Pas d'accord ?
Réponse directeBien sûr Je vous arrête les mesures qui ont été annoncées sont des mesures qui vont dans le bon sens
« Bien sûr »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 616 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bien sûr Je vous arrête les mesures qui ont été annoncées sont des mesures qui vont dans le bon sens
« Bien sûr »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
« Je vous arrête les mesures qui ont été annoncées sont des mesures qui vont dans le bon sens »
mais bien sûr que j'ai voté pour la politique agricole commune parce que précisément cette politique agricole commune qui est en vigueur depuis le 1er janvier dernier voilà, merci donc la politique agricole commune d'il y a 5 ans n'est pas la politique agricole qui a été votée il y a quelques mois sous l'influence et qui prévaut jusqu'en 2027 merci et qui prévoit précisément qui légalise le principe d'aide directe de la part des Etats je ne suis pas contre la politique agricole commune je dis aujourd'hui que nous donnons beaucoup trop d'argent à l'Union Européenne la PAC c'est un tiers du budget de l'Union Européenne je souhaite qu'on puisse baisser cette contribution au budget de l'Union E…
« mais bien sûr que j'ai voté pour la politique agricole commune parce que précisément cette politique agricole commune qui est en vigueur depuis le 1er janvier dernier voilà, merci donc la politique agricole commune d'il y a 5 ans n'est pas la politique agricole qui a été votée il y a quelques mois sous l'influence et qui prévaut jusqu'en 2027 »
« merci et qui prévoit précisément qui légalise le principe d'aide directe de la part des Etats je ne suis pas contre la politique agricole commune je dis aujourd'hui que nous donnons beaucoup trop d'argent à l'Union Européenne la PAC c'est un tiers du budget de l'Union Européenne je souhaite qu'on puisse baisser cette contribution au budget de l'Union Européenne pour flécher directement ses aides vers l'économie réelle et vers l'économie française »
Bien sûr Je vous arrête les mesures qui ont été annoncées sont des mesures qui vont dans le bon sens
« Bien sûr »
« Je vous arrête les mesures qui ont été annoncées sont des mesures qui vont dans le bon sens »
Non, écoutez moi je suis parfaitement clair, mon rôle, je ne suis pas syndicaliste je ne suis pas agriculteur, je suis touché comme des millions de français par ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans le monde agricole français et ce qui est en train de se passer aujourd'hui n'est pas seulement une révolte pour l'agriculture, pour une profession ou pour une corporation c'est une révolte pour la France qui ne veut pas mourir Oui, avec des si on peut mettre Paris en bouteille sauf qu'avec le si on avait écouté le Rassemblement National depuis 10 ans sur la question agricole comme sont en train de le dire aujourd'hui un certain nombre de responsables syndicaux notamment de la coordin…
« Non, écoutez moi je suis parfaitement clair, mon rôle, je ne suis pas syndicaliste je ne suis pas agriculteur, je suis touché comme des millions de français par ce qui est en train de se passer aujourd'hui dans le monde agricole français et ce qui est en train de se passer aujourd'hui n'est pas seulement une révolte pour l'agriculture, pour une profession ou pour une corporation c'est une révolte pour la France qui ne veut pas mourir »
« Oui, avec des si on peut mettre Paris en bouteille sauf qu'avec le si on avait écouté le Rassemblement National depuis 10 ans sur la question agricole comme sont en train de le dire aujourd'hui un certain nombre de responsables syndicaux notamment de la coordination rurale notre agriculture n'en serait pas là parce que quand j'entends Gabriel Attal aujourd'hui faire des constats sur l'agriculture qui sont mot pour mot les constats que nous faisons depuis 10 ans et précisément après avoir fait l'inverse s'agissant de M. Attal et de M. Macron depuis 7 ans je me dis qu'il y a là une rencontre entre le désespoir de gens qui luttent non plus pour vivre mais pour survivre et de l'autre le cynisme moi j'ai écouté Gabriel Attal, j'ai trouvé ça particulièrement malsain vendredi Malsain, pourquoi ? Parce qu'il vient dire l'exact inverse de ce qu'ils ont fait depuis 7 ans »
Non, je pense qu'il y a des revendications aujourd'hui, il faut les régler si on ne règle pas ces revendications alors il y aura des blocages de Rungis, de Paris et nos agriculteurs continueront de se faire entendre
« Non, je pense qu'il y a des revendications aujourd'hui, il faut les régler si on ne règle pas ces revendications alors il y aura des blocages de Rungis, de Paris et nos agriculteurs continueront de se faire entendre »
Je défendrai toujours nos agriculteurs et notre agriculture J'ai une ligne rouge ce sont les violences Or aujourd'hui les agriculteurs ne sont pas dans cette logique contrairement à d'autres mobilisations qu'on a pu connaître par le passé je ne crois pas qu'ils aient l'intention contrairement à ce qu'on a pu lire à droite ou à gauche de s'en prendre aux bâtiments publics ou aux forces de l'ordre et en tout cas ils se battent pour leur survie et ils se battent dans un dernier combat pour ces 10 ans qui vont déterminer probablement ce que deviendra la puissance française dans le XXIe siècle
« Je défendrai toujours nos agriculteurs et notre agriculture J'ai une ligne rouge ce sont les violences Or aujourd'hui les agriculteurs ne sont pas dans cette logique contrairement à d'autres mobilisations qu'on a pu connaître par le passé je ne crois pas qu'ils aient l'intention contrairement à ce qu'on a pu lire à droite ou à gauche de s'en prendre aux bâtiments publics ou aux forces de l'ordre et en tout cas ils se battent pour leur survie et ils se battent dans un dernier combat pour ces 10 ans qui vont déterminer probablement ce que deviendra la puissance française dans le XXIe siècle »
Je la reconnais parce que je suis républicain mais je considère que les juges ne font plus du droit mais de la politique et que lorsque on considère par exemple que le durcissement des prestations sociales des conditions de versement des prestations sociales versées aux étrangers ne relève pas on appelle ça un cavalier législatif en gros ne relève pas de la loi immigration on ne fait plus du droit on fait de la politique et lorsque j'entends le président du Conseil constitutionnel sortir de sa réserve donner une interview à vos confrères de France Inter et en somme faire de la politique il sort de l'esprit des institutions et il viole précisément la mission qui est la sienne et être celle d…
« Je la reconnais parce que je suis républicain mais je considère que les juges ne font plus du droit mais de la politique et que lorsque on considère par exemple que le durcissement des prestations sociales des conditions de versement des prestations sociales versées aux étrangers ne relève pas on appelle ça un cavalier législatif en gros ne relève pas de la loi immigration on ne fait plus du droit on fait de la politique et lorsque j'entends le président du Conseil constitutionnel sortir de sa réserve donner une interview à vos confrères de France Inter et en somme faire de la politique il sort de l'esprit des institutions et il viole précisément la mission qui est la sienne et être celle du garant des institutions »
« de l'autorité suprême en France et qu'on fait de la politique on sort de son rôle on sort de sa réserve c'est extrêmement grave et moi je souhaiterais effectivement que le Conseil constitutionnel se charge comme c'est précisément son rôle et comme c'était créé dans la Constitution de s'assurer du bon fonctionnement de l'État et de ne pas faire de politique »
« en tout cas je trouve que il a commis une faute lourde en sortant de sa réserve et cette décision vient confirmer que le seul moyen pour permettre aux Français de reprendre le contrôle de l'immigration c'est encore une fois le référendum et la révision constitutionnelle que nous prenons et je note que sur ce sujet comme sur le sujet de l'agriculture les analyses qu'ont fait le Rassemblement national depuis de longues années se sont avérées justes »
D'accord nous le réclamons depuis plusieurs mois et nous avons été le seul groupe à l'Assemblée nationale d'ailleurs je vous rappelle que sur le vote sur la motion de censure à la suite du 49 fois sur le budget nous avons été le seul groupe à mettre précisément cette mesure dans la balance donc évidemment que ça va dans le bon sens
« D'accord nous le réclamons depuis plusieurs mois et nous avons été le seul groupe à l'Assemblée nationale d'ailleurs je vous rappelle que sur le vote sur la motion de censure à la suite du 49 fois sur le budget nous avons été le seul groupe à mettre précisément cette mesure dans la balance donc évidemment que ça va dans le bon sens »
mais madame non
« mais madame non »
D'accord nous le réclamons depuis plusieurs mois et nous avons été le seul groupe à l'Assemblée nationale d'ailleurs je vous rappelle que sur le vote sur la motion de censure à la suite du 49 fois sur le budget nous avons été le seul groupe à mettre précisément cette mesure dans la balance donc évidemment que ça va dans le bon sens
« D'accord nous le réclamons depuis plusieurs mois et nous avons été le seul groupe à l'Assemblée nationale d'ailleurs je vous rappelle que sur le vote sur la motion de censure à la suite du 49 fois sur le budget nous avons été le seul groupe à mettre précisément cette mesure dans la balance donc évidemment que ça va dans le bon sens »
mais d'abord je ne vais pas censurer a priori je suis un démocrate par conséquent j'écouterai Gabriel Attal et le Rassemblement National se décidera à l'issue en tout cas il y a des urgences aujourd'hui le pouvoir d'achat la défense de notre souveraineté agricole la sécurité et l'immigration ces sujets-là sont hors de contrôle aujourd'hui je vous en prie
« mais d'abord je ne vais pas censurer a priori je suis un démocrate par conséquent j'écouterai Gabriel Attal et le Rassemblement National se décidera à l'issue en tout cas il y a des urgences aujourd'hui le pouvoir d'achat la défense de notre souveraineté agricole la sécurité et l'immigration ces sujets-là sont hors de contrôle aujourd'hui »
Moi je soutiens les revendications qui sont celles de nos agriculteurs et en tant que responsable politique, mon rôle n'est pas tant de soutenir telle ou telle forme de contestation ou de rébellion ou de mouvement social tout simplement mais d'apporter des réponses à ce qui apparaît comme la plus grande crise sociale de l'histoire de la Vème République, celle de la disparition de notre agriculture et nous entrons je crois dans une période trouble où probablement va se rencontrer le désespoir d'agriculteurs qui luttent pour leur survie qui luttent pour un dernier combat puisque nous entrons dans une décennie critique et le cynisme d'un gouvernement qui depuis 7 ans a accompagné, soutenu, vot…
« Moi je soutiens les revendications qui sont celles de nos agriculteurs et en tant que responsable politique, mon rôle n'est pas tant de soutenir telle ou telle forme de contestation ou de rébellion ou de mouvement social tout simplement mais d'apporter des réponses à ce qui apparaît comme la plus grande crise sociale de l'histoire de la Vème République, celle de la disparition de notre agriculture et nous entrons je crois dans une période trouble où probablement va se rencontrer le désespoir d'agriculteurs qui luttent pour leur survie qui luttent pour un dernier combat puisque nous entrons dans une décennie critique et le cynisme d'un gouvernement qui depuis 7 ans a accompagné, soutenu, voté l'ensemble des textes au niveau français comme européen qui mettent aujourd'hui notre agriculture aux portes de la Vème. »
Moi je suis très clair, je condamne toute forme de violence les manifestations pacifiques doivent pouvoir s'exprimer
« Moi je suis très clair, je condamne toute forme de violence les manifestations pacifiques doivent pouvoir s'exprimer »
Non, je pense qu'il y a des revendications aujourd'hui, il faut les régler si on ne règle pas ces revendications alors il y aura des blocages de Rungis, de Paris et nos agriculteurs continueront de se faire entendre
« Non, je pense qu'il y a des revendications aujourd'hui, il faut les régler si on ne règle pas ces revendications alors il y aura des blocages de Rungis, de Paris et nos agriculteurs continueront de se faire entendre »
J'attends qu'il renonce au pacte vert qu'il annonce que la France fera d'abord primer ses intérêts de l'écologie punitive à la stratégie de la ferme à la fourchette qui prévoit précisément la mort de notre agriculture dans les dix prochaines années il y a un agriculteur exactement et bien moi je suis en désaccord avec cela et je pense précisément que M. Attal et M. Macron seront jugés dans les prochains mois sur leur capacité à défendre notre souveraineté et si on s'en tient et si on s'en tient c'est en tout cas l'urgence du moment on pourrait aussi parler des droits de succession il y a un agriculteur sur deux qui arrive en retraite dans les dix prochaines années la fiscalité aujourd'hui a…
« J'attends qu'il renonce au pacte vert qu'il annonce que la France fera d'abord primer ses intérêts »
« de l'écologie punitive à la stratégie de la ferme à la fourchette qui prévoit précisément la mort de notre agriculture dans les dix prochaines années il y a un agriculteur »
« exactement et bien moi je suis en désaccord avec cela et je pense précisément que M. Attal et M. Macron seront jugés dans les prochains mois sur leur capacité à défendre notre souveraineté et si on s'en tient et si on s'en tient c'est en tout cas l'urgence du moment on pourrait aussi parler des droits de succession il y a un agriculteur sur deux qui arrive en retraite dans les dix prochaines années la fiscalité aujourd'hui assommante est devenue un mur je pense qu'il faut libérer les agriculteurs des droits de succession tous quelque soit grosse exploitation petite exploitation oui à la condition qu'ils s'engagent précisément à conserver l'exploitation agricole durant dix ans notre modèle est aujourd'hui en danger on peut le sauver mais il faut en avoir la volonté politique et je dis aux français qu'on ne réglera pas je dis aux français qu'on ne réglera pas les problèmes du pays avec ceux qui les ont créés »
Est-ce qu'on interdit l'entrée de ces colis ? On arrête de baisser le nombre, par exemple, d'agents de la DGCCRF, de baisser le nombre de douaniers. On arrête de faire cela. Mais on ne suspend pas Chine. Je vais vous dire, très honnêtement, tant qu'ils ne respectent pas nos normes, il faut qu'ils respectent nos normes. Mais il faudra qu'ils le fassent aussi, madame, dans l'agriculture. Parce que nos agriculteurs aujourd'hui qui sont confrontés à cette difficulté et qui voient arriver sur les étals des marchés des produits qui sont cultivés avec des pesticides ou avec des produits chimiques qui sont interdits chez nous, ils ne se disent pas, mais il y a une injustice majeure, parce qu'il est…
« Est-ce qu'on interdit l'entrée de ces colis ? On arrête de baisser le nombre, par exemple, d'agents de la DGCCRF, de baisser le nombre de douaniers. On arrête de faire cela. Mais on ne suspend pas Chine. Je vais vous dire, très honnêtement, tant qu'ils ne respectent pas nos normes, il faut qu'ils respectent nos normes. Mais il faudra qu'ils le fassent aussi, madame, dans l'agriculture. Parce que nos agriculteurs aujourd'hui qui sont confrontés à cette difficulté et qui voient arriver sur les étals des marchés des produits qui sont cultivés avec des pesticides ou avec des produits chimiques qui sont interdits chez nous, ils ne se disent pas, mais il y a une injustice majeure, parce qu'il est évident que lorsqu'on utilise un certain nombre de pesticides, on a une compétitivité meilleure. »
Je pense que l'écologie poussée à outrance et à excès dans sa dimension politique a contaminé ici les esprits et les décisions qui sont prises. Je veux dire, quand on interdit à un fleuron industriel comme l'automobile de produire des véhicules thermiques à l'horizon 2035 sans aucune étude d'impact, on fait de l'idéologie, on ne fait pas du pragmatisme. Arnaque verte, vous reprendriez ces mots pour vous ? Je pense que c'est de la décroissance. Je pense que ce décroissantisme qui s'appuie sur les lubies d'écologistes poussés à l'excès, d'abord, fausse l'idée même que je me fais de l'écologie. Je pense que l'écologie est une valeur de droite, que c'est une valeur qui peut s'appuyer sur la rai…
« Je pense que l'écologie poussée à outrance et à excès dans sa dimension politique a contaminé ici les esprits et les décisions qui sont prises. Je veux dire, quand on interdit à un fleuron industriel comme l'automobile de produire des véhicules thermiques à l'horizon 2035 sans aucune étude d'impact, on fait de l'idéologie, on ne fait pas du pragmatisme. Arnaque verte, vous reprendriez ces mots pour vous ? Je pense que c'est de la décroissance. Je pense que ce décroissantisme qui s'appuie sur les lubies d'écologistes poussés à l'excès, d'abord, fausse l'idée même que je me fais de l'écologie. Je pense que l'écologie est une valeur de droite, que c'est une valeur qui peut s'appuyer sur la raison et le progrès économique, et certainement pas sur la punition ou l'interdiction. Qu'est-ce qu'il y a d'écologiste en vous ? L'amour de ma terre. Oui. La volonté... Vous n'avez pas le monopole de l'amour de la terre ? Non, mais je vais vous donner un exemple très simple. Aujourd'hui, un tiers de l'empreinte carbone dans l'Union européenne est liée à nos importations. Lorsque je défends la production, lorsque je défends le patriotisme économique et les circuits courts pour permettre aux entreprises qui produisent en France, en Europe, avec de l'emploi français et européen, d'être avantagées, mécaniquement, je réduis l'empreinte carbone. Et puis, je vais vous dire, autre aspect, la question énergétique. Je suis un partisan du nucléaire. Je pense que la France doit redevenir un paradis énergétique. Nous avons, grâce au nucléaire et grâce aux infrastructures qui nous ont été dotées par le général de Gaulle, notamment l'une des énergies les moins chères et les plus décarbonées d'Europe, on doit pouvoir retrouver la maîtrise du prix. Oui, pour avantager les Français, pour faire baisser les factures et pour avantager les entreprises françaises. »
Je ne sais pas si je serai le premier. Mais en tout cas, je vous dis juste que si j'ai la possibilité demain de me faire vacciner, je préfère me faire vacciner avec des vaccins dont je vois l'efficacité dans un certain nombre d'autres pays. Le 15 juin, mais c'est bien, il faut l'ouvrir au plus large public. Mais voyez, par exemple, les plus de 80 ans aujourd'hui, qui sont les publics les plus à risque, eh bien, seul un peu plus d'un sur deux a eu les deux doses de vaccins. Donc, on voit bien que ça prend beaucoup de retard et que, évidemment, pendant que les autres pays européens trouvent un certain nombre de solutions, nous, on regarde le train passer. Regardez le Royaume-Uni. Quand ils so…
« Je ne sais pas si je serai le premier. Mais en tout cas, je vous dis juste que si j'ai la possibilité demain de me faire vacciner, je préfère me faire vacciner avec des vaccins dont je vois l'efficacité dans un certain nombre d'autres pays. Le 15 juin, mais c'est bien, il faut l'ouvrir au plus large public. Mais voyez, par exemple, les plus de 80 ans aujourd'hui, qui sont les publics les plus à risque, eh bien, seul un peu plus d'un sur deux a eu les deux doses de vaccins. Donc, on voit bien que ça prend beaucoup de retard et que, évidemment, pendant que les autres pays européens trouvent un certain nombre de solutions, nous, on regarde le train passer. Regardez le Royaume-Uni. Quand ils sont sortis de l'Union Européenne, on nous a annoncé la fin des temps. »
« Mais ce n'est pas la question. C'est que la Grande-Bretagne s'est débrouillée avec un vaccin qui est fabriqué sur son territoire. La France a fabriqué, a mis au point un vaccin par une de ses startups qui s'appelle Valneva. La France n'a pas souhaité le soutenir. Du coup, c'est la Grande-Bretagne qui a mis les moyens dedans et qui va probablement pouvoir bénéficier de ce vaccin en priorité par l'Ile-de-France. »
aille pour mettre de l'argent dans Brandt ? Oui, mais mettre de l'argent, si on ne met pas en place les conditions pour que la concurrence déloyale dont sont victimes nos entreprises cessent, ne sert à rien. Et on va parler de Chine. Moi, j'ai envie de parler de Chine, parce que je n'ai jamais vu un exercice d'hypocrisie comme celui auquel j'ai assisté à l'Assemblée nationale.
« aille pour mettre de l'argent dans Brandt ? Oui, mais mettre de l'argent, si on ne met pas en place les conditions pour que la concurrence déloyale dont sont victimes nos entreprises cessent, ne sert à rien. Et on va parler de Chine. Moi, j'ai envie de parler de Chine, parce que je n'ai jamais vu un exercice d'hypocrisie comme celui auquel j'ai assisté à l'Assemblée nationale. »
Enfin, l'adoubez, je n'ai pas l'adoubé. Je l'ai rencontré. Il est en effet nationaliste. Il a été aspiré en quelques heures dans une spirale de violence. À l'époque, c'était comme ça. Il avait 18 ans. Et il a fait sauter la porte d'entrée d'une sous-préfecture. C'est éminemment condamnable. Et il le dit d'ailleurs. Il a fait 8 ans de prison pour cela. Donc là, pour le coup, la condamnation... Donc il est pardonné. Pour le coup, la condamnation a été sévère. Il a renoncé à la violence. Il est, je pense, le meilleur porte-parole d'ailleurs de cette renonciation à la violence. Il souhaite défendre l'identité Corse tout en restant dans la France. C'est un garçon qui mérite d'être connu parce qu…
« Enfin, l'adoubez, je n'ai pas l'adoubé. Je l'ai rencontré. Il est en effet nationaliste. Il a été aspiré en quelques heures dans une spirale de violence. À l'époque, c'était comme ça. Il avait 18 ans. Et il a fait sauter la porte d'entrée d'une sous-préfecture. C'est éminemment condamnable. Et il le dit d'ailleurs. Il a fait 8 ans de prison pour cela. Donc là, pour le coup, la condamnation... Donc il est pardonné. Pour le coup, la condamnation a été sévère. Il a renoncé à la violence. Il est, je pense, le meilleur porte-parole d'ailleurs de cette renonciation à la violence. Il souhaite défendre l'identité Corse tout en restant dans la France. C'est un garçon qui mérite d'être connu parce qu'il a des idées qui sont vraiment très solides. Et par conséquent, oui, j'ai donné mon accord à cette candidature. »
Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté…
« Mon homologue m'a invité, je lui ai répondu évidemment que je me tenais à disposition pour m'y rendre et les échanges techniques ont commencé entre les équipes pour préparer cette visite. Voilà, donc les échanges techniques ont commencé et nous attendons, pour ce qui me concerne, j'attends évidemment, donc il y a la libération de Wolem Sansal, donc évidemment je me réjouis et j'attends de mon côté de voir comment le rythme de laisser passer Varpartie, c'est-à-dire les délivrances de laisser passer pour les Algériens qui sont en centre de rétention administrative nous sont délivrés. Voilà, et donc on prépare techniquement cette visite mais je n'ai aucune raison de douter de la bonne volonté de mon homologue. »
D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mort à Beyrouth dans un attentat qui a été l'un des plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale.…
« D'abord, le régime iranien est un régime abominable qui use de la terreur à l'intérieur contre son peuple et qui est un sponsor du terrorisme international. On a beaucoup parlé du rôle de l'Iran dans les attaques terroristes qui ont été commises contre Israël en octobre 2023, même si, là encore, on est aux confins de mouvements chiites et de mouvements sunnites avec le Hamas. Mais je n'oublie pas non plus l'attentat du Drakkar qui, dans les années 80, sous la responsabilité directe du Hezbollah, de ce qui était le Hezbollah à l'époque et de l'Iran, près de 58 soldats français ont trouvé la mort à Beyrouth dans un attentat qui a été l'un des plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale. Vous condamnez le régime des Moula ? Le régime, je n'ai aucune sympathie pour le régime, des Moula, et personne, peut-être à part M. Mélenchon, n'ira pleurer sur la mort du guide suprême. Même si on voit bien que la situation est beaucoup plus complexe que cela sur place, et que son remplaçant, son successeur qui est son fils, est non seulement plus jeune, mais très certainement encore plus radical »
« D'abord, il faut préserver les intérêts français. On a 400 000 ressortissants français qui sont dans la région. Nous devons non seulement leur prêter assistance et sécurité, nous devons également assurer la défense de nos bases aériennes. Moi, j'ai eu l'occasion d'être reçu, à la base d'Abu Dhabi au mois de juin dernier, il y a 900 militaires français qui sont sur cette base d'Abu Dhabi, et qui assurent notamment, et qui honorent des partenariats de sécurité avec les pays du Golfe. Donc, nous devons, dans un premier temps, préserver la sécurité de nos ressortissants, et évidemment, assurer la sécurité de nos partenaires et de nos alliés. La France contribue, au moment où je vous parle, à des opérations de défense, notamment à l'interception de missiles qui visent des pays alliés comme les Émirats. Et ça, ce sont évidemment des mesures nécessaires que nous devons soutenir. »
Alors, je suis très humble sur l'aura de mes déclarations publiques. Je pense que c'est le gouvernement qui a entretenu la confusion sur AstraZeneca. Souvenez-vous, pendant plusieurs jours, on nous a dit, AstraZeneca, aucun problème. Je vais vous répondre, aucun problème avec AstraZeneca. Le lendemain, on nous a expliqué que finalement, on suspendait pour reprendre la campagne quelques heures après. Donc, évidemment que le gouvernement, par ses mensonges, ses injonctions contradictoires, a alimenté la défiance à l'égard d'AstraZeneca. AstraZeneca, on nous a dit dans un premier temps, on ne peut pas vacciner les personnes âgées avec, pour au final nous dire, il faut le réserver aux plus de 5…
« Alors, je suis très humble sur l'aura de mes déclarations publiques. Je pense que c'est le gouvernement qui a entretenu la confusion sur AstraZeneca. Souvenez-vous, pendant plusieurs jours, on nous a dit, AstraZeneca, aucun problème. Je vais vous répondre, aucun problème avec AstraZeneca. Le lendemain, on nous a expliqué que finalement, on suspendait pour reprendre la campagne quelques heures après. Donc, évidemment que le gouvernement, par ses mensonges, ses injonctions contradictoires, a alimenté la défiance à l'égard d'AstraZeneca. »
« AstraZeneca, on nous a dit dans un premier temps, on ne peut pas vacciner les personnes âgées avec, pour au final nous dire, il faut le réserver aux plus de 55 ans. Donc, évidemment, tout cela ne participe pas d'une lisibilité, d'un climat confiant. Est-ce que vous maintenez votre défiance ? Je le maintiens. Et à titre personnel, si j'avais la possibilité de me faire vacciner, je préférerais me faire vacciner par un vaccin d'ARN messager comme Pfizer ou Moderna, qui a fait ses preuves dans d'autres pays de manière beaucoup plus efficace. Je pense par exemple à Israël, qui a peut-être plus de recul que nous aujourd'hui. »
Non.
« Non. »
Écoutez, nous, nous n'avons peur de personne. Il vous enlèverait quelques points. Moi, j'apprécie Éric Zemmour, je le lis, j'apprécie son œuvre, j'apprécie sa plume, j'apprécie aussi son courage. Maintenant, le discours d'Éric Zemmour est un discours très sombre. Moi, je ne crois pas que le destin de notre pays est une remise en cause de la paix civile, la guerre civile, la guerre entre les religions. Oui, mais Éric Zemmour est un fataliste. Nous, nous sommes des optimistes. C'est-à-dire que nous, nous avons un projet politique, un débouché démocratique à apporter à ces situations de tensions et de troubles, y compris démographiques, que nous connaissons dans un certain nombre de territoire…
« Écoutez, nous, nous n'avons peur de personne. Il vous enlèverait quelques points. Moi, j'apprécie Éric Zemmour, je le lis, j'apprécie son œuvre, j'apprécie sa plume, j'apprécie aussi son courage. »
« Maintenant, le discours d'Éric Zemmour est un discours très sombre. »
« Moi, je ne crois pas que le destin de notre pays est une remise en cause de la paix civile, la guerre civile, la guerre entre les religions. »
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
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« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
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« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
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« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »