pour nos concitoyens. Par exemple, la TVA sur les produits, les hydrocarbures que vous voulez ramener à 5,5%. Donc, c'est bien, mais ça coûte entre 13 et 14 milliards. Alors, l'AME. Bon, l'AME, c'est 1 milliard, 700 millions. C'est un certain nombre d'éléments, quand même, comme ça, quand on les met bout à bout. Moi, j'ai fait le modèle. Monsieur Bardella, en 2030, vous savez combien on va payer d'intérêts en France, pour notre dette ? 100 milliards. Vous avez également un certain nombre d'engagements qui ont été pris, notamment pour la défense. Je pense que vous les suivrez. Donc, on va avoir, si jamais on ne fait pas les réformes immédiatement, on va avoir une tendance qui va nous amener, tenez-vous bien, à partir de 2030, 2031, à être le pays le plus endetté d'Europe. On va dépasser la Grèce, on va dépasser l'Italie. Donc, ma question, elle est simple. Vous n'aurez pas la possibilité de le faire. Donc, qu'est-ce que vous allez, finalement, couper dans votre projet ? Parce que votre projet nous mène, et encore une fois, ce n'est pas une critique, c'est une constatation, c'est un modèle, nous mène dans ce que je viens de dire. »
youtube.com · Entretien exclusif - Jordan Bardella invité de LCIVérifier à 51:39Voir 1 autre passage
« Oui, mais, »
youtube.com · Entretien exclusif - Jordan Bardella invité de LCIVérifier à 55:53
Question 428Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Et si ça lui est refusé, il devient quoi, ce jeune qui a grandi en France et dont les deux parents sont en France ?
Réponse directe
Madame, la question, c'est pas qu'est-ce qu'il devient. Si vous êtes sur le sol français, que vous répondez à l'ensemble des critères. Par exemple, un critère que je souhaite mettre en place, c'est l'absence de casier judiciaire. Évidemment, pour les faits les plus graves. Mais je ne veux pas que le fait d'être un criminel, d'avoir été confronté, à plusieurs reprises, à la justice, puisse être un critère non pris en compte dans l'acquisition de la nationalité française. Donc, si, à 18 ans, vous répondez à un certain nombre de critères, la maîtrise de la langue, le respect du pays qui vous a accueilli, l'absence de casier judiciaire, alors vous engagerez une demande de naturalisation et vous…
« Madame, la question, c'est pas qu'est-ce qu'il devient. Si vous êtes sur le sol français, que vous répondez à l'ensemble des critères. Par exemple, un critère que je souhaite mettre en place, c'est l'absence de casier judiciaire. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« Évidemment, pour les faits les plus graves. Mais je ne veux pas que le fait d'être un criminel, d'avoir été confronté, à plusieurs reprises, à la justice, »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 7:29
« puisse être un critère non pris en compte dans l'acquisition de la nationalité française. Donc, si, à 18 ans, vous répondez à un certain nombre de critères, la maîtrise de la langue, le respect du pays qui vous a accueilli, l'absence de casier judiciaire, alors vous engagerez une demande de naturalisation et vous pourrez obtenir la nationalité française. Vous savez, il y a beaucoup de Français qui sont arrivés en France, qui ne sont pas nés en France et qui ont fait des efforts exigeants pour devenir des Français, des Français de cœur et d'esprit. Ma mère, ma propre mère, elle est née en Italie. Elle a eu la chance d'être accueillie par la France. Elle est venue pour travailler en France. Elle a aimé notre pays. Elle a épousé notre langue. Elle a épousé notre culture. Elle a épousé tout ce qui fait qu'on se sent bien en France. Et pour pouvoir travailler dans la fonction publique, elle a engagé une demande de naturalisation et elle est devenue Française. Et c'est le cas de beaucoup d'étrangers arrivés en France. »
Question 429Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Est-ce que vous lui reconnaissez qu'au moins, lui, a un projet clair ?
Réponse à côté
Je souhaite que l'État considère la natalité comme un défi économique, social et civilisationnel majeur. Et si demain nous sommes à la tête du gouvernement et à la tête du pays, nous mettrons en place une politique fiscale qui favorise les familles, je pense que les mesures qui ont été mises en place, notamment sur l'universalité des allocations familiales, sur la révision du COSAN par M. Hollande... Vous savez très bien que ce n'est pas ça qui change les choses. Je considère que les travailleurs de 2045 ou de 2055, il nous faut mettre en place le cadre. Notamment fiscal, le cadre social, le cadre économique pour que ceux qui ont envie de faire des enfants puissent le faire sans avoir l'inq…
« Je souhaite que l'État considère la natalité comme un défi économique, social et civilisationnel majeur. Et si demain nous sommes à la tête du gouvernement et à la tête du pays, nous mettrons en place une politique fiscale qui favorise les familles, je pense que les mesures qui ont été mises en place, notamment sur l'universalité des allocations familiales, sur la révision du COSAN par M. Hollande... Vous savez très bien que ce n'est pas ça qui change les choses. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 20:25Voir 1 autre passage
« Je considère que les travailleurs de 2045 ou de 2055, il nous faut mettre en place le cadre. Notamment fiscal, le cadre social, le cadre économique pour que ceux qui ont envie de faire des enfants puissent le faire sans avoir l'inquiétude du lendemain. Je pense qu'il y a une frilosité générale dans notre pays à l'égard de l'avenir parce que nos compatriotes, au regard de la situation du pays, au regard de l'insécurité qui se multiplie, au regard des difficultés économiques, ont le sentiment que leurs enfants et leurs petits-enfants vivront moins bien qu'eux. Or, moi, j'ai envie précisément de renouer avec cet optimisme français, de rappeler que nous avons l'un des plus beaux pays du monde et que si demain nous avons à la tête du pays des gens qui aiment, respectent et considèrent les Français, considèrent son histoire, son destin, sa géographie, sa géopolitique, son avenir, ces entrepreneurs qui osent, qui créent de la richesse et qui sont l'avant-garde de la souveraineté de demain, la France est encore capable de grandes choses au XXIe siècle. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 21:01
Question 430Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Nicolas Sarkozy encore lui quand il dit le front anti-RN a vécu il fait état de la conversation qu'il a eu au téléphone avec Marine Le Pen ça c'est la théorie mais en pratique le début d'une forme de rapprochement avec la droite ce sera quoi ?
Réponse partielle
vous êtes ici à quelques mètres de l'hémicycle du parlement européen nous travaillons à faire bouger les lignes et je travaille personnellement à faire bouger les lignes parce que je ne veux pas et je ne voudrais jamais que des électorats qui partagent l'essentiel mais qui se tiennent à distance parce que des sensibilités sont différentes vous savez il y a des députés français de LR ici on parle de monsieur Bellamy on parle de madame Borana qui sont des gens respectables et des gens très talentueux et je veux dire que lorsqu'il y a des textes qui vont dans l'intérêt de nos compatriotes par exemple il y a quelques semaines on a voté ensemble la directive omnibus c'est un peu technique mais c…
« on parle de monsieur Bellamy on parle de madame Borana qui sont des gens respectables et des gens très talentueux et je veux dire que lorsqu'il y a des textes qui vont dans l'intérêt de nos compatriotes par exemple il y a quelques semaines on a voté ensemble la directive omnibus c'est un peu technique mais c'est de la simplification de normes pour les boîtes françaises parce que moi je pense que les entreprises françaises sont en train de mourir de cette paperasse administrative nous avons travaillé attendez attendez attendez nous avons travaillé ensemble donc vous avez des exemples concrets je pense que cette union ne passera pas par les appareils politiques en revanche moi j'ai envie d'aller parler à ce peuple de droite qui ne se reconnait pas dans Emmanuel Macron qui ne veut pas voir Edouard Philippe devenir Président de la République et qui est extrêmement soucieux de ce que va devenir la France son identité, sa sécurité sa liberté et son indépendance et à ce peuple de droite là moi j'ai envie de dire travaillons ensemble créons des ponts parce qu'on est d'accord sur l'essentiel et dans l'intérêt du pays nous devons en vue de la prochaine élection présidentielle nous rassembler »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 54:32Voir 2 autres passages
« il n'est pas interdit de le penser et encore une fois ça dépend à qui il y a au sein des républicains des patriotes sincères et ces patriotes sincères là et bien moi je leur tend la main et je souhaite que demain dans le cadre d'un gouvernement qui soit un gouvernement d'union nationale travailler aux côtés de l'UDR d'Eric Ciotti et venir dans cette démarche d'union et de rassemblement »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 55:40
« pardon vous pouvez sortir sur les milliers de textes une mesure, deux mesures non non non on va rentrer dans l'intimité du sujet moi je suis opposé et je me suis opposé à l'augmentation de la fiscalité sur les épargnants et notamment l'augmentation de la CSG qui va provoquer une augmentation de la flat tax mais vous savez comme moi et c'est la raison pour laquelle nous demandions une dissolution que lorsqu'un parlementaire est dans l'opposition de la fiscalité lorsque vous obtenez une baisse d'impôt et on avait obtenu notamment un abattement d'un million trois sur la résidence principale et bien vous êtes contraint d'aller chercher l'argent ailleurs mais ça n'est pas notre budget et encore une fois le budget de la sécurité sociale nous ne l'avons pas voté et monsieur Wauquiez a fait le choix avec les macronistes et avec les socialistes de le voter mais il n'est pas interdit de penser encore une fois qu'il y ait chez les républicains des patriotes sincères avec qui nous avons vocation demain et après-demain à travailler lorsqu'il y a eu la dissolution de prendre mon téléphone et d'appeler le patron des républicains monsieur Ciotti et de proposer à Eric de travailler ensemble une coalition, une alliance de gouvernement à laquelle il a répondu favorablement »
Question 431Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
Belle introduction, vous confiez avoir hésité à l'écrire, notamment parce que cela exige de la transparence sur votre vie privée. Qu'est-ce qui vous a finalement convaincu de vous livrer ?
Réponse directe
— Comme je vous l'ai dit, moi, je me prête aux exercices des interviews, médias, radios, presse écrite, depuis les élections européennes de 2019, où Marine Le Pen m'a pris et m'a jeté dans le grand bain. Je l'ai fait avec toujours beaucoup de sincérité, beaucoup de transparence, en essayant de rester moi-même dans ce type de format. Mais l'écriture, ça reste un passage obligé. Ça reste un passage obligé quand vous faites de la politique, ça reste un passage obligé quand vous voulez vous adresser aux Français. Et j'ai voulu, d'abord, mieux me faire connaître. Parce que quand on commande chaque jour l'actualité, chaque semaine, chaque mois, on a un peu le sentiment d'être des robots, parce qu…
« — Comme je vous l'ai dit, moi, je me prête aux exercices des interviews, médias, radios, presse écrite, depuis les élections européennes de 2019, où Marine Le Pen m'a pris et m'a jeté dans le grand bain. Je l'ai fait avec toujours beaucoup de sincérité, beaucoup de transparence, en essayant de rester moi-même dans ce type de format. Mais l'écriture, ça reste un passage obligé. Ça reste un passage obligé quand vous faites de la politique, ça reste un passage obligé quand vous voulez vous adresser aux Français. Et j'ai voulu, d'abord, mieux me faire connaître. Parce que quand on commande chaque jour l'actualité, chaque semaine, chaque mois, on a un peu le sentiment d'être des robots, parce qu'on a une émission de télé, on a trois, quatre thèmes, et il faut qu'on soit capable de répondre à ces thèmes et de rentrer un peu dans le jeu médiatique. L'écriture, ça permet de fuir cette instantanéité. Et je pense que nous arrivons aujourd'hui, avec mon mouvement politique, avec le Rassemblement national et ses millions d'électeurs, à un moment qui est un moment charnière. On est, comme le pays, à la croisée des chemins. Et on se retrouve aujourd'hui confrontés à un engouement, un enthousiasme de la part de millions de Français. Et nos idées, au-delà du Rassemblement national, je crois, réunissent des partisans, des gens que nous arrivons à convaincre chaque jour plus nombreux. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Mais il y a encore des doutes, et il y a encore des incertitudes sur ce qu'on peut défendre, sur nos idées, des caricatures. Et j'ai voulu, avec ce livre, m'adresser directement aux Français, solder les doutes, solder les incertitudes, et puis leur dire un petit peu d'où je viens. Parce que, quand on fait de la politique, on reste des hommes et des femmes, avec des sentiments, avec des convictions, et avec aussi une forme de sincérité. C'est ce que j'ai voulu exprimer au travers de ce livre. Je reviens évidemment sur l'année 2024, qui a été vertigineuse pour moi, qui a été vertigineuse pour le Rassemblement national, puisqu'on a gagné les élections européennes. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 6:22
« J'ai été aussi un petit peu attaqué dans des proportions très importantes. »
Question 432Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
est-ce que vous imaginez maintenant un peu plus précisément Mme Le Pen à l'Elysée, qui vous fait venir, essayez-vous Jordan, là ?
Réponse à côté
Mais Marine Le Pen souhaite remporter l'élection présidentielle. Parce que Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'elle est en première ligne et ça fait 20 ans qu'à contre-courant aussi, avec à chaque fois l'intégralité du système qui se coalise contre nous, les Français sont aujourd'hui en train d'ouvrir les yeux. Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on…
« Mais Marine Le Pen souhaite remporter l'élection présidentielle. Parce que Marine Le Pen, ça fait 20 ans qu'elle est en première ligne et ça fait 20 ans qu'à contre-courant aussi, avec à chaque fois l'intégralité du système qui se coalise contre nous, les Français sont aujourd'hui en train d'ouvrir les yeux. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Nous allons avoir l'occasion de démontrer aux Français, lors de cette campagne présidentielle, que les solutions que nous avons répondent aux problèmes qui sont aujourd'hui ceux du pays. Vous vous souvenez, quand on est arrivé à la tête d'un certain nombre de municipalités en 2014, tout le monde nous expliquait que ça allait être la catastrophe. Quand on a gagné Hénin-Beaumont, quand on a gagné Fréjus avec David Rachline, quand on a gagné Bocquer, quand on a gagné d'autres villes partout en France, on nous a dit que ça allait être terrible. Vous allez remettre des barbelés, vous allez être incapables de gérer. Or, l'intégralité de nos maires ont été quasiment tous réélus dès le premier tour l'an dernier, avec de nouvelles victoires, comme Louis Alliot à Perpignan. Donc, je dis aux Français, vous avez essayé tout le monde. Vous avez essayé la droite. Vous avez essayé la gauche. Bien souvent, vous n'avez pas vu la différence. Vous voyez bien que tous les sujets que nous avons toujours portés dans le débat public sont aujourd'hui des thématiques sur lesquelles une majorité de Français s'accordent à dire que nous avions raison. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 6:44
Question 433Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Parce que souvent, en général, vous dites oui, on va avoir des majorités
Réponse directe
Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qu…
« Non, mais M. Rochebain, il y a ici trois grands groupes qui sont des groupes patriotes ou des groupes de droite. Le PPE, qui parfois a regardé vers la gauche et qui de plus en plus se met à regarder vers l'opposition que je représente. Et il y a les conservateurs. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:24Voir 1 autre passage
« Et il y a les conservateurs. Le groupe des conservateurs italiens, dans lequel siègent notamment les eurodéputés de Giorgia Meloni, et il est arrivé à plusieurs reprises, notamment il y a encore quelques jours, sur un texte de simplification pour alléger les normes du Green Deal qui pesait sur les entreprises françaises. Nous, nous sommes alliés, nous avons travaillé ensemble pour supprimer ces normes. Donc il y a des majorités qui existent, qui sont possibles ici au Parlement européen. Et c'est vrai qu'on travaille peut-être avec un petit peu plus de souplesse qu'à l'Assemblée nationale. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 12:40
Question 434Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent Nuñez
Vous évoquiez le dispositif de sécurité autour de Jordan Bardella et de ses séances de dédicaces. Est-ce que ça veut dire que ce dispositif va être... renforcer lors de ses prochaines sorties ou de ses prochaines dédicaces ?
Réponse directe
En tout cas, il va être maintenu. Il est justifié qu'on ait ce dispositif de sécurité. C'est vrai aussi pour d'autres élus. Attention, chaque fois que des élus seront menacés et que la vie démocratique risquera d'être mise en cause, le ministre de l'Intérieur que je suis déplorera des dispositifs. Chaque fois, nous le ferons.
« En tout cas, il va être maintenu. Il est justifié qu'on ait ce dispositif de sécurité. C'est vrai aussi pour d'autres élus. Attention, chaque fois que des élus seront menacés et que la vie démocratique risquera d'être mise en cause, le ministre de l'Intérieur que je suis déplorera des dispositifs. Chaque fois, nous le ferons. »
youtube.com · Jordan Bardella, port du voile, Algérie... L'interview en intégralité de Laurent NuñezVérifier à 3:32
Question 435Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
le caractère et la vertu des temps difficiles derrière ça encore une fois c'est des choses très légères ça n'a aucune importance dans un moment on n'en parlera peut-être plus vos adversaires qui disaient en substance c'est un facho masqué disent plutôt maintenant il est bête c'est un peu là d'abord qu'est-ce qui est le plus flatteur d'après vous ?
Réponse à côté
si peur alors ? si mon discours est creux alors ils ne devraient pas avoir à s'inquiéter je pense qu'il y a aussi une forme de mépris social de la part de beaucoup de gens qui considèrent que parce que je n'ai pas fait les grandes écoles je devrais rester à ma place qui considèrent que parce que je n'ai pas été ministre avant je ne devrais pas pouvoir défendre mes compatriotes je pense qu'il y a derrière ces accusations derrière cette médisance qui ne vise pas mes idées mais qui me vise encore une fois personnellement une forme de mépris social et vous savez je pense que quand les français voient ces attaques personnelles qui me sont faites sur le fait que je serai inculte mal formé etc en…
« si peur alors ? si mon discours est creux alors ils ne devraient pas avoir à s'inquiéter je pense qu'il y a aussi une forme de mépris social de la part de beaucoup de gens qui considèrent que parce que je n'ai pas fait les grandes écoles je devrais rester à ma place qui considèrent que parce que je n'ai pas été ministre avant je ne devrais pas pouvoir défendre mes compatriotes je pense qu'il y a derrière ces accusations derrière cette médisance qui ne vise pas mes idées mais qui me vise encore une fois personnellement une forme de mépris social et vous savez je pense que quand les français voient ces attaques personnelles qui me sont faites sur le fait que je serai inculte mal formé etc en réalité je dis aux français c'est vous qui le méprise ce sont des millions de français qui n'ont pas fait les grandes écoles et qui ont aussi très bien réussi qui ont monté des entreprises qui ont monté des industries on peut ne pas avoir de diplôme et avoir créé les plus grandes entreprises au monde »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 44:38Voir 2 autres passages
« vous avez des gens qui se sont construits eux-mêmes vous avez des grands patrons français je pense par exemple à Xavier Niel qui s'est construit tout seul qui a grandi en banlieue et qui est aujourd'hui l'un des plus grands patrons de l'économie française à la tête d'un grand groupe donc je veux dire on a le droit d'avoir fait les grandes écoles et on a le droit à l'inverse de défendre ses compatriotes moi vous voyez je me sens lié à la vie de millions de français parce que j'ai grandi dans une cité modeste que mes parents m'ont élevé avec des moyens modestes et je conteste totalement les reproches qui me sont faits par mes opposants »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 45:42
« 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires déficit commercial record insécurité qui explose »
Question 436Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Est-ce qu'il y aura Henri de Castres, l'ancien patron d'AXA ?
Réponse directe
Non.
« Non. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 17:13
Question 437Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
pourquoi est-ce que je leur fais
Réponse à côté
si peur alors ? si mon discours est creux alors ils ne devraient pas avoir à s'inquiéter je pense qu'il y a aussi une forme de mépris social de la part de beaucoup de gens qui considèrent que parce que je n'ai pas fait les grandes écoles je devrais rester à ma place qui considèrent que parce que je n'ai pas été ministre avant je ne devrais pas pouvoir défendre mes compatriotes je pense qu'il y a derrière ces accusations derrière cette médisance qui ne vise pas mes idées mais qui me vise encore une fois personnellement une forme de mépris social et vous savez je pense que quand les français voient ces attaques personnelles qui me sont faites sur le fait que je serai inculte mal formé etc en…
« si peur alors ? si mon discours est creux alors ils ne devraient pas avoir à s'inquiéter je pense qu'il y a aussi une forme de mépris social de la part de beaucoup de gens qui considèrent que parce que je n'ai pas fait les grandes écoles je devrais rester à ma place qui considèrent que parce que je n'ai pas été ministre avant je ne devrais pas pouvoir défendre mes compatriotes je pense qu'il y a derrière ces accusations derrière cette médisance qui ne vise pas mes idées mais qui me vise encore une fois personnellement une forme de mépris social et vous savez je pense que quand les français voient ces attaques personnelles qui me sont faites sur le fait que je serai inculte mal formé etc en réalité je dis aux français c'est vous qui le méprise ce sont des millions de français qui n'ont pas fait les grandes écoles et qui ont aussi très bien réussi qui ont monté des entreprises qui ont monté des industries on peut ne pas avoir de diplôme et avoir créé les plus grandes entreprises au monde »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 44:38Voir 2 autres passages
« vous avez des gens qui se sont construits eux-mêmes vous avez des grands patrons français je pense par exemple à Xavier Niel qui s'est construit tout seul qui a grandi en banlieue et qui est aujourd'hui l'un des plus grands patrons de l'économie française à la tête d'un grand groupe donc je veux dire on a le droit d'avoir fait les grandes écoles et on a le droit à l'inverse de défendre ses compatriotes moi vous voyez je me sens lié à la vie de millions de français parce que j'ai grandi dans une cité modeste que mes parents m'ont élevé avec des moyens modestes et je conteste totalement les reproches qui me sont faits par mes opposants »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 45:42
« 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires déficit commercial record insécurité qui explose »
Question 438Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralité
Ça me semble être du bon sens. Une question sur le respect ou non de la justice et du tribunal administratif. Hier, la justice a annoncé qu'elle annulait la fermeture d'un collège privé hors contrat musulman à Nice, le collège Avicienne. Le préfet avait annoncé la fermeture et le tribunal administratif a donc cassé cette décision. L'argument qui avait été utilisé par le préfet pour la fermeture de ce collège, c'était de dire qu'il y avait une trop grande opacité des comptes et notamment de la provenance des dons pour ce collège. Le tribunal a reconnu qu'il y avait en effet une opacité, mais que ça n'était pas un argument suffisant pour faire fermer ce collège. Vous, la semaine prochaine, si vous êtes Premier ministre, les préfets dépendront aussi de votre autorité, de l'autorité de votre gouvernement. Qu'est-ce que vous leur direz, au préfet ?
Réponse directe
J'entends combler le vide juridique qui existe aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. D'abord, je tente d'épouser depuis quelques jours la fonction de Premier ministre et si les Français m'accordent leur confiance, j'aurai à cœur de ne pas commenter des décisions de justice par respect, pour nos institutions et par respect pour la séparation des pouvoirs. En revanche, je note sur le fond qu'il y a un vide juridique aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Marine Le Pen avait porté lors de l'élection présidentielle un projet de loi de lutte contre les idéologies islamistes. Ce texte contenait des mesures extrêmement fermes pour permettr…
« J'entends combler le vide juridique qui existe aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. D'abord, je tente d'épouser depuis quelques jours la fonction de Premier ministre et si les Français m'accordent leur confiance, j'aurai à cœur de ne pas commenter des décisions de justice par respect, pour nos institutions et par respect pour la séparation des pouvoirs. En revanche, je note sur le fond qu'il y a un vide juridique aujourd'hui autour de la lutte contre le fondamentalisme islamiste. Marine Le Pen avait porté lors de l'élection présidentielle un projet de loi de lutte contre les idéologies islamistes. Ce texte contenait des mesures extrêmement fermes pour permettre à l'État de fermer les mosquées radicales. Il y en a des dizaines aujourd'hui qui pullulent sur notre sol, elles ne sont pas fermées. Pour permettre la dissolution de toutes les organisations politico-religieuses, dont certaines d'ailleurs ont refusé de signer la charte de la laïcité, c'est vrai avec les frères musulmans en France, c'est vrai avec ce qu'on appelle les miligos russes, qui est le bras ramé de l'idéologie islamiste sous le contrôle de la Turquie, d'Erdogan en France, dans nos quartiers, dans nos banlieues, pour permettre l'expulsion des étrangers radicalisés sur le sol de France. Les Français qui nous regardent doivent bien comprendre que la moitié des gens qui sont suivis pour leur proximité avec le fondamentalisme islamiste en France sont étrangers. Moi, je souhaite les expulser pour protéger mes compatriotes. Dans ce texte de loi qui va interdire les manifestations, les revendications, les outils militants du fondamentalisme islamiste, permettra précisément de répondre à ce type de cas. Je pense que nous avons été extrêmement faibles avec une idéologie qui nous a déclaré la guerre, qui a tué plusieurs dizaines de nos compatriotes depuis les attaques et les attentats, les atrocités qui ont été commises par Mohamed Merah en 2012. Et moi, je n'aurais pas la main qui tremble à l'égard d'une idéologie qui tue nos compatriotes. Nous sommes plus faibles à l'égard de l'islamisme que ne le sont certains pays musulmans eux-mêmes. Aux Émirats, par exemple, les frères musulmans sont considérés comme une organisation terroriste. Moi, je les interdirais sur le sol de France. »
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 14:08
Question 439Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Est-ce que ça voudra dire être plus agressif ?
Réponse directe
mais elle se mêle des affaires Monsieur Rochebin, si la France n'est plus elle-même de par le monde et notamment sur un continent sur lequel les liens historiques et culturels sont très forts moi j'ai beaucoup de respect pour les peuples d'Afrique j'ai beaucoup de respect pour les états africains mais si demain nous sommes à la tête du pays nous discuterons avec eux d'égal à égal non pas dans des logiques non pas dans des logiques d'accompagner un développement mais dans des logiques d'investissement, de partenariat stratégique Vous savez, je pense qu'entre l'Est et l'Ouest Tout le monde entre l'Est et l'Ouest c'est autre chose Emmanuel Macron a éteint la voix de la France et il s'est fâché…
« mais elle se mêle des affaires Monsieur Rochebin, si la France n'est plus elle-même de par le monde et notamment sur un continent sur lequel les liens historiques et culturels sont très forts moi j'ai beaucoup de respect pour les peuples d'Afrique j'ai beaucoup de respect pour les états africains mais si demain nous sommes à la tête du pays nous discuterons avec eux d'égal à égal non pas dans des logiques non pas dans des logiques d'accompagner un développement mais dans des logiques d'investissement, de partenariat stratégique Vous savez, je pense qu'entre l'Est et l'Ouest Tout le monde entre l'Est et l'Ouest »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 31:18Voir 1 autre passage
« c'est autre chose Emmanuel Macron a éteint la voix de la France et il s'est fâché avec beaucoup de gens beaucoup de chefs d'Etat africains réussissant, pardon monsieur Rochebin le luxe de nous fâcher et avec l'Algérie et avec le Maroc, il fallait quand même le faire donc notre voix est en train de s'éteindre partout dans le monde et je vais vous raconter une anecdote il y a quelques mois j'ai été reçu par le gouvernement des Emirats Arabes Unis au début du mois de juin les Emirats Arabes Unis sont un très grand pays qui regarde la France avec du respect avec de la déférence pour ce que nous sommes et pour ce que nous avons incarné par le passé et d'ailleurs le président Chirac était je crois l'un des seuls dirigeants occidentaux présent à l'enterrement de Cheikh Zayed qui est le père de la nation donc il y a des liens très forts avec notre pays ils disent quoi les Emirats Arabes Unis ? ils disent n'oubliez pas que vous êtes la France et il y a un ministre qui m'a dit le problème avec vous aujourd'hui, avec vous français c'est que vous avez l'un des plus grands pays du monde mais vous manquez d'appétit or moi j'ai envie que la France renoue avec cet appétit j'ai envie que la France renoue avec une voix diplomatique autonome, libre, indépendante c'est la raison pour laquelle si demain je suis Premier ministre je rétablirai dès mon arrivée à Matignon une République qui a été supprimée par le Président de la République dans sa volonté de déconstruire tout ce qui fait les fondements de l'Etat français et de la République française et donc je souhaite que la France puisse rétablir une relation d'égal à égal parler entre être ce pont entre l'Est et l'Ouest mais aussi être capable de regarder vers le Sud global parce que si on veut demain résoudre le défi migratoire alors il nous faudra discuter avec un certain nombre de pays africains et c'est précisément dans cet état d'esprit constructif que je m'inscrirai si demain les Français nous accordent leur conscience »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 31:58
Question 440Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Si on ramasse, Mélanie, Orban sont des alliés. Qui d'autre, pour l'instant ?
Réponse partielle
Avec ceux qui partageront les orientations que nous donnerons aux pays. Je vous donne un exemple sur l'immigration. On voit que la France devient une exception en Europe. Regardez partout autour de nous-mêmes des gouvernements conservateurs. L'Allemagne a rétabli des contrôles aux frontières pour se protéger de l'immigration clandestine. L'Autriche a suspendu le regroupement familial. On voit que des gouvernements, y compris qui ne sont pas de notre famille politique, prennent conscience du danger migratoire. Parlons-en plus en détail. Absolument. J'ai rencontré le ministre de l'immigration. Et c'est vrai que le Danemark fait figure d'exception pour la gauche en Europe, puisque c'est un gou…
« Avec ceux qui partageront les orientations que nous donnerons aux pays. Je vous donne un exemple sur l'immigration. On voit que la France devient une exception en Europe. Regardez partout autour de nous-mêmes des gouvernements conservateurs. L'Allemagne a rétabli des contrôles aux frontières pour se protéger de l'immigration clandestine. L'Autriche a suspendu le regroupement familial. On voit que des gouvernements, y compris qui ne sont pas de notre famille politique, prennent conscience du danger migratoire. Parlons-en plus en détail. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 13:54Voir 1 autre passage
« Absolument. J'ai rencontré le ministre de l'immigration. Et c'est vrai que le Danemark fait figure d'exception pour la gauche en Europe, puisque c'est un gouvernement qui a compris l'inquiétude des classes populaires et qui prend des mesures extrêmement dures sur l'immigration. Peut-être d'ailleurs est un gouvernement qui, aujourd'hui, est un gouvernement de gauche et qui a parmi les mesures les plus restrictives sur l'immigration. Parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens de gauche qui ont voté pour le Parti socialiste ou pour une gauche plus radicale toute leur vie, qui ne souhaitent pas alimenter les deux. Des tensions communautaristes et qui sont extrêmement soucieux de l'équilibre des comptes publics. Et donc qui, par définition, sont extrêmement réservés à l'égard de l'immigration. Et peut-être qu'en France, les idées que je porte rayonnent aussi pour ces personnes qui viennent de la gauche. Ces pays d'Union européenne proposent, par exemple, »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 14:42
Question 441Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
Emmanuel Macron qui parfois, effectivement, joue sur ce registre, repentance, etc., mais qui a aussi donné des signes d'ouverture intellectuelle de l'autre côté, quand il discute avec Philippe Devilliers, quand il parle avec les gens de valeur actuelle. Est-ce qu'il n'y a pas là quelque chose d'un peu mitterrandien, ces gens qui savent ouvrir le jeu assez large qui peuvent être assez redoutables pour vous comme adversaire ?
Réponse directe
Quand on arrive à dire tout et le contraire de tout, du lundi au dimanche, je ne dirais pas que c'est une forme de folie pour ne pas que ce soit mal interprété, mais ça pose à un moment donné un problème de cohérence. Emmanuel Macron, son problème, c'est que le lundi, il est à la droite de la droite et que le mardi, il est assis à côté des indigènes de la République. C'est que dans son interview qu'il a donnée à l'Express le 23 décembre, il arrive à se revendiquer du chevet de mentisme et au paragraphe suivant, à nous expliquer que l'assimilation est un concept dépassé et qu'il faut miser sur une intégration à l'anglo-saxonne. Il arrive en même temps à nous expliquer qu'il veut soutenir les…
« Quand on arrive à dire tout et le contraire de tout, du lundi au dimanche, »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 18:50Voir 1 autre passage
« je ne dirais pas que c'est une forme de folie pour ne pas que ce soit mal interprété, mais ça pose à un moment donné un problème de cohérence. Emmanuel Macron, son problème, c'est que le lundi, il est à la droite de la droite et que le mardi, il est assis à côté des indigènes de la République. C'est que dans son interview qu'il a donnée à l'Express le 23 décembre, il arrive à se revendiquer du chevet de mentisme et au paragraphe suivant, à nous expliquer que l'assimilation est un concept dépassé et qu'il faut miser sur une intégration à l'anglo-saxonne. Il arrive en même temps à nous expliquer qu'il veut soutenir les forces de l'ordre et en même temps à nous expliquer qu'il y aura une forme de racisme systémique dans la police et des contrôles aux faciètes qui seraient effectués par les forces de l'ordre. Donc, ces incohérences permanentes du matin au soir, je crois, ne sont pas de nature à répondre aujourd'hui aux attentes du pays. Par la politique qui a été la sienne, par la déconstruction méthodique de tout ce qui fait notre pays, le délitement de l'État qu'accompagne Emmanuel Macron, je crois qu'il accompagne que son quinquennat aura été celui du désordre, du chaos et de la violence. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 19:01
Question 442Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
Donc vous êtes pour la suspension, pas pour les taxes, parce que vous dites que ce sera payé par les consommateurs qui se tournent vers Chine.
Réponse à côté
Je suis heureuse de voir qu'au bout de 30 ans, on s'aperçoit qu'en réalité, le Rassemblement national avait raison de dire que les frontières, c'est un élément de protection. Il ne s'agit pas de les fermer. Vous avez peut-être... C'est comme la peau, vous voyez. C'est un filtre, en réalité. C'est une barrière qui empêche les choses néfastes de pouvoir entrer. Il faut s'en servir. Vous avez peut-être entendu les propos de Nicolas Dufourque, Vous signez ? Oui, d'accord. Mais encore faut-il d'abord se réarmer. Parce que si vous interdisez, si vous voulez, ces importations, dont je tiens à vous dire, que tous ces produits-là, dont on critique, la qualité, etc. Pour l'instant, d'ailleurs, parce…
« Je suis heureuse de voir qu'au bout de 30 ans, on s'aperçoit qu'en réalité, le Rassemblement national avait raison de dire que les frontières, c'est un élément de protection. Il ne s'agit pas de les fermer. Vous avez peut-être... C'est comme la peau, vous voyez. C'est un filtre, en réalité. C'est une barrière qui empêche les choses néfastes de pouvoir entrer. Il faut s'en servir. Vous avez peut-être entendu les propos de Nicolas Dufourque, »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 13:48Voir 1 autre passage
« Vous signez ? Oui, d'accord. Mais encore faut-il d'abord se réarmer. Parce que si vous interdisez, si vous voulez, ces importations, dont je tiens à vous dire, que tous ces produits-là, dont on critique, la qualité, etc. Pour l'instant, d'ailleurs, parce que moi, la crainte que j'ai, c'est que la Chine augmente la qualité de ces produits comme elle l'a fait dans d'autres sujets. Mais tous ces produits-là, ils sont vendus partout. La réalité, madame, ils sont vendus partout. Ils sont vendus dans toutes les chaînes qui existent en France et qui vendent des choses à bas prix. Tout vient de Chine. Voilà. Et je ne suis pas sûr que le contrôle qualité soit fait. Et c'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, moi, j'ai proposé qu'on mette en place une responsabilité aux derniers vendeurs. C'est-à-dire que le dernier vendeur, les enseignes, doivent être la garantie, doivent apporter aux consommateurs la garantie du respect des normes européennes dans ce qu'ils vendent. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 14:24
Question 443Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralité
Vous considérez que la position de la France aujourd'hui, elle est la bonne, elle est celle en tout cas que vous auriez ?
Réponse directe
Oui. Deuxièmement, on protège la libre circulation du commerce. Parce que, comme on le rappelle, et c'est un peu l'objet de la discussion que nous avons depuis un quart d'heure, le détroit d'Hormuz, c'est 20% du passage du pétrole, 20% du gaz, et je rappelle aussi qu'un tiers des matériaux chimiques qui sont utilisés, vous savez, pour produire l'urée, c'est-à-dire les engrais qui sont indispensables à la production alimentaire, transitent par le détroit d'Hormuz. Donc, on a des missions. Aujourd'hui, dans la région, notamment des coopérations européennes avec la mission Aspides en mer Rouge et des missions dans le détroit d'Hormuz avec un certain nombre de partenaires européens, il faut évi…
« Oui. Deuxièmement, on protège la libre circulation du commerce. Parce que, comme on le rappelle, et c'est un peu l'objet de la discussion que nous avons depuis un quart d'heure, le détroit d'Hormuz, c'est 20% du passage du pétrole, 20% du gaz, et je rappelle aussi qu'un tiers des matériaux chimiques qui sont utilisés, vous savez, pour produire l'urée, c'est-à-dire les engrais qui sont indispensables à la production alimentaire, transitent par le détroit d'Hormuz. Donc, on a des missions. Aujourd'hui, dans la région, notamment des coopérations européennes avec la mission Aspides en mer Rouge et des missions dans le détroit d'Hormuz avec un certain nombre de partenaires européens, il faut évidemment honorer ces partenariats pour sécuriser au plus vite et au plus tôt l'intégralité des navires qui traversent ce détroit et qui sont évidemment stratégiques pour la région. C'est ce qui est fait. Le déploiement du Charles de Gaulle est évidemment une bonne mesure parce qu'à partir du moment où un allié comme Chypre est attaqué, c'est un état de l'Union européenne, la France doit évidemment une assistance, en tout cas une bulle de protection autour de Chypre. Et je pense que le déploiement du Charles de Gaulle en Méditerranée orientale est évidemment une mesure qui était nécessaire. Et enfin, il faut évidemment protéger le pouvoir d'achat des familles françaises. »
youtube.com · Iran, carburant, municipales... L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 12:49
Question 444Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralité
C'est-à-dire ?
Réponse à côté
Vous, vous êtes pour, vous êtes contre la suspension ? Mais ce n'est pas le sujet, pas là, madame. Ça fait 25 ans, non. Ça fait 25 ans que tous les gens, là, qui sont en train de hurler à la mort sur les conséquences de leur propre choix, ont décidé d'ouvrir nos frontières à la Chine, et notamment à l'époque aux vêtements chinois. On a dit, vous êtes en train de préparer une catastrophe pour nos entreprises et pour la filière textile. Il a fallu quelques années seulement pour que la filière textile française disparaisse. C'est-à-dire que c'est eux qui étaient pour l'ouverture des frontières. Et nous, quand nous disions qu'il fallait des droits de douane, on nous traitait de tous les noms, o…
« Vous, vous êtes pour, vous êtes contre la suspension ? Mais ce n'est pas le sujet, pas là, madame. Ça fait 25 ans, non. Ça fait 25 ans que tous les gens, là, qui sont en train de hurler à la mort sur les conséquences de leur propre choix, ont décidé d'ouvrir nos frontières à la Chine, et notamment à l'époque aux vêtements chinois. On a dit, vous êtes en train de préparer une catastrophe pour nos entreprises et pour la filière textile. Il a fallu quelques années seulement pour que la filière textile française disparaisse. C'est-à-dire que c'est eux qui étaient pour l'ouverture des frontières. Et nous, quand nous disions qu'il fallait des droits de douane, on nous traitait de tous les noms, on nous disait qu'on allait faire vivre le pays en autarcie, que c'était épouvantable, que ça n'était pas le sens de l'histoire, etc. Bon, ce qui devait arriver arriva, c'est-à-dire que nous avons été submergés par les vêtements chinois. Maintenant, on fait quoi ? Oui, mais attendez, parce que moi, je veux que les gens comprennent ce qui s'est passé. Pendant des années, la grande distribution était assez contente de cela. Parce qu'en réalité, elles achetaient le t-shirt 50 centimes, elles le revendaient 8 ou 9 euros, et les marges que faisait cette grande distribution étaient considérables. Et à l'époque, je disais, et j'écrivais, il y a plus de 15 ans de ça, mais est-ce qu'il y a sur le ticket du t-shirt le prix du chômage que ça engendre en France ? Parce que ça change tout au prix définitif. Donc on a été complice ? Non, mais ce n'est pas ça. C'est qu'à compter du moment où ces marges sont mises en cause, parce que ces énormes producteurs chinois vont vendre directement aux particuliers, deviennent eux-mêmes les distributeurs. Voilà, là, tout d'un coup, on s'agite. Alors, moi, je suis pour, évidemment, la protection de notre marché, je l'ai toujours été. Je suis pour qu'on mène une guerre à mort aux produits dangereux. Je le dis depuis des années, il faut faire respecter nos normes. Mais ça, c'est une question des normes. Oui, mais c'est un sujet majeur, parce que le gouvernement... Non, mais bien sûr. Mais moi, je vous ai interrogé sur la question du commerce. Mais attendez, attendez, parce que le gouvernement, que dit-il ? Il dit qu'il faut mettre une taxe sur les petits colis, parce que vous comprenez, il y a une partie de ces produits qui sont dangereux. OK. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« il y a la question du commerce de l'autre. Ils ont bien mélangé les choses, je peux vous dire à l'Assemblée nationale, en nous expliquant que nous serions ceux qui allaient faire s'étouffer les bébés avec les jouets qui ont des petits objets. Moi, inancoui, je leur ai répondu, donc vous, vous allez vous faire étouffer les bébés, mais vous aurez pompé une taxe au passage. Parce que la taxe, évidemment, c'est celle qui va être payée par les gens qui n'ont plus de pouvoir d'achat. Vous comprenez ça ? C'est-à-dire qu'ils sont responsables de tout du début jusqu'à la fin. Pourquoi les gens, ils achètent sur ce type de plateforme ? Parce qu'ils n'ont plus les moyens. Ils ne peuvent plus acheter. Ils ne peuvent plus se faire, ne serait-ce que de petits plaisirs, parce que les salaires ne sont pas suffisants, parce que les impôts sont très importants. »
youtube.com · Présidentielle, budget, agression de Jordan Bardella...L'interview de Marine Le Pen en intégralitéVérifier à 12:04
Question 445Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCI
le professeur Pittel disait hier à votre place, la France se situe parmi les bons élèves en Europe. – Les bons élèves de quoi ?
Réponse à côté
– Mais monsieur, d'autres pays ont déjà rouvert leurs terrasses, leurs restaurants, depuis un certain nombre de temps. On a été les plus mauvais en tout. On a été d'abord l'otage de la bureaucratie européenne. On a eu l'un des confinements qui a été les plus drastiques, avec des mesures complètement arbitraires, notamment de fermeture des petits commerces, alors même que des rapports, notamment le rapport de l'Institut Pasteur, qui a été commandé au mois de décembre 2020 par le gouvernement, nous dit qu'il n'y a pas plus de risques à transmettre ou recevoir le virus dans les petits commerces. On a quand même pénalisé les petits commerçants. Donc on a un peu tendance, si vous voulez, à se ré…
« – Mais monsieur, d'autres pays ont déjà rouvert leurs terrasses, leurs restaurants, depuis un certain nombre de temps. On a été les plus mauvais en tout. On a été d'abord l'otage de la bureaucratie européenne. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 9:47Voir 1 autre passage
« On a eu l'un des confinements qui a été les plus drastiques, avec des mesures complètement arbitraires, notamment de fermeture des petits commerces, alors même que des rapports, notamment le rapport de l'Institut Pasteur, qui a été commandé au mois de décembre 2020 par le gouvernement, nous dit qu'il n'y a pas plus de risques à transmettre ou recevoir le virus dans les petits commerces. On a quand même pénalisé les petits commerçants. Donc on a un peu tendance, si vous voulez, à se réjouir que dans quelques jours, on va pouvoir un peu revivre comme avant. Mais dans d'autres pays, en Espagne, les restaurants sont ouverts déjà depuis un certain nombre de semaines avec des résultats en termes de mortalité qui sont quasiment similaires aux nôtres. L'Italie a rouvert ses restaurants. Donc si on veut prendre un exemple, la Grande-Bretagne, qui elle, s'est libérée de la bureaucratie européenne, a des résultats qui sont beaucoup meilleurs que les nôtres, et notamment en termes de vaccination. Donc nous avons vacciné au rythme de l'escargot, et c'est vrai, pour répondre à votre question, nous nous croyons dans une Europe des nations, des coopérations, des projets, que l'Union européenne nous laisse faire du patriotisme économique, qu'elle nous laisse maîtriser nos frontières, qu'elle nous laisse une supériorité en matière juridique sur le droit français par rapport au droit européen. Et à ce moment-là, nous pourrons construire avec nos alliés une Europe des projets et des coopérations, parce que le XXIe siècle, c'est aussi le siècle de l'intelligence artificielle, de la transition énergétique. Et pour cela, il va falloir de grands projets européens, parce que nous avons accumulé beaucoup de retard. Vous êtes une nouvelle génération, née en 95. »
youtube.com · Jordan Bardella (RN) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 12/05/21 - LCIVérifier à 10:02
Question 446Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
Vous êtes là depuis combien d'années ?
Réponse directe
Eh bien, depuis mes 23 ans. Depuis 2019. Non, je ne suis pas sulfureux du tout, monsieur Rochebin. Ça, c'est dans la tête. Ah, eux, vous regardent. Ça, c'est dans les caricatures que font nos adversaires. En revanche, c'est vrai que je préside ici le premier groupe d'opposition. C'est la troisième force du Parlement, mais c'est le premier groupe d'opposition. Et c'est vrai que les équilibres ont bougé. Et aujourd'hui, notamment avec le parti de la droite européenne, qu'on appelle ici le PPE, nous arrivons parfois, sur certains sujets, à travailler main dans la main dans l'intérêt de nos pays. Vous disiez prendre le pouvoir tout à l'heure. Non, l'AFD a pris des positions, il y a quelques moi…
« Eh bien, depuis mes 23 ans. Depuis 2019. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 10:16
Question 447Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | Entretien
Nous l'avons constaté, vous êtes soutenu par des millions de personnes qui assistent à vos meetings et séances de dédicaces. On est venu même sur place. Mais dans votre livre, vous évoquez la solitude comme un refuge au cœur des tempêtes. Comment vivez-vous cet équilibre entre exposition publique et moment de repli ?
Réponse directe
Moi, j'aime bien la solitude qui fait contrepoids. C'est vrai, c'est ce rouleau compresseur qui est devenu la politique. Les gens ont le sentiment parfois que quand on fait de la politique, on est entouré tout le temps, matin, midi et soir. Alors c'est vrai que nous, on a cette chance d'avoir une affection réciproque avec les Français. Je pense que le patriotisme et la politique, c'est des actes d'amour. C'est des actes d'amour pour son pays, pour son histoire, pour son identité. Et puis évidemment, pour le peuple de France, pour le peuple français, ce peuple ingénieux, talentueux, qui, en 2000 ans d'histoire, n'a jamais cessé d'étonner le monde. Et on a réussi à créer avec Marine Le Pen, j…
« Moi, j'aime bien la solitude qui fait contrepoids. C'est vrai, c'est ce rouleau compresseur qui est devenu la politique. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 8:04Voir 2 autres passages
« Les gens ont le sentiment parfois que quand on fait de la politique, on est entouré tout le temps, matin, midi et soir. Alors c'est vrai que nous, on a cette chance d'avoir une affection réciproque avec les Français. Je pense que le patriotisme et la politique, c'est des actes d'amour. C'est des actes d'amour pour son pays, pour son histoire, pour son identité. Et puis évidemment, pour le peuple de France, pour le peuple français, ce peuple ingénieux, talentueux, qui, en 2000 ans d'histoire, n'a jamais cessé d'étonner le monde. Et on a réussi à créer avec Marine Le Pen, j'ai beaucoup appris d'elle, je parle beaucoup de ma relation avec elle dans le livre. »
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 8:14
« On a ce lien avec les Français qui est un lien de confiance, qui est un lien d'affection, qui est aussi un lien de déférence et de respect à l'égard du peuple français. Et on a cette chance quand on se déplace, quand on va dans des meetings, d'avoir beaucoup de monde dans nos campagnes. Franchement, les meetings de la campagne des élections européennes étaient fous en termes d'ambiance dans les grandes villes, dans les territoires ruraux, dans des soirées dédiées aux jeunes. On a à chaque fois beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde. Des gens qui viennent de tous horizons, des jeunes qui viennent des classes populaires, des jeunes qui viennent des grandes villes, de la campagne, de banlieues, des gens qui sont en études, des gens qui viennent d'avoir leur diplôme, qui commencent à travailler. On a vraiment tout le peuple de France dans les militants, les sympathisants et les soutiens qui sont les nôtres. »
Question 448Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
En clair, comme disait Pompidou, est-ce que c'est une façon de dire on arrête d'emmerder ?
Réponse à côté
C'est une humiliation pour la Commission européenne, qui, sous notre pression, revient sur tout ce qu'elle a mis en œuvre contre les intérêts de la France et contre les intérêts de l'Europe. Mais le désastre écologique, il est là. La question environnementale, elle est là et il ne s'agit pas de la nier. En même temps, on remet à la mesure. Non, moi je veux bien qu'on dépende des importations, monsieur Rochebin. Mais à ce moment-là, dans quelques années, on n'aura plus d'emplois en France, on n'aura plus d'industrie en France. Si ce n'est pas nous, c'est les Chinois. On sera verts, mais on sera tous morts. On continue la visite.
« C'est une humiliation pour la Commission européenne, qui, sous notre pression, revient sur tout ce qu'elle a mis en œuvre contre les intérêts de la France et contre les intérêts de l'Europe. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Mais le désastre écologique, il est là. La question environnementale, elle est là et il ne s'agit pas de la nier. En même temps, on remet à la mesure. Non, moi je veux bien qu'on dépende des importations, monsieur Rochebin. Mais à ce moment-là, dans quelques années, on n'aura plus d'emplois en France, on n'aura plus d'industrie en France. Si ce n'est pas nous, c'est les Chinois. On sera verts, mais on sera tous morts. On continue la visite. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 9:54
Question 449Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand Entretien
et Michel Barnier a franchi ces lignes rouges et dans ce sens François Bayrou est plutôt un message de dialogue avec Marine Le Pen ?
Réponse à côté
écoutez on verra François Bayrou il a fait le choix de nous recevoir avec Marine en premier en respectant l'ordre l'importance numérique des groupes à l'assemblée nationale donc nous avons été reçus en premier lundi dernier à Matignon maintenant on verra sur le long terme encore une fois si François Bayrou poursuit la politique d'Emmanuel Macron alors il tombera et s'il est un homme de rupture alors il permettra à ce gouvernement dialoguant avec les forces d'opposition présentes au parlement démocratiquement choisis par les français de tenir sur le long terme
« écoutez on verra François Bayrou il a fait le choix de nous recevoir avec Marine en premier en respectant l'ordre l'importance numérique des groupes à l'assemblée nationale donc nous avons été reçus en premier lundi dernier à Matignon maintenant on verra sur le long terme encore une fois si François Bayrou poursuit la politique d'Emmanuel Macron alors il tombera et s'il est un homme de rupture alors il permettra à ce gouvernement dialoguant avec les forces d'opposition présentes au parlement démocratiquement choisis par les français de tenir sur le long terme »
youtube.com · Jordan BARDELLA retrace les moments FORTS de 2024 - Grand EntretienVérifier à 42:34
Question 450Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCI
pour le renvoi des migrants. Donc ils sont en dehors d'Union européenne. C'était tabou jusqu'à présent. Le tabou est tombé pour moi. Pour vous, non. Mais la France reste sceptique. Le pouvoir en France reste sceptique. Est-ce que vous êtes pour ces hubs ?
Réponse directe
Oui, j'y suis favorable. Je suis même favorable à ce qu'aucune demande d'asile ne puisse être traitée sur le sol national. Je suis extrêmement attaché au droit d'asile. Mais je considère que le droit d'asile doit rester une exception et qu'il ne peut pas devenir une filière d'immigration. Vous êtes pour. Il m'intéresse de dresser une liste de pays sûrs et c'est ce à quoi nous travaillons ici avec mon groupe, autour notamment de Fabrice Leggeri qui est l'ancien directeur de Frontex, l'agence de garde frontière européenne, qui est un grand préfet français et qui travaille aujourd'hui à nos côtés pour régler cette question si essentielle de l'immigration qui est au cœur des inquiétudes de nos…
« Oui, j'y suis favorable. Je suis même favorable à ce qu'aucune demande d'asile ne puisse être traitée sur le sol national. Je suis extrêmement attaché au droit d'asile. Mais je considère que le droit d'asile doit rester une exception et qu'il ne peut pas devenir une filière d'immigration. »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 15:39Voir 1 autre passage
« Vous êtes pour. Il m'intéresse de dresser une liste de pays sûrs et c'est ce à quoi nous travaillons ici avec mon groupe, autour notamment de Fabrice Leggeri qui est l'ancien directeur de Frontex, l'agence de garde frontière européenne, qui est un grand préfet français et qui travaille aujourd'hui à nos côtés pour régler cette question si essentielle de l'immigration qui est au cœur des inquiétudes de nos compatriotes, mais aussi partout en Europe. Et si demain, les Français nous accordent leur confiance, nous déclencherons dès notre arrivée au pouvoir un référendum sur la question de l'immigration et nous intégrerons notamment à ce bouclier juridique, politique, administratif, le traitement de l'asile dans les ambassades et consulats des pays de départ parce qu'on se rend compte aujourd'hui que les gens viennent sur le sol français, ils font une demande d'asile dans deux tiers des cas, ils ne répondent pas aux critères de l'asile et ils restent sur le sol de la République française, bien souvent à la charge »
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 16:10
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
Voir 2 autres passages
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Jordan Bardella Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 7:38
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 57:00
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 7:00
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 46:32
youtube.com · Russie, immigration, "Quelle Époque", écologie... Jordan Bardella : Le Grand Entretien sur LCIVérifier à 46:32
youtube.com · Jordan Bardella : confidences d'un homme en pleine ascension | EntretienVérifier à 8:54
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22