Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 717
Question 51Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Vous diriez qu'il était désavoué ?
Réponse directe
Olivier Faure a été désavoué. Objectivement, non, mais il a le droit d'avoir une position, mais dès l'instant où il y a un fonctionnement démocratique, là où c'est problématique, je le dis, c'est de ne pas avoir respecté la position majoritaire qui s'est dégagée dans le groupe, et d'avoir entraîné avec lui une petite vingtaine de députés. Non, mais vous savez, je ne suis pas certain que les affaires du Parti Socialiste passionnent nos concitoyens, ils ont bien d'autres sujets. La politique passionne les concitoyens. Tant mieux, alors on va rentrer dans le cœur des choses. Il y a aujourd'hui une ligne de division à l'intérieur du Parti Socialiste. Et aujourd'hui, Olivier Faure, qui, lors du…
« Olivier Faure a été désavoué. Objectivement, non, mais il a le droit d'avoir une position, mais dès l'instant où il y a un fonctionnement démocratique, là où c'est problématique, je le dis, c'est de ne pas avoir respecté la position majoritaire qui s'est dégagée dans le groupe, et d'avoir entraîné avec lui une petite vingtaine de députés. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Non, mais vous savez, je ne suis pas certain que les affaires du Parti Socialiste passionnent nos concitoyens, ils ont bien d'autres sujets. La politique passionne les concitoyens. Tant mieux, alors on va rentrer dans le cœur des choses. Il y a aujourd'hui une ligne de division à l'intérieur du Parti Socialiste. Et aujourd'hui, Olivier Faure, qui, lors du dernier congrès en 2025, a été en effet élu par les militants, mais n'a plus de majorité dans le fonctionnement du Parti. Dans les instances, au Conseil National et au Bureau National, il est minoritaire. Il est dans une sorte de cohabitation. Et on vient de le vérifier, y compris à l'intérieur du groupe. Donc on est dans cette situation baroque, où on a un chef de parti qui n'a plus les coups des franches dans son propre parti, et qui est désavoué par ses collègues députés à l'Assemblée Nationale. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 5:01
« Je ne conteste pas. Il a été élu par les militants. Mais encore une fois, je m'en fiche de savoir si Olivier Faure reste ou ne reste pas premier secrétaire du Parti, puisque c'est la question que vous ne posez pas. Ce qui est important, moi je vais vous dire, c'est qu'on soit en capacité de s'adresser aux Français. Et moi je le fais indépendamment, si j'ose dire, de ce que pense ou de ce que ne pense pas Olivier Faure. Or, je constate malheureusement que depuis 8 ans qu'il est premier secrétaire du Parti Socialiste, il y a eu une sorte de glissade permanente. Moi je m'adresse à l'ensemble des Français. Je suis le candidat de cette gauche républicaine. Mais il doit démissionner une part. Une gauche qui doit être digne et une gauche qui doit être crédible. Je viens de vous le dire à l'instant, je m'en contrefiche de savoir s'il démissionne ou s'il ne démissionne pas. Mais il y a un moment où on constate qu'on est désavoué. Dans le Parti, il n'a plus de majorité. Et dans le groupe, il n'arrive pas à convaincre les députés du groupe. Bon voilà, mais encore une fois, ça ce n'est pas grave. Parce que ce qui est important, c'est la manière avec laquelle on va s'adresser aux Français. Et pendant qu'on fait tout ça, on ne parle pas des sujets de préoccupation. Et moi ça m'agace qu'on ne parle pas des questions de pouvoir d'achat, des questions de comment je remplis le frigo ou le pain d'essence. Et comment on traite ce qui préoccupe nos concitoyens. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 5:49
Question 52Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Mais l'électorat du Parti Socialiste n'est pas extensible. Comment ça va se passer si François Hollande se déclare, si M. Glucksmann confirme ce que tout le monde pense, c'est-à-dire qu'il va se lancer ?
Réponse partielle
À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidature…
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
Question 53Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Est-ce que c'est vraiment une méthode démocratique ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je vais vous dire une chose. Je n'ai pas envie de passer ma vie à parler de Jean-Luc Mélenchon. Il fait tout ça pour qu'on parle de lui. Comprenez, ne tombons pas dans le piège. Il met des provocations en permanence dans le débat pour qu'on vienne les commenter. Donc, quand ce n'est pas des ambiguïtés sur le terrorisme ou sur l'antisémitisme, c'est un rapport aux journalistes, etc. Bien sûr qu'il est en permanence dans l'incarnation d'une forme d'autocratie. Mais, encore une fois, le meilleur moyen de ne pas le mettre au centre du jeu, c'est de dérouler ce qu'on a à dire. La liberté d'expression, la liberté de travail des journalistes, elle doit être sacrée dans ce pays. Et on…
« Écoutez, moi, je vais vous dire une chose. Je n'ai pas envie de passer ma vie à parler de Jean-Luc Mélenchon. Il fait tout ça pour qu'on parle de lui. Comprenez, ne tombons pas dans le piège. Il met des provocations en permanence dans le débat pour qu'on vienne les commenter. Donc, quand ce n'est pas des ambiguïtés sur le terrorisme ou sur l'antisémitisme, c'est un rapport aux journalistes, etc. Bien sûr qu'il est en permanence dans l'incarnation d'une forme d'autocratie. Mais, encore une fois, le meilleur moyen de ne pas le mettre au centre du jeu, c'est de dérouler ce qu'on a à dire. La liberté d'expression, la liberté de travail des journalistes, elle doit être sacrée dans ce pays. Et on ne peut pas, d'un côté, condamner ce que fait Bolloré et se dire que dans le service public, il y aurait une forme d'organisation systémique contre lui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 13:05
Question 54Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Est-ce que ça ne préfigure pas de quelque chose d'inquiétant ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je vais vous dire une chose. Je n'ai pas envie de passer ma vie à parler de Jean-Luc Mélenchon. Il fait tout ça pour qu'on parle de lui. Comprenez, ne tombons pas dans le piège. Il met des provocations en permanence dans le débat pour qu'on vienne les commenter. Donc, quand ce n'est pas des ambiguïtés sur le terrorisme ou sur l'antisémitisme, c'est un rapport aux journalistes, etc. Bien sûr qu'il est en permanence dans l'incarnation d'une forme d'autocratie. Mais, encore une fois, le meilleur moyen de ne pas le mettre au centre du jeu, c'est de dérouler ce qu'on a à dire. La liberté d'expression, la liberté de travail des journalistes, elle doit être sacrée dans ce pays. Et on…
« Écoutez, moi, je vais vous dire une chose. Je n'ai pas envie de passer ma vie à parler de Jean-Luc Mélenchon. Il fait tout ça pour qu'on parle de lui. Comprenez, ne tombons pas dans le piège. Il met des provocations en permanence dans le débat pour qu'on vienne les commenter. Donc, quand ce n'est pas des ambiguïtés sur le terrorisme ou sur l'antisémitisme, c'est un rapport aux journalistes, etc. Bien sûr qu'il est en permanence dans l'incarnation d'une forme d'autocratie. Mais, encore une fois, le meilleur moyen de ne pas le mettre au centre du jeu, c'est de dérouler ce qu'on a à dire. La liberté d'expression, la liberté de travail des journalistes, elle doit être sacrée dans ce pays. Et on ne peut pas, d'un côté, condamner ce que fait Bolloré et se dire que dans le service public, il y aurait une forme d'organisation systémique contre lui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 13:05
Question 55Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Mais vous le savez, il y a aussi l'actualité interne des partis politiques. Et on est en plein là-dedans, évidemment, dans la perspective de la présidentielle 2027. L'actu, c'est aussi le vote interne qui doit décider entre deux formes de primaires plus ou moins ouvertes. Comment vous voyez cette perspective-là jeudi, compte tenu de ce qui s'est passé en début de semaine ?
Réponse partielle
Je pense que ce qui s'est passé hier, la seule motivation d'Olivier Faure, c'est d'essayer de gagner le dernier vote qui lui permet, encore une fois, d'asseoir son autorité. La question qui est posée, c'est de savoir aux militants socialistes, c'est de savoir quelle est la manière avec laquelle le candidat de l'élection présidentielle sera désigné avec un système de départage. Non, moi j'avais indiqué au moment de l'annonce de ma candidature que je ne voulais pas participer justement à la primaire que propose Olivier Faure. C'est une primaire à terme avec Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, etc. C'est-à-dire une primaire qui délimite un espace politique. Non, mais moi je s…
« Je pense que ce qui s'est passé hier, la seule motivation d'Olivier Faure, c'est d'essayer de gagner le dernier vote qui lui permet, encore une fois, d'asseoir son autorité. La question qui est posée, c'est de savoir aux militants socialistes, c'est de savoir quelle est la manière avec laquelle le candidat de l'élection présidentielle sera désigné avec un système de départage. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 7:15Voir 2 autres passages
« Non, moi j'avais indiqué au moment de l'annonce de ma candidature que je ne voulais pas participer justement à la primaire que propose Olivier Faure. C'est une primaire à terme avec Marine Tondelier, François Ruffin, Clémentine Autain, etc. C'est-à-dire une primaire qui délimite un espace politique. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 7:40
« Non, mais moi je suis pour le rassemblement le plus large de la gauche. Mais je ne peux pas commencer en se confrontant avec certains qui continuent à entretenir une relation ambigüe avec Jean-Luc Mélenchon. Moi, vous savez, j'ai assumé ma position. C'est une rupture totale avec la France insoumise. Olivier Faure, malheureusement, a godillé pendant toute la période. Rappelez-vous, pendant les municipales, il ne dit plus d'accord avec la France insoumise en raison des propos relents antisémites de Jean-Luc Mélenchon. Et puis trois semaines après, il s'assied sur sa propre parole. Et certains des partenaires avec lesquels il veut faire une primaire sont, eux, tentés de faire des accords avec Jean-Luc Mélenchon. Il suffit d'écouter les débats qui traversent, par exemple, le parti des écologistes. Donc, à un moment donné, moi je veux de la clarté. La gauche républicaine, une gauche digne, une gauche crédible, c'est une gauche, à un moment donné, qui est capable de dire le bruit et la fureur, ça ne permet pas de gagner les élections. Au contraire, ça déroule le tapis rouge pour le Rassemblement National. On peut avoir des convictions solidement trempées. Moi, je propose par exemple demain une sécurité sociale intégrale pour tous les Français qui n'auraient plus besoin de se payer une assurance privée. Ça, c'est une réforme systémique majeure de l'organisation de la santé. Parlons de ça plutôt que de la petite tambouille politicienne. Les Français ont besoin de réponses claires. On peut avoir des ruptures. On peut être radicalement de gauche, mais on peut être digne et crédible dans la manière de faire de la politique. Refus de la brutalisation et le refus d'une sorte de fuite à l'avant qui mène nulle part. »
Question 56Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Une réaction à une actualité judiciaire différente, c'est celle de Rima Hassan. On en parle peu. Elle est jugée pour apologie du terrorisme, aujourd'hui, via un tweet qui a été retiré. Bref, Jean-Luc Mélenchon, lui aussi, sera poursuivi, puisqu'il y a quatre victimes du 7 octobre qui ont porté l'affaire devant les tribunaux. Comment vous réagissez face à cela ?
Réponse directe
Mais je dis une chose, ça prolonge ce que je viens d'évoquer. Ça ne fait que renforcer votre conviction. Évidemment, on ne peut pas, cette fait la cerise politiquement, et cette dit, bah tiens, on va pouvoir s'adresser à une partie de la population, en flirtant avec l'apologie du terrorisme. Quand j'ai entendu Jean-Luc Mélenchon, il y a quelques jours, en allant soutenir un militant anticapitaliste, qui était lui-même poursuivi pour ses motifs, en disant, écoutez, ça se discute de savoir si les attaques du 7 octobre étaient terroristes. Moi, un des éléments de la rupture définitive et radicale avec eux a été ce qui s'est passé le 7 octobre. Et on rappelle qu'il a été votre ami, il est deven…
« Mais je dis une chose, ça prolonge ce que je viens d'évoquer. Ça ne fait que renforcer votre conviction. Évidemment, on ne peut pas, cette fait la cerise politiquement, et cette dit, bah tiens, on va pouvoir s'adresser à une partie de la population, en flirtant avec l'apologie du terrorisme. Quand j'ai entendu Jean-Luc Mélenchon, il y a quelques jours, en allant soutenir un militant anticapitaliste, qui était lui-même poursuivi pour ses motifs, en disant, écoutez, ça se discute de savoir si les attaques du 7 octobre étaient terroristes. Moi, un des éléments de la rupture définitive et radicale avec eux a été ce qui s'est passé le 7 octobre. Et on rappelle qu'il a été votre ami, il est devenu votre meilleur ennemi, d'une certaine façon. En tous les cas, j'ai milité dans ma jeunesse avec lui, et aujourd'hui, j'ai quelqu'un qui délibérément fait le choix de conflictualiser, de brutaliser, d'essentialiser dans le débat public. Franchement, le pays n'a pas besoin de ça. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 12:11
Question 57Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"
Est-ce que vous reprenez cette idée ?
Réponse à côté
C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois…
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22
Question 58Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Cela veut dire moins consommé, moins voyagé. Qui peut aujourd'hui être élu sur un tel programme ?
Réponse à côté
Un acteur politique responsable et lucide, illusionné, vente du rêve en disant que certains jours, quand ça nous pète à la figure, tout le monde se lamente et se dit que fait l'État. Et puis le reste du temps, qui va de plus en plus se réduire de périodes non critiques.
« Un acteur politique responsable et lucide, illusionné, vente du rêve en disant que certains jours, quand ça nous pète à la figure, tout le monde se lamente et se dit que fait l'État. Et puis le reste du temps, qui va de plus en plus se réduire de périodes non critiques. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 14:41
Question 59Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Est-ce que Jean-Luc Mélenchon n'est pas en train d'être le vote utile à gauche ?
Réponse directe
Non, le vote utile, il ira pour ceux qui ont une chance de battre le Rassemblement National. Et je le dis, Jean-Luc Mélenchon n'aime pas, et ce que je vais dire va faire l'objet de capture d'écran, et toute la LFI sphère va me tomber, je suis convaincu que si Jean-Luc Mélenchon est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors ce sera un boulevard pour le Rassemblement National. Et que tout le choix qui va être présenté à nos concitoyens, c'est celui de privilégier une gauche digne et une gauche crédible. Voilà, moi, je ne vais pas vendre du rêve et je ne vais pas penser que j'ai raison tout seul dans cette élection présidentielle. Donc, pour répondre à votre question, moi, je privil…
« Non, le vote utile, il ira pour ceux qui ont une chance de battre le Rassemblement National. Et je le dis, Jean-Luc Mélenchon n'aime pas, et ce que je vais dire va faire l'objet de capture d'écran, et toute la LFI sphère va me tomber, je suis convaincu que si Jean-Luc Mélenchon est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors ce sera un boulevard pour le Rassemblement National. Et que tout le choix qui va être présenté à nos concitoyens, c'est celui de privilégier une gauche digne et une gauche crédible. Voilà, moi, je ne vais pas vendre du rêve et je ne vais pas penser que j'ai raison tout seul dans cette élection présidentielle. Donc, pour répondre à votre question, moi, je privilégie d'abord le fait qu'on travaille dans les semaines qui viennent sur les 10-12 mesures qui font le rassemblement des différents candidats, et puis après, qu'on permette aux militants et aux sympathisants, voilà, moi, je souhaite l'élargir aux sympathisants, c'est-à-dire à ceux qui rejoignent la démarche du Parti Socialiste ou de Place Publique. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 22:42
Question 60Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Vous êtes favorable au congé climatique ?
Réponse partielle
Je trouve que ça permet là aussi de poser la question de l'adaptation. Ça existe déjà dans des branches, le BTP, il y a du chômage. Mais on a donc déjà une expérience. Ça pose la question en gros de, vous parliez de, tout va devoir s'adapter. Il va falloir réorganiser le temps de travail sur la journée, sur la semaine, les horaires de travail. Et donc, je trouve que ça permet de stimuler la discussion entre partenaires sociaux en disant, si vous n'arrivez pas, de manière négociée, contractuelle, à améliorer les conditions de travail pour tenir compte des risques climatiques, des risques environnementaux, alors il y aura l'arme ultime qui est d'imposer un congé climatique. Je pense qu'à l'éc…
« Mais on a donc déjà une expérience. Ça pose la question en gros de, vous parliez de, tout va devoir s'adapter. Il va falloir réorganiser le temps de travail sur la journée, sur la semaine, les horaires de travail. Et donc, je trouve que ça permet de stimuler la discussion entre partenaires sociaux en disant, si vous n'arrivez pas, de manière négociée, contractuelle, à améliorer les conditions de travail pour tenir compte des risques climatiques, des risques environnementaux, alors il y aura l'arme ultime qui est d'imposer un congé climatique. Je pense qu'à l'échelle de la branche, voire à l'échelle de l'entreprise, la négociation adaptée à chaque situation est plus efficace. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 18:57
Question 61Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Alors, vive les disputes apaisées. Vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Et les experts à propos de la canicule que nous venons de vivre et que nous allons très probablement revivre prochainement disent que nous sommes en train de vivre l'été le plus frais du reste de notre vie. Les experts du GIEC prévoient des périodes de 60 jours d'affilée à 35 degrés. Cela veut dire très clairement que les Français vont devoir changer de manière de vivre, changer de mode de vie. Est-ce que vous, candidat à l'élection présidentielle, vous êtes prêt à porter ce discours très concrètement ?
Réponse à côté
Un acteur politique responsable et lucide, illusionné, vente du rêve en disant que certains jours, quand ça nous pète à la figure, tout le monde se lamente et se dit que fait l'État. Et puis le reste du temps, qui va de plus en plus se réduire de périodes non critiques.
« Un acteur politique responsable et lucide, illusionné, vente du rêve en disant que certains jours, quand ça nous pète à la figure, tout le monde se lamente et se dit que fait l'État. Et puis le reste du temps, qui va de plus en plus se réduire de périodes non critiques. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 14:41
Question 62Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Comment vous comptez vous mettre d'accord ?
Réponse partielle
D'abord, la question du « rapidement », il ne faut pas non plus se mettre le pistolet sur la tempe. Oui, mais je vous mets au défi, dans les précédentes élections, d'avoir eu un candidat désigné en juin ou en juillet de l'année qui précédait l'élection. À l'automne, il y aura un candidat issu de cet espace-là. Moi, à titre personnel, je suis favorable au fait que d'abord, on se mette d'accord sur les... À partir du projet que j'ai évoqué tout à l'heure, mais en discutant avec nos partenaires, places publiques ou d'autres, qui veulent venir autour de la table, de dire qu'elles sont les 10... 10, 12, 15 propositions. Parce que le président de la République, il n'est pas candidat au poste de P…
« Moi, à titre personnel, je suis favorable au fait que d'abord, on se mette d'accord sur les... À partir du projet que j'ai évoqué tout à l'heure, mais en discutant avec nos partenaires, places publiques ou d'autres, qui veulent venir autour de la table, de dire qu'elles sont les 10... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 21:11Voir 1 autre passage
« Mais oui, d'abord, il y a une contradiction. Vous nous reprochez de mettre du temps à nous mettre d'accord. On a mis des mois et des mois pour élaborer ce projet. Voilà, avec un vote des militants. Vous avez eu un vote des militants de la France insoumise sur leur projet. On va désigner... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 22:04
Question 63Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Mais concrètement, vous n'allez plus axer les seniors ?
Réponse à côté
Alors vous savez quoi, ce n'est pas un scoop. Sur un autre sujet qui me tient à cœur, mais c'est complètement connexe, qui est la transition démographique, les impacts du vieillissement, j'ai déjà dit que par exemple, pour financer l'amélioration dans les EHPAD, dans les services à domicile, dans tous ceux qui accompagnent les personnes âgées, ça me paraissait juste de d'abord demander à ceux des retraités dont le revenu et le niveau de patrimoine le permet de contribuer plus et mieux que ce qui se passe aujourd'hui. Et je pense que c'est entendable, parce qu'il s'agit, s'agissant de la perte d'autonomie, d'un risque auquel ils sont confrontés. Et s'agissant de leurs enfants et de leurs pet…
« Alors vous savez quoi, ce n'est pas un scoop. Sur un autre sujet qui me tient à cœur, mais c'est complètement connexe, qui est la transition démographique, les impacts du vieillissement, j'ai déjà dit que par exemple, pour financer l'amélioration dans les EHPAD, dans les services à domicile, dans tous ceux qui accompagnent les personnes âgées, ça me paraissait juste de d'abord demander à ceux des retraités dont le revenu et le niveau de patrimoine le permet de contribuer plus et mieux que ce qui se passe aujourd'hui. Et je pense que c'est entendable, parce qu'il s'agit, s'agissant de la perte d'autonomie, d'un risque auquel ils sont confrontés. Et s'agissant de leurs enfants et de leurs petits-enfants, je pense qu'ils peuvent entendre... La demande qui nous est faite, c'est une demande de transparence. de voir que l'argent qui est mis n'arrose pas le sable et permet d'être efficace. Alors là où vous avez raison, c'est que ça ne va pas se voir demain matin. Vous m'avez parlé des retraités, mais je ne voudrais pas que ça donne l'impression que ça va être eux uniquement qui vont être mis à contribution. Les revenus du capital, ils doivent davantage contribuer et au financement de la protection sociale et au financement de la transition écologique. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 16:40
Question 64Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Comment vous comptez vous mettre d'accord ?
Réponse partielle
D'abord, la question du « rapidement », il ne faut pas non plus se mettre le pistolet sur la tempe. Oui, mais je vous mets au défi, dans les précédentes élections, d'avoir eu un candidat désigné en juin ou en juillet de l'année qui précédait l'élection. À l'automne, il y aura un candidat issu de cet espace-là. Moi, à titre personnel, je suis favorable au fait que d'abord, on se mette d'accord sur les... À partir du projet que j'ai évoqué tout à l'heure, mais en discutant avec nos partenaires, places publiques ou d'autres, qui veulent venir autour de la table, de dire qu'elles sont les 10... 10, 12, 15 propositions. Parce que le président de la République, il n'est pas candidat au poste de P…
« Moi, à titre personnel, je suis favorable au fait que d'abord, on se mette d'accord sur les... À partir du projet que j'ai évoqué tout à l'heure, mais en discutant avec nos partenaires, places publiques ou d'autres, qui veulent venir autour de la table, de dire qu'elles sont les 10... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 21:11Voir 1 autre passage
« Mais oui, d'abord, il y a une contradiction. Vous nous reprochez de mettre du temps à nous mettre d'accord. On a mis des mois et des mois pour élaborer ce projet. Voilà, avec un vote des militants. Vous avez eu un vote des militants de la France insoumise sur leur projet. On va désigner... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 22:04
Question 65Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Le rassemblement déjà chez vous, dans le groupe PS, c'est compliqué ?
Réponse à côté
J'ai exprimé ma position personnelle et on va prendre la décision ultimement dans les heures et les jours qui viennent. Et j'espère que ce sera une position...
« J'ai exprimé ma position personnelle et on va prendre la décision ultimement dans les heures et les jours qui viennent. Et j'espère que ce sera une position... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 12:36
Question 66Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Président de la République ?
Réponse à côté
Non, il n'y aura qu'un seul candidat de cette gauche républicaine. Moi, c'est dans cet espace que j'ai déposé ma candidature. Je veux porter des sujets comme ceux qu'on a évoqués, les vulnérabilités, la santé. Je suis attaché à la laïcité. Je pense qu'un élu de gauche, il peut marcher sur les deux jambes. Le régalien et le lien, l'ordre républicain et le lien social, la redistribution, le partage. Et dans cet espace politique qui est celui qui est alternatif...
« Non, il n'y aura qu'un seul candidat de cette gauche républicaine. Moi, c'est dans cet espace que j'ai déposé ma candidature. Je veux porter des sujets comme ceux qu'on a évoqués, les vulnérabilités, la santé. Je suis attaché à la laïcité. Je pense qu'un élu de gauche, il peut marcher sur les deux jambes. Le régalien et le lien, l'ordre républicain et le lien social, la redistribution, le partage. Et dans cet espace politique qui est celui qui est alternatif... »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 20:14
Question 67Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Vous allez assumer ce discours-là ?
Réponse à côté
Alors vous savez quoi, ce n'est pas un scoop. Sur un autre sujet qui me tient à cœur, mais c'est complètement connexe, qui est la transition démographique, les impacts du vieillissement, j'ai déjà dit que par exemple, pour financer l'amélioration dans les EHPAD, dans les services à domicile, dans tous ceux qui accompagnent les personnes âgées, ça me paraissait juste de d'abord demander à ceux des retraités dont le revenu et le niveau de patrimoine le permet de contribuer plus et mieux que ce qui se passe aujourd'hui. Et je pense que c'est entendable, parce qu'il s'agit, s'agissant de la perte d'autonomie, d'un risque auquel ils sont confrontés. Et s'agissant de leurs enfants et de leurs pet…
« Alors vous savez quoi, ce n'est pas un scoop. Sur un autre sujet qui me tient à cœur, mais c'est complètement connexe, qui est la transition démographique, les impacts du vieillissement, j'ai déjà dit que par exemple, pour financer l'amélioration dans les EHPAD, dans les services à domicile, dans tous ceux qui accompagnent les personnes âgées, ça me paraissait juste de d'abord demander à ceux des retraités dont le revenu et le niveau de patrimoine le permet de contribuer plus et mieux que ce qui se passe aujourd'hui. Et je pense que c'est entendable, parce qu'il s'agit, s'agissant de la perte d'autonomie, d'un risque auquel ils sont confrontés. Et s'agissant de leurs enfants et de leurs petits-enfants, je pense qu'ils peuvent entendre... La demande qui nous est faite, c'est une demande de transparence. de voir que l'argent qui est mis n'arrose pas le sable et permet d'être efficace. Alors là où vous avez raison, c'est que ça ne va pas se voir demain matin. Vous m'avez parlé des retraités, mais je ne voudrais pas que ça donne l'impression que ça va être eux uniquement qui vont être mis à contribution. Les revenus du capital, ils doivent davantage contribuer et au financement de la protection sociale et au financement de la transition écologique. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 16:40
Question 68Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Vente du rêve, ça marche mieux en général en période électorale ?
Réponse à côté
Vous savez quoi ? Ce n'est pas l'état d'esprit dans lequel je me place. Parce que si on ne raconte pas la vérité sur l'état des finances publiques, sur la crise du pouvoir d'achat, la désespérance des services publics, des territoires relégués, la crise agricole et la crise climatique, les vulnérabilités et notre système de santé qui est en grande difficulté, si on ne dit pas ça d'un côté en disant que c'est les défis, et que par ailleurs, si on ne s'appuie pas sur les talents, les mérites, l'optimisme qui peut exister dans le pays et chez nos concitoyens, moi je suis pour dire la vérité dans une élection. Très bien Jérôme Gage, on vous prend en mots.
« Vous savez quoi ? Ce n'est pas l'état d'esprit dans lequel je me place. Parce que si on ne raconte pas la vérité sur l'état des finances publiques, sur la crise du pouvoir d'achat, la désespérance des services publics, des territoires relégués, la crise agricole et la crise climatique, les vulnérabilités et notre système de santé qui est en grande difficulté, si on ne dit pas ça d'un côté en disant que c'est les défis, et que par ailleurs, si on ne s'appuie pas sur les talents, les mérites, l'optimisme qui peut exister dans le pays et chez nos concitoyens, moi je suis pour dire la vérité dans une élection. Très bien Jérôme Gage, on vous prend en mots. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 15:02
Question 69Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Mais vous n'avez pas l'impression que c'est toujours les mêmes réponses magiques ?
Réponse à côté
J'ajoute encore, il faut élargir. Notre système social, il repose beaucoup sur la masse salariale. Et d'ailleurs, notre système de prélèvement aussi. On parlait des GAFAM, on parlait de l'intelligence artificielle qui va substituer de l'investissement du capital à de la masse salariale. Il faut aussi que de manière ou d'une autre, ça finance les services publics, notre modèle social. Alors vous me dites, c'est toujours la même solution. C'est peut-être parce qu'on ne les a pas assez prouvées. Il y a des inégalités dans la mise à contribution. Quand des grandes entreprises qui sont capables de faire de l'optimisation fiscale payent moins que l'artisan ou le PME en pourcentage d'impôts sur le…
« J'ajoute encore, il faut élargir. Notre système social, il repose beaucoup sur la masse salariale. Et d'ailleurs, notre système de prélèvement aussi. On parlait des GAFAM, on parlait de l'intelligence artificielle qui va substituer de l'investissement du capital à de la masse salariale. Il faut aussi que de manière ou d'une autre, ça finance les services publics, notre modèle social. Alors vous me dites, c'est toujours la même solution. C'est peut-être parce qu'on ne les a pas assez prouvées. Il y a des inégalités dans la mise à contribution. Quand des grandes entreprises qui sont capables de faire de l'optimisation fiscale payent moins que l'artisan ou le PME en pourcentage d'impôts sur leurs bénéfices, je me dis qu'on a un problème. Et que donc, il faudra que tout le monde voit qu'il n'est pas pénalisé, que tout le monde contribue à l'effort. Mais oui, il va falloir faire des efforts. Et c'est un discours de vérité que personne ne pourra éluder à l'occasion de cette élection. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 17:50
Question 70Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Pour une fois, vous êtes d'accord avec Olivier Faure ?
Réponse directe
Non, non, parce que la démarche... Ah non, je me disais aussi, c'est étrange. La démarche d'Olivier Faure, c'est la primaire où c'est tout le corps électoral, c'est-à-dire des gens, la liste électorale, le corps électoral, c'est la liste électorale des élections, celle qui est fournie par la mairie. Moi, ce que je propose, c'est des gens qui font la démarche positive de dire soit je rejoins le PS, soit je rejoins Place Publique, soit je rejoins un pôle, une structure ad hoc, des sortes d'adhérents directs, qu'on construit cette liste électorale jusqu'au jour qui précède le scrutin et qu'il y ait quelques dizaines, centaines de milliers de personnes qui participent à ça. Pour l'instant, il n…
« Non, non, parce que la démarche... Ah non, je me disais aussi, c'est étrange. La démarche d'Olivier Faure, c'est la primaire où c'est tout le corps électoral, c'est-à-dire des gens, la liste électorale, le corps électoral, c'est la liste électorale des élections, celle qui est fournie par la mairie. Moi, ce que je propose, c'est des gens qui font la démarche positive de dire soit je rejoins le PS, soit je rejoins Place Publique, soit je rejoins un pôle, une structure ad hoc, des sortes d'adhérents directs, qu'on construit cette liste électorale jusqu'au jour qui précède le scrutin et qu'il y ait quelques dizaines, centaines de milliers de personnes qui participent à ça. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 23:39
Question 71Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
La motion de censure, est-ce que c'est vraiment le bon moyen ?
Réponse directe
Moi, je ne crois pas que ce soit le bon moyen. Parce que d'abord, très concrètement, quand on vote une motion de censure, c'est qu'on veut censurer le gouvernement. Donc après, il faut se poser des questions très opérationnelles. Ça veut dire que demain matin, il n'y a plus de gouvernement. Donc qu'est-ce qui se passe ? Ils renomment un gouvernement. Est-ce que ça va changer ? Ce n'est pas non plus ce que vous souhaitez. Est-ce que ça va changer une chose à ce qui n'a pas été fait dans le passé ? Non. Est-ce que ça va perturber la période qu'on vit de manière très concrète, par exemple dans l'agenda parlementaire, dans les jours qui viennent ? On doit enfin voter la fin du texte sur la fin…
« Moi, je ne crois pas que ce soit le bon moyen. Parce que d'abord, très concrètement, quand on vote une motion de censure, c'est qu'on veut censurer le gouvernement. Donc après, il faut se poser des questions très opérationnelles. Ça veut dire que demain matin, il n'y a plus de gouvernement. Donc qu'est-ce qui se passe ? Ils renomment un gouvernement. Est-ce que ça va changer ? Ce n'est pas non plus ce que vous souhaitez. Est-ce que ça va changer une chose à ce qui n'a pas été fait dans le passé ? Non. Est-ce que ça va perturber la période qu'on vit de manière très concrète, par exemple dans l'agenda parlementaire, dans les jours qui viennent ? On doit enfin voter la fin du texte sur la fin de vie, qui a terminé son parcours législatif. Si on n'a plus de gouvernement, ça veut dire que ça va être à nouveau repoussé, je ne sais pas quand, parce qu'après, il y a le calendrier budgétaire. Et puis au-delà de cet argument très calendaire de circonstances, il y a le sens politique d'une motion de censure. Moi, je fais partie, je l'assume, de ceux qui, sur l'exercice de ce budget 2026, ont pris la décision de ne pas censurer le gouvernement et d'offrir un budget au pays pour à la fois avoir de la stabilité et ramener quelques victoires à la maison. On a obtenu la suspension de la réforme des retraites, le repas 1 euro pour les étudiants et on a expurgé des mesures les plus injustes. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 9:02
Question 72Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Vous allez décider ?
Réponse à côté
En général, sur ce genre de vote, ce n'est pas un vote avec liberté de conscience. Ce n'est pas comme un vote sur la bioéthique ou sur la fin de vie, où là, on peut admettre que chacun se prononce en conscience. Quand on est une formation politique et un groupe politique, ça a du sens d'essayer d'avoir une position. C'est ça qui fait la force. Et là, je ne fais que redire les positions de notre président de groupe, Boris Vallot. Je pense qu'on va discuter dans le week-end. Vous savez, on se parle tous les jours. On est une grande famille. Non, non. Si c'est une dispute, c'est une dispute apaisée. Il faut se limer la cerveille.
« En général, sur ce genre de vote, ce n'est pas un vote avec liberté de conscience. Ce n'est pas comme un vote sur la bioéthique ou sur la fin de vie, où là, on peut admettre que chacun se prononce en conscience. Quand on est une formation politique et un groupe politique, ça a du sens d'essayer d'avoir une position. C'est ça qui fait la force. Et là, je ne fais que redire les positions de notre président de groupe, Boris Vallot. Je pense qu'on va discuter dans le week-end. Vous savez, on se parle tous les jours. On est une grande famille. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 13:28Voir 1 autre passage
« Non, non. Si c'est une dispute, c'est une dispute apaisée. Il faut se limer la cerveille. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 13:55
Question 73Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Est-ce que c'est vrai qu'Olivier Faure a plaidé pour le vote de la motion de censure en réunion de groupe ?
Refus explicite
Je n'ai pas pour habitude de raconter les réunions de groupe. C'est le lieu du débat interne. C'est ce qu'en est ressort, c'est ce dont tu as parlé un journais. Je ne vous raconterai pas ce qui se dit dans les réunions de groupe. Mais bon, il y a des points, il y a des contres. Il y a un débat parce que quel est l'objectif d'une motion de censure ? S'il s'agit d'alerter sur le fait que l'inaction climatique nous pète à la figure à chaque fois qu'on a une crise liée au dérèglement, et c'est ce qu'on vient de vivre, et c'est ce qu'on va continuer à vivre dans les jours et les semaines qui viennent, sur la canicule, peut-être sur les incendies, après sur des inondations. Donc de toute façon, l…
« Je n'ai pas pour habitude de raconter les réunions de groupe. C'est le lieu du débat interne. C'est ce qu'en est ressort, c'est ce dont tu as parlé un journais. Je ne vous raconterai pas ce qui se dit dans les réunions de groupe. Mais bon, il y a des points, il y a des contres. Il y a un débat parce que quel est l'objectif d'une motion de censure ? S'il s'agit d'alerter sur le fait que l'inaction climatique nous pète à la figure à chaque fois qu'on a une crise liée au dérèglement, et c'est ce qu'on vient de vivre, et c'est ce qu'on va continuer à vivre dans les jours et les semaines qui viennent, sur la canicule, peut-être sur les incendies, après sur des inondations. Donc de toute façon, la fameuse transition écologique et la préparation de l'adaptation a pris un retard pas tant ces dernières années, alors même que la perception de cette urgence-là, elle est partagée par tout le monde. Donc il faut envoyer ce coup de semestre, en tous les cas dire au gouvernement, mais plutôt pas que au gouvernement, à l'ensemble de la société, on ne va pas assez vite. On procrastine. Jacques Chirac à l'époque disait « la maison brûle et on regarde ailleurs ». On a un peu regardé. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 7:58
Question 74Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Vous êtes aussi divisé que lors des précédentes motions de censure, parce qu'à chaque fois, il y a ceux qui veulent absolument censurer le gouvernement et puis l'autre ligne que vous représentez, plutôt Jérôme Gage, qui est plutôt, effectivement, comme vous le disiez, une politique de compromis. J'ai censuré le gouvernement de Michel Barnier, j'ai censuré le gouvernement de François Bayrou. Est-ce qu'il y a toujours cette ligne de partage aujourd'hui au sein du groupe PS ?
Réponse directe
Non, parce que sur les fois précédentes, il y a quelques députés qui ont fait le choix de ne pas s'aligner sur la position qui avait été décidée par le groupe. Mais ce n'est pas 50-50. Il y en a quelques-uns, c'était 7 ou 8 la fois dernière, qui ont voté la motion de censure sur un groupe de 69. Tous ne sont pas socialistes, il y a des apparentés.
« Non, parce que sur les fois précédentes, il y a quelques députés qui ont fait le choix de ne pas s'aligner sur la position qui avait été décidée par le groupe. Mais ce n'est pas 50-50. Il y en a quelques-uns, c'était 7 ou 8 la fois dernière, qui ont voté la motion de censure sur un groupe de 69. Tous ne sont pas socialistes, il y a des apparentés. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 13:07
Question 75Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invité
Merci beaucoup Aubry Perrault. On rappelle qu'il y a un rendez-vous chaque samedi avec toute l'équipe de Vrai ou Faux. Absolument, à midi. Donc rendez-vous samedi. À midi pour l'émission Vrai ou Faux sur France Info. Jérôme Gage, les écologistes veulent déposer une motion de censure contre le gouvernement. Ils lui reprochent d'avoir aggravé les vulnérabilités du pays face aux changements climatiques et aux épisodes caniculaires. Est-ce que vous là, voterez cette motion de censure lundi ?
Réponse partielle
C'est un vous personnel ou un vous collectif ? Non, pour l'instant, on n'a pas pris la décision au Parti Socialiste parce qu'on a souhaité y voir un petit peu plus clair sur, d'abord, l'intention qui était portée.
« Non, pour l'instant, on n'a pas pris la décision au Parti Socialiste parce qu'on a souhaité y voir un petit peu plus clair sur, d'abord, l'intention qui était portée. »
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 7:41
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
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« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 7:59
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22