Jérémie Patrier-Leitus — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 juin 2025 au 9 sept. 2026
Questions
74
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 74 questions évaluables
Réponse directe
42
Réponse partielle
11
Réponse à côté
19
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 74
Question 1Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»
doubler Bruno Retailleau sur sa droite ?
Réponse directe
vous auriez pu dire qu'il fait une campagne à gauche toute quand il propose d'augmenter des enseignants de 20% ? Ce que je veux vous dire, c'est qu'on peut reprocher beaucoup de choses d'Edouard Philippe mais pour le connaître un peu, il dit toujours ce qu'il pense du pays effectivement, il considère que quand il regarde ce qui se passe à Mayotte d'ailleurs vous en parlez assez souvent, la gravité de la situation il faut ce régime dérogatoire quand il regarde la situation aujourd'hui de notre pays il assume de faire des propositions fortes y compris pour sauver le modèle social et le système de retraite il aura l'occasion de faire des propositions en ce sens Donc 'enjeu n'est pas de doubler…
« 'enjeu n'est pas de doubler Bruno Retailleau l'enjeu pour Edouard Philippe, pour Horizon et pour le rassemblement que nous sommes en train de construire c'est de sauver le système social français de réformer notre modèle économique de lutter effectivement contre l'immigration illégale et vous pouvez compter effectivement sur Edouard Philippe pour continuer de proposer les solutions qu'il considère comme pertinentes pour le pays efficaces et justes »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées11 juin 2025 au 9 sept. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avoir travaillé à l'Assemblée nationale sur la natalité et la baisse de la démographie c'est qu'on peut prendre le sujet dans tous les sens mais il une réalité démographique qui s'impose on a un système de retraite qui a été fondé à l'époque du général de Gaulle pour un pays où il y avait 4 cotisants pour un retraité on est aujourd'hui à 1,5, 1,6 cotisants et cette réalité démographique, pardon de le dire comme ça mais qu'on soit de gauche ou de droite elle s'impose aux responsables politiques elle s'impose à notre système et il faut effectivement, et c'est la conviction d'Edouard Philippe il se trouve que c'est la mienne également travailler plus longtemps non »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 6:07
Question 2Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»
Est-ce que les deux sont engagés d'ailleurs dans une surenchère ?
Réponse à côté
vous auriez pu dire qu'il fait une campagne à gauche toute quand il propose d'augmenter des enseignants de 20% ? Ce que je veux vous dire, c'est qu'on peut reprocher beaucoup de choses d'Edouard Philippe mais pour le connaître un peu, il dit toujours ce qu'il pense du pays effectivement, il considère que quand il regarde ce qui se passe à Mayotte d'ailleurs vous en parlez assez souvent, la gravité de la situation il faut ce régime dérogatoire quand il regarde la situation aujourd'hui de notre pays il assume de faire des propositions fortes y compris pour sauver le modèle social et le système de retraite il aura l'occasion de faire des propositions en ce sens Donc 'enjeu n'est pas de doubler…
« vous auriez pu dire qu'il fait une campagne à gauche toute quand il propose d'augmenter des enseignants de 20% ? »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 5:28Voir 2 autres passages
« Ce que je veux vous dire, c'est qu'on peut reprocher beaucoup de choses d'Edouard Philippe mais pour le connaître un peu, il dit toujours ce qu'il pense du pays effectivement, il considère que quand il regarde ce qui se passe à Mayotte d'ailleurs vous en parlez assez souvent, la gravité de la situation il faut ce régime dérogatoire quand il regarde la situation aujourd'hui de notre pays il assume de faire des propositions fortes y compris pour sauver le modèle social et le système de retraite il aura l'occasion de faire des propositions en ce sens Donc »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 5:36
Question 3Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»
de la natalité. On va avoir un vertige démographique. Si on continue comme ça avec la natalité aujourd'hui, on n'aura pas 100 000, 150 000 immigrés par an, on aura 240 000. Donc, qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier.
« Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier. »
CNEWS · Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»Vérifier à 0:51
Question 4Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»
Comment on choisit notre immigration plutôt que de la subir ?
Réponse à côté
Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier.
« Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier. »
CNEWS · Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»Vérifier à 0:51
Question 5Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Ou est-ce que tout est à jeter ?
Réponse à côté
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commi…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Question 6Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Alors vous, ce n'est pas ce que vous souhaitez mais vous vous prononcez et c'est assez nouveau pour une fusion de Radio France et de France Télévisions alors que vous portiez un projet de holding. Vous étiez rapporteur d'un projet de loi sur la holding. Là, c'est une fusion. Qu'est-ce qui vous pousse à prendre cette position ?
Réponse directe
Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer.
« Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 20:48
Question 7Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Toute dernière question, parce que le temps presse et qu'on devrait avoir terminé normalement. Qu'est-ce que vous allez faire de ces propositions-là que vous faites ?
Réponse partielle
Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et…
« Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et j'en termine là de cette commission d'enquête, n'a appelé à la privatisation de l'audiovisuel public parce que les Français y sont attachés. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 22:09
Question 8Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Oui. Au-delà des critiques et de l'autocritique que vous faites en partie ce matin, qu'est-ce qu'il faut retenir de cette Commission ?
Réponse directe
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commi…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Question 9Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Une Commission parlementaire, ça sert à révéler des dysfonctionnements caractérisés, à mettre en avant des éléments inconnus du grand public. Est-ce que les Français, grâce à cette Commission, ont tout de même appris des choses qu'ils ignoraient sur le fonctionnement du service public audiovisuel ?
Réponse partielle
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commi…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Question 10Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Nous recevons donc ce matin le président de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public et député Horizon. Vos questions chers auditeurs au 01 45 24 7000 et sur l'application Radio France. Et bonjour Jérémy Patry et Lettus. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter au lendemain du vote du rapport de Charles Aloncle par la commission que vous présidez. 12 voix pour, 10 voix contre, 8 abstentions. Ce qui veut dire que ce rapport va pouvoir être publié la semaine prochaine. Malgré les critiques dont il fait l'objet, on va entrer dans le détail de ces préconisations et du bilan que vous tirez de ces 6 mois de travail. Mais d'abord, ce rapport adopté de justesse, vous l'avez voté Jérémy Patry et Lettus. Malgré, dites-vous, des différences politiques majeures et des différences de méthode fondamentale avec le rapporteur. Pourquoi alors ne pas avoir voté contre ou vous être abstenu ?
Réponse directe
Vous avez raison, je l'ai voté. J'ai été le seul à le dire avant d'avoir lu le rapport. Je me suis opposé au rapporteur. J'ai combattu ces méthodes tout au long de la commission d'enquête. Vous avez raison, les insinuations, les accusations sans preuve, les calomnies. J'ai même suspendu, les auditeurs le savent, la commission quand j'ai considéré qu'elle se transformait en tribunal politique. Mais contrairement à ce que j'ai lu, je ne me suis pas couché devant l'extrême droite. Je combats l'extrême droite maintenant plus que jamais. Mais je l'assume ici. Dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. La censure, la remise en cause de l…
« Vous avez raison, je l'ai voté. J'ai été le seul à le dire avant d'avoir lu le rapport. Je me suis opposé au rapporteur. J'ai combattu ces méthodes tout au long de la commission d'enquête. Vous avez raison, les insinuations, les accusations sans preuve, les calomnies. J'ai même suspendu, les auditeurs le savent, la commission quand j'ai considéré qu'elle se transformait en tribunal politique. Mais contrairement à ce que j'ai lu, je ne me suis pas couché devant l'extrême droite. Je combats l'extrême droite maintenant plus que jamais. Mais je l'assume ici. Dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. La censure, la remise en cause de la liberté d'expression, je leur laisse. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 0:57
Question 11Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Certains ont parlé d'erreurs factuelles, de propos diffamatoires. Marc Fénaud, du Modem dont les élus se sont abstenus, dénonce un rapport à charge et sans analyse objective. Qu'est-ce que vous dites, vous, de ce rapport, c'est-à-dire du rendu de ces six mois de travaux ?
Réponse directe
Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi.
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 3:22
Question 12Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Ce qui est écrit dans ce rapport, ça relève de la diffamation ?
Réponse partielle
C'est les personnes qui sont incriminées dans ce rapport qui le diront.
« C'est les personnes qui sont incriminées dans ce rapport qui le diront. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 5:12
Question 13Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Alors, il faut qu'on rentre dans le fond des propositions de Charles Allong. Fusion de France 2 et de France 5, suppression de France 4, fusion de France Info, France 24, suppression d'un orchestre à Radio France, baisse du budget de l'audiovisuel public d'un milliard d'euros, c'est-à-dire 25% de ses dotations. Est-ce que vous les cautionnez, ces propositions ?
Réponse directe
Non, je ne les cautionne pas. Et j'ai un différent profond avec Charles Allong. C'est qu'il nous explique, il l'a encore dit hier, qu'il souhaitait sauver l'audiovisuel public. Et il essaye de se faire passer pour un cost-killer, pardon pour cette terminologie anglaise, qui viendrait couper dans les dépenses de gestion, mais qu'il assume son objectif politique. Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25%, le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. Quand on décide de supprimer France 5, qui est le cœur des missions de service public, France 5, c'est l'incarnation de ce que doit être le service public. Les documentaires, les reportages, les mag…
« Non, je ne les cautionne pas. Et j'ai un différent profond avec Charles Allong. C'est qu'il nous explique, il l'a encore dit hier, qu'il souhaitait sauver l'audiovisuel public. Et il essaye de se faire passer pour un cost-killer, pardon pour cette terminologie anglaise, qui viendrait couper dans les dépenses de gestion, mais qu'il assume son objectif politique. Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25%, le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. Quand on décide de supprimer France 5, qui est le cœur des missions de service public, France 5, c'est l'incarnation de ce que doit être le service public. Les documentaires, les reportages, les magazines d'informations, il y a derrière un projet politique. Et ce que je regrette, c'est que Charles Allong n'ait pas dit clairement quel était son objectif politique. D'où il parlait ? Il est l'allié du Rassemblement National. Il souhaite voir Marine Le Pen ou Jordan Bardella, élu président de la République. Ils ont tous les deux dit qu'ils souhaitaient la privatisation de l'audiovisuel public. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 7:42
Question 14Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Vous avez parlé de certains médias qui ont dénoncé un système mafieux, donc des mots sans nuance. On en vient à ces pressions présumées que vous avez pu subir puisque nos confrères du monde ont révélé que le groupe Lagardère qui détient Europe 1 et le JDD, groupe contrôlé par Vincent Bolloré, avait essayé de peser sur la commission en envoyant des listes de questions hostiles à l'audiovisuel public. Est-ce que vous, vous les avez reçues ces questions ?
Réponse directe
J'ai reçu un email au début de la commission d'enquête et j'ai immédiatement demandé que cela s'arrête considérant qu'il y avait un risque d'agérence. En revanche, j'ai appris en lisant Le Monde que le rapporteur avait reçu tout au long de la commission d'enquête des questionnaires, y compris pour les auditions de Delphine Ernaut et de Sybille Veil. Et hier, lors de la réunion de la commission d'enquête, j'ai demandé, puisque le rapporteur a indiqué que des députés de droite auraient également reçu ces questionnaires. Les députés présents m'ont indiqué, lors d'une audition dont il y aura un compte-rendu, qu'ils n'avaient jamais reçu ces questions. Donc, à ce stade, je ne peux pas vous dire…
« J'ai reçu un email au début de la commission d'enquête et j'ai immédiatement demandé que cela s'arrête considérant qu'il y avait un risque d'agérence. En revanche, j'ai appris en lisant Le Monde que le rapporteur avait reçu tout au long de la commission d'enquête des questionnaires, y compris pour les auditions de Delphine Ernaut et de Sybille Veil. Et hier, lors de la réunion de la commission d'enquête, j'ai demandé, puisque le rapporteur a indiqué que des députés de droite auraient également reçu ces questionnaires. Les députés présents m'ont indiqué, lors d'une audition dont il y aura un compte-rendu, qu'ils n'avaient jamais reçu ces questions. Donc, à ce stade, je ne peux pas vous dire si d'autres personnes, à part le rapporteur, ont reçu ces questionnaires. Mais la question, c'est est-ce que le rapporteur a été impartial et indépendant tout au long de cette commission d'enquête ? Est-ce qu'il a agi par consigne ou par commande ? C'est à lui de le dire. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 17:11
Question 15Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Est-ce que vous allez en faire une proposition de loi ou est-ce que vous les laissez à Édouard Philippe pour qu'il les reprenne en tant que candidat à la prochaine élection présidentielle ?
Réponse partielle
Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et…
« Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et j'en termine là de cette commission d'enquête, n'a appelé à la privatisation de l'audiovisuel public parce que les Français y sont attachés. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 22:09
Question 16Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Vous avez eu peur d'être accusé de censure ?
Réponse directe
Vous avez raison, je l'ai voté. J'ai été le seul à le dire avant d'avoir lu le rapport. Je me suis opposé au rapporteur. J'ai combattu ces méthodes tout au long de la commission d'enquête. Vous avez raison, les insinuations, les accusations sans preuve, les calomnies. J'ai même suspendu, les auditeurs le savent, la commission quand j'ai considéré qu'elle se transformait en tribunal politique. Mais contrairement à ce que j'ai lu, je ne me suis pas couché devant l'extrême droite. Je combats l'extrême droite maintenant plus que jamais. Mais je l'assume ici. Dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. La censure, la remise en cause de l…
« Vous avez raison, je l'ai voté. J'ai été le seul à le dire avant d'avoir lu le rapport. Je me suis opposé au rapporteur. J'ai combattu ces méthodes tout au long de la commission d'enquête. Vous avez raison, les insinuations, les accusations sans preuve, les calomnies. J'ai même suspendu, les auditeurs le savent, la commission quand j'ai considéré qu'elle se transformait en tribunal politique. Mais contrairement à ce que j'ai lu, je ne me suis pas couché devant l'extrême droite. Je combats l'extrême droite maintenant plus que jamais. Mais je l'assume ici. Dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. La censure, la remise en cause de la liberté d'expression, je leur laisse. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 0:57
Question 17Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Vous dites que vous-même êtes incriminé.
Réponse directe
Bien sûr, et ça pose la question de l'impunité parlementaire. Est-ce qu'on peut remettre en cause ce qui est écrit dans un rapport parlementaire ? Est-ce qu'on peut porter plainte contre des propos tenus dans un rapport parlementaire ? Ça pose beaucoup de questions et ça implique d'ailleurs, on en reparlera peut-être, de revoir les règles de fonctionnement des commissions d'enquête.
« Bien sûr, et ça pose la question de l'impunité parlementaire. Est-ce qu'on peut remettre en cause ce qui est écrit dans un rapport parlementaire ? Est-ce qu'on peut porter plainte contre des propos tenus dans un rapport parlementaire ? Ça pose beaucoup de questions et ça implique d'ailleurs, on en reparlera peut-être, de revoir les règles de fonctionnement des commissions d'enquête. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 5:18
Question 18Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Pourquoi fusionner la radio et la télé publique ?
Réponse directe
Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer.
« Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 20:48
Question 19Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-Leitus
Alors, on comprend que ces six mois de travaux ont été difficiles, mais le résultat, c'est-à-dire ce rapport, comment est-ce que vous, vous le qualifiez ?
Réponse partielle
Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi.
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 3:22
Question 20Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Ou est-ce que tout est à jeter ?
Réponse à côté
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles en cadres et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias et j'en termine, la commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la commission d'enquête a révélé sans minimiser »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:13
Question 21Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Certains ont parlé d'erreurs factuelles, de propos diffamatoires. Marc Fénaud, du Modem dont les élus se sont abstenus, dénonce un rapport à charge et sans analyse objective. Qu'est-ce que vous dites, vous, de ce rapport ?
Réponse directe
Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi.
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 3:28
Question 22Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Pourquoi fusionner la radio et la télé publique ?
Réponse directe
Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. On le voit. Ça veut dire une même entreprise. Ça veut dire, par exemple, ce qui se passe en Angleterre avec la BBC. ou de France Culture. C'est-à-dire une même entreprise avec trois missions principales recentrées sur des missions essentielles, offrir une information fiable pour un liste indépendante que vous faites ici…
« Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. On le voit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Ça veut dire une même entreprise. Ça veut dire, par exemple, ce qui se passe en Angleterre avec la BBC. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 21:18
« ou de France Culture. C'est-à-dire une même entreprise avec trois missions principales recentrées sur des missions essentielles, offrir une information fiable pour un liste indépendante que vous faites ici à France Inter, garantir, soutenir la création artistique et audiovisuelle. C'est ça la raison même de l'audiovisuel public. 45% du financement des documentaires de la télévision, ce que cette commission d'enquête n'a pas assez dit. Et puis, permettre la souveraineté culturelle de notre pays. C'est ça l'audiovisuel public. Et je pense qu'il doit être réformé, mais renforcé. »
Question 23Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Est-ce que vous allez en faire une proposition de loi ou est-ce que vous les laissez à Édouard Philippe pour qu'il les reprenne en tant que candidat à la prochaine élection présidentielle ?
Réponse à côté
Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et…
« Moi, je souhaite que l'audiovisuel public soit puissant, souverain, indépendant, qu'il se réforme pour se renforcer. Et je ferai à Édouard Philippe des propositions ambitieuses. Je ne parle pas pour lui, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'à Horizon, nous sommes attachés à l'audiovisuel public, mais exigeants en termes de gestion budgétaire, en termes de gestion financière et en termes de respect du pluralisme et de l'impartialité. Mais on a besoin, et c'est sans doute la conclusion la plus importante de cette commission d'enquête, on a besoin d'un audiovisuel public puissant, fort et souverain dans le pays. Aucune des personnes auditionnées, et ça devrait être l'enseignement majeur et j'en termine là de cette commission d'enquête, n'a appelé à la privatisation de l'audiovisuel public parce que les Français y sont attachés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 22:16
Question 24Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Une commission parlementaire, ça sert à révéler des dysfonctionnements caractérisés, à mettre en avant des éléments inconnus du grand public. Est-ce que les Français, grâce à cette commission, ont tout de même appris des choses qu'ils ignoraient sur le fonctionnement du service public audiovisuel ?
Réponse directe
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles en cadres et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias et j'en termine, la commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la commission d'enquête a révélé sans minimiser »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:13
Question 25Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-Leitus
Oui. Au-delà des critiques et de l'autocritique que vous faites en partie ce matin, qu'est-ce qu'il faut retenir de cette commission ?
Réponse directe
Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en…
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles en cadres et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias et j'en termine, la commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la commission d'enquête a révélé sans minimiser »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:13
« on est en septembre, là tout ça, pas tout de suite, il reste encore quelques semaines et j'espère effectivement »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 4:01
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 juin 2025 au 9 sept. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avoir travaillé à l'Assemblée nationale sur la natalité et la baisse de la démographie c'est qu'on peut prendre le sujet dans tous les sens mais il une réalité démographique qui s'impose on a un système de retraite qui a été fondé à l'époque du général de Gaulle pour un pays où il y avait 4 cotisants pour un retraité on est aujourd'hui à 1,5, 1,6 cotisants et cette réalité démographique, pardon de le dire comme ça mais qu'on soit de gauche ou de droite elle s'impose aux responsables politiques elle s'impose à notre système et il faut effectivement, et c'est la conviction d'Edouard Philippe il se trouve que c'est la mienne également travailler plus longtemps non »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 juin 2025 au 9 sept. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avoir travaillé à l'Assemblée nationale sur la natalité et la baisse de la démographie c'est qu'on peut prendre le sujet dans tous les sens mais il une réalité démographique qui s'impose on a un système de retraite qui a été fondé à l'époque du général de Gaulle pour un pays où il y avait 4 cotisants pour un retraité on est aujourd'hui à 1,5, 1,6 cotisants et cette réalité démographique, pardon de le dire comme ça mais qu'on soit de gauche ou de droite elle s'impose aux responsables politiques elle s'impose à notre système et il faut effectivement, et c'est la conviction d'Edouard Philippe il se trouve que c'est la mienne également travailler plus longtemps non »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier. »
CNEWS · Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»Vérifier à 0:51
« Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 juin 2025 au 9 sept. 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous dit, d'ailleurs il le dit dans tous les sondages entendez-vous, parlez-vous, discutez, rassemblez-vous donc c'est une exigence, c'est une responsabilité c'est pas un coup de pression, c'est une main tendue mais au-delà d'une main tendue, je pense que c'est aussi la démonstration du sens des responsabilités d'Edouard Philippe il pourrait dire, écoutez, je suis prouvé dans les sondages il y aura un vote utile qui se cristallisera en janvier je trace ma route et je ne me préoccupe pas des responsables politiques de la droite et du centre, aujourd'hui il considère que c'est son rôle, c'est sa responsabilité je pense qu'il a raison de le faire d'appeler au rassemblement de la droite et du centre et »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 4:17Voir 2 autres passages
« Bien sûr, et ça pose la question de l'impunité parlementaire. Est-ce qu'on peut remettre en cause ce qui est écrit dans un rapport parlementaire ? Est-ce qu'on peut porter plainte contre des propos tenus dans un rapport parlementaire ? Ça pose beaucoup de questions et ça implique d'ailleurs, on en reparlera peut-être, de revoir les règles de fonctionnement des commissions d'enquête. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 5:18
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 juin 2025 au 6 juil. 2026 · 53 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous ne craignez pas que les Français, au sens culturel, deviennent minoritaires dans leur propre pays au jour ? Cette idée de devenir minoritaire chez soi, ou la culture française deviendrait minoritaire chez soi ? C'est pour ça qu'il faut continuer d'assimier. »
CNEWS · Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Bien sûr, et ça pose la question de l'impunité parlementaire. Est-ce qu'on peut remettre en cause ce qui est écrit dans un rapport parlementaire ? Est-ce qu'on peut porter plainte contre des propos tenus dans un rapport parlementaire ? Ça pose beaucoup de questions et ça implique d'ailleurs, on en reparlera peut-être, de revoir les règles de fonctionnement des commissions d'enquête. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 5:18
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. Je penserais que le rapport serait l'occasion de prendre de la hauteur de vue. Je ne pensais pas que dans le rapport, il porterait, et ce n'est jamais vu, je crois, dans l'histoire d'un rapport parlementaire, des accusations contre la présidente de l'Assemblée nationale, contre l'institution, des accusations contre moi. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 3:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 juin 2025 au 28 avr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne les cautionne pas. Et j'ai un différent profond avec Charles Allong. C'est qu'il nous explique, il l'a encore dit hier, qu'il souhaitait sauver l'audiovisuel public. Et il essaye de se faire passer pour un cost-killer, pardon pour cette terminologie anglaise, qui viendrait couper dans les dépenses de gestion, mais qu'il assume son objectif politique. Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25%, le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. Quand on décide de supprimer France 5, qui est le cœur des missions de service public, France 5, c'est l'incarnation de ce que doit être le service public. Les documentaires, les reportages, les magazines d'informations, il y a derrière un projet politique. Et ce que je regrette, c'est que Charles Allong n'ait pas dit clairement quel était son objectif politique. D'où il parlait ? Il est l'allié du Rassemblement National. Il souhaite voir Marine Le Pen ou Jordan Bardella, élu président de la République. Ils ont tous les deux dit qu'ils souhaitaient la privatisation de l'audiovisuel public. »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 7:42Voir 2 autres passages
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juin 2025 au 28 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06Voir 2 autres passages
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles en cadres et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias et j'en termine, la commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la commission d'enquête a révélé sans minimiser »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 juin 2025 au 28 avr. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. On le voit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Parce que je considère que face aux attaques dont fait l'objet l'audiovisuel public et on l'a vu dans cette commission d'enquête, face, vous en parlez souvent ici, à la concurrence des plateformes étrangères, à la montée des réseaux sociaux, je pense que l'audiovisuel public doit rassembler ses forces. Je pense que la fusion de l'audiovisuel public permettra de le renforcer. On le voit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 20:55
« Bien sûr. Et ça fait des années que des politistes, des politologues éclairent ce sujet et expliquent que la proportionnelle intégrale fragilite puisque c'est le jeu des extrêmes. Et on voit bien quand vous construisez des coalitions, vous dépendez du plus petit parti mais qui avec 4 ou 5 députés peut imposer ces vues et c'est ce qui se joue aussi en Israël avec des tout petits partis, parfois d'extrême droite, qui sont la variable qui permettent de bâtir une coalition. Et c'est ce qu'on veut éviter en France. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juin 2025 au 28 avr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne les cautionne pas. Et j'ai un différent profond avec Charles Hallon. C'est qu'il nous explique, il l'a encore dit hier, qu'il souhaitait sauver l'audiovisuel public. Et il essaye de se faire passer pour un cost killer, pardon pour cette terminologie anglaise, qui viendrait couper dans les dépenses de gestion. Mais qu'il assume son objectif politique. Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25% le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. Quand on décide de supprimer France 5, qui est le cœur des missions de service public, France 5, c'est l'incarnation de ce que doit être le service public. Les documentaires, les reportages, les magazines d'information, il y a derrière un projet politique. Et ce que je regrette, c'est que Charles Hallon n'ait pas dit clairement quel était son objectif politique, d'où il parlait. Il est l'allié du Rassemblement National. Il souhaite voir Marine Le Pen ou Jordan Bardella, élu président de la République. Ils ont tous les deux dit qu'ils souhaitaient la privatisation de l'audiovisuel public. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 7:49Voir 2 autres passages
« Alors, c'est difficile à dire si la décision de François Hollande, c'est-à-dire de rendre conditionnelles les allocations familiales, c'est-à-dire qu'au-dessus d'un certain montant de revenus, niveau de revenus, vous n'avez plus les allocations familiales, c'est difficile de dire si c'est cette décision qui a entraîné la baisse de la natalité. Mais ce qui est certain, et c'est le sens des propositions que je présente aux Français, que je formule, c'est qu'il faut arrêter de penser que la politique familiale est une politique de redistribution de revenus, une politique sociale. On a dans notre pays une politique sociale, et c'est l'honneur de la France, d'accompagner, d'aider celles et ceux qui sont face à des difficultés financières. Mais la politique familiale, et c'est le sens de la révolution que je propose, au sens premier du terme, elle doit se donner un seul objectif, permettre la réalisation du désir d'enfant des Français. La politique familiale, elle n'est pas là pour redistribuer les revenus entre les familles aisées et les familles les plus précaires de notre pays. La politique familiale, elle est là pour permettre à l'ensemble des Français, à celles et ceux peut-être qui nous écoutent et qui souhaitent avoir des enfants, d'en avoir. La politique familiale, j'en termine là, elle doit se donner pour objectif le fait qu'en France, aucune famille, aucun couple ne renonce à un désir d'enfant qu'il a, qu'ils ont, pour des raisons matérielles, des raisons de logement, des raisons de mode de garde. C'est ça le sens de la politique familiale. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Comment permettre aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils désirent ?Vérifier à 7:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 juin 2025 au 18 févr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis attaché à la liberté de l'organisation familiale, c'est-à-dire que ce n'est pas à l'État d'aller dans les lits, dans les couches des Français de cette expression pour décider de la manière dont les familles doivent s'organiser. Donc moi, je suis attaché à l'universalité des modes de garde. Pour le dire très clairement, je ne soutiens pas le modèle allemand ou suédois qui dit par exemple que la première année de la vie d'un enfant, il n'y a aucun mode de garde et les parents doivent rester à la maison. En revanche, quand on est attaché à l'universalité des modes de garde, on doit reconnaître qu'il y a un mode de garde qui n'est pas garanti, pas soutenu, pas accompagné par l'État, c'est le congé parental. Il y a des Français, des Françaises qui nous écoutent et qui aimeraient dans les premières années de vie de leur enfant rester à la maison pour pouvoir accueillir leur enfant et l'accompagner dans les premières années de sa vie. Et c'est pour ça que je propose un congé parental largement soutenu par l'État, beaucoup plus important qu'aujourd'hui, non pas pour dire que l'ensemble des parents de France, comme c'est le cas en Allemagne ou en Suède, doivent rester à la maison les trois premières années ou la première année de l'enfant, mais de dire très clairement que l'État, il n'a pas à privilégier la crèche, la garde à domicile, les assistantes maternelles, plutôt qu'un congé parental qui permettrait aux parents de rester à la maison. Donc je finance très clairement avec mes propositions un congé parental substantiel sur le plan financier qui permettra à celles et ceux qui nous écoutent qui souhaitent pouvoir accompagner leurs enfants à la maison les premières années de la vie ou les premiers mois de la vie d'un enfant, de le faire. Et puis j'ai des propositions très concrètes pour améliorer effectivement le fonctionnement de nos crèches, les assistantes maternelles et les gardes à domicile. Je le redis, je crois que si on veut garantir des modes de garde pour tous les enfants de notre pays, il faut soutenir l'ensemble des modes de garde, crèches, assistantes maternelles, gardes à domicile, congé parental. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Comment permettre aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils désirent ?Vérifier à 15:59Voir 2 autres passages
« Non, non, non, mais je vous le dis parce que je me suis fixé une règle comme président de cette commission d'enquête et je l'ai fixée au rapporteur et j'essaye dans la vie comme dans la politique d'appliquer à moi-même les règles que je fixe. Et j'ai dit au rapporteur, j'ai dit aux députés de cette commission qu'une commission d'enquête, c'était important, c'était des pouvoirs très importants et que notre rôle, ce n'était pas d'aller commenter dans les médias une commission d'enquête qui est en train de se dérouler. Donc, je vous réponds parce que vous m'interrogez, mais je pense que quand on préside une commission d'enquête, quand on est rapporteur d'une commission d'enquête, il faut être très mesuré dans ses expressions publiques. Le cadre de la commission d'enquête, tant qu'elle se déroule, c'est la commission d'enquête. Et donc, elle est là pour identifier les manquements, les dysfonctionnements, ce qui ne fonctionne pas, ce qui a dysfonctionné sur le pluralisme de l'information, sur les dépenses, sur les budgets. Moi, je suis attaché à l'audiol public, mais je suis exigeant, et j'en terminerai là, à la fois sur les dépenses et sur le respect du pluralisme de l'information. Par exemple, hier, j'ai interrogé un producteur d'émissions politiques en lui demandant pourquoi l'ARCOM avait considéré que sur France 5, le pluralisme politique n'était pas assez respecté et avait adressé une lettre de rappel à France Télévisions, une lettre ferme. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Comment permettre aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils désirent ?Vérifier à 4:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 juin 2025 au 11 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a aujourd'hui une partie des Français, on en parlait hors micro, qui aujourd'hui considère que le Rassemblement National peut être une réponse. Moi, j'aimerais dire à ces Français qui aujourd'hui croient que le Rassemblement National est une réponse à cette montée de la violence qu'ils constatent, qu'attention, je vois beaucoup de dénonciations de la part du Rassemblement National, j'attends toujours des mesures concrètes, des mesures réelles, des mesures ambitieuses. Alors à nous aussi, j'allais dire les responsables du Bloc Central, d'apporter des réponses radicales. Je le dis très régulièrement à l'Assemblée, et si on n'est pas capable, nous les responsables du Bloc Central, d'apporter des réponses concrètes aux préoccupations des Français, alors il ne faut pas s'étonner ensuite qu'il y ait une forme de radicalisation des esprits. »
Radio J — L'interview politique · Jérémie Patrier-Leitus - Le Barbier du matin du 11/06/25Vérifier à 12:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« 'enjeu n'est pas de doubler Bruno Retailleau l'enjeu pour Edouard Philippe, pour Horizon et pour le rassemblement que nous sommes en train de construire c'est de sauver le système social français de réformer notre modèle économique de lutter effectivement contre l'immigration illégale et vous pouvez compter effectivement sur Edouard Philippe pour continuer de proposer les solutions qu'il considère comme pertinentes pour le pays efficaces et justes »
RFI — Invité politique · Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons: «On ne gagnera pas l'élection sans le rassemblement de la droite et du centre»Vérifier à 6:07
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 21:30
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette Commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du Conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture est utilisée. C'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la Commission d'enquête en justice des politiques. Mais qu'est-ce qu'on a appris ? Une Commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles qui encadrent et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La Commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias, et j'en termine, la Commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une Commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la Commission d'enquête a révélé sans minimiser les dysfonctionnements et les manquements »
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:06
CNEWS · Jérémie Patrier-Leitus : «On a un enjeu majeur, c'est de choisir l'immigration dans notre pays»
France Inter · Audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", dit Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 3:22
« Non, je ne les cautionne pas. Et j'ai un différent profond avec Charles Hallon. C'est qu'il nous explique, il l'a encore dit hier, qu'il souhaitait sauver l'audiovisuel public. Et il essaye de se faire passer pour un cost killer, pardon pour cette terminologie anglaise, qui viendrait couper dans les dépenses de gestion. Mais qu'il assume son objectif politique. Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25% le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. Quand on décide de supprimer France 5, qui est le cœur des missions de service public, France 5, c'est l'incarnation de ce que doit être le service public. Les documentaires, les reportages, les magazines d'information, il y a derrière un projet politique. Et ce que je regrette, c'est que Charles Hallon n'ait pas dit clairement quel était son objectif politique, d'où il parlait. Il est l'allié du Rassemblement National. Il souhaite voir Marine Le Pen ou Jordan Bardella, élu président de la République. Ils ont tous les deux dit qu'ils souhaitaient la privatisation de l'audiovisuel public. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 7:49
« Non, parce que j'ai souhaité être président de cette commission d'enquête parce que je considérais que contrôler l'audiovisuel public, c'était important. J'ai été administrateur de Radio France. J'ai mené ce travail de contrôle au sein du conseil d'administration de Radio France. Contrôler la manière dont 4 milliards d'euros d'argent public, la moitié du budget du ministère de la Culture, est utilisée, c'est important. Et ce travail de contrôle, je considérais qu'il était essentiel. Ce que je n'ai pas accepté, c'est la transformation de la commission d'enquête en justice des politiques. Une commission d'enquête, ce n'est pas la justice des politiques. La commission d'enquête, elle a mis en lumière des dysfonctionnements et des manquements. La nécessité de renforcer les règles de pluralisme et d'impartialité. La nécessité, et j'aurai des propositions, de renforcer les règles en cadres et qui empêchent tout risque de conflit d'intérêts ou de mélange des genres. La commission d'enquête, elle a mis en lumière ce que la Cour des comptes avait révélé, c'est-à-dire des efforts de gestion à faire, à poursuivre au sein de France Télévisions. Mais contrairement à ce que disent certains médias et j'en termine, la commission d'enquête n'a pas mis en lumière un système mafieux. Il y avait eu une commission d'enquête en 1972 sur l'audiovisuel public qui avait mis en lumière une corruption politico-médiatique généralisée. Ce n'est pas ce que la commission d'enquête a révélé sans minimiser »
France Inter — L'invité de 8h20 · Rapport sur l'audiovisuel public : "Je ne me suis pas couché devant l’extrême droite", assure Jérémie Patrier-LeitusVérifier à 14:13
Radio J — L'interview politique · Jérémie Patrier-Leitus - Le Barbier du matin du 11/06/25Vérifier à 10:18
« Je vais être transparent avec vous. Je n'ai pas vu ce documentaire, je n'ai pas vu ce reportage. Et j'ai une règle et un principe qui m'apparaît essentiel, c'est que je ne codemande pas ce que je n'ai pas vu. Donc, je le regarderai, je vous le dis très franchement. Et vous pouvez compter sur moi, comme je l'ai fait d'ailleurs depuis que je travaille sur le sujet public, à le dire, et bien le dire publiquement si je considère qu'il y a eu un manquement et un dysfonctionnement. Si je suis président de cette commission d'enquête, c'est bien parce que je souhaite faire de la transparence, identifier les manquements, les dysfonctionnements. Mais je n'ai pas vu ce documentaire, je n'ai pas vu ce reportage. Et donc, je vais le révéler. Je dis aussi que le service public audiovisuel, ça permet le dimanche matin, pour celles et ceux qui regardent le jour du Seigneur, par exemple. Moi, j'ai travaillé avec le général Georges Lain sur le chantier Notre-Dame de Paris. J'ai participé à la restauration Notre-Dame de Paris. Et je veux aussi dire que s'il y a des manquements et des dysfonctionnements sur le service public audiovisuel, il y a aussi des millions de Français chaque dimanche. Et je le dis sur votre antenne, qui regardent des émissions remarquables, notamment des émissions religieuses qui permettent d'apporter aux Français qui ont la foi dans notre pays, des émissions de proximité, parce qu'il n'y a pas tous les Français qui peuvent participer. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Comment permettre aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils désirent ?Vérifier à 3:03
« Vous avez parfaitement raison, et ce chiffre, il devrait nous alerter. Ce chiffre, il devrait faire la une de tous les journaux, de tous les médias. Les Français ont un désir d'enfant. Quand on interroge les Français, ils nous disent, nous souhaitons avoir entre 2 et 2,3 enfants. Sauf que ce projet d'enfant, il ne se concrétise pas. Et c'est là tout l'enjeu. C'est là tout l'objectif de la politique familiale. Il ne se réalise pas, pour aller à votre question, pour des raisons principalement de logement. L'enfant est devenu la variable d'ajustement de la crise du logement. Pour le dire plus simplement, vous ne faites pas d'enfant en cage. Si vous avez une chambre en moins dans votre appartement ou dans votre maison, vous avez un enfant de moins. Et donc, tant qu'on n'arrivera pas à résoudre cette crise du logement, les Français continueront de renoncer à leur projet d'enfant. On pourra parler, si vous le souhaitez, des modes de garde. Si vous n'êtes pas certain de pouvoir faire garder votre enfant dans un environnement sûr et à des coûts abordables, à un budget soutenable pour le budget de votre famille, alors vous pouvez renoncer à votre projet d'enfant. Et puis, il y a des questions matérielles. Un couple avec deux enfants, au revenu médian, a 40% de pouvoir d'achat en moins qu'un couple sans enfant. Donc, c'est tous ces freins à la natalité qu'il nous faut lever, auxquels il nous faut répondre. Et c'est le sens des propositions que je formule, les 37 propositions que je formule. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Comment permettre aux Français d'avoir le nombre d'enfants qu'ils désirent ?Vérifier à 8:53