Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 717
Question 201Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Là encore pour être concret, si Raphaël Glucksmann est candidat, si François Hollande veut l'être et si vous l'êtes, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Sur la base de cette ligne programmatique, nous serons amenés à discuter ensemble et devant les Français pour pouvoir illustrer cette culture du courage, de la nuance, cette culture du compromis. Vous savez, il y a une contradiction dans la primaire de la gauche que vous mentionnez. À l'intérieur, il y a des gens qui, là, ont fait le choix, comme nous, socialistes. En tous les cas, Olivier Faure, lui, décide d'y participer pour l'instant de manière isolée. Alors que nous avons décidé de ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu au nom de l'intérêt général des Français. Quand d'autres considèrent qu'il doit y avoir une clarification dans le cadre de cette primaire. Et donc, quand…
« Sur la base de cette ligne programmatique, nous serons amenés à discuter ensemble et devant les Français pour pouvoir illustrer cette culture du courage, de la nuance, cette culture du compromis. Vous savez, il y a une contradiction dans la primaire de la gauche que vous mentionnez. À l'intérieur, il y a des gens qui, là, ont fait le choix, comme nous, socialistes. En tous les cas, Olivier Faure, lui, décide d'y participer pour l'instant de manière isolée. Alors que nous avons décidé de ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu au nom de l'intérêt général des Français. Quand d'autres considèrent qu'il doit y avoir une clarification dans le cadre de cette primaire. Et donc, quand vous dites qu'on se mettra d'accord, ça veut dire qu'il faut qu'on soit cohérent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 7:40
Voir 1 autre passage
« Et au-delà de tous les acteurs de la gauche républicaine, de l'écologie républicaine, de la société mobilisée, des intellectuels, de tous ceux qui doivent participer et alimenter ce débat, parce que vous savez, on est en situation d'urgence, on a des clivages essentiels. Moi, je veux être le candidat de la démocratie, de l'état de droit et de la république sociale parce que les trois sont menacés par le trumpisme d'un côté, le mouvement réactionnaire et une forme de démantèlement libéral, des solidarités absolument essentielles à notre pays. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 8:22
Question 202Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Moi, je veux une gauche rassurante, une gauche apaisée avec des convictions assumées. Vous ne répondez pas à ma question entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella ?
Réponse à côté
Mais évidemment que je veux éviter cette situation parce que cette situation, c'est la victoire de Jordan Bardella. Et la meilleure manière d'éviter cela, c'est un rassemblement de la gauche sur une ligne claire, sur une ligne de la gauche républicaine, parce que le rassemblement national, c'est le démantèlement des solidarités et c'est le risque pour l'ensemble de notre pays. Merci Jérôme Gage qui déclare donc ce matin sur France Inter sa candidature à l'élection présidentielle.
« Mais évidemment que je veux éviter cette situation parce que cette situation, c'est la victoire de Jordan Bardella. Et la meilleure manière d'éviter cela, c'est un rassemblement de la gauche sur une ligne claire, sur une ligne de la gauche républicaine, parce que le rassemblement national, c'est le démantèlement des solidarités et c'est le risque pour l'ensemble de notre pays. Merci Jérôme Gage qui déclare donc ce matin sur France Inter sa candidature à l'élection présidentielle. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 9:27
Question 203Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Vous feriez quoi ?
Réponse à côté
Mais évidemment que je veux éviter cette situation parce que cette situation, c'est la victoire de Jordan Bardella. Et la meilleure manière d'éviter cela, c'est un rassemblement de la gauche sur une ligne claire, sur une ligne de la gauche républicaine, parce que le rassemblement national, c'est le démantèlement des solidarités et c'est le risque pour l'ensemble de notre pays. Merci Jérôme Gage qui déclare donc ce matin sur France Inter sa candidature à l'élection présidentielle.
« Mais évidemment que je veux éviter cette situation parce que cette situation, c'est la victoire de Jordan Bardella. Et la meilleure manière d'éviter cela, c'est un rassemblement de la gauche sur une ligne claire, sur une ligne de la gauche républicaine, parce que le rassemblement national, c'est le démantèlement des solidarités et c'est le risque pour l'ensemble de notre pays. Merci Jérôme Gage qui déclare donc ce matin sur France Inter sa candidature à l'élection présidentielle. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 9:27
Question 204Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Et vous avez des différences idéologiques avec lui ?
Réponse à côté
Eh bien, mettons-nous autour de la table, devant les Français. Portons une orientation politique qui marque en effet une différence et une rupture, avec une gauche qui hésite, avec une gauche qui hésite avec la République, avec une gauche qui hésite avec l'universalisme, avec une gauche qui hésite... Mais c'est quoi vos différences idéologiques avec Raphaël Glucksmann, Jérôme Gage ?
« Eh bien, mettons-nous autour de la table, devant les Français. Portons une orientation politique qui marque en effet une différence et une rupture, avec une gauche qui hésite, avec une gauche qui hésite avec la République, avec une gauche qui hésite avec l'universalisme, avec une gauche qui hésite... Mais c'est quoi vos différences idéologiques avec Raphaël Glucksmann, Jérôme Gage ? »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 5:45
Question 205Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
En quoi votre candidature sert-elle à quelque chose à partir du moment où vraisemblablement il va être candidat ?
Réponse partielle
D'abord, moi, je suis issu du Parti Socialiste, qui est le parti qui est ma famille politique, et je m'adresse à l'ensemble des Français. Parce que je considère que prendre en compte les vulnérabilités, être le candidat de la fiche de paix, de ces invisibles de la solidarité, du pouvoir d'achat... Mais tout ça, Raphaël Glucksmann pourrait nous le dire à ce micro, Jérôme Gage. Eh bien, nous ne sommes pas concurrents avec Raphaël Glucksmann. Moi, je souhaite que nous travaillions tous ensemble sur cette orientation politique de cette gauche républicaine, de cette gauche européenne, de cette gauche universitaire.
« D'abord, moi, je suis issu du Parti Socialiste, qui est le parti qui est ma famille politique, et je m'adresse à l'ensemble des Français. Parce que je considère que prendre en compte les vulnérabilités, être le candidat de la fiche de paix, de ces invisibles de la solidarité, du pouvoir d'achat... Mais tout ça, Raphaël Glucksmann pourrait nous le dire à ce micro, Jérôme Gage. Eh bien, nous ne sommes pas concurrents avec Raphaël Glucksmann. Moi, je souhaite que nous travaillions tous ensemble sur cette orientation politique de cette gauche républicaine, de cette gauche européenne, de cette gauche universitaire. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 5:15
Question 206Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Quand on porte une candidature, c'est qu'on n'est pas satisfait de l'offre électorale ?
Réponse à côté
D'abord, à ma connaissance, Raphaël n'est pas encore candidat à l'élection présidentielle. Et que, par l'annonce que je fais aujourd'hui, c'est peut-être la nécessité d'accélérer. Moi, je ne me résous pas à la victoire du Rassemblement National. Je pense qu'il faut accélérer à la fois le travail programmatique et le travail stratégique. Parce que la gauche du réel et la gauche des solutions, que j'appelle de mes voeux, qui n'est pas une gauche incantatoire, qui n'est pas une gauche yacafaucon, qui n'est pas une gauche qui pense qu'on peut creuser les déficits de manière infinie. Moi, je suis pour qu'on crée des richesses pour pouvoir les partager. Je suis pour l'alliance des productifs entr…
« D'abord, à ma connaissance, Raphaël n'est pas encore candidat à l'élection présidentielle. Et que, par l'annonce que je fais aujourd'hui, c'est peut-être la nécessité d'accélérer. Moi, je ne me résous pas à la victoire du Rassemblement National. Je pense qu'il faut accélérer à la fois le travail programmatique et le travail stratégique. Parce que la gauche du réel et la gauche des solutions, que j'appelle de mes voeux, qui n'est pas une gauche incantatoire, qui n'est pas une gauche yacafaucon, qui n'est pas une gauche qui pense qu'on peut creuser les déficits de manière infinie. Moi, je suis pour qu'on crée des richesses pour pouvoir les partager. Je suis pour l'alliance des productifs entre les salariés, les entrepreneurs, les chercheurs, les PME, les artisans, les commerçants, plutôt que l'économie financiarisée ou l'économie de la rente. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 6:08
Question 207Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Un tout dernier mot, Jérôme Gage, pour vous situer idéologiquement dans le cadre d'un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella. Pour qui vous voteriez ?
Réponse partielle
Oui, ça c'est la réponse assez évidente. Je considère aujourd'hui que c'est précisément une offre cohérente au premier tour qui doit éviter ce qui serait le pire des scénarios. Donc, vous les renvoyez dos à dos, Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella ? Ce qui serait le pire des scénarios parce que c'est la victoire assurée de Jordan Bardella. Donc, vous les renvoyez dos à dos, Jérôme Gage. Une gauche qui a tourné le dos à un certain nombre de valeurs essentielles et qui va donc effrayer plus que rassembler.
« Oui, ça c'est la réponse assez évidente. Je considère aujourd'hui que c'est précisément une offre cohérente au premier tour qui doit éviter ce qui serait le pire des scénarios. Donc, vous les renvoyez dos à dos, Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella ? Ce qui serait le pire des scénarios parce que c'est la victoire assurée de Jordan Bardella. Donc, vous les renvoyez dos à dos, Jérôme Gage. Une gauche qui a tourné le dos à un certain nombre de valeurs essentielles et qui va donc effrayer plus que rassembler. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 8:57
Question 208Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Ça veut dire que vous proposez une sorte de contre-primaire où vous allez vous mettre d'accord pour que vous ne soyez pas tous candidats ?
Réponse partielle
Sur la base de cette ligne programmatique, nous serons amenés à discuter ensemble et devant les Français pour pouvoir illustrer cette culture du courage, de la nuance, cette culture du compromis. Vous savez, il y a une contradiction dans la primaire de la gauche que vous mentionnez. À l'intérieur, il y a des gens qui, là, ont fait le choix, comme nous, socialistes. En tous les cas, Olivier Faure, lui, décide d'y participer pour l'instant de manière isolée. Alors que nous avons décidé de ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu au nom de l'intérêt général des Français. Quand d'autres considèrent qu'il doit y avoir une clarification dans le cadre de cette primaire. Et donc, quand…
« Sur la base de cette ligne programmatique, nous serons amenés à discuter ensemble et devant les Français pour pouvoir illustrer cette culture du courage, de la nuance, cette culture du compromis. Vous savez, il y a une contradiction dans la primaire de la gauche que vous mentionnez. À l'intérieur, il y a des gens qui, là, ont fait le choix, comme nous, socialistes. En tous les cas, Olivier Faure, lui, décide d'y participer pour l'instant de manière isolée. Alors que nous avons décidé de ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu au nom de l'intérêt général des Français. Quand d'autres considèrent qu'il doit y avoir une clarification dans le cadre de cette primaire. Et donc, quand vous dites qu'on se mettra d'accord, ça veut dire qu'il faut qu'on soit cohérent. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 7:40
Question 209Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Eh bien, c'est une ligne politique qui est majoritaire. Moi, elle m'anime depuis toujours. Peut-être qu'elle est majoritaire, Jérôme Gage, mais il s'avère, et j'en parlais, qu'il y a à gauche un candidat qui est à plus de 10% dans les sondages qui s'appelle Raphaël Glucksmann, qui, comme vous, incarne une forme de gauche réformiste, qui, comme vous, refuse toute alliance avec la France insoumise. Qu'est-ce que vous avez de plus que lui ?
Réponse partielle
D'abord, moi, je suis issu du Parti Socialiste, qui est le parti qui est ma famille politique, et je m'adresse à l'ensemble des Français. Parce que je considère que prendre en compte les vulnérabilités, être le candidat de la fiche de paix, de ces invisibles de la solidarité, du pouvoir d'achat... Mais tout ça, Raphaël Glucksmann pourrait nous le dire à ce micro, Jérôme Gage. Eh bien, nous ne sommes pas concurrents avec Raphaël Glucksmann. Moi, je souhaite que nous travaillions tous ensemble sur cette orientation politique de cette gauche républicaine, de cette gauche européenne, de cette gauche universitaire.
« D'abord, moi, je suis issu du Parti Socialiste, qui est le parti qui est ma famille politique, et je m'adresse à l'ensemble des Français. Parce que je considère que prendre en compte les vulnérabilités, être le candidat de la fiche de paix, de ces invisibles de la solidarité, du pouvoir d'achat... Mais tout ça, Raphaël Glucksmann pourrait nous le dire à ce micro, Jérôme Gage. Eh bien, nous ne sommes pas concurrents avec Raphaël Glucksmann. Moi, je souhaite que nous travaillions tous ensemble sur cette orientation politique de cette gauche républicaine, de cette gauche européenne, de cette gauche universitaire. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 5:15
Question 210Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Jérôme Gatch, je ne sais pas vous faire offense que de dire que vous n'avez ni la notoriété ni la même place dans le débat public que peuvent occuper Raphaël Glucksmann, François Hollande. En fait c'est une candidature de témoignage, c'est une sorte de quart d'heure de célébrité que vous nous proposez ce matin en étant candidat ?
Réponse partielle
Non, parce que ce que je viens de vous indiquer sur les valeurs, ce que je veux défendre sur une République qui protège, c'est-à-dire qui assume le besoin de protection de nos concitoyens. Sur les questions de défense évidemment, en renforçant le lien armée-nation ou en augmentant le budget de la défense. Sur les questions de sécurité, il n'y a pas de justice sans ordre républicain. Sur les questions de souveraineté, de protectionnisme, sur toutes ces questions de protection. Donc ne répondez pas tout à fait à ma question, Jérôme Gage.
« Non, parce que ce que je viens de vous indiquer sur les valeurs, ce que je veux défendre sur une République qui protège, c'est-à-dire qui assume le besoin de protection de nos concitoyens. Sur les questions de défense évidemment, en renforçant le lien armée-nation ou en augmentant le budget de la défense. Sur les questions de sécurité, il n'y a pas de justice sans ordre républicain. Sur les questions de souveraineté, de protectionnisme, sur toutes ces questions de protection. Donc ne répondez pas tout à fait à ma question, Jérôme Gage. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 4:26
Question 211Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"
Jérôme Gage, je note quand même un paradoxe. Vous dites, je veux tout faire pour que le Rassemblement National ne gagne pas l'élection. Si je compte bien, et je crois que je compte bien, si vous êtes candidat, ça fait une candidature issue de la primaire, une candidature de Jean-Luc Mélenchon, celle probable de Raphaël Glucksmann, même peut-être celle de François Hollande. Ça veut dire qu'on a quatre candidatures. Bientôt à gauche, vous aurez davantage de candidats que d'électeurs.
Réponse partielle
Évidemment que ce n'est pas le scénario que j'appelle de mes voeux. Je souhaite que l'orientation politique que je défends et dans laquelle plusieurs de ceux que vous mentionnez peuvent se reconnaître. doit s'affirmer, doit être plus tonitruante, ne pas laisser s'engager la petite musique d'un rassemblement ambigu dans la relation avec la France insoumise, dont le contenu programmatique n'est pas arrêté.
« Évidemment que ce n'est pas le scénario que j'appelle de mes voeux. Je souhaite que l'orientation politique que je défends et dans laquelle plusieurs de ceux que vous mentionnez peuvent se reconnaître. doit s'affirmer, doit être plus tonitruante, ne pas laisser s'engager la petite musique d'un rassemblement ambigu dans la relation avec la France insoumise, dont le contenu programmatique n'est pas arrêté. »
France Inter · Jérôme Guedj : "Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle"Vérifier à 7:09
Question 212Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
– C'est ce qu'a fait Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
– À un moment donné, la réale politique, elle éloigne de la noblesse de l'engagement. Le droit international, il est imparfait, il n'est pas idéal, il est lui-même le produit de rapports de force. Mais c'est ce qu'on a pour réguler les relations internationales. Et si on s'assied sur le droit international, si on reconnaît la loi du plus fort, la loi de la jungle, alors on met en péril un équilibre qui est extrêmement fragile. On légitime ceux des autocrates à travers le monde qui ont envie d'avoir des interventions militaires dans des pays voisins. On légitime un Vladimir Poutine qui n'a rien fait d'autre qu'agresser et de porter atteinte à l'intégrité territoriale de son pays voisin. Je d…
« – À un moment donné, la réale politique, elle éloigne de la noblesse de l'engagement. Le droit international, il est imparfait, il n'est pas idéal, il est lui-même le produit de rapports de force. Mais c'est ce qu'on a pour réguler les relations internationales. Et si on s'assied sur le droit international, si on reconnaît la loi du plus fort, la loi de la jungle, alors on met en péril un équilibre qui est extrêmement fragile. On légitime ceux des autocrates à travers le monde qui ont envie d'avoir des interventions militaires dans des pays voisins. On légitime un Vladimir Poutine qui n'a rien fait d'autre qu'agresser et de porter atteinte à l'intégrité territoriale de son pays voisin. Je déteste Maduro, je n'aime pas ce que représente ce régime. Mais je suis comme beaucoup extrêmement inquiet par la banalisation du recours à la force dans le débat public, que ce soit à l'international. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 7:28Voir 1 autre passage
« – Non mais c'est la moindre des choses que de raffirmer qu'un pays membre de l'OTAN, membre de l'Union Européenne, ne peut pas avoir matin, midi et soir une pression sur les réseaux sociaux, dans les interventions de Donald Trump. – Donc que doit faire l'Europe ? – Dire, moi j'aime bien l'idée du symbole, j'adorerais que demain, de manière symbolique, un Conseil européen ait lieu sur le territoire du Danemark et au Groenland pour dire, ici, il y a la solidarité de l'Union Européenne, qui est justement un projet politique autour de valeurs, qui n'interdit pas de coopérer avec un partenaire et un allié historique qu'étaient les États-Unis, mais qui ne l'autorise pas à pouvoir se jouer des États et de leur souveraineté. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 8:28
Question 213Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
Donc très clairement, vous nous dites ce matin, si cette surtaxe revient dans le panier, les socialistes pourraient trouver ce compromis tout à fait acceptable.
Réponse partielle
Je parle toujours très franchement. Nous, nous acceptons le principe de faire des économies là où elles ne pénalisent pas les Français, notamment les Français les plus modestes, les classes moyennes. Il y a une efficience de la dépense publique. Mais il faut évidemment qu'il y ait aussi de la justice fiscale. Et donc, nous nous regarderons la copie qui peut nous être proposée. Et la condition, tout le monde l'admet, c'est que pour tenir ce déficit de 5%, et nous sommes responsables là aussi, il faut tenir ce déficit de 5%. Il faut des mesures de recettes fiscales, je le redis, qui ne touchent pas les classes moyennes, les classes populaires, qui préservent le tissu économique et qui peuvent…
« Je parle toujours très franchement. Nous, nous acceptons le principe de faire des économies là où elles ne pénalisent pas les Français, notamment les Français les plus modestes, les classes moyennes. Il y a une efficience de la dépense publique. Mais il faut évidemment qu'il y ait aussi de la justice fiscale. Et donc, nous nous regarderons la copie qui peut nous être proposée. Et la condition, tout le monde l'admet, c'est que pour tenir ce déficit de 5%, et nous sommes responsables là aussi, il faut tenir ce déficit de 5%. Il faut des mesures de recettes fiscales, je le redis, qui ne touchent pas les classes moyennes, les classes populaires, qui préservent le tissu économique et qui peuvent mettre à contribution les plus hauts patrimoines et les grandes entreprises. Et donc là, il y a des outils qui sont sur la table. Il faut que chacun puisse les valider et qu'on ait aussi une trajectoire de dépenses qui préserve là aussi les questions éducatives, les questions écologiques, le fond vert notamment, et d'autres mesures. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 2:11
Question 214Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
Mais est-ce que vous lui dites ce matin, Banco pour un 49-3, les Français veulent passer à autre chose, et nous aussi ?
Réponse à côté
– Encore une fois, c'était important de ne pas avoir de 49-3 pour que la discussion puisse aller au maximum de ce qui peut être obtenu. On a réussi à le faire sur le budget de la sécurité sociale. Si on n'arrive pas à le faire sur le budget de l'État, il faudra quand même qu'il y ait un budget, parce que je le redis, la poursuite de la loi spéciale, c'est la pire des choses. Voilà, pour le fonctionnement des services publics, pour les collectivités locales, pour la transition écologique, pour le pouvoir d'achat des Français, ce n'est vraiment pas une mesure qui doit durer longtemps, donc voilà, ça n'a que trop duré.
« – Encore une fois, c'était important de ne pas avoir de 49-3 pour que la discussion puisse aller au maximum de ce qui peut être obtenu. On a réussi à le faire sur le budget de la sécurité sociale. Si on n'arrive pas à le faire sur le budget de l'État, il faudra quand même qu'il y ait un budget, parce que je le redis, la poursuite de la loi spéciale, c'est la pire des choses. Voilà, pour le fonctionnement des services publics, pour les collectivités locales, pour la transition écologique, pour le pouvoir d'achat des Français, ce n'est vraiment pas une mesure qui doit durer longtemps, donc voilà, ça n'a que trop duré. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 4:20
Question 215Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
– On vous a entendu sur ce sujet-là. Les médecins sont en grève depuis hier. Ils dénoncent notamment le fait, alors je vous cite deux exemples, que la sécurité sociale puisse décider de façon unilatérale des baisses de tarifs de certains axes si leurs coûts commencent à flamber, ou l'accroissement des contrôles sur les prescriptions d'arrêt de travail. Sur les arrêts de travail, dans les faits, comment on régule la hausse des montants versés aux salariés, qui est une hausse de près de 28% entre 2019 et 2023 ?
Réponse partielle
– D'abord en se posant les questions de pourquoi il y a une augmentation des arrêts de travail, et c'est très documenté. – Est-ce qu'il n'y a pas des abus ? – Mais il y a des abus partout, on ne va pas dire le contraire. Simplement, il ne faut pas que les abus deviennent la norme à partir de laquelle on établit les règles. Donc il faut sanctionner les abus, il y a des médecins qui prescrivent trop d'arrêt de travail, il y a des salariés qui en demandent trop, mais il ne faut pas qu'au nom de ça, on passe à côté des médecins qui sont confrontés à des gens qui ont besoin d'arrêt de travail, qui seraient donc pénalisés parce qu'ils les auraient reconnus. Donc il faut vraiment faire attention,…
« – D'abord en se posant les questions de pourquoi il y a une augmentation des arrêts de travail, et c'est très documenté. – Est-ce qu'il n'y a pas des abus ? – Mais il y a des abus partout, on ne va pas dire le contraire. Simplement, il ne faut pas que les abus deviennent la norme à partir de laquelle on établit les règles. Donc il faut sanctionner les abus, il y a des médecins qui prescrivent trop d'arrêt de travail, il y a des salariés qui en demandent trop, mais il ne faut pas qu'au nom de ça, on passe à côté des médecins qui sont confrontés à des gens qui ont besoin d'arrêt de travail, qui seraient donc pénalisés parce qu'ils les auraient reconnus. Donc il faut vraiment faire attention, les contrôles sont légitimes. La sécurité sociale, c'est notre patrimoine commun, c'est des cotisations sociales, c'est l'argent de tout le monde. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 5:21
Question 216Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
– Si jamais le Groenland a été annexé par Trump, est-ce que la France devrait actionner l'article 5 de l'OTAN ?
Réponse à côté
y compris militaire. – Vous vous rendez compte de l'enchaînement dans lequel on est, c'est-à-dire qu'un pays de l'OTAN attaquerait un autre pays de l'OTAN. Donc, plutôt que d'être dans ces scénarios qu'il faut examiner, évidemment, il faut qu'il y ait l'affirmation, en effet, d'une Europe et qui suppose qu'elle en revienne au principe que j'évoquais tout à l'heure. Donc, on ne peut pas être timoré sur Maduro pour pouvoir être ferme sur les questions qui touchent au territoire européen et à l'affirmation de ce qui fait notre singularité, une Europe de la puissance qui, pour l'instant, est balbutiante. – Merci. – Sous-titrage ST' 501
« y compris militaire. – Vous vous rendez compte de l'enchaînement dans lequel on est, c'est-à-dire qu'un pays de l'OTAN attaquerait un autre pays de l'OTAN. Donc, plutôt que d'être dans ces scénarios qu'il faut examiner, évidemment, il faut qu'il y ait l'affirmation, en effet, d'une Europe et qui suppose qu'elle en revienne au principe que j'évoquais tout à l'heure. Donc, on ne peut pas être timoré sur Maduro pour pouvoir être ferme sur les questions qui touchent au territoire européen et à l'affirmation de ce qui fait notre singularité, une Europe de la puissance qui, pour l'instant, est balbutiante. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 9:26
Question 217Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
Mais contrairement au projet de loi de finances de la Sécurité sociale, les socialistes ne vont pas voter pour. C'est-à-dire qu'au mieux, vous vous abstenez sur ce budget. Enfin, imaginez, est-ce que clairement, pour le dire autrement, est-ce que Sébastien Lecornu doit prendre ses responsabilités et doit déposer un 49-3 ?
Réponse partielle
Alors, il pensait toujours n'en parler jamais. Voilà, tout le monde a en tête le fait que personne n'a envie de voter ce budget-là. On peut regretter que la culture du compromis n'aboutisse pas à ce qui pourrait apparaître logique, à savoir que si on valide un compromis, à un moment donné, on dit « ce n'est pas un soutien au gouvernement, je n'appartiens pas à la majorité, mais il faut un budget pour le pays ». Donc, il y a des outils institutionnels. Sébastien Lecornu peut prendre ses responsabilités le moment venu, mais à la limite, ce n'est pas tellement l'outil pour adopter le budget qui importe, c'est « est-ce qu'on a un budget potable, acceptable pour le pays ? » Ce ne sera jamais mon…
« Alors, il pensait toujours n'en parler jamais. Voilà, tout le monde a en tête le fait que personne n'a envie de voter ce budget-là. On peut regretter que la culture du compromis n'aboutisse pas à ce qui pourrait apparaître logique, à savoir que si on valide un compromis, à un moment donné, on dit « ce n'est pas un soutien au gouvernement, je n'appartiens pas à la majorité, mais il faut un budget pour le pays ». Donc, il y a des outils institutionnels. Sébastien Lecornu peut prendre ses responsabilités le moment venu, mais à la limite, ce n'est pas tellement l'outil pour adopter le budget qui importe, c'est « est-ce qu'on a un budget potable, acceptable pour le pays ? » Ce ne sera jamais mon budget, ce ne sera jamais notre budget, mais il y a besoin d'un budget pour le pays, il y a besoin de financer nos services publics, il y a besoin, on va parler probablement du contexte international, de donner des moyens supplémentaires à l'armée. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 3:25
Question 218Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.
Vous dites qu'il faut des pas. Roland Lescure, donc le ministre de l'Économie, plaide pour le retour de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises qui a été supprimées par le Sénat, est-ce que pour vous c'est un geste qui serait suffisant ?
Réponse directe
C'était ce que l'Assemblée Nationale avait voté. Cette surtaxe, vous le savez, la proposition initiale du gouvernement, c'était de la ramener à un niveau antérieur à 4 milliards, alors que l'année dernière elle était à 8 milliards d'euros. Ce que François Bayrou avait voté comme budget, c'était à 8 milliards d'euros. Nous, c'est la proposition que nous faisons parce que ces recettes-là, ça ne touche que 450 très très grosses entreprises. Ça va nous permettre précisément de préserver le pouvoir d'achat des ménages, d'avoir des enseignants dans les classes et d'avoir des services publics qui tournent efficacement.
« C'était ce que l'Assemblée Nationale avait voté. Cette surtaxe, vous le savez, la proposition initiale du gouvernement, c'était de la ramener à un niveau antérieur à 4 milliards, alors que l'année dernière elle était à 8 milliards d'euros. Ce que François Bayrou avait voté comme budget, c'était à 8 milliards d'euros. Nous, c'est la proposition que nous faisons parce que ces recettes-là, ça ne touche que 450 très très grosses entreprises. Ça va nous permettre précisément de préserver le pouvoir d'achat des ménages, d'avoir des enseignants dans les classes et d'avoir des services publics qui tournent efficacement. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS, est l'invité politique de la matinale.Vérifier à 1:26
Question 219Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Pourquoi la formation des agents publics qui auraient dû toucher 100% des fonctionnaires n'en a concerné qu'un quart ?
Réponse à côté
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 220Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Quand il y a 120 ans, vous l'avez dit, la loi portant séparation des églises et de l'Etat était promulguée au terme d'un travail courageux car nuancé, mené par des républicains sincères, au premier rang desquels les socialistes Aristide Briand, Jean Jaurès ou Francis de Pré-Sensé. La liberté de conscience, la liberté de croire ou de ne pas croire, le libre exercice des cultes, la neutralité de l'Etat, voilà ce qu'est ce bijou, la laïcité. La laïcité n'est pas l'ennemi des différences, elle en est l'hospitalité, mais l'hospitalité exigeante, celle qui faisait dire à Aristide Briand que la loi doit protéger la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est le combat légitime de la république laïque contre tout cléricalisme. Mais il ajoutait aussi que quand l'église reste chez elle, l'Etat est tenu de s'arrêter devant ce domaine sacré car la laïcité protège la pluralité en empêchant la domination. Elle unit sans uniformiser, elle protège sans exclure. L'école, la laïcité scolaire sont en première ligne dans cette oeuvre d'émancipation individuelle et collective. Et je veux rendre hommage à tous les enseignants, hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard, victimes de cet islamisme qui s'attaque frontalement ou insidieusement à la laïcité, alors que celle-ci protège tous les croyants et donc évidemment les musulmans. Face à tous les faux amis de la laïcité, ceux qui l'instrumentalisent contre une religion ou ceux qui la relativisent, nous avons besoin d'une véritable politique publique de la laïcité. Monsieur le Premier ministre, quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laïcité créé en 2021 et qui ne s'est pas réuni depuis cette date ?
Réponse directe
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 221Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Faut-il un défenseur de la laïcité ?
Réponse partielle
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 222Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Comment lutter contre les discriminations ?
Réponse à côté
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 223Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Comment appliquer une politique pénale de sanctions ?
Réponse à côté
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 224Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme Guedj
Faut-il une charte constitutionnelle de la laïcité ?
Réponse à côté
Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout c…
« Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe. Ce principe est intangible, il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple, existe-t-il une politique publique de mise en oeuvre de cette laïcité ? La réponse est oui, bien sûr. Oui, nous menons une action résolue, déterminée. Mais, monsieur le député, oui, le gouvernement, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement vous rejoignent. Il y a l'idée qu'il faut faire plus. Et oui, nous réunirons le comité interministériel de la laïcité. Je peux vous le confirmer. Et en tout cas, soyez assurés de ma détermination, comme ministre de l'Intérieur et aussi ministre des Cultes, et de l'ensemble du gouvernement à toujours combattre pour que la laïcité soit une valeur cardinale, comme elle est aujourd'hui dans notre pays. »
PS - Parti socialiste · Quand allez-vous réunir le comité interministériel de la laicité ? - Jérôme GuedjVérifier à 2:01
Question 225Jérôme Guedj (PS) célèbre les 120 ans de la loi sur la laïcité - 9/12/2025
Madame la Présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Jérôme Guedj, merci d'abord de poser cette question en ce jour anniversaire de la loi de séparation des Églises et de l'État, dont madame la Présidente rappelait tout à l'heure les principes, la liberté de culte en sécurité, la liberté de conscience, la liberté d'exercice du culte et la neutralité des services publics, la neutralité des pouvoirs publics. Vous avez raison de souligner l'importance de ce principe, qui est un principe fondateur de notre République, du vivre ensemble et de la cohésion nationale. Ce principe, il est intangible. Il n'a pas bougé depuis 1905. Ce qui a bougé, ce qui bouge en permanence, ce sont les attaques que le principe de laïcité subit en permanence. Et la question que vous nous posez est très simple. Existe-t-il une politique publique de mise en œuvre de cette laïcité ?
Réponse à côté
Merci beaucoup, M. le ministre.
« Merci beaucoup, M. le ministre. »
LCP - Assemblée nationale · Jérôme Guedj (PS) célèbre les 120 ans de la loi sur la laïcité - 9/12/2025Vérifier à 4:13
Voir 2 autres passages
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41Voir 2 autres passages
« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22