Jordan Bardella — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 janv. 2024 au 14 juin 2026
Questions
616
Entretiens
29
Sources
29
Heures analysées
18,1 h
Répartition sur 616 questions évaluables
Réponse directe
296
Réponse partielle
93
Réponse à côté
214
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 616
Question 326"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Mais c'est des élections européennes ou c'est des élections nationales pour vous ?
Réponse directe
C'est les deux, je ne vais pas se mentir. La réalité c'est qu'une grande partie de ce que subissent les Français se décide à Bruxelles. Il y a quelques semaines encore, nous parlions d'une crise agricole majeure sans précédent. La décroissance agricole, l'importation dans nos assiettes de produits qui ne respectent aucune des normes qui sont exigées par nos propres agriculteurs en France, c'est décidé à Bruxelles. Les migrants qui sont répartis dans les communes françaises, c'est décidé à Bruxelles. Donc si vous ne vous souciez pas de Bruxelles, c'est Bruxelles qui continuera de se soucier de vous.
« C'est les deux, je ne vais pas se mentir. La réalité c'est qu'une grande partie de ce que subissent les Français se décide à Bruxelles. Il y a quelques semaines encore, nous parlions d'une crise agricole majeure sans précédent. La décroissance agricole, l'importation dans nos assiettes de produits qui ne respectent aucune des normes qui sont exigées par nos propres agriculteurs en France, c'est décidé à Bruxelles. Les migrants qui sont répartis dans les communes françaises, c'est décidé à Bruxelles. Donc si vous ne vous souciez pas de Bruxelles, c'est Bruxelles qui continuera de se soucier de vous. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 116 observations116 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous avez le droit de vous soucier de l'épaisseur du matelas de l'assassin de la petite Liana, mais ce n'est pas mon problème. Donc, nous allons créer des places de prison. Et vous n'allez pas me dire... Je suis persuadé que vous pensez que le respect des droits des prisonniers, c'est aussi important. Oui, oui. Non ? Non ? Oui, oui, oui. Mais ce n'est pas une religion non plus. D'accord. Et le respect de la souffrance des victimes, pour moi, il est mille fois supérieur au sort des délinquants et des criminels dans les prisons françaises. Donc, bien sûr que la prison française, par aujourd'hui le manque de place, par aujourd'hui le manque de moyens, par la faiblesse des salaires de nos valeureux hommes et femmes qui travaillent aujourd'hui dans l'administration pénitentiaire, est évidemment un sujet de salubrité publique. Mais vous n'allez pas me faire croire, M. Daré, que dans un pays qui est doté de l'arme nucléaire, qui a les plus grands groupes de BTP au monde et qui est la sixième puissance économique mondiale, on n'est pas capable de construire 40 000 places de prison. Si c'est ça, il faut plier les gaules et éteindre la lumière. Mais ce sera sans doute. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 1:44
Question 327"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Emmanuel Macron, vous en faites vraiment un match et des élections de mi-mandat. Les Français en ont fait un match. Vous l'avez d'ailleurs dit, vous dites, si nous arrivons très largement en tête, nous espérons qu'Emmanuel Macron acceptera de dissoudre l'Assemblée. Pour vous, ça vaudrait élection quasi nationale.
Réponse directe
Si je suis en tête des élections européennes, le 9 juin prochain, je demanderai le soir même la dissolution de l'Assemblée nationale. Pourquoi ? Parce que les élections européennes, c'est l'unique occasion, c'est la seule élection nationale de mi-mandat. Il y a des élections locales, des élections municipales dans deux ans. Mais c'est la seule élection nationale du quinquennat qui doit donc permettre aux Français de s'exprimer sur la politique du gouvernement, de faire entendre leur colère à Emmanuel Macron et par conséquent de désigner le mouvement politique qui sera chargé de préparer l'alternance. Quand on a 10 à 15 points d'écart, quand on est au pouvoir, par rapport, ça ne s'est jamais…
« Si je suis en tête des élections européennes, le 9 juin prochain, je demanderai le soir même la dissolution de l'Assemblée nationale. Pourquoi ? Parce que les élections européennes, c'est l'unique occasion, c'est la seule élection nationale de mi-mandat. Il y a des élections locales, des élections municipales dans deux ans. Mais c'est la seule élection nationale du quinquennat qui doit donc permettre aux Français de s'exprimer sur la politique du gouvernement, de faire entendre leur colère à Emmanuel Macron et par conséquent de désigner le mouvement politique qui sera chargé de préparer l'alternance. Quand on a 10 à 15 points d'écart, quand on est au pouvoir, par rapport, ça ne s'est jamais vu, au premier parti d'opposition, il y a un problème, non pas de légitimité, mais il y a un problème de crédibilité pour la majorité présidentielle. Par conséquent, je pense, et c'est parfaitement sain, c'est prévu par nos institutions, que le président de la République n'aura pas d'autre solution que d'en revenir aux urnes. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 10:01Voir 1 autre passage
« À 54 jours des élections européennes, tout le monde parle comme nous. C'est génial. Il faudrait qu'il y ait des élections, en fait, plus souvent. Parce que Gabriel Attal, depuis 2017, a fait l'exact, pardon, ils ont fait l'exact contraire des postures de fermeté qu'il adopte à trois mois, deux mois d'une élection européenne où le Rassemblement national est donné en tête. – Ce genre de mots, il les a tenus »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 11:18
Question 328"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Vous êtes le président du Rassemblement National et vous êtes la tête de liste du Rassemblement National pour les Européennes. Rien ne vous arrête, les sondages vous donnent très largement en tête. Vous faites même le double des intentions de vote de celle qui est juste derrière vous, mais enfin loin derrière donc. Valérie Haillet qui arrive deuxième à 16% des intentions de vote quand vous êtes à 32,5% selon les principaux instituts. Il ne fait pas le vote le jour J. Si vous dites ça tout de suite, c'est que vous avez un peu la trouille. C'est des superstitions ?
Réponse directe
Vous savez quand vous êtes candidat à une grande élection comme les Européennes, vous avez toujours peur que les gens n'aillent pas voter le jour J. Parce que les sondages c'est bien beau, mais ça ne fait pas la réalité du vote. Et je dis aux Français, ne vous dites pas que c'est gagné d'avance. Et qu'en l'occurrence, chaque Français qui restera chez lui le 9 juin prochain fera un assez beau cadeau à Emmanuel Macron. Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce s…
« Vous savez quand vous êtes candidat à une grande élection comme les Européennes, vous avez toujours peur que les gens n'aillent pas voter le jour J. Parce que les sondages c'est bien beau, mais ça ne fait pas la réalité du vote. Et je dis aux Français, ne vous dites pas que c'est gagné d'avance. Et qu'en l'occurrence, chaque Français qui restera chez lui le 9 juin prochain fera un assez beau cadeau à Emmanuel Macron. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 0:35Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce sont des élections de mi-mandat. C'est-à-dire que le parti politique qui sortira en tête de ces élections européennes sera chargé de préparer l'alternance. Et c'est la raison pour laquelle, moi je ne cesse de dire aux Français, je ne cesserai de leur dire d'ici au 9 juin, l'Union Européenne décide d'énormément de choses dans votre vie, du prix de l'électricité jusqu'à la submersion migratoire que vous subissez. Et rester chez vous, c'est évidemment renforcer l'Europe de Macron. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 0:59
Question 329"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Parce que c'est vous face à Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce sont des élections de mi-mandat. C'est-à-dire que le parti politique qui sortira en tête de ces élections européennes sera chargé de préparer l'alternance. Et c'est la raison pour laquelle, moi je ne cesse de dire aux Français, je ne cesserai de leur dire d'ici au 9 juin, l'Union Européenne décide d'énormément de choses dans votre vie, du prix de l'électricité jusqu'à la submersion migratoire que vous subissez. Et rest…
« Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce sont des élections de mi-mandat. C'est-à-dire que le parti politique qui sortira en tête de ces élections européennes sera chargé de préparer l'alternance. Et c'est la raison pour laquelle, moi je ne cesse de dire aux Français, je ne cesserai de leur dire d'ici au 9 juin, l'Union Européenne décide d'énormément de choses dans votre vie, du prix de l'électricité jusqu'à la submersion migratoire que vous subissez. Et rester chez vous, c'est évidemment renforcer l'Europe de Macron. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 0:59
Question 330"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Plus l'excuse de minorité ?
Réponse directe
Je crois également... Aucune. Je souhaite généraliser le principe des centres éducatifs fermés qui n'existent aujourd'hui qu'en nombre dérisoire. Il y a une cinquantaine de centres éducatifs fermés avec une dizaine de mineurs à l'intérieur. Je pense qu'il faut, dès le plus jeune âge, un peu sur le modèle des pays d'Europe du Nord, des peines très courtes et immédiates. Vous commettez... C'est exactement ça. C'est exactement ce que nous souhaitons mettre en œuvre en France. Ça marche en Hollande et ils ont des taux de récidive qui sont bien meilleurs que les taux français. est moindre évidemment que les résultats français. Donc, un, dissuader avec des peines qui soient beaucoup plus dures sa…
« Je souhaite généraliser le principe des centres éducatifs fermés qui n'existent aujourd'hui qu'en nombre dérisoire. Il y a une cinquantaine de centres éducatifs fermés avec une dizaine de mineurs à l'intérieur. Je pense qu'il faut, dès le plus jeune âge, un peu sur le modèle des pays d'Europe du Nord, des peines très courtes et immédiates. Vous commettez... »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 18:40Voir 2 autres passages
« C'est exactement ça. C'est exactement ce que nous souhaitons mettre en œuvre en France. Ça marche en Hollande et ils ont des taux de récidive qui sont bien meilleurs que les taux français. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 19:23
« est moindre évidemment que les résultats français. Donc, un, dissuader avec des peines qui soient beaucoup plus dures sans la possibilité d'aménagement de peines pour les atteintes à l'intégrité physique, premièrement. Deuxièmement, on sanctionne par le rétablissement des peines planchers et la généralisation des centres éducatifs fermés. Et enfin, on responsabilise par la suppression des allocations familiales qui vous repose la question parce que j'ai pas... Se faire agresser, se faire traîner dans la rue, même si physiquement vous êtes remis deux, trois jours après, c'est une blessure et un traumatisme psychologique qui restent à vie. Or, aujourd'hui, beaucoup de victimes ont le sentiment que la justice est trop souvent du côté des délinquants et des criminels et pas assez du côté de ceux qui subissent l'insécurité. »
Question 331"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Vous allez distinguer, Jordan Bardella, les parents démissionnaires, comme vous dites, et les parents débordés. Vous l'avez évidemment vu, il y a un certain nombre de ces jeunes qui évoluaient dans des familles monoparentales. La plupart du temps, c'est quand même les mères. Les pères ont disparu dans la nature, ne payent rien, ne payent plus de pension. Elles se retrouvent toutes seules à devoir parfois faire tourner le foyer à partir très tôt le matin pour aller bosser. Est-ce que vous n'avez pas le sentiment qu'en leur enlevant les allocs, ça va être finir ?
Réponse directe
Moi, j'ai grandi dans une cité HLM, à Saint-Denis. Et j'ai grandi avec beaucoup de familles issues de l'immigration comme la mienne qui ne finissent pas délinquants. Et j'ai grandi aussi seul avec ma mère dans ce HLM. Et précisément, je suis convaincu et j'ai toujours eu cette conviction que ce n'est pas parce qu'on vient d'un quartier difficile, dans un contexte parfois monoparental, c'est vrai, qu'on finit délinquant, criminel, qu'on agresse, qu'on vole et qu'on se livre à des rasiats à la foire du trône ou qu'on agresse des grands-mères de 75 ans pour leur voler 20 euros après qu'elles aient été les retirées au distributeur. Donc, cette excuse des difficultés sociales, de la pauvreté pou…
« Moi, j'ai grandi dans une cité HLM, à Saint-Denis. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 17:28Voir 1 autre passage
« Et j'ai grandi avec beaucoup de familles issues de l'immigration comme la mienne qui ne finissent pas délinquants. Et j'ai grandi aussi seul avec ma mère dans ce HLM. Et précisément, je suis convaincu et j'ai toujours eu cette conviction que ce n'est pas parce qu'on vient d'un quartier difficile, dans un contexte parfois monoparental, c'est vrai, qu'on finit délinquant, criminel, qu'on agresse, qu'on vole et qu'on se livre à des rasiats à la foire du trône ou qu'on agresse des grands-mères de 75 ans pour leur voler 20 euros après qu'elles aient été les retirées au distributeur. Donc, cette excuse des difficultés sociales, de la pauvreté pour justifier la délinquance, je le refuse. Ce n'est pas tant pis. Je veux dire, on est responsable de ces enfants. Et quand des mineurs sont connus pour 5, 10, 15, 20, parfois 30 faits de délinquance, alors je pense qu'il faut taper au portefeuille. et l'ensemble de ce bouclier judiciaire que nous souhaitons renforcer a vocation aussi à être dissuadif. Sur les mineurs, je crois également... »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 17:35
Question 332"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Pourquoi ?
Réponse à côté
Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce sont des élections de mi-mandat. C'est-à-dire que le parti politique qui sortira en tête de ces élections européennes sera chargé de préparer l'alternance. Et c'est la raison pour laquelle, moi je ne cesse de dire aux Français, je ne cesserai de leur dire d'ici au 9 juin, l'Union Européenne décide d'énormément de choses dans votre vie, du prix de l'électricité jusqu'à la submersion migratoire que vous subissez. Et rest…
« Écoutez, ça fait maintenant depuis 2017 qu'il y a une recomposition du paysage politique autour de ces deux grands blocs que nous incarnons, respectivement avec Emmanuel Macron d'un côté, Marine Le Pen et le Rassemblement National de l'autre. Et je pense que ces élections, ce sont des élections de mi-mandat. C'est-à-dire que le parti politique qui sortira en tête de ces élections européennes sera chargé de préparer l'alternance. Et c'est la raison pour laquelle, moi je ne cesse de dire aux Français, je ne cesserai de leur dire d'ici au 9 juin, l'Union Européenne décide d'énormément de choses dans votre vie, du prix de l'électricité jusqu'à la submersion migratoire que vous subissez. Et rester chez vous, c'est évidemment renforcer l'Europe de Macron. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 0:59
Question 333"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Je voudrais justement vous interroger. Allez-y, dites-nous ce que vous proposez. et je voudrais vous interroger aussi sur ce que propose précisément le ministère de la Justice.
Réponse directe
– Dissuader, sanctionner, responsabiliser. – Comment on dissuader ? – Dissuader par des peines beaucoup plus dures et par des peines beaucoup plus fermes. Je pense que l'atteinte à l'intégrité physique, vous avez vu tous les jours, ces faits dramatiques où les Français sont livrés à des prédateurs. On voit des vieilles dames sur leur lit d'hôpital qui sont violées, agressées par des clandestins sous le QTF. à la foire du trône où des types qui se comportent en prédateurs arrivent dans la foire du trône, agressent, volent, pillent, lynchent des citoyens au sol. Quand ça n'est pas des viols, quand ça n'est pas des agressions, ce sont des émeutes en juillet dernier qui ont coûté près d'un mill…
« – Dissuader, sanctionner, responsabiliser. – Comment on dissuader ? – Dissuader par des peines beaucoup plus dures et par des peines beaucoup plus fermes. Je pense que l'atteinte à l'intégrité physique, vous avez vu tous les jours, ces faits dramatiques où les Français sont livrés à des prédateurs. On voit des vieilles dames sur leur lit d'hôpital qui sont violées, agressées par des clandestins sous le QTF. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 13:46Voir 2 autres passages
« à la foire du trône où des types qui se comportent en prédateurs arrivent dans la foire du trône, agressent, volent, pillent, lynchent des citoyens au sol. Quand ça n'est pas des viols, quand ça n'est pas des agressions, ce sont des émeutes en juillet dernier qui ont coûté près d'un million d'euros aux contribuables et qui restent précisément impunis par les services de l'État. Donc je pense que l'atteinte »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 14:15
« Oui, vous avez vu ce qu'il y a dans le contenu de loi. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Question 334"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Vous disiez que vous aviez grandi dans un HLM. Est-ce que vous estimez qu'il faut revoir tous les deux, trois ans les critères et éventuellement faire sortir ceux qui ne toucheraient plus, qui ne conviendraient plus aux critères ?
Réponse partielle
Je pense que quand vous avez un casier judiciaire long comme le bras, vous ne devriez pas pouvoir bénéficier C'est une question de principe, madame. Le HLM, c'est quoi ? Le HLM, c'est une aide sociale. C'est une aide sociale qui est destinée à des familles françaises. Non, deux choses. Les HLM seront réservés d'une part aux familles françaises avec l'instauration de la priorité nationale. Et deuxièmement, si vous avez un casier judiciaire, vous ne pouvez pas bénéficier d'un HLM. Le HLM est une aide sociale. Vous n'avez aucune raison de bénéficier des fruits de la solidarité nationale et de la collectivité quand vous êtes un délinquant ou un criminel.
« Je pense que quand vous avez un casier judiciaire long comme le bras, vous ne devriez pas pouvoir bénéficier »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 21:19Voir 1 autre passage
« Les HLM seront réservés d'une part aux familles françaises avec l'instauration de la priorité nationale. Et deuxièmement, si vous avez un casier judiciaire, vous ne pouvez pas bénéficier d'un HLM. Le HLM est une aide sociale. Vous n'avez aucune raison de bénéficier des fruits de la solidarité nationale et de la collectivité quand vous êtes un délinquant ou un criminel. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 21:42
Question 335"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
C'est d'ailleurs que le chef du gouvernement belge, Alexandre Decroix, a jugé inacceptable la décision du maire de cette partie de Bruxelles. Il a eu raison. Le Premier ministre britannique également a qualifié la décision d'extrêmement inquiétante pour la liberté d'expression. Donc ce n'est effectivement pas une question de bord politique, mais une question de liberté d'expression. Alors vous avez dit d'ailleurs que vous étiez adversaire. Si on revient quand même sur les propos de Marion Maréchal, qui est donc la personne qui représente le mouvement d'Éric Zemmour dans ces européennes, elle vous a lancé un appel hier. Je pense que tu entends, elle vous tutoie dans cette vidéo. Je pense que tu entends, Jordan, sans cesse sur le terrain, sur les réseaux sociaux, nos électeurs respectifs, nous appeler à ne pas nous taper dessus et à concentrer notre opposition et notre énergie contre nos adversaires communs, qui sont en particulier la gauche et les macronistes. Elle appelle à une forme d'union. Qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse directe
Moi, je pense que l'union fait la France. Qu'en plus de faire la force. Et je travaille précisément dans ces élections européennes au rassemblement de tous ceux qui veulent que la France reste encore la France. Marion Maréchal a fait le choix de quitter le Rassemblement national, d'aller chez Éric Zemmour, et aujourd'hui de dire chez Éric Zemmour, en fait il faut l'alliance avec le Rassemblement national. Donc moi je veux bien, mais je pense que le temps de la dispersion des voix, le temps des aventures personnelles, ce temps est derrière nous. Parce que nous menons précisément une course contre le temps. L'identité française est aujourd'hui attaquée, menacée, contestée constamment. Et je p…
« Moi, je pense que l'union fait la France. Qu'en plus de faire la force. Et je travaille précisément dans ces élections européennes au rassemblement de tous ceux qui veulent que la France reste encore la France. Marion Maréchal a fait le choix de quitter le Rassemblement national, d'aller chez Éric Zemmour, et aujourd'hui de dire chez Éric Zemmour, en fait il faut l'alliance avec le Rassemblement national. Donc moi je veux bien, mais je pense que le temps de la dispersion des voix, le temps des aventures personnelles, ce temps est derrière nous. Parce que nous menons précisément une course contre le temps. L'identité française est aujourd'hui attaquée, menacée, contestée constamment. Et je pense que quand on est un électeur patriote aujourd'hui, on ne peut plus aller voter et disperser ses voix sur des listes qui font 5 ou 6%. Et précisément, nous avons besoin, nous, au Rassemblement national, avec tous les amoureux de la France qui nous rejoignent, de constituer la dynamique la plus forte possible. Je ne lui demande pas de rejoindre, parce qu'elle a quitté le Rassemblement national. Et il se trouve qu'elle a, sur sa liste, beaucoup de gens qui ont quitté le Rassemblement national, dont certains d'ailleurs ont été élus grâce au Rassemblement national, sont partis sans démissionner de leur mandat. Je dis une chose très simple. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 7:07Voir 1 autre passage
« Marion Maréchal, Éric Zemmour, ou François-Xavier Bellamy, ne sont pas des adversaires. Ce sont des concurrents qui se présentent à côté de moi dans le cadre de ces élections européennes. Mais je pense que le 9 juin prochain, la sanction infligée à Emmanuel Macron doit être la plus lourde possible. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 8:16
Question 336"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
C'est déplacer des virgules ?
Réponse à côté
Oui, les amendements de Madame Aubry consistent à déplacer des virgules. On peut faire du score. J'ai l'un des meilleurs taux de présence de l'ensemble des eurodéputés français, avec 94% d'assiduité au vote. Il ne faut pas confondre les rôles. Il y a au sein de ce Parlement européen, comme au sein de la démocratie française, des gens qui sont au pouvoir et des gens qui sont dans l'opposition. Moi, j'ai fait depuis 5 ans le travail que m'a été confié par la démocratie française et par les électeurs français. J'ai combattu le pacte vert et le Green Deal, qui imposent des normes à nos chefs d'entreprise, qui nuisent aujourd'hui à leur compétitivité. J'ai combattu encore la semaine dernière à B…
« Oui, les amendements de Madame Aubry consistent à déplacer des virgules. On peut faire du score. J'ai l'un des meilleurs taux de présence de l'ensemble des eurodéputés français, avec 94% d'assiduité au vote. Il ne faut pas confondre les rôles. Il y a au sein de ce Parlement européen, comme au sein de la démocratie française, des gens qui sont au pouvoir et des gens qui sont dans l'opposition. Moi, j'ai fait depuis 5 ans le travail que m'a été confié par la démocratie française et par les électeurs français. J'ai combattu le pacte vert et le Green Deal, qui imposent des normes à nos chefs d'entreprise, qui nuisent aujourd'hui à leur compétitivité. J'ai combattu encore la semaine dernière à Bruxelles le pacte pour les migrations, qui prévoit la répartition obligatoire de migrants dans les communes françaises, sous la contrainte de punition financière pour les communes et pour les États, qui refuseraient d'accueillir des migrants. Donc, j'ai fait précisément mon rôle. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 2:57Voir 1 autre passage
« Et pardon d'être un peu cru, mais si je suis donné en tête de ces élections européennes, peut-être que les Français trouvent un intérêt à ce que je sois dans la vie politique. Et moi, je dis aux Français, ceux qui ont des comptes à rendre, ce sont ceux qui ont au pouvoir. Mais croyez-moi, je me bats tous les jours pour que le mouvement que je préside et que les idées que je représente accèdent au pouvoir et qu'un jour, nous ayons des comptes à rendre devant le peuple français. Parce que je pense qu'aujourd'hui, tous les Français, d'où qu'ils viennent, quelle que soit leur origine, quelle que soit leur religion, qu'ils viennent de la droite ou qu'ils viennent de la gauche, qu'ils fassent partie de cette France du travail, comme d'une France qui subit les difficultés au quotidien, fait le constat du délitement généralisé du pays. Et pour beaucoup, nous apparaissons aujourd'hui, non pas seulement comme un recours, mais comme une véritable espérance. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 3:45
Question 337"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Le projet de loi ?
Réponse directe
– Dissuader, sanctionner, responsabiliser. – Comment on dissuader ? – Dissuader par des peines beaucoup plus dures et par des peines beaucoup plus fermes. Je pense que l'atteinte à l'intégrité physique, vous avez vu tous les jours, ces faits dramatiques où les Français sont livrés à des prédateurs. On voit des vieilles dames sur leur lit d'hôpital qui sont violées, agressées par des clandestins sous le QTF. à la foire du trône où des types qui se comportent en prédateurs arrivent dans la foire du trône, agressent, volent, pillent, lynchent des citoyens au sol. Quand ça n'est pas des viols, quand ça n'est pas des agressions, ce sont des émeutes en juillet dernier qui ont coûté près d'un mill…
« – Dissuader, sanctionner, responsabiliser. – Comment on dissuader ? – Dissuader par des peines beaucoup plus dures et par des peines beaucoup plus fermes. Je pense que l'atteinte à l'intégrité physique, vous avez vu tous les jours, ces faits dramatiques où les Français sont livrés à des prédateurs. On voit des vieilles dames sur leur lit d'hôpital qui sont violées, agressées par des clandestins sous le QTF. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 13:46Voir 2 autres passages
« à la foire du trône où des types qui se comportent en prédateurs arrivent dans la foire du trône, agressent, volent, pillent, lynchent des citoyens au sol. Quand ça n'est pas des viols, quand ça n'est pas des agressions, ce sont des émeutes en juillet dernier qui ont coûté près d'un million d'euros aux contribuables et qui restent précisément impunis par les services de l'État. Donc je pense que l'atteinte »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 14:15
« Oui, vous avez vu ce qu'il y a dans le contenu de loi. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Question 338"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
Quand vous dites famille française, c'est nationalité française ?
Réponse directe
Bien sûr, nationalité française. Je suis extrêmement clair, vous savez que nous souhaitons, dès notre arrive au pouvoir, organiser un référendum sur l'immigration pour instaurer dans la Constitution française tout le bouclier juridique, politique et administratif pour se protéger de l'immigration massive. Et je propose également, Marine Le Pen avec, l'instauration de la priorité nationale au logement. Pour être extrêmement clair, les HLM seront donnés aux familles françaises, c'est-à-dire celles qui ont la carte d'identité française, évidemment, sans aucune autre distinction. Je vous rappelle qu'il y a 31% d'après l'INSEE des immigrés qui sont aujourd'hui en HLM. Et on le sait, dans les log…
« Bien sûr, nationalité française. Je suis extrêmement clair, vous savez que nous souhaitons, dès notre arrive au pouvoir, organiser un référendum sur l'immigration pour instaurer dans la Constitution française tout le bouclier juridique, politique et administratif pour se protéger de l'immigration massive. Et je propose également, Marine Le Pen avec, l'instauration de la priorité nationale au logement. Pour être extrêmement clair, les HLM seront donnés aux familles françaises, c'est-à-dire celles qui ont la carte d'identité française, évidemment, sans aucune autre distinction. Je vous rappelle qu'il y a 31% d'après l'INSEE des immigrés qui sont aujourd'hui en HLM. Et on le sait, dans les logements sociaux, notamment dans les banlieues, sous le poids de décision politique d'une partie de la gauche, s'est instaurée une véritable préférence étrangère. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 22:06
Question 339"Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan Bardella
On va revenir évidemment sur les questions à la fois de sécurité, de diplomatie, d'économie. Je voudrais vous interroger sur ce qui s'est passé hier soir à Bruxelles, une conférence qui devait se tenir avec Éric Zemmour, avec Niguel Farage et avec Victor Orban, qui n'a pas pu avoir lieu. Elle a été interrompue par la police, officiellement pour des questions de sécurité. C'est le maire, le bourgmestre, comme on dit là-bas, de la commune bruxelloise de Saint-Jos, qui a envoyé la police, qui a pris un arrêté d'interdiction. Il a dit que c'était à la fois pour garantir la sécurité publique, et puis il a ajouté « l'extrême droite n'est pas la bienvenue ». Est-ce que vous comprenez que parfois, pour des raisons de sécurité, ce genre de rassemblement soit annulé ?
Réponse directe
Ce n'est pas pour des raisons de sécurité. Je veux dire, parmi les personnes qui ont été empêchées de s'exprimer, il y avait un chef d'État en exercice, et notamment le Premier ministre hongrois, Victor Orban, qui est Premier ministre de Hongrie, qui est par définition l'un des chefs d'État de l'Union européenne. Donc, il y a aujourd'hui, en France, comme dans beaucoup de pays d'Europe, une gauche sectaire, totalitaire, antidémocratique. Totalitaire ? Quand on empêche des responsables politiques démocratiquement élus, en l'occurrence un chef d'État, de s'exprimer, je trouve ça parfaitement inadmissible. Donc moi, j'apporte évidemment mon total soutien à M. Orban, comme à l'ensemble des inte…
« Ce n'est pas pour des raisons de sécurité. Je veux dire, parmi les personnes qui ont été empêchées de s'exprimer, il y avait un chef d'État en exercice, et notamment le Premier ministre hongrois, Victor Orban, qui est Premier ministre de Hongrie, qui est par définition l'un des chefs d'État de l'Union européenne. Donc, il y a aujourd'hui, en France, comme dans beaucoup de pays d'Europe, une gauche sectaire, totalitaire, antidémocratique. Totalitaire ? Quand on empêche des responsables politiques démocratiquement élus, en l'occurrence un chef d'État, de s'exprimer, je trouve ça parfaitement inadmissible. Donc moi, j'apporte évidemment mon total soutien à M. Orban, comme à l'ensemble des intervenants. Éric Zemmour a été empêché de s'exprimer. Je ne suis pas dans le même mouvement politique qu'Éric Zemmour, ça ne vous aura pas échappé. Il est candidat contre moi dans ces élections européennes, mais il doit pouvoir s'exprimer et il a le droit de pouvoir tenir meeting. Je vais vous dire, le sectarisme et la violence, nous, on ne fait que la subir. Et je pense aujourd'hui que ces comportements sectaires et groupusculaires d'une partie de la gauche nuisent au bon fonctionnement du débat démocratique. Et ces élections européennes, c'est aussi un combat pour la liberté d'expression et pour la démocratie. »
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 5:16
Question 340🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
C'est une question de principe, madame. Le HLM, c'est quoi ?
Réponse directe
Le HLM, c'est une aide sociale. S'il y a un casier judiciaire, il n'y a plus de HLM.
« Le HLM, c'est une aide sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 21:02Voir 1 autre passage
« S'il y a un casier judiciaire, il n'y a plus de HLM. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 21:10
Question 341🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
Madame, pardon, ils ont changé quoi, les 3200 amendements de Manon Aubry, pour qui j'ai beaucoup de respect, mais qui consistent à déplacer des virgules ?
Refus explicite
Vous avez fait le job.
« Vous avez fait le job. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 3:16
Question 342🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
Si je suis en tête des élections européennes le 9 juin prochain, je demanderai le soir même la dissolution de l'Assemblée nationale. Pourquoi ?
Réponse à côté
Je voudrais qu'on parle de sécurité, je voudrais qu'on parle de l'économie, sécurité d'abord, l'ordre, l'ordre, l'ordre. C'est la promesse de Gabriel Attal, il sera demain en déplacement sur le terrain, vraisemblablement à Viry-Châtillon pour faire des annonces. Il a promis des mesures, je cite, extrêmement fortes en vue d'un sursaut de la société et d'un rétablissement de l'ordre, de l'ordre partout, dans la rue, dans les classes, dans les familles. Dès son discours de politique, il y a un mois. Pas du tout. un pouvoir très autoritaire. Je voudrais justement vous interroger. Allez-y, dites-nous ce que vous proposez. Je voudrais vous interroger aussi sur ce que propose précisément le minist…
« Je voudrais qu'on parle de sécurité, je voudrais qu'on parle de l'économie, sécurité d'abord, l'ordre, l'ordre, l'ordre. C'est la promesse de Gabriel Attal, il sera demain en déplacement sur le terrain, vraisemblablement à Viry-Châtillon pour faire des annonces. Il a promis des mesures, je cite, extrêmement fortes en vue d'un sursaut de la société et d'un rétablissement de l'ordre, de l'ordre partout, dans la rue, dans les classes, dans les familles. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 10:27Voir 2 autres passages
« Dès son discours de politique, il y a un mois. Pas du tout. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 11:12
« un pouvoir très autoritaire. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 12:21
Question 343🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
Ce n'est pas pour des raisons de sécurité. Je veux dire, parmi les personnes qui ont été empêchées de s'exprimer, il y avait un chef d'État en exercice, et notamment le Premier ministre hongrois, Victor Orban, qui est Premier ministre de Hongrie, qui est par définition l'un des chefs d'État de l'Union européenne. Donc, il y a aujourd'hui, en France, comme dans beaucoup de pays d'Europe, une gauche sectaire, totalitaire, antidémocratique. Totalitaire ?
Réponse à côté
Je précise d'ailleurs que le chef du gouvernement belge, Alexander De Croo, a jugé inacceptable la décision du maire de cette partie de Boulogne. Il a eu raison. Le Premier ministre britannique également a qualifié la décision d'extrêmement inquiétante pour la liberté d'expression. Donc, ce n'est effectivement pas une question de bord politique, mais une question de liberté d'expression. Alors, vous avez dit d'ailleurs que vous étiez adversaire. si on revient quand même sur les propos de Marion Maréchal, qui est donc la personne qui représente le mouvement d'Éric Zemmour dans ces européennes. Elle vous a lancé un appel hier. Je pense que tu entends, elle vous tutoie dans cette vidéo. Je pen…
« Je précise d'ailleurs que le chef du gouvernement belge, Alexander De Croo, a jugé inacceptable la décision du maire de cette partie de Boulogne. Il a eu raison. Le Premier ministre britannique également a qualifié la décision d'extrêmement inquiétante pour la liberté d'expression. Donc, ce n'est effectivement pas une question de bord politique, mais une question de liberté d'expression. Alors, vous avez dit d'ailleurs que vous étiez adversaire. si on revient quand même sur les propos de Marion Maréchal, qui est donc la personne qui représente le mouvement d'Éric Zemmour dans ces européennes. Elle vous a lancé un appel hier. Je pense que tu entends, elle vous tutoie dans cette vidéo. Je pense que tu entends, Jordan, sans cesse sur le terrain, sur les réseaux sociaux, nos électeurs respectifs nous appeler à ne pas nous taper dessus et à concentrer notre opposition et notre énergie contre nos adversaires communs, qui sont en particulier la gauche et les macronistes. Elle appelle à une forme d'union. Qu'est-ce que vous répondez ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 5:49Voir 2 autres passages
« au-delà des histoires de partis, »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 8:08
« Emmanuel Macron, vous en faites vraiment un match et des élections demi-mandats. Les Français en ont fait un match. Vous l'avez d'ailleurs dit, vous dites si nous arrivons très largement en tête, nous espérons qu'Emmanuel Macron acceptera de dissoudre l'Assemblée. Pour vous, ça vaudrait élection quasi nationale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 9:19
Question 344🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
Quand on empêche des responsables politiques, démocratiquement élus, en l'occurrence, un chef d'État, de s'exprimer, je trouve ça parfaitement inadmissible. Donc, moi, j'apporte évidemment mon total soutien à M. Orban comme à l'ensemble des intervenants. Éric Zemmour a été empêché de s'exprimer. Je ne suis pas dans le même mouvement politique qu'Éric Zemmour, ça ne vous aura pas échappé. Il est candidat contre moi dans ces élections européennes, mais il doit pouvoir s'exprimer et il a le droit de pouvoir tenir meeting. Je vais vous dire, le sectarisme et la violence, nous, on ne fait que la subir. Et je pense aujourd'hui que ces comportements sectaires et groupusculaires d'une partie de la gauche nuisent au bon fonctionnement du débat démocratique. Et ces élections européennes, c'est aussi un combat pour la liberté d'expression et pour la démocratie.
Réponse à côté
Je précise d'ailleurs que le chef du gouvernement belge, Alexander De Croo, a jugé inacceptable la décision du maire de cette partie de Boulogne. Il a eu raison. Le Premier ministre britannique également a qualifié la décision d'extrêmement inquiétante pour la liberté d'expression. Donc, ce n'est effectivement pas une question de bord politique, mais une question de liberté d'expression. Alors, vous avez dit d'ailleurs que vous étiez adversaire. si on revient quand même sur les propos de Marion Maréchal, qui est donc la personne qui représente le mouvement d'Éric Zemmour dans ces européennes. Elle vous a lancé un appel hier. Je pense que tu entends, elle vous tutoie dans cette vidéo. Je pen…
« Je précise d'ailleurs que le chef du gouvernement belge, Alexander De Croo, a jugé inacceptable la décision du maire de cette partie de Boulogne. Il a eu raison. Le Premier ministre britannique également a qualifié la décision d'extrêmement inquiétante pour la liberté d'expression. Donc, ce n'est effectivement pas une question de bord politique, mais une question de liberté d'expression. Alors, vous avez dit d'ailleurs que vous étiez adversaire. si on revient quand même sur les propos de Marion Maréchal, qui est donc la personne qui représente le mouvement d'Éric Zemmour dans ces européennes. Elle vous a lancé un appel hier. Je pense que tu entends, elle vous tutoie dans cette vidéo. Je pense que tu entends, Jordan, sans cesse sur le terrain, sur les réseaux sociaux, nos électeurs respectifs nous appeler à ne pas nous taper dessus et à concentrer notre opposition et notre énergie contre nos adversaires communs, qui sont en particulier la gauche et les macronistes. Elle appelle à une forme d'union. Qu'est-ce que vous répondez ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 5:49Voir 2 autres passages
« au-delà des histoires de partis, »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 8:08
« Emmanuel Macron, vous en faites vraiment un match et des élections demi-mandats. Les Français en ont fait un match. Vous l'avez d'ailleurs dit, vous dites si nous arrivons très largement en tête, nous espérons qu'Emmanuel Macron acceptera de dissoudre l'Assemblée. Pour vous, ça vaudrait élection quasi nationale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 9:19
Question 345🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMC
Parce que les élections européennes, c'est l'unique occasion, c'est la seule élection nationale de mi-mandat. Il y a des élections locales, les élections municipales dans deux ans. Mais c'est la seule élection nationale du quinquennat qui doit donc permettre aux Français de s'exprimer sur la politique du gouvernement, de faire entendre leur colère à Emmanuel Macron et par conséquent de désigner le mouvement politique qui sera chargé de préparer l'alternance. quand on a 10 à 15 points d'écart, quand on est au pouvoir par rapport, ça ne s'est jamais vu, au premier parti d'opposition, il y a un problème non pas de légitimité mais il y a un problème de crédibilité pour la majorité présidentielle. Par conséquent, je pense, et c'est parfaitement sain, c'est prévu par nos institutions, que le président de la République n'aura pas d'autre solution que d'en revenir aux urnes.
Réponse à côté
Je voudrais qu'on parle de sécurité, je voudrais qu'on parle de l'économie, sécurité d'abord, l'ordre, l'ordre, l'ordre. C'est la promesse de Gabriel Attal, il sera demain en déplacement sur le terrain, vraisemblablement à Viry-Châtillon pour faire des annonces. Il a promis des mesures, je cite, extrêmement fortes en vue d'un sursaut de la société et d'un rétablissement de l'ordre, de l'ordre partout, dans la rue, dans les classes, dans les familles. Dès son discours de politique, il y a un mois. Pas du tout. un pouvoir très autoritaire. Je voudrais justement vous interroger. Allez-y, dites-nous ce que vous proposez. Je voudrais vous interroger aussi sur ce que propose précisément le minist…
« Je voudrais qu'on parle de sécurité, je voudrais qu'on parle de l'économie, sécurité d'abord, l'ordre, l'ordre, l'ordre. C'est la promesse de Gabriel Attal, il sera demain en déplacement sur le terrain, vraisemblablement à Viry-Châtillon pour faire des annonces. Il a promis des mesures, je cite, extrêmement fortes en vue d'un sursaut de la société et d'un rétablissement de l'ordre, de l'ordre partout, dans la rue, dans les classes, dans les familles. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 10:27Voir 2 autres passages
« Dès son discours de politique, il y a un mois. Pas du tout. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 11:12
« un pouvoir très autoritaire. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Jordan Bardella, président du RN, sur RMCVérifier à 12:21
Question 346DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMC
Vous dites, d'ailleurs vous avez publié ce matin une lettre que vous adressez aux agriculteurs vous avez cette formule, je la reprends les annonces de Gabriel Attal sont insuffisantes sa communication relève de la schizophrénie tant elle est l'inverse de ce que le gouvernement a défendu depuis 7 ans
Réponse à côté
Madame, mercredi dernier, je suis député européen, en commission au Parlement européen les députés européens de M. Attal et de M. Macron ont voté, là en ce moment même en faveur d'un nouvel accord de libre-échange avec le Chili il y a quelques semaines, pas il y a 10 ans, il y a quelques semaines dans l'hémicycle du Parlement européen les députés européens de M. Macron et de M. Attal ont voté en faveur d'un accord de libre-échange avec la Nouvelle-Zélande dont la Fédération française de l'industrie laitière s'est alarmée à juste titre, non pas seulement des dégâts environnementaux que pourrait faire cet accord de libre-échange mais de la concurrence déloyale directe que cela pourrait engend…
« Madame, mercredi dernier, je suis député européen, en commission au Parlement européen les députés européens de M. Attal et de M. Macron ont voté, là en ce moment même en faveur d'un nouvel accord de libre-échange avec le Chili il y a quelques semaines, pas il y a 10 ans, il y a quelques semaines dans l'hémicycle du Parlement européen les députés européens de M. Macron et de M. Attal ont voté en faveur d'un accord de libre-échange avec la Nouvelle-Zélande dont la Fédération française de l'industrie laitière s'est alarmée à juste titre, non pas seulement des dégâts environnementaux que pourrait faire cet accord de libre-échange mais de la concurrence déloyale directe que cela pourrait engendrer entre les exportations néo-zélandaises de lait en poudre et les importations sur le sol européen donc on ne peut pas soutenir la concurrence internationale déloyale on ne peut pas voter en faveur de toutes les réglementations européennes d'écologie punitive qui crée une concurrence déloyale »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 3:23
Question 347DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMC
est-ce que franchement vous pensez qu'aujourd'hui les agriculteurs vous suivraient là-dessus ?
Réponse partielle
Mais les agriculteurs sont parfaitement prêts à faire l'ensemble de ces efforts et ils sont précisément prêts à faire l'ensemble de ces efforts s'ils ont en phase des responsables politiques qui viennent leur dire qu'à partir de maintenant on n'ira pas jusqu'en Nouvelle-Zélande à 18 000 kilomètres pour faire venir de la viande ou pour faire venir de la poudre de lait qu'on peut trouver à côté de chez soi c'est ce paradoxe qu'ils ne comprennent pas et ils ne comprennent pas d'être surcontrôlés on envoie l'office français de la biodiversité on envoie les français doivent le savoir des gens armés aujourd'hui sur les exploitations agricoles pour contrôler les agriculteurs comme si les agriculte…
« Mais les agriculteurs sont parfaitement prêts à faire l'ensemble de ces efforts et ils sont précisément prêts à faire l'ensemble de ces efforts s'ils ont en phase des responsables politiques qui viennent leur dire qu'à partir de maintenant on n'ira pas jusqu'en Nouvelle-Zélande à 18 000 kilomètres pour faire venir de la viande ou pour faire venir de la poudre de lait qu'on peut trouver à côté de chez soi c'est ce paradoxe qu'ils ne comprennent pas et ils ne comprennent pas d'être surcontrôlés on envoie l'office français de la biodiversité on envoie les français doivent le savoir des gens armés aujourd'hui sur les exploitations agricoles pour contrôler les agriculteurs comme si les agriculteurs étaient des voyous ou des délinquants »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 12:00Voir 2 autres passages
« Non mais d'accord Mais dans le même temps il y a un agriculteur sur deux qui se suicide tous les deux jours et c'est un drame Tout à fait Mais vous ne pouvez pas non plus Laissons-les vivre Laissons-les respirer Simplifions au maximum de ce que nous pouvons simplifier les normes Qu'il y ait des contrôles il doit y en avoir Moi je souhaite que les contrôles soient faits par des agences sanitaires françaises et non pas par des agences sanitaires européennes dans laquelle je n'ai pas grande confiance et beaucoup de nos agriculteurs n'ont plus Donc on peut respecter la condition animale on peut respecter le bien-être animal mais tout ça peut se faire sereinement, calmement dans le cadre du marché commun et en développant les circuits courts et non pas en allant chercher des bêtes à 18 000 km d'ici dans des conditions qui ne respectent aucune des normes »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 12:52
Question 348DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMC
Jusqu'à quand ?
Réponse à côté
Je défendrai toujours nos agriculteurs et notre agriculture J'ai une ligne rouge ce sont les violences Or aujourd'hui les agriculteurs ne sont pas dans cette logique contrairement à d'autres mobilisations qu'on a pu connaître par le passé je ne crois pas qu'ils aient l'intention contrairement à ce qu'on a pu lire à droite ou à gauche de s'en prendre aux bâtiments publics ou aux forces de l'ordre et en tout cas ils se battent pour leur survie et ils se battent dans un dernier combat pour ces 10 ans qui vont déterminer probablement ce que deviendra la puissance française dans le XXIe siècle
« Je défendrai toujours nos agriculteurs et notre agriculture J'ai une ligne rouge ce sont les violences Or aujourd'hui les agriculteurs ne sont pas dans cette logique contrairement à d'autres mobilisations qu'on a pu connaître par le passé je ne crois pas qu'ils aient l'intention contrairement à ce qu'on a pu lire à droite ou à gauche de s'en prendre aux bâtiments publics ou aux forces de l'ordre et en tout cas ils se battent pour leur survie et ils se battent dans un dernier combat pour ces 10 ans qui vont déterminer probablement ce que deviendra la puissance française dans le XXIe siècle »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 20:46
Question 349DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMC
Jordan Bardella la grande distribution tente semble-t-il de contourner la loi et notamment la loi Egalim en déplaçant les négociations commerciales hors de France avec des centrales d'achat à l'étranger parfaitement en Pologne au Portugal en Belgique est-ce qu'il faut interdire à nos entreprises de grandes distributions françaises de vendre des produits qu'elles auraient négociés autour de la France ?
Réponse directe
Je crois qu'il faut mieux contrôler dans un premier temps parce que le problème aujourd'hui n'est pas qu'il manque une loi c'est que la loi n'est pas appliquée et quand on vient dire on a détecté trois industriels qui ne respectent pas la loi Egalim c'est qu'il y en a en réalité plusieurs et que le gouvernement est parfaitement au fait de cela donc le principe de la loi Egalim qui visait une meilleure redistribution de la marge notamment pour les agricultures allait incontestablement dans le bon sens mais force est de constater que cette loi n'a pas été respectée qu'elle n'a pas été appliquée et qu'on laisse en réalité au marché la capacité de fixer le prix de production qui généralement va…
« Je crois qu'il faut mieux contrôler dans un premier temps parce que le problème aujourd'hui n'est pas qu'il manque une loi c'est que la loi n'est pas appliquée et quand on vient dire on a détecté trois industriels qui ne respectent pas la loi Egalim c'est qu'il y en a en réalité plusieurs et que le gouvernement est parfaitement au fait de cela donc le principe de la loi Egalim qui visait une meilleure redistribution de la marge notamment pour les agricultures allait incontestablement dans le bon sens mais force est de constater que cette loi n'a pas été respectée qu'elle n'a pas été appliquée et qu'on laisse en réalité au marché la capacité de fixer le prix de production qui généralement va très peu dans la poche des agriculteurs donc l'État doit être arbitre l'État doit contrôler et une fois qu'on aura fait ces contrôles on pourra se poser et discuter sereinement de l'efficacité de cette loi »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 17:59
Question 350DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMC
avez-vous évolué ?
Réponse partielle
14 comment voulez-vous qu'on soit compétitif ? comment voulez-vous que nos agriculteurs qui sont aujourd'hui tiraillés entre une économie nationale surrégulée et un marché international dérégulé puissent être compétitifs ? les agriculteurs français ils ne veulent pas vivre d'aide permanente ils veulent pouvoir vivre de leur travail ils veulent un prix de rémunération et un prix de production qui leur permettent précisément de vivre de leur travail un prix plancher ce prix plancher il viendra précisément d'abord des contrôles qui sont faits dans le cadre de la loi Egalim et lorsque le premier ministre Gabriel Attal qui était avant au budget vient nous dire aujourd'hui qu'il s'aperçoit qu'il…
« 14 comment voulez-vous qu'on soit compétitif ? comment voulez-vous que nos agriculteurs qui sont aujourd'hui tiraillés entre une économie nationale surrégulée et un marché international dérégulé puissent être compétitifs ? les agriculteurs français ils ne veulent pas vivre d'aide permanente ils veulent pouvoir vivre de leur travail ils veulent un prix de rémunération et un prix de production qui leur permettent précisément de vivre de leur travail un prix plancher ce prix plancher il viendra précisément d'abord des contrôles qui sont faits dans le cadre de la loi Egalim et lorsque le premier ministre Gabriel Attal qui était avant au budget vient nous dire aujourd'hui qu'il s'aperçoit qu'il y a précisément des entreprises de la grande distribution des grands industriels qui ne respectent pas la marge et la rétribution qui est nécessaire aujourd'hui aux agriculteurs dans le cadre de la répartition des coûts de production et bien pardon mais c'est hypocrite parce que ça fait des mois que nous savons que les gros industriels se gavent et qu'il fallait mettre en place ces contrôles bien plus tôt premièrement et deuxièmement nos agriculteurs seront compétitifs si on les protège de la concurrence internationale déloyale et je formule une autre proposition c'est le patriotisme économique je pense que dans la commande publique les boîtes françaises les agriculteurs français doivent avoir une priorité un exemple aujourd'hui dans la restauration collective c'est à dire dans les cantines des collèges des écoles des lycées deux tiers du bœuf qui est servi dans les cantines qui est consommé et d'origine importée et pendant ce temps-là notre filière bovine est en train de mourir moi je souhaite qu'on inverse cette tendance et qu'on puisse prioriser les productions françaises parce que c'est gage de qualité dans la commande publique toutes les grandes puissances »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 8:42
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 40:01
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« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a cité un certain nombre de ministres de la Justice ces derniers jours, je pourrais parler de Mme Taubira par exemple, qui a aboli quasiment la prison pour les peines inférieures à deux ans. Je pourrais vous parler de Mme Belloubet ou de M. Dupond-Moretti qui, pendant la crise sanitaire, ont décidé de libération anticipée et ont remis en liberté plusieurs milliers de détenus français. On considère aujourd'hui dans notre pays qu'il faut multiplier les alternatives à l'incarcération. Moi, je ne le crois pas. Vous voyez, je pense que par exemple quand on touche à un policier, on doit dormir en prison. Je pense qu'il faut revenir sur l'excuse de minorité qui fait qu'aujourd'hui quand vous êtes mineur, vous ne risquez quasiment rien. Nous, nous pensons qu'il faut développer sur le modèle des pays nordiques des centres spécifiques pour les mineurs et qu'il faut mettre en place des peines privatives de liberté pour les mineurs dès le premier acte délictuel. Avec des peines très courtes. Au début, c'est très court. Une semaine. Mais tout de suite. Si vous récidivez, c'est trois mois. Tout de suite. Et si vous récidivez, c'est un an. De manière exponentielle. Dans les pays nordiques, ils ont mis en place cette philosophie. Et cette philosophie, elle permet d'avoir des taux de récidive qui sont bien moindres que les taux que nous avons en France. que je veux juste vous faire comprendre. Vous me dites et vous m'interrogez sur est-ce qu'il n'y a pas un problème de société au fond ? La guerre contre la délinquance et contre la criminalité, on ne l'a jamais menée dans notre pays. Nous, nous la mènerons parce qu'il en va de la liberté du peuple français. Et la première des libertés, des familles françaises, des femmes qui sortent dans l'espace public, des mineurs qui doivent être en sécurité dans les institutions scolaires et dans les institutions de la République, lorsqu'ils rentrent chez eux le soir, dans les grandes villes comme dans nos territoires ruraux, cette première liberté, c'est leur sécurité. Et donc, nous mettrons tout en œuvre, tout en œuvre, patriarcat. Nous mettrons tout en œuvre pour rétablir la sécurité dans notre pays. Il n'y a pas un problème de laxisme judiciaire. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 36:25Voir 2 autres passages
« Ils sont chargés de rendre justice au nom du peuple français, mais il y a aujourd'hui une politique, une vision de la justice qui est une idéologie anticarcérale qui, me semble-t-il, mais je pense me faire ce soir le porte-voix de beaucoup de Français ne correspond plus aux attentes de nos compatriotes. Les gens ne supportent plus une justice qui est aujourd'hui forte avec les faibles et faible avec les forts. Et ils ne supportent plus de voir l'excuse absolutoire érigée en religion, c'est-à-dire cette politique qui consiste à expliquer à chaque fois qu'on a un délinquant ou un criminel que c'est parce qu'il était pauvre, que c'est parce qu'il a grandi dans un milieu difficile, que c'est parce que ses parents n'ont pas été suffisamment présents qu'ils tombent dans la délinquance. Il n'y a pas un magistrat qui ne trouve pas ça aux yeux. Il y a bien des juges qui font bien leur travail. Évidemment qu'il y a des juges qui font bien leur travail, M. Daré. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut rien changer. Et donc, nous changerons beaucoup de choses. Vous voyez, par exemple, il existe dans le droit français des peines maximales. Nous souhaitons qu'il puisse exister des peines minimales. Ça, c'est un moyen de durcir l'échelle des peines. Bien sûr, on ne touche pas à l'indépendance de la justice. Mais encore une fois, l'autorité judiciaire, l'autorité... Il faut changer ça. Je vais vous répondre là-dessus, c'est très intéressant. L'autorité judiciaire, elle est la bouche de la loi. Donc, vous avez le pouvoir exécutif, vous avez le pouvoir législatif et vous n'avez pas le pouvoir judiciaire, vous avez l'autorité judiciaire. Et l'autorité judiciaire, aussi indépendante soit-elle dans ces prises de décision, elle est aussi l'expression de la loi. Eh bien, nous souhaitons et nous mettrons en œuvre, si demain, les Français nous accordent leur confiance, dès le printemps de 2027, un durcissement massif et inédit des sanctions qui doivent s'appliquer aux délinquants et aux criminels. Donc, je l'ai dit, nous créerons des places de prison. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement national
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est en tout cas normal que la France ait des relations étroites avec les États-Unis d'Amérique. Nous sommes liés par une amitié extrêmement forte, faite parfois d'orages, de nuages. Et je crois important en ces temps troublés, en ces temps où la France semble sortie des grandes affaires du monde, y compris les affaires qui ont lieu sur son propre sol, comme c'est le cas depuis maintenant plusieurs années avec la guerre en Ukraine, que le président français réaffirme une voix singulière française, la défense, un leadership français sur la scène européenne, et qu'il puisse dialoguer de manière étroite avec le président américain dont les objectifs sont extrêmement troubles, extrêmement flous. On peine à savoir ce que veut faire directement et concrètement le président américain aujourd'hui en Iran. Est-ce qu'il s'agit de renverser le régime ? Est-ce qu'il s'agit de mettre hors d'état de nuire les infrastructures liées à l'arme nucléaire ? En tout cas, ce qui est certain, c'est que chaque jour de guerre supplémentaire est un jour douloureux pour l'économie française, pour le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui ont vu depuis plusieurs mois les prix des carburants augmenter comme jamais, et le risque évidemment de voir se poursuivre une inflation alimentaire, avec notamment l'augmentation du prix des engrais. – Jordan Bardel, à l'instant Alice évoquait cette terrible affaire Liana qui provoque effectivement une émotion et une colère immense en France. On va vous poser des questions très concrètes. Ce que se demandent ce soir tous ceux qui nous regardent, c'est comment mieux protéger nos enfants, mieux protéger les femmes des violences, notamment sexuelles ? Comment éviter qu'un tel drame ne se reproduise ? Quelle solution face aux pédéros criminels ? Est-ce que l'État a failli ? Vous allez nous dévoiler dans quelques instants les solutions et les propositions du Rassemblement national. On a appris il y a quelques heures qu'Emmanuel Macron et Brigitte Macron ont échangé par téléphone mercredi avec la famille de Liana. Plus largement, c'est une question qui s'est posée. Est-ce qu'à vos yeux, c'est un scandale d'État ? – J'ai été très choqué, comme beaucoup de Français, de lire la déclaration du président de la République qui a dit « on ne répond pas à un drame par décrit ». – C'était en Conseil des ministres la semaine dernière. – Cette affaire est un tournant dans la vie de notre pays, comme l'ont été hier l'affaire Philippine, comme l'a été l'affaire Lola, comme le sont ces innombrables drames qui mettent en lumière non pas une société de plus en plus violente, naturellement ça l'est, mais un État de plus en plus incapable de protéger les Français. – L'enquête qui a été lancée, diligentée par le ministère de la Justice, devra dire si, oui ou non, il y a eu des dysfonctionnements. Il y a eu, manifestement, d'après les informations que nous avons aujourd'hui, face à un individu qui a été multisignalé, des manquements dans la chaîne administrative et dans la chaîne pénale. – Mais ce qui est un scandale d'État, c'est que tout notre pacte social est aujourd'hui remis en cause. Vous vous souvenez, il y a quelques jours, lorsqu'il y a eu ces images de guerres civiles insupportables dans Paris, j'étais venu sur votre antenne et j'avais parlé de tribalisation de la société. La tribalisation de la société, c'est précisément le fait que les Français, que le peuple français, qui paye des impôts, qui renonce à se faire justice lui-même, accorde à l'État le monopole de la violence légitime et l'impérieuse mission de protéger les honnêtes gens, de protéger les plus faibles, de protéger les plus vulnérables et de protéger les enfants. – Quel terme vous employez ? – C'est un drame, c'est un drame pour des millions de Français. Et voyez bien que dans cette petite liana au destin terrible, ce qui est en cause, ce n'est pas simplement les sentiments et les ressentis dont tout le monde imagine qu'ils sont terribles pour la famille, mais c'est ce que ressentent aujourd'hui l'ensemble des familles françaises, l'ensemble des papas et l'ensemble des mamans de ce pays qui considèrent que l'État est aujourd'hui incapable de protéger les plus vulnérables. – Alors, ça appelle nécessairement à une réflexion profonde sur le rôle de la justice. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« – En partie, oui, madame. Lorsqu'à Nantes, par exemple, vous avez 500 dossiers uniquement sur les mineurs qui sont en attente d'instruction, quand vous avez à Lille, s'agissant des mineurs, 113 dossiers par enquêteur, comment voulez-vous que le magistrat qui est en charge de recevoir des piles de procédure, de tenir une permanence téléphonique, de monter à Paris, par exemple, ou de monter dans la ville-préfecture pour tenir audience ? Comment voulez-vous que dans un pays qui est confronté à une explosion de l'insécurité, une explosion de la violence, que les moyens de la justice sont toujours plus tendus et que la justice sanctionne de moins en moins, comment voulez-vous qu'on puisse assurer la sécurité ? – Est-ce que vous vouliez jusqu'à employer le terme de clochardisation employée par certains à gauche ? – Non mais ils font ce qu'ils veulent. On a un problème de moyens, donc il faut des moyens. Nous avons proposé en 2022, dans le projet présidentiel de Marine Le Pen, de doubler le nombre de magistrats. – Comment financer ça ? – Comment financer ça ? – On va y venir. Il faut un parquet national spécialisé pour les victimes mineures. On a un parquet national aujourd'hui qui traite des affaires de terrorisme, on a un parquet national qui traite des affaires financières, il n'y a pas de parquet national qui est en charge. – L'entourage de Gérard Darmanin dit ça s'arrête à rien pour faire remonter, parce que ce dont on a besoin dans ces dossiers, c'est de la proximité. – Oui, mais il faut des moyens pour cela. Donc un, la justice française a un problème de moyens. Deuxièmement, on a un problème de doctrine. Depuis les années 50, la justice française évolue. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 8:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 juin 2026 au 14 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – M. Retailleau n'a pas été capable d'expulser 10 influenceurs algériens quand il était ministre de l'Intérieur. Et il vient aujourd'hui nous expliquer qu'il va castrer sur le plan chimique les prédateurs sexuels. Bon, je pense que ça n'est pas crédible. – Donc vous êtes contre ? – La castration chimique, c'est pas que je suis contre. – Mais en tout cas, dans ce genre de cas... – Moi j'écoute les experts. Encore faut-il que le type en question prenne le traitement, qu'il soit régulier dans le traitement. Pour le vérifier, ça pose quand même un certain nombre de soucis logistiques qui sont réels. Mais ce que je veux dire par là, c'est que la castration chimique, ce n'est pas une peine, c'est un soin. Ce qu'il faut, c'est une peine. Et la peine qui doit s'appliquer dans ce type d'acte, c'est une peine qui vise à mettre hors d'état de nuire définitivement ce type d'individu et donc à faire en sorte qu'à partir du moment où il rentre en prison, il n'en sorte plus jamais et qu'il y termine ses jours. Parce que c'est la condition pour mettre à l'abri la société. Et ce cri de colère que je porte devant vous, c'est la colère de millions de Français qui ne comprennent pas et qui ont trop souvent le sentiment que la justice française excuse, trouve des alternatives à l'incarcération et systématiquement cherche un motif social aux dérives d'un certain nombre de personnes dans notre société. – Vous avez parlé de la question du terroriste. Gabriel Attal veut, dit-il, aligner le traitement des pédocriminels sur celui des terroristes. – Qu'est-ce que vous pensez de ces termes-là ? – Pardon, mais je ne vais pas commenter toute l'émission, ce qu'ont proposé M. Retailleau, ce qu'ont proposé les candidats de gauche et ce qu'ont proposé Gabriel Attal. Ils ont leur proposition. J'ai vu que cette proposition ne faisait même pas consensus dans son propre camp puisque Édouard Philippe semblait émettre une réserve sur cette proposition. Donc le sujet, c'est de considérer qu'il y a aujourd'hui un laxisme pénal à l'égard d'individus qui manifestement sont des dangers publics et tuent nos enfants. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 15:27Voir 2 autres passages
« Ça, ça pourrait être une solution, effectivement, de réforme du conseil de la magistrature. Quand on vous entend, vous avez des propositions, vous êtes très critique envers cette justice, vous parlez d'idéologie d'une certaine partie des magistrats. Vous prétendez être, pour l'instant, Premier ministre, peut-être demain président de la République, en fonction de la décision qui va sortir justement du tribunal concernant Marine Le Pen dans trois semaines désormais. « Est-ce que vous avez confiance dans la justice française ? » Mais ce n'est pas la question. Oui, j'ai confiance dans les institutions de mon pays. Mais encore faut-il, et dans les juges, que la justice soit rendue au nom du peuple français. Et il y a beaucoup de magistrats aujourd'hui qui, compte tenu du manque de moyens, n'arrivent plus à rendre la justice au nom du peuple français parce qu'ils sont débordés par le nombre d'affaires qu'il y a à gérer tant l'explosion de la délinquance est devenue aujourd'hui un fait de société. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 33:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 14 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je leur dis que nous allons, si nous arrivons à la tête du pays dans quelques mois, remettre la justice à l'endroit. D'abord, il y a évidemment, messieurs, dames, un sujet de moyens. Il manque aujourd'hui des magistrats. Il manque des procureurs. Il manque des moyens, de la disponibilité pour nos magistrats pour pouvoir travailler correctement, parce que le tuyau de la justice est aujourd'hui engorgé par des affaires qui se multiplient, qui ne sont pas traitées, parce qu'on manque aujourd'hui considérablement de moyens. – Ce n'est pas une affaire de moyens. – Oui, mais il y a quatre fois moins de procureurs en France qu'il n'y en a au niveau européen. Moi, j'ai lu ce rapport qui a été divulgué par vos confrères, rapport qui a été fait par l'IGPN, la police des polices et l'inspection générale de la justice en 2003. C'est un rapport qui a été tenu secret par le gouvernement dans lequel il est maintes et maintes fois rappelé que la justice dysfonctionne, que la justice manque de moyens, de moyens pour les enquêtes, mais également de moyens pour les services de police pour conduire ces enquêtes sur le terrain. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 7:48Voir 2 autres passages
« Madame Bréjon, que j'ai écoutée hier sur votre antenne, elle est macroniste. Il se trouve que les macronistes, depuis 2017, ont franchi un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par Gérald Darmanin. Record d'immigration légale, record d'entrée illégale sur le sol français, record du nombre de demandes d'asile, et évidemment un record européen de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français. On a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne, ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduits dans leur pays d'origine. Donc, encore une fois, j'attends de voir, le Parlement discutera de cette loi, mais on est dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du Rassemblement national. Donc la position qui va être la nôtre d'ici à de prochaines élections législatives, ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français. Et c'est toujours très contradictoire parce que moi, je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales. »
BFMTV · Immigration, budget, procès de Marine Le Pen... L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 2:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 avr. 2024 au 14 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43Voir 2 autres passages
« J'ai été élu député à l'âge de 23 ans. J'ai été élu président du premier parti de France à l'âge de 26 ans. J'ai remporté les élections européennes en étant la tête de liste de mon parti à deux reprises. Donc, nous sommes aujourd'hui dans les intentions de vote. Pardon, moi, je regarde ce que disent aujourd'hui les études d'opinion, les dynamiques électorales et les sondages. Il se trouve qu'il y a beaucoup de Français qui placent en nous, qui placent en Marine Le Pen. Et un petit peu aussi dans le président de parti que je suis, une espérance pour changer leur quotidien. Donc, moi, j'assume tout. Je ne fais pas partie de ces responsables politiques qui se sont inventés des diplômes pour essayer de se donner une épaisseur ou une stature. Mais on peut pousser le raisonnement au bout. On a peur de quoi ? On a peur d'une France qui aurait demain 3 400 milliards d'euros de dettes. C'est déjà le cas. On a peur d'une France dans laquelle il y aurait une agression par minute. C'est déjà le cas. On a peur d'une France où un Français sur deux serait à 10 euros près quand il fait ses courses. C'est déjà le cas. On aurait peur d'une France où notre État aurait perdu son leadership en Europe et sur la scène internationale. C'est déjà le cas. Donc, pardon, je n'ai aucune leçon à recevoir de gens qui sont au pouvoir depuis des décennies, qui aujourd'hui sont les somnambules du 21e siècle, qui sont totalement sourds aux souffrances des Français. Et donc, moi, je me bats, je travaille et je le ferai jusqu'au bout. Donc, je ne suis peut-être pas vieux, mais je crois être mûr à gravir une montagne qui s'avère très haute. Par le bol des boumeurs. Non, par le bol des boumeurs. Mais encore une fois, je crois que l'âge n'est pas un gage d'efficacité. Vous voyez, Emmanuel Macron a été élu très jeune. Je pense que s'il avait été élu à 50 ans, on aurait eu exactement la même politique. Donc, l'âge n'est pas un gage d'efficacité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 38:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 janv. 2024 au 14 juin 2026 · 55 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On le disait. Vous serez peut-être le candidat du Rassemblement national dans trois semaines. Dans trois semaines, désormais, on connaîtra la décision de la justice. Est-ce que Marine Le Pen peut se présenter ou est-ce que vous êtes le candidat du Rassemblement national à trois semaines justement de cette décision ? Dans quel état d'esprit vous êtes ? Serein. Nous travaillons ensemble à préparer d'abord cette échéance et à préparer la campagne présidentielle. Vous savez, peu importe ce qu'il se passera le 7, et je souhaite que Marine puisse être candidate parce qu'elle est innocente dans cette affaire et elle a une expérience aujourd'hui qui lui permettra mieux que personne de porter les attentes des Français dans cette élection présidentielle. Donc, je souhaite qu'elle puisse être candidate. Si elle est empêchée, nous l'avons dit, nous organiserons les choses de manière à ce que le Rassemblement national soit présent sur la grille de départ de l'élection. Et donc, nous allons faire campagne ensemble, main dans la main, jusqu'à l'appel. Et après l'appel, nous continuerons à faire campagne ensemble, main dans la main. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 44:00Voir 2 autres passages
« le monde change le monde évolue et les ambitions impériales de la Russie elles existent elles existent aux portes de l'Europe et elles existent même sur des intérêts français puisque je vous rappelle que partout où nous nous sommes retirés en Afrique ce sont les Russes et ce sont notamment les milices Wagner qui ont pris notre place se rajoutant à cela les opérations d'ingérence et l'ingérence notamment dans des territoires d'outre-mer français comme le parti pris de la Russie pour les Comores face à Mayotte donc la Russie conteste aujourd'hui des intérêts européens elle conteste des intérêts français mais c'est une puissance nucléaire et nous savons en Europe ce que signifie l'escalade donc la France et il ne s'agira pas pour nous de faire un renversement d'alliances assure la sécurité des pays baltes elle assure des missions sur le flanc est de l'OTAN ces missions doivent être prolongées et il est évident et je le dis pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté que nous sommes tenus par une clause d'assistance mutuelle à l'égard de tous nos partenaires européens donc si demain le président Poutine devait franchir une ligne supplémentaire et je pense qu'il ne le fera pas mais je ne suis pas de vin et je n'ai pas de boule de cristal ce qui provoquera nécessairement une réaction des pays européens »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:28:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 mai 2026 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à faire de la politique à être élu présidente ou président et à être détesté six mois après et je pense que ça n'est pas une fatalité et ma conviction c'est que beaucoup de mesures que nous portons voyez si vous demandez aux français s'il faut baisser la TVA sur l'énergie en contrepartie d'un état qui ferait 1% d'économie sur l'ensemble de ses dépenses et bien je crois que cette mesure est extrêmement populaire on a eu l'occasion tout à l'heure de parler du référendum sur l'immigration je crois qu'il y a beaucoup de français qui attendent cela donc gouverner c'est choisir mais pardon gouverner c'est prévoir et gouverner c'est aussi prendre des mesures »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:57:30Voir 1 autre passage
« je n'ai pas de duel idéal je veux dire d'abord le second tour il n'est pas acquis automatiquement et je dis ce soir aux français qu'il ne faut pas anticiper trop vite trop tôt et considérer que par principe le rassemblement national sera au second tour l'élection présidentielle nous allons tout faire pour l'être les sondages sont extrêmement confortables mais j'ai eu l'occasion il y a quelques jours devant nos députés de leur rappeler que la politique devait d'abord être une leçon d'humilité parce que la situation du pays nous l'imposait et que nous devions faire campagne comme si nous étions donnés à 10% donc il n'y a pas d'adversaire idéal mais ce qui est certain c'est que c'est un choix de civilisation qui va se poser aux français et je vais vous dire avec beaucoup de sincérité ce que je peux promettre et ce que nous pouvons promettre aux français aujourd'hui peut-être qu'on ne pourra plus le promettre dans 5 ans parce que peut-être que dans 5 ans il n'y aura plus une exploitation agricole en France dans un pays qui en a perdu 3 quarts en 40 ans peut-être qu'il n'y aura plus une seule usine automobile en France et peut-être que les phénomènes de communautarisme de trafic de drogue que nous connaissons se seront convertis en cartels regardez ce qui est en train de se passer en ce moment au Mexique où les cartels de la drogue parce que l'état a voulu mettre hors d'état de nuire l'un des chefs de gang des cartels sont en train de brûler les aéroports de s'en prendre aux gens dans les rues de mettre le pays à feu et à sang je ne veux pas que mon pays se réveille demain dans cette situation et donc le temps presse et peut-être que dans quelques années ce sera trop tard »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 2:07:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 avr. 2024 au 28 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux questions qu'il va falloir se poser, deux questions très simples lors de l'élection présidentielle. C'est comment arrêter les flux migratoires et comment relancer l'assimilation ? Comment arrêter les flux migratoires dans un pays où il y a depuis 2017, par les choix politiques qui ont été faits par M. Macron, 4,3 millions d'étrangers qui sont rentrés sur notre sol. La France n'a jamais accueilli autant d'immigration sur notre sol avec ce que je considère être une immigration subie, c'est-à-dire qu'on a demandé depuis des années aux Français de s'exprimer lors des élections sur des choix. Ils n'ont jamais été entendus sur leur volonté aujourd'hui, très nette, dans tous les sondages de réduire la voilure en matière d'immigration. Et deuxième question, c'est l'assimilation. Parce qu'il y a aujourd'hui des millions de Français qui ont ce sentiment d'exil intérieur, qui ne reconnaissent plus la France, qui ne reconnaissent plus le pays dans lequel ils ont grandi et qui voient leur pays changer et voient leur pays se transformer. On a des gens qui arrivent dans notre pays qui ne savent rien du pays où ils arrivent. Et on a un peuple qui hérite, qui est là depuis des décennies, qui est là depuis mille ans et qui a de plus en plus tendance à ne plus s'aimer et à avoir honte d'être français, de son histoire, de son identité, de sa culture. Donc, il faut apporter des réponses. Et le premier grand chantier que nous souhaitons engager si nous gagnons les élections présidentielles, c'est un référendum sur l'immigration. Nous souhaitons faire ce référendum très vite, dès les premiers mois et peut-être même dès les premières semaines. Sur le droit du sol, précisément, ça peut être la question pour soumettre aux Français un projet de loi qui contiendra l'ensemble des mesures pour permettre aux Français de s'exprimer sur cette politique et de reprendre le contrôle de leur patrie, de leur nation et de leur identité nationale. Donc, dans ce référendum, il y aura... »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:07:30Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on peut changer la Constitution, soit par la réunion du Congrès et des 3e 5e du Congrès, soit par référendum. Et donc, ce référendum, et merci de me permettre de préciser, il aura valeur constitutionnelle, et il vise à faire rentrer l'ensemble de ces dispositifs dans la Constitution française, pour se protéger aussi de la remise en cause permanente des décisions administratives françaises, par exemple, d'éloigner un OQTF par des décisions absurdes de la Cour européenne des droits de l'homme. Donc, on doit redevenir souverain. Les Français doivent pouvoir s'exprimer sur cette politique. Et quand, j'en termine sur mon exemple du logement, mais quand on accueille 500 000 personnes chaque année de manière légale, sans parler des clandestins, dont seulement 10%, c'est-à-dire 50 000, ont un contrat de travail et que vous construisez de l'autre côté 300 000 logements, eh bien, ça crée nécessairement des pressions sur l'ensemble des services. Monsieur Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:13:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 juin 2024 au 28 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'émets des réserves sur votre hypothèse, parce qu'en réalité, il y a une interdépendance qui est très forte entre la Chine et Taïwan. Et je vais vous dire, je pense que le meilleur bouclier aujourd'hui à Taïwan, il n'est pas militaire, il est économique, et c'est notamment TSMC, qui est le leader mondial, un des leaders mondiaux de la fabrication des semi-conducteurs. Et donc, en réalité, et contrairement à ce qu'on pense, la Chine et Taïwan sont extrêmement dépendants sur le plan économique. Donc, un tel scénario provoquerait une guerre économique majeure, une déstabilisation de l'économie mondiale, mais qui pénaliserait en premier lieu la Chine. Et donc, ce que je crois nécessaire pour la France, c'est de rester non alignée, de rester en retrait d'une potentielle coalition tout en préservant la défense et la sécurité de ses ressortissants, je ne pourrais pas vous le dire de tête, mais on a plusieurs centaines de milliers de Français qui sont aujourd'hui installés dans l'Indo-Pacifique parce que nous avons, grâce à notre espace maritime, 17 fuseaux horaires et on est, dit-on souvent, le seul pays où le soleil ne se couche jamais. donc, on a cette dimension multiple sur toute la planète. Mais je ne crois pas ce scénario envisageable, je ne le crois pas probable et je pense qu'on va plutôt se diriger vers une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine dans cette région du monde. Et nous devons rester là non alignée, dites-vous. C'est la position de la France. Je veux dire, depuis la reconnaissance de la Chine et la proclamation de la République populaire de Chine, la France a toujours pratiqué la politique et non pas le principe mais la politique de la Chine unique qui consistait à reconnaître comme seul État la Chine, à maintenir un statu quo pour Taïwan mais sans reconnaître la prééminence de Pékin sur Taïwan. Donc, je veux dire, je pense que ce qui joue et ce qui permet à la paix mondiale de jouer la montre, c'est en réalité davantage les intérêts économiques et ce sont les intérêts notamment liés aux semi-conducteurs taïwanais plutôt que de potentiels navires qui pourraient être déployés au large des... Deuxième scénario, Alain Bauer. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:23:11Voir 1 autre passage
« J'ai entendu le président de la République, il ne l'a pas répondu d'ailleurs sur ce point, c'est la raison pour laquelle je vous réponds que c'est beaucoup plus complexe que là et que ça n'est pas clair, émettre l'hypothèse d'envoyer des soldats de l'armée française ou des instructeurs sur le territoire ukrainien. Si demain, et je ne le souhaite évidemment pas, l'un de ses instructeurs ou l'un de ses soldats de l'armée française devait être ciblé, voire abattu par la Russie. Que se passerait-il ? »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 18:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 janv. 2024 au 28 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, M. Rochebin. Ce qui est inhumain, c'est la politique d'immigration telle qu'elle est menée aujourd'hui. Ce qui est inhumain, c'est de laisser s'accumuler les bidonvilles à la porte de la chapelle et de laisser s'accumuler les difficultés que connaissent beaucoup de nos compatriotes dans les cités et notamment dans les quartiers qui ressemblent beaucoup aux quartiers dans lesquels j'ai grandi. Ce qui est inhumain, c'est d'avoir un revenu modeste, peut-être aussi d'être issu de l'immigration, d'avoir fait un effort exigeant de s'assimiler et d'être aujourd'hui coincé parce qu'on a du trafic de drogue en bas de sa fenêtre, les salafistes qui imposent leurs lois dans les quartiers et de ne pas pouvoir fuir parce que le logement privé à l'extérieur est trop cher. Ce qui est inhumain, M. Rochebin, c'est d'aller dévitaliser l'Afrique et c'est d'aller chercher en Afrique des ingénieurs, des médecins, des forces vives, des classes moyennes, des jeunes africains pour venir faire entre guillemets le sale boulot et pour venir faire la plonge dans les restaurants de l'agglomération parisienne. C'est cette vision-là qui est profondément inhumaine et que je combats. Donc, la fermeté peut-être une forme d'humanité. Est-ce que vous croyez, M. Rochebin, que c'est inhumain d'expliquer à tous les peuples du monde que l'on va les accueillir et les prendre en charge en Europe en permettant et en laissant ces gens traverser la Méditerranée en donnant 10 000 dollars aux mafias de passeurs au risque de leur vie ? Donc, ceux qui appellent à l'immigration massive qui font croire à tous les peuples du monde que la France est encore un Eldorado alors que nous avons d'innombrables difficultés sont en réalité les véritables tenants d'une politique inhumaine. Donc, cette fermeté en matière d'immigration, c'est aussi une forme d'humanité. Je vais vous donner un ultime exemple. Il y a quelques années, l'Australie, qui était régulièrement accostée par des bateaux de migrants, a mis en place une politique qui s'appelait No Way. Une politique qui consistait à dire ne venez pas en Australie, vous serez systématiquement reconduit dans votre pays de départ. Il y avait même des campagnes de publicité dans les pays d'origine. Il n'y a plus quasiment un seul drame au large des côtes australiennes. Donc, cette vision de l'immigration qui consiste à accueillir sans limite et à laisser ces gens croire que notre pays est encore une mine d'or qui va les accueillir est en fait profondément inhumaine. journal Bardella, »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:16:48Voir 2 autres passages
« C'est quand même d'un budget qui est un budget qui dégouline d'impôts et qui va rentrer en application par le jeu d'alliance entre les Républicains Oui, mais on est d'accord qu'il ne se passera rien. Et le parti socialiste. Mais ça va nous coûter combien ? Ah non, mais ça, on a bien compris que vous n'étiez pas d'accord avec ce budget. Moi, j'entends beaucoup dire... J'entends beaucoup dire un budget, c'est mieux que pas de budget. Oui, sur la rhétorique, c'est vrai. Mais entre un budget socialiste qui dégouline d'impôts, qui va augmenter les prélèvements obligatoires de près de 30 milliards d'euros, madame, avec de nouvelles taxations sur les entreprises françaises, enfin, rendez-vous compte, encore une fois, on nous parle toute la journée de croissance, de réindustrialisation, de souveraineté et de l'autre. On va augmenter la fiscalité sur les entreprises françaises. On nous dit que ça concerne les grands groupes, mais vous savez très bien que ça va concerner l'ensemble de la chaîne de valeur et que ce qui est taxable sur les grands groupes va évidemment se répercuter sur les ETI et sur les EPEV. Donc nous sommes opposés à ce budget et nous considérons qu'il faut baisser la fiscalité parce que c'est par cette solution qu'on pourra nous être avec la croissance. »
BFMTV · Iran, budget, présidentielle...L'interview de Jordan Bardella en intégralitéVérifier à 14:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "Le temps de la dispersion des voix est derrière nous": l'interview de Jordan BardellaVérifier à 19:36
« Non, il faut rendre l'étourdissement obligatoire l'étourdissement préalable obligatoire pour la viande qui est abattue sur le feu français Évidemment on pourra importer on pourra importer des produits Mais il n'y aura plus aucun produit »
RMC · DIRECT - L'intégrale de l'interview politique de Jordan Bardella sur RMCVérifier à 13:42
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Mais madame, vous ne pouvez pas choisir entre le terrorisme, la pédocriminalité et le narcotrafic. Et c'est la raison pour laquelle vous avez, pour les affaires financières, un parquet national financier. Vous avez, pour les affaires terroristes, un parquet national antiterroriste. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons, pour les violences sur mineurs, pour les victimes mineures, un parquet national dédié à ces questions. Mais ce que vous pointez là, c'est le manque de moyens de la justice. Et donc, c'est la raison pour laquelle la proposition que nous formulons de doubler le nombre de magistrats doit permettre de répondre à une demande qui est toujours plus croissante. On est dans un pays où on sanctionne de moins en moins et où la délinquance explose année après année. Et ça, c'est aussi le bilan, pardon, mais de M. Macron depuis 10 ans. Vous posez la question, effectivement, de sanctions qui pourraient être plus dures pour les magistrats si jamais ils ont fauté. Il y en a qui mettent, effectivement, des propositions sur la table, qui dit qu'il faut, par exemple, plus clairement mettre en place une cour disciplinaire pour les magistrats dans laquelle il pourrait y avoir, par exemple, des citoyens tirés au sort qui, eux aussi, auraient voté des sanctions contre les magistrats. Bonne idée ou gadget ? Non, mais c'est le concours l'épine de la proposition qui va faire le plus gros titre de la dépêche AFP, en fait. Ça, c'est Bruno Rottet. Parce que, oui, M. Rotaillot, il cherche, à mon avis, à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qui n'a jamais eu autant d'insécurité et d'immigration en France que lorsqu'il a été ministre de l'Intérieur. Ça, ce sont des faits, ça, c'est la réalité. Il existe un conseil supérieur de la magistrature qui est... Qui fonctionne bien à vos yeux ? En charge. Ou va bien ? Je vais y venir. Qui est en charge aussi, dans ce type de cas, d'observer, d'étudier, d'enquêter et éventuellement de provoquer des sanctions s'il y a eu des manquements aux obligations et à la conscience professionnelle des magistrats qui ont pris des décisions ou qui ont manqué à leurs obligations. Aujourd'hui, dans ce conseil supérieur de la magistrature, vous m'arrêtez si je me trompe, la moitié des membres du conseil sont des magistrats. L'autre moitié sont... Il peut y avoir des juristes, mais sont en tout cas désignés par le président de la République, par l'Assemblée nationale, par le Sénat, par le Parlement. Bon. Sur la partie qui compose les magistrats, c'est-à-dire la moitié de ce conseil, une grande partie sont précisément désignées par les syndicats. Et donc, ils sont aussi désignés par le syndicat de la magistrature qui est la bouche et la plume de Jean-Luc Mélenchon dans la magistrature, en tout cas de l'idéologie qu'il porte. Donc, ce que nous pourrions envisager, et nous sommes en train d'y travailler, c'est que ces magistrats ne soient plus désignés par les syndicats, mais qu'ils soient tirés au sort. »
BFMTV · Présidentielle 2027, Lyhanna ... Entretien avec Jordan Bardella, président du Rassemblement nationalVérifier à 30:43
« Ce qui veut peut-être dire qu'aux yeux du ministère de l'Intérieur, ma sécurité nécessitait que je sois accompagné dans mes déplacements. C'est une contrainte. Quand vous faites de la politique à haut niveau, vous plaisez à des gens, vous déplaisez à d'autres. Et donc, je vis avec cela. Mais malheureusement, je m'y suis habitué. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 42:35
« – Madame, je conteste la politique d'Emmanuel Macron en France, ce n'est pas pour ça que je veux quitter la France. Avec l'Union européenne c'est pareil. Il y a un sondage qui a été publié il y a quelques jours par Cluster 17 qui révèle qu'il n'y a que 3% des Français qui sont satisfaits du fonctionnement de l'Union européenne. L'Union européenne aujourd'hui agit trop souvent comme un accélérateur du déclin de la France. Elle organise l'Union européenne, la concurrence déloyale, avec des accords de libre-échange sans aucune clause de réciprocité qui je vous le rappelle ont mis des milliers d'agriculteurs dans les rues du pays il y a quelques semaines. Elle accélère la submersion migratoire et elle crée aujourd'hui les conditions d'un décrochage économique de la France sur la scène à la fois européenne mais aussi internationale. Donc je souhaite moi changer le fonctionnement de l'Union européenne. Moi je veux bâtir l'Europe du XXIe siècle sur des réalités. Je souhaite une Europe qui permette notamment de redonner du pouvoir d'achat à nos concitoyens aux Français par la baisse des tarifs de l'énergie. Il y a un enjeu très clair dimanche, c'est le pouvoir d'achat des Français. Donc je souhaite pour répondre changer le fonctionnement de l'Union européenne sans en sortir, mais c'est deux visions qui s'affrontent. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 4:32
« Non, mais les fascistes, ce sont eux, madame. Les fascistes, ce sont ceux qui refusent des sensibilités différentes, qui refusent la démocratie. Lorsque Mathilde Panot, la présidente de groupe LFI à l'Assemblée nationale, explique que peu importe ce qu'il se passera en 2027, elle refusera le résultat des élections, c'est ça, authentiquement, le fascisme. Rendez-vous compte que, dès le premier tour dimanche, il y a un certain nombre de communes qui ont, très grande partie des communes françaises, ont pu choisir leur maire. À Chalons-sur-Saône, par exemple, où le maire LR, je crois, a été réélu dès le premier tour, deux élus de la France insoumise ont accédé à l'opposition, et se trouve aujourd'hui dans le Conseil municipal, dans l'opposition, en raison des résultats de la France insoumise. La première démarche, madame, la toute première démarche, cette semaine, quelques heures même après le résultat du scrutin, de la part de ces deux élus municipaux LFI, a été d'engager une action en justice pour permettre le port du voile, le port du voile dans le Conseil municipal et au sein des assemblées locales. »
youtube.com · The Big Interview: Jordan BardellaVérifier à 4:12
« Oui, vous savez que c'est déjà le cas aujourd'hui lorsque vous faites une demande de naturalisation. vous devez déjà répondre à un certain nombre de critères. Et donc, ces critères, ils seront renforcés si nécessaire. Mais la nationalité française n'est pas un spéculoos qu'on offre avec le café. Elle est quelque chose que nous tenons en très haute estime. Et aujourd'hui, l'ensemble du système français est en soi une pompe aspirante à l'immigration. Donc, nous souhaitons réduire considérablement la voilure en matière d'immigration parce qu'aujourd'hui, les flux migratoires déstabilisent les grands équilibres de la société française. Je vous donne un exemple. 31% des immigrés, selon l'INSEE, occupent un logement social. 44% des ressortissants algériens en France occupent un logement social. Et dans le même temps, vous avez des millions de familles françaises qui n'arrivent plus à se loger soit parce que le prix des logements est trop cher, soit parce qu'il manque des offres de logements. Et donc, nous souhaitons notamment par l'intermédiaire de ce référendum, et j'en termine, instaurer la priorité nationale, c'est-à-dire la possibilité de donner une priorité d'accès dans le logement social, qui est une aide sociale parmi d'autres, aux familles françaises. De la même manière, pour bénéficier des aides sociales françaises, et de la générosité du modèle social payé par les Français qui travaillent, et par les 72% de Français qui travaillent dans notre pays ou qui sont en activité, eh bien, il faudra avoir la nationalité. »
Jordan Bardella · 🇫🇷 « Le Grand Entretien » : suivez en direct mon émission sur LCI !Vérifier à 1:11:54
« sont contraints d'en passer deux enfermés dans leur bureau à remplir de la paperasse administrative et à adapter des contraintes réglementaires qui sont aujourd'hui insoutenables. J'entendais, il y a quelques mois devant une commission d'enquête parlementaire, le directeur général de Renault indiquer que dans les 10 prochaines années, 40% de la hausse du prix, par exemple, d'une Clio, d'un véhicule Clio sera imputable à 95% aux nouvelles normes et aux nouveaux règlements qui sont développés par la bureaucratie française et par la bureaucratie européenne. Donc, on meurt de cet excès de bureaucratie. Donc, il faut libérer l'entreprise française de ces excès de normes et donc, le meilleur moyen d'y parvenir, c'est de s'adresser directement aux filières professionnelles et de leur demander secteur par secteur sur l'agriculture, sur l'industrie automobile, sur l'aéronautique, etc., etc. Quels sont les points de blocage normatifs ? Il faut que les chefs d'entreprise et que les gens qui subissent au quotidien cet excès de normes soient évidemment associés à cette réduction d'impôt papier. Et si demain, bien sûr, mais il y en a beaucoup qui ne sont pas essentiels, qui sont en trop, et si demain, nous arrivons à la tête du pays au printemps 2027, l'idée, c'est de tout de suite, par ordonnance, éliminer un certain nombre d'impôts papier qui pèsent aujourd'hui sur nos chefs d'entreprise. On a parlé de plein d'autres sujets. On a parlé du prêt d'énergie, on a parlé du patriotisme économique, On a parlé évidemment des retraites. Ça les inquiète. Je veux dire, le sujet des retraites va être au cœur de la prochaine campagne présidentielle, madame, parce qu'il y a 40 ans, il y avait 4 actifs pour un retraité. Il y a aujourd'hui 1,7 actif pour un retraité. Donc, il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent dans notre pays. Et pour la France du travail, il est insupportable de voir peser toujours sur elle et de voir peser toujours sur les mêmes les efforts de l'ensemble de la société. Donc, il y a une question de justice et puis, il y a une question aussi d'efficacité des politiques publiques. Et moi, je souhaite dans cette élection que le Rassemblement National soit le parti à la fois de la production, de la relance de l'économie française et aussi soit évidemment le porte-voix de nos artisans, de nos commerçants. Et dans le même temps, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jordan BardellaVérifier à 13:09
« On arrête les éoliennes, madame, parce que les éoliennes, 25% du temps, on le sait, elles tournent à vide, l'énergie ne se stocke pas, on est obligé de la brader à l'étranger et ce sont par définition des énergies intermittentes. La politique énergétique qu'a menée à la fois Emmanuel Macron, qui a abouti à l'affaiblissement de la filière nucléaire avec le soutien de l'Union européenne, a créé les conditions d'une dépendance énergétique de la France. Donc moi je souhaite investir massivement sur le nucléaire, je veux refaire de la France un paradis énergétique et permettez-moi de vous rappeler que du général de Gaulle à Nicolas Sarkozy, il y a toujours eu un consensus sur cette question du nucléaire qui nous permettait non seulement d'avoir de faibles émissions, d'avoir une énergie pas chère pour les Français et surtout de soutenir l'industrie parce que l'affaiblissement du nucléaire par Emmanuel Macron dont il s'est rendu coupable depuis 2017 a évidemment rétréci l'industrie en France. »
BFMTV · Valérie Hayer, Ukraine, éoliennes...L'interview en intégralité de Jordan BardellaVérifier à 8:22