« Je combats l'extrême droite, maintenant, plus que jamais. Mais je l'assume ici, dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. »
« Pendant six mois, je me suis opposé à ces méthodes. J'ai pris des coups quand j'ai suspendu les travaux de la commission d'enquête. Ce n'était pas anodin. C'est la première fois qu'un président d'une commission d'enquête suspend les auditions parce que je considérais que la commission se transformait en tribunal politique. »
« Mais contrairement à ce que j'ai lu, je ne me suis pas couché devant l'extrême droite. »
« Je fais le choix, dès le début, d'organiser cette commission devant les Français, de faire la transparence. J'ai refusé le huis clos parce que je souhaite la transparence. »
« La lutte contre la censure, la lutte contre la remise en cause de la liberté d'expression sont des combats importants. »
« Je ne pensais pas que le rapporteur utiliserait dans son rapport la méthode qu'il avait utilisée tout au long de la commission d'enquête. »
« Les méthodes de l'extrême droite, je les combats. Et j'espère que les Français qui liront ce rapport pourront se forger un avis et une opinion sur les méthodes de l'extrême droite. »
« J'ai souhaité, Benjamin Duhamel, pendant toute la commission d'enquête, qu'elle puisse se dérouler devant le regard des Français. Que les Français puissent juger des méthodes de l'extrême droite. »
« Quand on baisse d'un milliard d'euros, soit 25% le budget de l'audiovisuel public, c'est qu'on souhaite affaiblir l'audiovisuel public. »
« Je me demande si Charles Halloncle, pardon, n'est pas le cheval de Troie du Rassemblement National qui a souhaité avec cette commission d'enquête préparer les esprits à une privatisation de l'audiovisuel public. »
« Cette proposition de Charles Halloncle, si j'en crois la presse, elle est dangereuse. Elle est dangereuse pour plusieurs raisons, Benjamin Duhamel. »
« C'est un retour en arrière. C'est une reprise en main politique dangereuse. »
« Je regrette, Benjamin Duhamel, que la Commission d'enquête se soit transformée, elle se soit dévoyée en lieu de la politique spectacle, parfois en tribunal politique. »
« Je regrette, Benjamin Duhamel, que la Commission d'enquête se soit transformée, elle se soit dévoyée en lieu de la politique spectacle, parfois en tribunal politique. Je l'ai dit... Mais vous prenez votre part de responsabilité ? Bien sûr, et j'en prends ma part de responsabilité. »
« Quand un rapporteur de commission d'enquête utilise une commission d'enquête à des fins politiques et personnelles, quand il met en cause des acteurs de l'audiovisuel public, j'ai considéré que c'était mon rôle et ma responsabilité de porter le combat. »
« Je combats l'extrême droite, maintenant, plus que jamais. Mais je l'assume ici, dans ma lutte, dans mon combat contre l'extrême droite, je refuserai toujours d'utiliser leur méthode. La censure, la remise en cause de la liberté d'expression, je leur laisse. »
« C'est la première fois qu'un président d'une commission d'enquête suspend les auditions parce que je considérais que la commission se transformait en tribunal politique. »
« J'ai souhaité, Benjamin Duhamel, pendant toute la commission d'enquête, qu'elle puisse se dérouler devant le regard des Français. »