Jérôme Guedj — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 717
Question 126Jérôme Guedj : «Il ne faut pas concentrer ces aides uniquement sur les professionnels»
En tous les cas, il ne faut pas réduire uniquement à ceux qui utilisent leur voiture pour des raisons professionnelles. Parce que pour l'instant, c'est le critère déterminant. Utiliser, je crois, c'est plus de 15 kilomètres la distance domicile-travail. Encore une fois, moi, je pense à des situations très concrètes. Une personne qui doit aller visiter en maison de retraite tous les jours, ou le plus régulièrement son proche, ou accompagner une personne en situation de handicap. Si vous lui dites, vous ne pouvez pas le faire avec votre voiture, on va mettre dans la grande difficulté. Et il faut aussi que ça ne se concentre pas uniquement pour les autres aides sur des professions. C'est le cas aujourd'hui de la pêche, c'est le cas de l'agriculture, c'est le cas des gros rouleurs. Mais encore une fois, je reprends l'exemple des personnes vulnérables. Moi, c'est quelque chose auquel je suis très sensible. Les infirmières libérales, les aides soignantes, les aides à domicile qui font des dizaines et des dizaines de kilomètres tous les jours.
Réponse à côté
Les dispositifs gros rouleurs ?
« Les dispositifs gros rouleurs ? »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
CNEWS · Jérôme Guedj : «Il ne faut pas concentrer ces aides uniquement sur les professionnels»
Question 127Jérôme Guedj tacle Mélenchon et LFI : "Le plus grand repoussoir politique"
C'est pour ça, je vais juste aller au bout de ma question. Vous, vous êtes député, donc vous les voyez à l'Assemblée, vous les côtoyez dans l'hémicycle. Et il se trouve qu'il y a beaucoup de nos auditeurs et des automobilistes qui votent pour eux. Comment vous expliquez qu'ils votent pour eux alors qu'ils ne savent pas où ils habitent et qu'ils disent tout et son contraire sur la question essentielle de l'essence et du prix à la pompe ?
Réponse partielle
Parce que, pardon de le dire, mais nous, on le voit depuis des mois et des mois à l'Assemblée nationale. Une question difficile. Qui navigue à vue. Jérôme Gage mal à l'aise. Non, mais il faut regarder les choses telles qu'elles sont. Pourquoi, au moins, ce sont des brancs ? Non, mais c'est Jordan Bardella qui dit qu'il faut demander aux socialistes. Donc, moi, je demande aux socialistes. C'est un peu branquignol, pardonnez-moi l'expression. Le fait d'être incapable, mais ce n'est pas que sur ce dossier. Je veux dire, sur plein de dossiers, sur la question du pouvoir d'achat, c'est les mêmes. Quand ils disent qu'il faut soutenir le pouvoir d'achat de ceux qui travaillent, il faut un revenu d…
« C'est un peu branquignol, pardonnez-moi l'expression. Le fait d'être incapable, mais ce n'est pas que sur ce dossier. Je veux dire, sur plein de dossiers, sur la question du pouvoir d'achat, c'est les mêmes. Quand ils disent qu'il faut soutenir le pouvoir d'achat de ceux qui travaillent, il faut un revenu digne. Et quand on propose l'augmentation du SMIC, ils ne sont pas au rendez-vous. Donc, il y a une espèce de grand écart permanent. On le voit de plus en plus entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Jordan Bardella qui va déjeuner avec le patronat et qui veut avoir son soutien et sa connivence. Et Marine Le Pen qui a encore l'intuition de se dire, mais moi, je ne peux pas me couper de ces classes populaires qui croient naïvement que le RN est la bonne solution à toute leur crise. Et là, ce qui est en train de se passer, c'est assez intéressant, c'est que ça pète à la figure. Un, l'amateurisme, l'incohérence des propositions qui sont faites et désormais les dissensions à l'intérieur du RN entre ceux qui veulent gagner une ligne populaire et ceux qui se disent si on veut gagner le pouvoir, il faut qu'on ait le soutien du fameux établissement qu'on dénonçait auparavant. »
RMC · Jérôme Guedj tacle Mélenchon et LFI : "Le plus grand repoussoir politique"Vérifier à 9:20
Question 128Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
Est-ce qu'il faut croire vraiment à cette perspective de paix qui semble tout de même encore assez fragile entre Israël et le Liban ?
Réponse directe
Évidemment que c'est une bonne nouvelle. Ce conflit doit cesser. Les frappes sur le sud-Liban doivent cesser. Le Hezbollah doit être désarmé. J'en profite pour avoir évidemment une pensée pour nos deux soldats tombés récemment dans une embuscade organisée par le Hezbollah, des soldats qui étaient engagés sous mandat de la finule. Les images qui nous viennent du Liban sont terribles. Et donc, dès qu'il y a la moindre lueur, d'abord du fait que les armes se taisent, il faut s'en saisir. Est-ce qu'il faut avoir confiance ? Je parie, moi, sur la nécessité d'une stabilisation et d'un poids accru que l'ensemble des protagonistes doivent opérer sur Israël. Et évidemment, les États-Unis doivent exe…
« Évidemment que c'est une bonne nouvelle. Ce conflit doit cesser. Les frappes sur le sud-Liban doivent cesser. Le Hezbollah doit être désarmé. J'en profite pour avoir évidemment une pensée pour nos deux soldats tombés récemment dans une embuscade organisée par le Hezbollah, des soldats qui étaient engagés sous mandat de la finule. Les images qui nous viennent du Liban sont terribles. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Et donc, dès qu'il y a la moindre lueur, d'abord du fait que les armes se taisent, il faut s'en saisir. Est-ce qu'il faut avoir confiance ? Je parie, moi, sur la nécessité d'une stabilisation et d'un poids accru que l'ensemble des protagonistes doivent opérer sur Israël. Et évidemment, les États-Unis doivent exercer toutes les pressions permettant de faire en sorte que ce cessez-le-feu soit maintenu. Mais il faut, dans le même temps, que le Hezbollah se soumette à la demande du gouvernement libanais, c'est-à-dire à son désarmement. Je le dis, il faut que les armes se taisent. Et je pense notamment aux civils. On voit des images terribles qui nous viennent du Liban, qui est un peuple ami. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 1:11
Question 129Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
Jérôme Gage, le PS a donc présenté son programme pour 2027, 144 pages. On y lit que le modèle de la social-démocratie doit être dépassé, que le nouveau socialisme doit renouer avec l'anticapitalisme. Alors dans le détail, il y a plus de 600 mesures. On peut citer le SMIC à 1700 euros, des écarts de salaire entre 1 et 20 au sein d'une entreprise, la retraite à 62 ans, ou encore un impôt sur les grandes successions. Est-ce que vous souscrivez à ce document ?
Réponse partielle
Alors moi d'abord je souscris au fait qu'on ait cette base de travail, cette boîte à outils qui soit disponible. Vous savez pendant longtemps on me disait, les socialistes ils n'ont pas d'idées, ils ne proposent rien au pays.
« Alors moi d'abord je souscris au fait qu'on ait cette base de travail, cette boîte à outils qui soit disponible. Vous savez pendant longtemps on me disait, les socialistes ils n'ont pas d'idées, ils ne proposent rien au pays. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 17:10
Question 130Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
Près de 2500 morts depuis le début des opérations. Est-ce que vous dites aussi que l'armée israélienne doit quitter le sud-Liban ?
Réponse directe
Oui, la préservation de cette zone tampon est destinée à empêcher des agressions sur le nord d'Israël. Mais il n'y a pas de justification à cette occupation dans ces proportions aussi importantes. Vous savez, moi, je suis attaché à l'intégrité territoriale des États. Et l'intervention israélienne aujourd'hui est assurément disproportionnée. Et encore une fois, les civils libanais pris sous le feu ne peuvent pas être les victimes de cette intervention. Donc il faut désescalader, comme on dit.
« Oui, la préservation de cette zone tampon est destinée à empêcher des agressions sur le nord d'Israël. Mais il n'y a pas de justification à cette occupation dans ces proportions aussi importantes. Vous savez, moi, je suis attaché à l'intégrité territoriale des États. Et l'intervention israélienne aujourd'hui est assurément disproportionnée. Et encore une fois, les civils libanais pris sous le feu ne peuvent pas être les victimes de cette intervention. Donc il faut désescalader, comme on dit. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 2:10
Question 131Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
Est-ce qu'elle a raison de Marine Tondelier ?
Réponse à côté
Mais l'union pour l'union ne fait pas un projet et ne rend pas les choses audibles pour nos concitoyens. Mais ça fait des voix. Franchement, la primaire dans la période, c'est assez secondaire, parce que ça donne l'impression qu'on est enfermé dans des éléments de boutique. Je vois ici de savoir est-ce qu'on fait un calendrier, à quel moment il faut désigner le candidat, qui peut voter, quelle procédure. Moi, je suis candidat pour porter ce que je pense utile pour le pays, c'est la voix d'une gauche républicaine, c'est-à-dire qui est authentiquement attachée à la question sociale, au sujet de pouvoir d'achat, de financement des services publics, qui est crédible parce qu'elle ne dit pas tou…
« Mais l'union pour l'union ne fait pas un projet et ne rend pas les choses audibles pour nos concitoyens. Mais ça fait des voix. Franchement, la primaire dans la période, c'est assez secondaire, parce que ça donne l'impression qu'on est enfermé dans des éléments de boutique. Je vois ici de savoir est-ce qu'on fait un calendrier, à quel moment il faut désigner le candidat, qui peut voter, quelle procédure. Moi, je suis candidat pour porter ce que je pense utile pour le pays, c'est la voix d'une gauche républicaine, c'est-à-dire qui est authentiquement attachée à la question sociale, au sujet de pouvoir d'achat, de financement des services publics, qui est crédible parce qu'elle ne dit pas tout va se passer sans aucune difficulté, et qui refuse la brutalisation du débat public, la conflictualisation à outrance. Ce pays a besoin de rassemblement. Il n'y aura pas, par un claquement de doigts, au lendemain de l'élection présidentielle, une majorité nette à l'Assemblée nationale. Donc il va falloir prolonger la culture du compromis. On ne pourra pas la prolonger avec des propositions trop maximalistes. Donc on peut avoir des convictions, mais on se dit comment on va réussir à construire le nécessaire compromis. C'est le mot que je mets trois fois dans ma bouche dans cette interview, parce que ceux qui pensent avoir raison tout seul dans un pays aussi fracturé se trompent singulièrement. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 21:43
Question 132Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
On a beaucoup de questions à vous poser en vue de cette échéance. On va essayer de comprendre avec vous ce qu'il se passe en ce moment à gauche. Mais avant cela, les dernières infos concernant la guerre au Moyen-Orient, cette nouvelle session de pourparlers entre Israël et le Liban hier à Washington qui a abouti à un cessez-le-feu annoncé par le président américain Donald Trump en personne. Cette nuit, cessez-le-feu qui se poursuit pour trois semaines. Est-ce que c'est une bonne nouvelle ?
Réponse directe
Évidemment que c'est une bonne nouvelle. Ce conflit doit cesser. Les frappes sur le sud-Liban doivent cesser. Le Hezbollah doit être désarmé. J'en profite pour avoir évidemment une pensée pour nos deux soldats tombés récemment dans une embuscade organisée par le Hezbollah, des soldats qui étaient engagés sous mandat de la finule. Les images qui nous viennent du Liban sont terribles. Et donc, dès qu'il y a la moindre lueur, d'abord du fait que les armes se taisent, il faut s'en saisir. Est-ce qu'il faut avoir confiance ? Je parie, moi, sur la nécessité d'une stabilisation et d'un poids accru que l'ensemble des protagonistes doivent opérer sur Israël. Et évidemment, les États-Unis doivent exe…
« Évidemment que c'est une bonne nouvelle. Ce conflit doit cesser. Les frappes sur le sud-Liban doivent cesser. Le Hezbollah doit être désarmé. J'en profite pour avoir évidemment une pensée pour nos deux soldats tombés récemment dans une embuscade organisée par le Hezbollah, des soldats qui étaient engagés sous mandat de la finule. Les images qui nous viennent du Liban sont terribles. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Et donc, dès qu'il y a la moindre lueur, d'abord du fait que les armes se taisent, il faut s'en saisir. Est-ce qu'il faut avoir confiance ? Je parie, moi, sur la nécessité d'une stabilisation et d'un poids accru que l'ensemble des protagonistes doivent opérer sur Israël. Et évidemment, les États-Unis doivent exercer toutes les pressions permettant de faire en sorte que ce cessez-le-feu soit maintenu. Mais il faut, dans le même temps, que le Hezbollah se soumette à la demande du gouvernement libanais, c'est-à-dire à son désarmement. Je le dis, il faut que les armes se taisent. Et je pense notamment aux civils. On voit des images terribles qui nous viennent du Liban, qui est un peuple ami. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 1:11
Question 133Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"
Est-ce qu'il faut une union à gauche, notamment entre socialistes et écologistes ?
Réponse partielle
Mais l'union pour l'union ne fait pas un projet et ne rend pas les choses audibles pour nos concitoyens. Mais ça fait des voix. Franchement, la primaire dans la période, c'est assez secondaire, parce que ça donne l'impression qu'on est enfermé dans des éléments de boutique. Je vois ici de savoir est-ce qu'on fait un calendrier, à quel moment il faut désigner le candidat, qui peut voter, quelle procédure. Moi, je suis candidat pour porter ce que je pense utile pour le pays, c'est la voix d'une gauche républicaine, c'est-à-dire qui est authentiquement attachée à la question sociale, au sujet de pouvoir d'achat, de financement des services publics, qui est crédible parce qu'elle ne dit pas tou…
« Mais l'union pour l'union ne fait pas un projet et ne rend pas les choses audibles pour nos concitoyens. Mais ça fait des voix. Franchement, la primaire dans la période, c'est assez secondaire, parce que ça donne l'impression qu'on est enfermé dans des éléments de boutique. Je vois ici de savoir est-ce qu'on fait un calendrier, à quel moment il faut désigner le candidat, qui peut voter, quelle procédure. Moi, je suis candidat pour porter ce que je pense utile pour le pays, c'est la voix d'une gauche républicaine, c'est-à-dire qui est authentiquement attachée à la question sociale, au sujet de pouvoir d'achat, de financement des services publics, qui est crédible parce qu'elle ne dit pas tout va se passer sans aucune difficulté, et qui refuse la brutalisation du débat public, la conflictualisation à outrance. Ce pays a besoin de rassemblement. Il n'y aura pas, par un claquement de doigts, au lendemain de l'élection présidentielle, une majorité nette à l'Assemblée nationale. Donc il va falloir prolonger la culture du compromis. On ne pourra pas la prolonger avec des propositions trop maximalistes. Donc on peut avoir des convictions, mais on se dit comment on va réussir à construire le nécessaire compromis. C'est le mot que je mets trois fois dans ma bouche dans cette interview, parce que ceux qui pensent avoir raison tout seul dans un pays aussi fracturé se trompent singulièrement. »
franceinfo · Budget, logement, primaire à gauche... Jérôme Guedj dans le "8h30 franceinfo"Vérifier à 21:43
Question 134Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"
J'avais dû être exfiltré parce que l'ambiance était insupportable. Et donc il y a cette espèce de banalisation de ce mot qui d'ailleurs atteste du fait que derrière ça, certains y mettent autre chose. Voilà, moi, dans ces manifestations, j'avais entendu autre chose que dégage le sioniste. Autre chose, qu'est-ce que c'est ?
Réponse à côté
Dans toute la France, il n'y a que chez vous que ça se passe. Fabien Roussel vous apporte son soutien. J'ai juste encore un mot là-dessus. Vous posez la question, vous dites qui d'autre ? Sur votre compte X, vous dites qui d'autre ? Parce qu'en fait, il y a aussi les écologistes, Génération, FI, CGT... Vous attendez qu'ils condamnent ce communiqué, là ? Oui, vous critiquez, au fond, vous, Je vous sens en colère là-dessus. Mais oui, je suis en colère Vous êtes co-signataire de ce texte de la proposition de loi Yadant avec François Hollande. Tout le Parti Socialiste est contre. D'un mot, pour en finir, le texte dit grosso modo qu'on peut être critique avec le gouvernement israélien sans pour…
« Dans toute la France, il n'y a que chez vous que ça se passe. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"Vérifier à 2:29Voir 2 autres passages
« Fabien Roussel vous apporte son soutien. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"Vérifier à 2:32
« J'ai juste encore un mot là-dessus. Vous posez la question, vous dites qui d'autre ? Sur votre compte X, vous dites qui d'autre ? Parce qu'en fait, il y a aussi les écologistes, Génération, FI, CGT... »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"Vérifier à 3:09
Question 135Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"
« Monsieur Gage, vous pourriez tomber sur le coup de la loi Yadant », mais pas du tout. Ce que je vous ai dit tout à l'heure sur Netanyahou n'est pas un dirigeant fréquentable, digne pour ce pays et qu'il abîme l'âme d'Israël. Est-ce que ça fait de moi un antisémite ?
Réponse à côté
D'un mot encore, vous dites ce matin que la gauche, là-dessus, elle a quand même un rôle dans cet antisionisme qui masque un antisémitisme. Vous avez vu ces manifestations sur les campus à Sciences Po, des étudiants à la Sorbonne. Qui est derrière ça ? C'est la France insoumise ? Vous attendez une clarification de Jean-Luc Mélenchon là-dessus quand même parce que vous connaissez très bien depuis votre passé au Parti Socialiste commun il doit s'expliquer là-dessus quand même, clarifier parce qu'il y a cette loi qui arrive. Jérôme Guedj le pouvoir d'achat des Français et le gouvernement qui fait un geste sur les carburants des prix qui seront lisses alors c'est très compliqué comme mécanisme…
« D'un mot encore, vous dites ce matin que la gauche, là-dessus, elle a quand même un rôle dans cet antisionisme qui masque un antisémitisme. Vous avez vu ces manifestations sur les campus à Sciences Po, des étudiants à la Sorbonne. Qui est derrière ça ? C'est la France insoumise ? »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"Vérifier à 7:04Voir 2 autres passages
« Vous attendez une clarification de Jean-Luc Mélenchon là-dessus quand même parce que vous connaissez très bien depuis votre passé au Parti Socialiste commun il doit s'expliquer là-dessus quand même, clarifier parce qu'il y a cette loi qui arrive. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"Vérifier à 8:11
« Jérôme Guedj le pouvoir d'achat des Français et le gouvernement qui fait un geste sur les carburants des prix qui seront lisses alors c'est très compliqué comme mécanisme les marges des stations aux services encadrées calcul fait par certains chez les distributeurs ça ferait un ou deux centimes pour le consommateur à la pompe ça suffit ça pour vous ? Non, évidemment »
Question 136"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
Non mais on marche sur la tête. Vous avez le sentiment aujourd'hui que dans ce pays, la priorité, c'est de légiférer sur le 1er mai ?
Réponse à côté
Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? Entre le ministre du Travail et les syndicats. On peut dire que c'est le dialogue social.
« Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Entre le ministre du Travail et les syndicats. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:54
« On peut dire que c'est le dialogue social. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:58
Question 137"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
Dans quelques jours, le 1er mai, vous pourrez aller acheter du pain, vous pourrez aller chez le fleuriste, prendre un brin de muguet. C'est quoi cette volonté de Gabriel Altal, de planter un drapeau d'une libéralisation à outrance ?
Réponse à côté
Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? Entre le ministre du Travail et les syndicats. On peut dire que c'est le dialogue social.
« Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Entre le ministre du Travail et les syndicats. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:54
« On peut dire que c'est le dialogue social. »
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Question 138"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
Pourquoi faire ?
Réponse à côté
Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? Entre le ministre du Travail et les syndicats. On peut dire que c'est le dialogue social.
« Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Entre le ministre du Travail et les syndicats. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:54
« On peut dire que c'est le dialogue social. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:58
Question 139"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
Alors là, vous voyez, je fais le pari de l'intelligence collective. Si nous avons une orientation politique sur quelques propositions, sur le logement, sur le soutien au pouvoir d'achat, sur une nouvelle sécurité sociale qui accompagne toutes les vulnérabilités, sur notre indépendance énergétique et une logique de souveraineté agricole, alors à ce moment-là, nous aurons le candidat ou la candidate qui se dégagera. Comme par miracle ?
Réponse à côté
Donc ce n'est plus la rencontre d'un homme et d'un peuple, cette élection ? Il dit que ça crée une dynamique, une primaire.
« Donc ce n'est plus la rencontre d'un homme et d'un peuple, cette élection ? »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 9:53Voir 1 autre passage
« Il dit que ça crée une dynamique, une primaire. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 10:27
Question 140"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
C'est le jour des droits des travailleurs, c'est le jour de la reconnaissance du dialogue social, des syndicats. Et là, on viendrait remettre en question ce jour chômé aussi important. Pourquoi ?
Réponse à côté
Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? Entre le ministre du Travail et les syndicats. On peut dire que c'est le dialogue social.
« Donc vous, ce matin, vous dites que c'est une provocation, et sur le fond, il y a un récent sondage OpinionWay qui dit que les trois quarts des salariés souhaitent pouvoir travailler le 1er mai et gagner plus sur la base du volontariat. On se souvient, l'année dernière, il y avait eu plusieurs boulangers qui avaient ouvert en dépit de l'interdit et qui s'étaient fait verbaliser. Est-ce qu'il n'y a pas quand même, sur des professions précises, un petit pas à faire ? »
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« Entre le ministre du Travail et les syndicats. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 2:54
« On peut dire que c'est le dialogue social. »
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Question 141"Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme Guedj
Le Saint-Esprit, tout d'un coup ?
Réponse à côté
Donc ce n'est plus la rencontre d'un homme et d'un peuple, cette élection ? Il dit que ça crée une dynamique, une primaire.
« Donc ce n'est plus la rencontre d'un homme et d'un peuple, cette élection ? »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 9:53Voir 1 autre passage
« Il dit que ça crée une dynamique, une primaire. »
franceinfo · "Le PS n'est pas en ordre de bataille" selon le député Jérôme GuedjVérifier à 10:27
Question 142Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
Je pense à Olivier Faure bien sûr, Boris Vallaud, François Hollande qui reviendrait volontiers, Raphaël Glucksmann à l'extérieur qui lui, vous l'avez dit, est sur une ligne très claire face par rapport à l'EFI et quelques autres. Comment on procède ?
Réponse à côté
En étant soi-même, moi, pourquoi je suis candidat ? Parce que j'ai le sentiment, la conviction que j'incarne justement ce point d'équilibre. J'ai été le premier à être dans la confrontation avec Jean-Luc Mélenchon. Mais je suis, dans mon parcours et dans mon histoire politique, attaché à cette gauche de transformation. Je ne suis pas pour une gauche molle, pour une gauche modérée. j'ai l'expérience d'élu local, j'ai l'expérience de négociation à l'Assemblée nationale et j'ai cette volonté de rassembler la gauche républicaine, donc au travail. Merci Jérôme Guelch d'avoir répondu aux questions de Radio-J. A très bientôt.
« En étant soi-même, moi, pourquoi je suis candidat ? Parce que j'ai le sentiment, la conviction que j'incarne justement ce point d'équilibre. J'ai été le premier à être dans la confrontation avec Jean-Luc Mélenchon. Mais je suis, dans mon parcours et dans mon histoire politique, attaché à cette gauche de transformation. Je ne suis pas pour une gauche molle, pour une gauche modérée. j'ai l'expérience d'élu local, j'ai l'expérience de négociation à l'Assemblée nationale et j'ai cette volonté de rassembler la gauche républicaine, donc au travail. Merci Jérôme Guelch d'avoir répondu aux questions de Radio-J. A très bientôt. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 12:00
Question 143Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
Puisque certains socialistes contestent de plus en plus ouvertement depuis dimanche soir la position, la stratégie d'Olivier Faure et disent qu'il faut en finir. Alors, le problème, c'est que c'est compliqué d'organiser un congrès. Je crois qu'il y a ce matin une réunion de groupe à l'Assemblée Nationale, groupe socialiste, ce soir un bureau national. Qu'est-ce qui va se passer au PS ?
Réponse à côté
Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des ser…
« Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des services publics dans les villes et dans les sous-préfectures qui ont un sentiment de relégation, qui se disent que l'écologie c'est absolument nécessaire mais que ça ne peut pas être punitif et qu'on fait comment quand le litre de gazole est à 2 euros en ce moment et qu'on nous dit qu'il faut préserver la planète mais qu'il n'y a pas de transports en commun qui sont offerts sur ces territoires. Il y a des préoccupations. On doit avoir un discours de gauche sur la sécurité qui est la première des libertés qui ne cède pas à la surenchère mais qui ne doit pas être dans le déni de ces sujets de préoccupation. Or cette gauche républicaine, elle a de la matière qui la différencie du yaka-faucon, de l'incantation, de la liste de courses pas financée, pas crédible budgétairement et pas sérieuse fiscalement proposée par la France insoumise et qui nous a d'une certaine manière éclaboussée depuis des mois et des années. Donc ça suppose, et moi je souhaite que le PS reprenne le leadership, qui dise nous devons organiser le travail, moi j'appelle à une maison commune de la gauche républicaine et des écologistes, de gens de bonne volonté avec un postulat de départ, aucune alliance électorale ou stratégique à la présidentielle évidemment mais aussi aux législatives qui suivent avec la France insoumise. Une fois qu'on est d'accord sur ce postulat parce que pour les raisons de repoussoir qu'on avait écouté tout à l'heure, on se met autour de la table, on élabore 10, 15, 20 propositions et de l'intérieur de ce périmètre, on fait se dégager un candidat à l'élection présidentielle et surtout une équipe. S'il y a un enseignement qu'on doit retenir de Lionel Jospin, c'est la Dream Team. Personne n'aura raison tout seul d'une certaine manière. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 9:41
Question 144Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
Et on va le regretter évidemment. Alors, les municipales, d'abord des victoires conséquentes du PS, à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Montpellier, Rennes et bien d'autres, mais presque partout où les socialistes ont passé des alliances avec LFI, Limoges, Brest, Toulouse, Clermont, Poitiers, Avignon, Tulle, le fief de François Hollande, ils perdent, à part Nantes, seule exception, ces alliances, PS et LFI, est-ce qu'elles ont agi comme un repoussoir sur l'électeur de gauche et au-delà ?
Réponse directe
Moi j'en ai de cette lecture-là incontestablement, et la liste que vous venez d'égrainer le confirme, parce que c'était une erreur de penser que l'électeur allait se séparer en deux, ne pas avoir la perception nationale de la France insoumise d'un côté et avoir un vote strictement local. Aujourd'hui, c'est un fait. Tous les sondages le confirment. Jean-Luc Mélenchon, qui n'était pas très aimable, est devenu détestable et détesté. Il est une figure repoussoir. Et donc, tous ceux qui s'en approchent, c'est toxique pour eux. Ils sont pris dans le toboggan, si j'ose dire. Et donc oui, ça a joué un rôle de repoussoir, et surtout ça a joué un rôle de surmobilisation de l'électorat de droite. Et o…
« Moi j'en ai de cette lecture-là incontestablement, et la liste que vous venez d'égrainer le confirme, parce que c'était une erreur de penser que l'électeur allait se séparer en deux, ne pas avoir la perception nationale de la France insoumise d'un côté et avoir un vote strictement local. Aujourd'hui, c'est un fait. Tous les sondages le confirment. Jean-Luc Mélenchon, qui n'était pas très aimable, est devenu détestable et détesté. Il est une figure repoussoir. Et donc, tous ceux qui s'en approchent, c'est toxique pour eux. Ils sont pris dans le toboggan, si j'ose dire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 4:17Voir 1 autre passage
« Et donc oui, ça a joué un rôle de repoussoir, et surtout ça a joué un rôle de surmobilisation de l'électorat de droite. Et on l'a vu à plusieurs endroits, de passerelles entre l'électorat d'extrême droite et l'électorat de droite, qui se dit, puisqu'il y a des proches de Mélenchon, ou des gens qui se revendiquent de la France insoumise, puisque certains ont voulu nous imposer cette alliance-là, alors on va les sanctionner. Et donc oui, c'est repoussoir. C'est la raison pour laquelle, si j'extrapole par rapport à l'élection municipale, et que je me projette dans l'élection présidentielle, on le fera immanquablement, puisque c'est le dernier scrutin avant le rendez-vous présidentiel, »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 4:55
Question 145Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
La fameuse Dream Team. Alors candidat à la présidentielle, vous l'êtes, comment vous allez faire pour vous imposer face aux nombreux compétiteurs, au PS et à l'extérieur ?
Réponse directe
En étant soi-même, moi, pourquoi je suis candidat ? Parce que j'ai le sentiment, la conviction que j'incarne justement ce point d'équilibre. J'ai été le premier à être dans la confrontation avec Jean-Luc Mélenchon. Mais je suis, dans mon parcours et dans mon histoire politique, attaché à cette gauche de transformation. Je ne suis pas pour une gauche molle, pour une gauche modérée. j'ai l'expérience d'élu local, j'ai l'expérience de négociation à l'Assemblée nationale et j'ai cette volonté de rassembler la gauche républicaine, donc au travail. Merci Jérôme Guelch d'avoir répondu aux questions de Radio-J. A très bientôt.
« En étant soi-même, moi, pourquoi je suis candidat ? Parce que j'ai le sentiment, la conviction que j'incarne justement ce point d'équilibre. J'ai été le premier à être dans la confrontation avec Jean-Luc Mélenchon. Mais je suis, dans mon parcours et dans mon histoire politique, attaché à cette gauche de transformation. Je ne suis pas pour une gauche molle, pour une gauche modérée. j'ai l'expérience d'élu local, j'ai l'expérience de négociation à l'Assemblée nationale et j'ai cette volonté de rassembler la gauche républicaine, donc au travail. Merci Jérôme Guelch d'avoir répondu aux questions de Radio-J. A très bientôt. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 12:00
Question 146Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
Alors, comment faire à partir de là ?
Réponse directe
Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des ser…
« Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des services publics dans les villes et dans les sous-préfectures qui ont un sentiment de relégation, qui se disent que l'écologie c'est absolument nécessaire mais que ça ne peut pas être punitif et qu'on fait comment quand le litre de gazole est à 2 euros en ce moment et qu'on nous dit qu'il faut préserver la planète mais qu'il n'y a pas de transports en commun qui sont offerts sur ces territoires. Il y a des préoccupations. On doit avoir un discours de gauche sur la sécurité qui est la première des libertés qui ne cède pas à la surenchère mais qui ne doit pas être dans le déni de ces sujets de préoccupation. Or cette gauche républicaine, elle a de la matière qui la différencie du yaka-faucon, de l'incantation, de la liste de courses pas financée, pas crédible budgétairement et pas sérieuse fiscalement proposée par la France insoumise et qui nous a d'une certaine manière éclaboussée depuis des mois et des années. Donc ça suppose, et moi je souhaite que le PS reprenne le leadership, qui dise nous devons organiser le travail, moi j'appelle à une maison commune de la gauche républicaine et des écologistes, de gens de bonne volonté avec un postulat de départ, aucune alliance électorale ou stratégique à la présidentielle évidemment mais aussi aux législatives qui suivent avec la France insoumise. Une fois qu'on est d'accord sur ce postulat parce que pour les raisons de repoussoir qu'on avait écouté tout à l'heure, on se met autour de la table, on élabore 10, 15, 20 propositions et de l'intérieur de ce périmètre, on fait se dégager un candidat à l'élection présidentielle et surtout une équipe. S'il y a un enseignement qu'on doit retenir de Lionel Jospin, c'est la Dream Team. Personne n'aura raison tout seul d'une certaine manière. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 9:41
Question 147Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26
Comment vous voyez les choses ?
Réponse directe
Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des ser…
« Je ne sais pas ce qu'on peut changer, mais il faut changer. On ne peut pas avoir cette fameuse gaudie et cette impression de dire tout et son contraire parce que ça abîme la crédibilité. Et puis surtout, il faut assumer ce qu'on est. Ce n'est pas que de la tambouille politicienne. Si on a une offre, moi je veux incarner, c'est pour ça que je suis candidat à l'élection présidentielle, une gauche républicaine, universaliste, laïque, mais authentiquement de gauche qui s'attaque au sujet qui préoccupe ceux qui vont voter pour la France insoumise comme ceux qui parfois ont voté pour le Rassemblement National et qui ont le sentiment qu'on ne parle pas de pouvoir d'achat, de la disparition des services publics dans les villes et dans les sous-préfectures qui ont un sentiment de relégation, qui se disent que l'écologie c'est absolument nécessaire mais que ça ne peut pas être punitif et qu'on fait comment quand le litre de gazole est à 2 euros en ce moment et qu'on nous dit qu'il faut préserver la planète mais qu'il n'y a pas de transports en commun qui sont offerts sur ces territoires. Il y a des préoccupations. On doit avoir un discours de gauche sur la sécurité qui est la première des libertés qui ne cède pas à la surenchère mais qui ne doit pas être dans le déni de ces sujets de préoccupation. Or cette gauche républicaine, elle a de la matière qui la différencie du yaka-faucon, de l'incantation, de la liste de courses pas financée, pas crédible budgétairement et pas sérieuse fiscalement proposée par la France insoumise et qui nous a d'une certaine manière éclaboussée depuis des mois et des années. Donc ça suppose, et moi je souhaite que le PS reprenne le leadership, qui dise nous devons organiser le travail, moi j'appelle à une maison commune de la gauche républicaine et des écologistes, de gens de bonne volonté avec un postulat de départ, aucune alliance électorale ou stratégique à la présidentielle évidemment mais aussi aux législatives qui suivent avec la France insoumise. Une fois qu'on est d'accord sur ce postulat parce que pour les raisons de repoussoir qu'on avait écouté tout à l'heure, on se met autour de la table, on élabore 10, 15, 20 propositions et de l'intérieur de ce périmètre, on fait se dégager un candidat à l'élection présidentielle et surtout une équipe. S'il y a un enseignement qu'on doit retenir de Lionel Jospin, c'est la Dream Team. Personne n'aura raison tout seul d'une certaine manière. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 24/03/26Vérifier à 9:41
Question 148Municipales : "Il vaut mieux perdre une élection que perdre son âme" (Jérôme Guedj)
On est sur CNews et sur Europe. J'aimerais juste attirer votre attention sur Toulouse, où je vous rappelle la petite Myriam Monsonigo. Les enfants sont de l'heure et leur papa sont morts dans l'école juive au Zara Torah sous les balles de Mohamed Merah. Le candidat socialiste qui s'appelle M. Briançon dénonçait l'antisémitisme de Jean-Luc Mélenchon. C'est un poison, je le combattrai toujours. C'est le même qui se rallie à M. Picmal, qui lui brandissait un drapeau palestinien, faisait partie de la flottille pour Gaza. Il se partage la ville et la métropole. Comment voulez-vous que les électeurs socialistes vous croient, vous accordent une once de crédibilité après de tels renoncements ?
Réponse partielle
Il y a des élus qui étaient engagés sur cette liste et qui, au nom de cette contradiction, ont préféré... Exactement, Marc, qui a préféré se retirer, comme d'autres, de la liste. Et il l'a fait avec une expression très forte, justement, sur ces questions-là. Voilà, je ne vais pas charger la mule encore. Voilà, pour moi, c'est une contradiction. Elle m'est insupportable. Et je pense qu'il y avait d'autres chemins praticables. À un moment donné, c'est une phrase qui est terrible à prononcer. C'est Michel Noir qui l'avait utilisée à l'époque où la droite était confrontée à la tentation, en tous les cas, au rapport avec le Front National. Parfois, mieux vaut perdre une élection que perdre son â…
« Il y a des élus qui étaient engagés sur cette liste et qui, au nom de cette contradiction, ont préféré... »
Europe 1 · Municipales : "Il vaut mieux perdre une élection que perdre son âme" (Jérôme Guedj)Vérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« Exactement, Marc, qui a préféré se retirer, comme d'autres, de la liste. Et il l'a fait avec une expression très forte, justement, sur ces questions-là. »
Europe 1 · Municipales : "Il vaut mieux perdre une élection que perdre son âme" (Jérôme Guedj)Vérifier à 0:43
« Voilà, je ne vais pas charger la mule encore. Voilà, pour moi, c'est une contradiction. Elle m'est insupportable. Et je pense qu'il y avait d'autres chemins praticables. À un moment donné, c'est une phrase qui est terrible à prononcer. C'est Michel Noir qui l'avait utilisée à l'époque où la droite était confrontée à la tentation, en tous les cas, au rapport avec le Front National. Parfois, mieux vaut perdre une élection que perdre son âme. Moi, j'ai pris le risque, je vous l'ai rappelé tout à l'heure, de me présenter à une élection en refusant une étiquette. Et il y avait un risque de perdre l'élection. Mais à un moment donné, la politique, il faut être en harmonie avec soi-même parce que c'est comme ça qu'on est convaincant. Et que ce qui se noue là, c'est la préparation de l'élection présidentielle. Et que si une gauche républicaine n'est pas capable de s'affirmer quand elle pose un principe et qu'elle doit le décliner de manière opérationnelle, alors c'est toute la crédibilité de la parole. Encore une fois, ce moment-là est important. C'est pour ça que je le dis. Je le dis sans vouloir accabler les uns et les autres, mais avec la solennité et la gravité qui fait que moi, j'ai besoin de pouvoir être en harmonie avec mes convictions dans mon combat politique. »
Question 149La grande interview : Jérôme Guedj
quand j'ai entendu certains revendiquer dans telle ou telle ville qu'il faut désormais qu'il y ait des élus racisés ou racialisés qui soient à la tête de ces villes, mais moi, je ne vote pas pour quelqu'un en fonction de sa religion ou de son origine, je vote en fonction de son projet politique. Et je ne suis pas pour remplacer telle ou telle. Parce que c'est ça, le message parfois qui est donné. Donc, si cette nouvelle France, c'est une juxtaposition de communauté, c'est le contraire de l'universalisme républicain. C'est le contraire de la laïcité. C'est le contraire de notre politique volontariste nécessaire de lutte contre les discriminations. Et moi, je ne me reconnais pas dans ce projet politique-là, en plus des différences de formes, de brutalisations qu'on a déjà évoquées et qui font du mal au débat politique. Pour moi, la politique, c'est la dispute apaisée. Je peux avoir des désaccords majeurs avec tel ou tel, mais je ne cède pas aux jeux de mots nauséabonds qui sont faits à la tribune sur les consonances juives de certains noms, ou sur la brutalisation du débat, ou de traiter tel élu, comme ce qu'il avait dit, du maire qui a été battu à Saint-Denis, qui est un petit bourgeois visqueux. Visqueux ?
Réponse à côté
d'éventuels accords entre eux ? Ce qui n'arrive pas, d'ailleurs, qui n'arrive pas entre la droite éventuellement ou le Rassemblement national, après ce qui se passe entre le PS et la France insoumise.
« d'éventuels accords entre eux ? Ce qui n'arrive pas, d'ailleurs, qui n'arrive pas entre la droite éventuellement ou le Rassemblement national, après ce qui se passe entre le PS et la France insoumise. »
Et ont la nuit, M. Stultzmann. Donc vous, à Toulouse, vous ne votez pas pour M. Picmal, comme l'a dit Olivier Faure hier soir. Il a dit, je voterai M. Picmal.
« Et ont la nuit, M. Stultzmann. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 10:35Voir 2 autres passages
« Donc vous, à Toulouse, vous ne votez pas pour M. Picmal, comme l'a dit Olivier Faure hier soir. »
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
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« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio · Jérôme Guedj : "J'en ai marre de cette banalisation du mot sioniste"
Europe 1 · Municipales : "Il vaut mieux perdre une élection que perdre son âme" (Jérôme Guedj)Vérifier à 0:55
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22