Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juin 2016 au 3 oct. 2026
Questions
317
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 317 questions évaluables
Réponse directe
125
Réponse partielle
59
Réponse à côté
128
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 317 sur 317
Question 301Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"
Barouin, vous l'expliquez comment, son ralliement à Sarkozy ?
Réponse partielle
Il l'a dit lui-même. Il avait des contentieux avec Alain Juppé. Il a... Et si on lui a promis d'être Premier ministre, c'est tentant. C'est une belle responsabilité. Je ne veux pas en parler. C'est peut-être quelque chose qui peut l'intéresser. Donc, c'est quelqu'un de qualité. Mais très franchement, je vais faire comme Nicolas Sarkozy. Je ne vais pas me donner le ridicule d'attaquer mes amis.
« Il l'a dit lui-même. Il avait des contentieux avec Alain Juppé. Il a... Et si on lui a promis d'être Premier ministre, c'est tentant. C'est une belle responsabilité. Je ne veux pas en parler. C'est peut-être quelque chose qui peut l'intéresser. Donc, c'est quelqu'un de qualité. Mais très franchement, je vais faire comme Nicolas Sarkozy. Je ne vais pas me donner le ridicule d'attaquer mes amis. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 4:20
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités7 mai 2024 au 3 oct. 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 2003-2005. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:58
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 302Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"
Est-ce que l'ancien Premier ministre a eu raison d'attaquer Sarkozy sur sa probité ou son exemplarité en évoquant ses ennuis judiciaires ?
Réponse partielle
Je crois que ce n'est pas très délicat. Et donc, c'est clairement... Ce n'est pas légitime ? Non, mais je veux dire que ça peut être légitime. Tout ce qui est l'expression de fait n'est pas un problème dans la vie politique. Il faut quand même qu'on admette que la vérité n'est pas une difficulté. Donc, chacun peut le dire. Mais à l'intérieur d'une famille politique, on peut avoir un code de bonne conduite. Donc, je pense que ce genre d'attaque plus personnel devrait être exclu d'un code de bonne conduite. En tout cas, Alain Juppé demande à ses troupes de ne pas pratiquer ce genre d'attaque.
« Je crois que ce n'est pas très délicat. Et donc, c'est clairement... Ce n'est pas légitime ? Non, mais je veux dire que ça peut être légitime. Tout ce qui est l'expression de fait n'est pas un problème dans la vie politique. Il faut quand même qu'on admette que la vérité n'est pas une difficulté. Donc, chacun peut le dire. Mais à l'intérieur d'une famille politique, on peut avoir un code de bonne conduite. Donc, je pense que ce genre d'attaque plus personnel devrait être exclu d'un code de bonne conduite. En tout cas, Alain Juppé demande à ses troupes de ne pas pratiquer ce genre d'attaque. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 4:54
Question 303Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"
L'économie, Jean-Pierre Raffarin, le chômage, on en parle peu pour l'instant dans cette pré-campagne ou dans cette campagne des primaires. Qu'est-ce qui distingue le programme économique d'Alain Juppé de celui de ses concurrents et de celui de Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Je pense qu'Alain Juppé va plus loin dans la politique de l'offre, dans la politique des entreprises que Nicolas Sarkozy. C'est-à-dire qu'Alain Juppé prend vraiment une option qui est de défendre la croissance par la politique de l'offre. C'est-à-dire une politique qu'on dit, qu'on qualifie, M. Macron pourrait la qualifier de pro-business, puisque lui en parle sans le faire. Mais c'est une politique d'allègement de charges, de mobilisation par l'innovation, de développement des entreprises avec une révision de la fiscalité. C'est vraiment essayer d'avoir des investisseurs pour nos entreprises, c'est avoir une capacité de création de valeur, faire de l'entreprise un levier de développement.…
« Je pense qu'Alain Juppé va plus loin dans la politique de l'offre, dans la politique des entreprises que Nicolas Sarkozy. C'est-à-dire qu'Alain Juppé prend vraiment une option qui est de défendre la croissance par la politique de l'offre. C'est-à-dire une politique qu'on dit, qu'on qualifie, M. Macron pourrait la qualifier de pro-business, puisque lui en parle sans le faire. Mais c'est une politique d'allègement de charges, de mobilisation par l'innovation, de développement des entreprises avec une révision de la fiscalité. C'est vraiment essayer d'avoir des investisseurs pour nos entreprises, c'est avoir une capacité de création de valeur, faire de l'entreprise un levier de développement. Et donc cet objectif-là, je pense que c'est un des objectifs sur lequel Alain Juppé est le plus ambitieux de tous. Avec un programme qui définit dans les six premiers mois la manière d'atteindre les choses. La réforme fiscale, le soutien à l'innovation, à la création de valeur. Tout ceci se fera dans les premières semaines de l'alternance. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 5:49
Question 304Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"
Est-ce que François Fillon l'a entamé, ce code ?
Réponse à côté
Je crois que ce n'est pas très délicat. Et donc, c'est clairement... Ce n'est pas légitime ? Non, mais je veux dire que ça peut être légitime. Tout ce qui est l'expression de fait n'est pas un problème dans la vie politique. Il faut quand même qu'on admette que la vérité n'est pas une difficulté. Donc, chacun peut le dire. Mais à l'intérieur d'une famille politique, on peut avoir un code de bonne conduite. Donc, je pense que ce genre d'attaque plus personnel devrait être exclu d'un code de bonne conduite. En tout cas, Alain Juppé demande à ses troupes de ne pas pratiquer ce genre d'attaque.
« Je crois que ce n'est pas très délicat. Et donc, c'est clairement... Ce n'est pas légitime ? Non, mais je veux dire que ça peut être légitime. Tout ce qui est l'expression de fait n'est pas un problème dans la vie politique. Il faut quand même qu'on admette que la vérité n'est pas une difficulté. Donc, chacun peut le dire. Mais à l'intérieur d'une famille politique, on peut avoir un code de bonne conduite. Donc, je pense que ce genre d'attaque plus personnel devrait être exclu d'un code de bonne conduite. En tout cas, Alain Juppé demande à ses troupes de ne pas pratiquer ce genre d'attaque. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 4:54
Question 305Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"
quand même. Vous le trouvez dangereux, l'ancien président devenu candidat ?
Réponse à côté
Oui, je vous cite. Non, mais vous pouvez me citer. Ça s'adresse à qui ? Mais ça s'adresse autant au Front National, ça s'adresse à beaucoup de gens, ça s'adresse à tous ceux qui tirent trop bas. Donc je pense que dans cette affaire, au fond, il faut bien faire la différence entre ce qu'est diversité et ce qu'est division. Pour moi, il est clair que dans une campagne primaire, il faut jouer la diversité. Si on était tous pareils, si tous les candidats étaient les mêmes, ce n'est pas la peine de faire une élection. Donc c'est sûr que le programme d'Alain Juppé n'est pas celui de Nicolas Sarkozy, n'est pas tout à fait celui de François Fillon, celui de Bruno Le Maire. Donc il y a des différenc…
« Oui, je vous cite. Non, mais vous pouvez me citer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Ça s'adresse à qui ? Mais ça s'adresse autant au Front National, ça s'adresse à beaucoup de gens, ça s'adresse à tous ceux qui tirent trop bas. Donc je pense que dans cette affaire, au fond, il faut bien faire la différence entre ce qu'est diversité et ce qu'est division. Pour moi, il est clair que dans une campagne primaire, il faut jouer la diversité. Si on était tous pareils, si tous les candidats étaient les mêmes, ce n'est pas la peine de faire une élection. Donc c'est sûr que le programme d'Alain Juppé n'est pas celui de Nicolas Sarkozy, n'est pas tout à fait celui de François Fillon, celui de Bruno Le Maire. Donc il y a des différences, il faut les exprimer. Par exemple, quand Nicolas Sarkozy montre qu'il est plutôt sur une stratégie de clivage, parce que le clivage mobilise, Alain Juppé dit qu'il est sur une stratégie de rassemblement. Ça, c'est de la diversité. Quand je dis qu'il ne faut pas gouverner avec la haine, je m'adresse principalement au Front National et à tous ceux qui, aujourd'hui, font, d'un certain nombre de gens aujourd'hui, les adversaires d'une société, tout ça pour mobiliser, cliver. Je suis pour le rassemblement. Donc je ne suis pas du tout cogneur de ce... Franchement, ça a été une interprétation médiatique. Mais vous savez, Alain Juppé a réuni ses animateurs de comité de soutien et nous a proposé un code de bonne conduite. Il nous a dit, il a réuni tout le monde à huis clos, et il nous a dit, je ne veux pas de division, je ne veux pas d'attaque personnelle. Mais ce n'est pas pour ça qu'on va être d'accord sur tout ce qui est dit. Moi, je ne suis pas d'accord pour qu'on fasse des lois tous les matins en fonction de l'actualité. C'est le Parlement qui fait la loi, ce n'est pas l'actualité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 0:35
Question 306Jean-Pierre Raffarin
Vous savez où j'ai trouvé le mot Jean-Pierre Afarou ?
Réponse à côté
Oui, j'avais lu ça aussi, mais ça c'est le caractère créatif d'Alain Madelin, qui naturellement est le propriétaire de l'idée libérale en France, et que quand cette idée se généralise, d'un seul coup il perd son exclusivité. Donc lui, il parle de purge. Donc je pense que c'est une erreur, je crois qu'il y a une volonté, qui est aujourd'hui une volonté de bon sens, il s'agit de faire des économies, il s'agit de lever les contraintes, il s'agit de simplifier la vie des entreprises, il s'agit de se dire que s'il n'y a pas d'investisseurs, il n'y aura pas d'investissement, s'il n'y a pas d'investissement, il n'y aura pas d'emploi, s'il n'y a pas d'entrepreneurs, il n'y a pas d'entreprise, il n'…
« Oui, j'avais lu ça aussi, mais ça c'est le caractère créatif d'Alain Madelin, qui naturellement est le propriétaire de l'idée libérale en France, et que quand cette idée se généralise, d'un seul coup il perd son exclusivité. Donc lui, il parle de purge. Donc je pense que c'est une erreur, je crois qu'il y a une volonté, qui est aujourd'hui une volonté de bon sens, il s'agit de faire des économies, il s'agit de lever les contraintes, il s'agit de simplifier la vie des entreprises, il s'agit de se dire que s'il n'y a pas d'investisseurs, il n'y aura pas d'investissement, s'il n'y a pas d'investissement, il n'y aura pas d'emploi, s'il n'y a pas d'entrepreneurs, il n'y a pas d'entreprise, il n'y a pas d'emploi. Donc c'est une politique qui est proposée aujourd'hui par la droite et le centre, d'une manière générale, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 2:02Voir 1 autre passage
« politique de soutien à ceux qui font l'emploi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 2:44
Question 307Jean-Pierre Raffarin
Est-ce que ce pays-là, qui dites-vous a besoin d'être apaisé, peut supporter d'être brutalisé par la purge libérale que nous promettent tous les prétendants de droite pour l'an prochain ?
Réponse à côté
Vous y allez fort quand même, purge libérale.
« Vous y allez fort quand même, purge libérale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:41
Question 308Jean-Pierre Raffarin
Vous pensez que les Français ont le cœur ou la tête à la fête ?
Réponse à côté
Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême g…
« Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême gauche. Et M. Hollande, par ses échecs, recrée l'extrême gauche. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 0:17
Question 309Jean-Pierre Raffarin
Dans la bouche de celui que vous connaissez bien, qui a longtemps été le porte-drapeau des libéraux français, Alain Madelin. Vous avez vu cette interview au point ?
Réponse directe
Oui, j'avais lu ça aussi, mais ça c'est le caractère créatif d'Alain Madelin, qui naturellement est le propriétaire de l'idée libérale en France, et que quand cette idée se généralise, d'un seul coup il perd son exclusivité. Donc lui, il parle de purge. Donc je pense que c'est une erreur, je crois qu'il y a une volonté, qui est aujourd'hui une volonté de bon sens, il s'agit de faire des économies, il s'agit de lever les contraintes, il s'agit de simplifier la vie des entreprises, il s'agit de se dire que s'il n'y a pas d'investisseurs, il n'y aura pas d'investissement, s'il n'y a pas d'investissement, il n'y aura pas d'emploi, s'il n'y a pas d'entrepreneurs, il n'y a pas d'entreprise, il n'…
« Oui, j'avais lu ça aussi, mais ça c'est le caractère créatif d'Alain Madelin, qui naturellement est le propriétaire de l'idée libérale en France, et que quand cette idée se généralise, d'un seul coup il perd son exclusivité. Donc lui, il parle de purge. Donc je pense que c'est une erreur, je crois qu'il y a une volonté, qui est aujourd'hui une volonté de bon sens, il s'agit de faire des économies, il s'agit de lever les contraintes, il s'agit de simplifier la vie des entreprises, il s'agit de se dire que s'il n'y a pas d'investisseurs, il n'y aura pas d'investissement, s'il n'y a pas d'investissement, il n'y aura pas d'emploi, s'il n'y a pas d'entrepreneurs, il n'y a pas d'entreprise, il n'y a pas d'emploi. Donc c'est une politique qui est proposée aujourd'hui par la droite et le centre, d'une manière générale, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 2:02
Question 310Jean-Pierre Raffarin
Si le pays est à fleur de peau aujourd'hui, c'est la faute du gouvernement actuel et de François Hollande ?
Réponse partielle
Non, je pense que c'est un des acteurs majeurs. Les échecs en matière d'emploi sont évidemment responsables en grande partie d'une certaine forme de désespoir de certaines catégories de notre pays. Les catégories sociales très inquiètent. Je pense aux agriculteurs, je pense à tous ceux qui sont dans le bâtiment. Il y a beaucoup d'inquiétudes, mais bien sûr aussi il y a d'autres sujets. Les problèmes de sécurité, le problème de terrorisme, les tensions internationales. Et puis la météo qui ajoute tout cela, tout ça ne fait pas beaucoup de rayons de soleil, comme vous l'avez remarqué tout à l'heure.
« Non, je pense que c'est un des acteurs majeurs. Les échecs en matière d'emploi sont évidemment responsables en grande partie d'une certaine forme de désespoir de certaines catégories de notre pays. Les catégories sociales très inquiètent. Je pense aux agriculteurs, je pense à tous ceux qui sont dans le bâtiment. Il y a beaucoup d'inquiétudes, mais bien sûr aussi il y a d'autres sujets. Les problèmes de sécurité, le problème de terrorisme, les tensions internationales. Et puis la météo qui ajoute tout cela, tout ça ne fait pas beaucoup de rayons de soleil, comme vous l'avez remarqué tout à l'heure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:02
Question 311Jean-Pierre Raffarin
Alain Juppé, moins brutal que les autres, dites-vous. Pourtant, c'est Nicolas Sarkozy que François Baroin a choisi. Comment qualifier cet attelage, Jean-Pierre Raffarin ?
Réponse directe
Extrêmement complémentaire, en effet. Largement complémentaire. François Baroin est d'évidence quelqu'un de qualité. Il y a une rupture de confiance dans le passé entre lui et Alain Juppé. Donc, tout ceci a des conséquences. Et vous le comprenez, cet argument ? Je n'ai pas le même palmarès de confiance que lui. Moi, j'ai confiance en Alain Juppé. J'ai un engagement de sincérité vis-à-vis d'Alain Juppé. Donc, c'est une attitude qui est différente de celle de François Baroin qui, visiblement, a une rupture de confiance dans le passé avec Alain Juppé. Donc, ceci s'explique sans doute par cette histoire des deux personnalités. Ça n'enlève rien aux qualités de François Baroin, mais ça montre, en…
« Extrêmement complémentaire, en effet. Largement complémentaire. François Baroin est d'évidence quelqu'un de qualité. Il y a une rupture de confiance dans le passé entre lui et Alain Juppé. Donc, tout ceci a des conséquences. Et vous le comprenez, cet argument ? Je n'ai pas le même palmarès de confiance que lui. Moi, j'ai confiance en Alain Juppé. J'ai un engagement de sincérité vis-à-vis d'Alain Juppé. Donc, c'est une attitude qui est différente de celle de François Baroin qui, visiblement, a une rupture de confiance dans le passé avec Alain Juppé. Donc, ceci s'explique sans doute par cette histoire des deux personnalités. Ça n'enlève rien aux qualités de François Baroin, mais ça montre, en effet, qu'il y a, dans le cas de Nicolas Sarkozy, une recherche assez large de la complémentarité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:35
Question 312Jean-Pierre Raffarin
Le mariage de la Carpe et du Baroin, comme le titrait un hebdomadaire ce week-end. Nicolas Sarkozy, en tout cas, sera candidat. François Baroin l'a dit de façon tout à fait claire. Je crois qu'il n'est chère à personne qu'il l'est déjà. Oui, mais est-ce qu'il doit éclaircir sa situation, se déclarer ouvertement et quitter la présidence du parti, comme l'a demandé explicitement Bernard Acquoyer il y a quelques jours ?
Réponse partielle
Je crois que plus les choses avancent, plus il apparaît très clairement qu'à l'occasion d'événements du parti, Nicolas Sarkozy fait des meetings, rencontre les militants et fait, en fait, une vraie campagne de terrain. Donc, je crois que tant que les primaires ne sont pas complètement stabilisées, il nous faut un exécutif à la tête du parti. Mais dès que les primaires vont être stabilisées, c'est-à-dire que les bureaux de vote sont arrêtés, ce qui ne va pas tarder maintenant, je pense qu'une clarification serait en effet utile. Avant l'été, donc ? Je pense qu'avant l'été, ce serait sans doute raisonnable qu'il y ait une prise en compte des réalités. Et les réalités, c'est que Nicolas Sarkoz…
« Je crois que plus les choses avancent, plus il apparaît très clairement qu'à l'occasion d'événements du parti, Nicolas Sarkozy fait des meetings, rencontre les militants et fait, en fait, une vraie campagne de terrain. Donc, je crois que tant que les primaires ne sont pas complètement stabilisées, il nous faut un exécutif à la tête du parti. Mais dès que les primaires vont être stabilisées, c'est-à-dire que les bureaux de vote sont arrêtés, ce qui ne va pas tarder maintenant, je pense qu'une clarification serait en effet utile. Avant l'été, donc ? Je pense qu'avant l'été, ce serait sans doute raisonnable qu'il y ait une prise en compte des réalités. Et les réalités, c'est que Nicolas Sarkozy est en campagne. Et d'ailleurs, ça fait du bien au parti, ça stimule, et on est plutôt satisfait de cette situation, puisqu'on veut des primaires et que les primaires créent un large débat pour choisir. Le choix est ouvert. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 7:45
Question 313Jean-Pierre Raffarin
Est-ce que dans les programmes qui sont proposés aujourd'hui, est-ce qu'Alain Juppé, que vous soutenez, vous semble moins libéral ou moins brutal que les autres ?
Réponse directe
Je pense que c'est en effet le plus tempéré. Il a ce côté, je crois, fondamentalement solide. La gravité de la situation appelle une forme de solidité. On ne sera pas du tout dans une campagne de marketing. Demain, tout est possible. Yes, we can. On sera vraiment dans une situation de gravité où il faut des gens assez solides, des gens sobres. Et je pense qu'Alain Juppé a cette orientation. C'est de la fermeté, mais du respect. Il ne faut pas de la fermeté et de la brutalité dans ce pays. On ne gouverne pas avec la brutalité. Je vois les tensions qui sont aujourd'hui générées. C'est, je crois, quelque chose qui bloque la société. Et donc, il faut une forme d'autorité à la Juppé, mais en mêm…
« Je pense que c'est en effet le plus tempéré. Il a ce côté, je crois, fondamentalement solide. La gravité de la situation appelle une forme de solidité. On ne sera pas du tout dans une campagne de marketing. Demain, tout est possible. Yes, we can. On sera vraiment dans une situation de gravité où il faut des gens assez solides, des gens sobres. Et je pense qu'Alain Juppé a cette orientation. C'est de la fermeté, mais du respect. Il ne faut pas de la fermeté et de la brutalité dans ce pays. On ne gouverne pas avec la brutalité. Je vois les tensions qui sont aujourd'hui générées. C'est, je crois, quelque chose qui bloque la société. Et donc, il faut une forme d'autorité à la Juppé, mais en même temps, beaucoup de respect. C'est cet équilibre qui est bien fait, je crois, dans la personne, dans cette humanité Juppé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 5:39
Question 314Jean-Pierre Raffarin
Le 7-9, Patrick Cohen, sur France Inter. Bonjour Jean-Pierre Raffarin. Bonjour M. Cohen, bonjour à tous. Titre du Parisien ce matin à propos de l'euro de football, va-t-on enfin pouvoir s'amuser ?
Réponse à côté
Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême g…
« Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême gauche. Et M. Hollande, par ses échecs, recrée l'extrême gauche. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 0:17
Question 315Jean-Pierre Raffarin
Désaccordé, complémentaire ?
Réponse directe
Extrêmement complémentaire, en effet. Largement complémentaire. François Baroin est d'évidence quelqu'un de qualité. Il y a une rupture de confiance dans le passé entre lui et Alain Juppé. Donc, tout ceci a des conséquences. Et vous le comprenez, cet argument ? Je n'ai pas le même palmarès de confiance que lui. Moi, j'ai confiance en Alain Juppé. J'ai un engagement de sincérité vis-à-vis d'Alain Juppé. Donc, c'est une attitude qui est différente de celle de François Baroin qui, visiblement, a une rupture de confiance dans le passé avec Alain Juppé. Donc, ceci s'explique sans doute par cette histoire des deux personnalités. Ça n'enlève rien aux qualités de François Baroin, mais ça montre, en…
« Extrêmement complémentaire, en effet. Largement complémentaire. François Baroin est d'évidence quelqu'un de qualité. Il y a une rupture de confiance dans le passé entre lui et Alain Juppé. Donc, tout ceci a des conséquences. Et vous le comprenez, cet argument ? Je n'ai pas le même palmarès de confiance que lui. Moi, j'ai confiance en Alain Juppé. J'ai un engagement de sincérité vis-à-vis d'Alain Juppé. Donc, c'est une attitude qui est différente de celle de François Baroin qui, visiblement, a une rupture de confiance dans le passé avec Alain Juppé. Donc, ceci s'explique sans doute par cette histoire des deux personnalités. Ça n'enlève rien aux qualités de François Baroin, mais ça montre, en effet, qu'il y a, dans le cas de Nicolas Sarkozy, une recherche assez large de la complémentarité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:35
Question 316Jean-Pierre Raffarin
Comment sentez-vous l'humeur du pays ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême g…
« Je pense qu'il y a beaucoup d'inquiétudes, il y a beaucoup de tristesse, et donc l'humeur n'est pas bonne. Je crois qu'il y a surtout des tensions, qu'au fond on crée beaucoup de tensions, et je crois qu'il y a un grand besoin d'apaisement, de respect. Il faut, pour traiter un certain nombre de problèmes, de la fermeté, mais toujours avec du respect. Et aujourd'hui on a le sentiment que la CGT elle est entêtée, mais il n'y a pas de respect, que dans les tensions les discours politiques se crispent, on voit M. Mélenchon. C'est assez étonnant de voir que les échecs de la gauche au pouvoir recréent l'extrême gauche. En fait M. Mitterrand, contrairement à M. Hollande, avait asphyxié l'extrême gauche. Et M. Hollande, par ses échecs, recrée l'extrême gauche. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 0:17
Question 317Jean-Pierre Raffarin
Mais s'il ne le fait pas, il y aurait une rupture d'égalité entre candidats ?
Réponse à côté
Je pense qu'il y a un moment où il sera difficile de donner le sentiment qu'il n'est pas encore candidat tout en faisant campagne. Donc quand on fait campagne, c'est probablement qu'on est candidat. Et au frais du parti ? Je crois qu'il y a des règles qui ont été définies, qui sont respectées.
« Je pense qu'il y a un moment où il sera difficile de donner le sentiment qu'il n'est pas encore candidat tout en faisant campagne. Donc quand on fait campagne, c'est probablement qu'on est candidat. Et au frais du parti ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 8:36Voir 1 autre passage
« Je crois qu'il y a des règles qui ont été définies, qui sont respectées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre RaffarinVérifier à 8:49
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« par 3. On a reporté sur nos enfants 60% aujourd'hui d'une trichesse nationale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la dette d'aujourd'hui, c'est l'impôt pour les jeunes. Et donc, aujourd'hui, il ne faut pas faire la même chose avec la retraite. Il faut donc assumer notre retraite. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:08
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 mai 2024 au 3 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 2003-2005. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
« Je ne suis pas sûr que la censure apporte quoi que ce soit en ce moment. D'abord, personnellement, je crois que les élections les plus raisonnables sont les élections municipales. C'est là où on vote sur des gens qu'on connaît, avec un bilan. Et donc, mettre des législatives avant les municipales, ce serait polluer terriblement les municipales. Donc, je trouve que ce serait une très mauvaise idée que d'abîmer l'élection qui est la plus respectée par les Français, l'élection municipale. Donc, si on pouvait chasser la politique partisane de l'élection municipale, on gagnerait beaucoup. Donc, je ne suis pas favorable à ce qu'on fasse des élections législatives aujourd'hui. Ce qui me paraît utile, c'est d'essayer d'avoir un budget. Bien sûr, ce budget est loin d'être parfait. Il y a un certain nombre de désaccords, mais je crois qu'il faut avoir un budget. Et le 49-3, qu'est-ce que c'était toutes ces pudeurs sur le 49-3 ? C'est un outil constitutionnel et finalement, l'opposition a une capacité... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées7 mai 2024 au 22 janv. 2026 · 30 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
« L'Élysée dit jour historique. Historique, c'est beaucoup, mais c'est une étape très importante. Ça va vers cette coalition des volontaires, elle est, je crois, très importante. Si elle prend de la puissance, il y a qu'elle qui peut arrêter Poutine ? En plus, il y a cet accord, comme ça a été le cas, pour la situation post-paix. Et maintenant, ce qu'il faut, c'est la situation anti-paix. C'était pour préparer la paix. Donc, encore beaucoup de travail à faire. Mais disons que c'était bien de commencer comme ça, parce que ça, c'était possible immédiatement. Mais je pense qu'aujourd'hui, la seule façon d'arrêter Poutine, c'est de faire en sorte que la puissance européenne soit capable d'entraîner les Américains dans cette protection de l'Ukraine. Et c'est ce qui doit arriver dans les mois qui viennent. C'est, je crois, extrêmement important. Et au fond, la prise de conscience est en train de se faire. Regardez comment, malgré toutes les difficultés économiques que nous avons, l'Allemagne, et notamment le Royaume-Uni et la France, sont en train de travailler ensemble à cette puissance. Et c'est, je crois, essentiel. Parce qu'on a besoin des Anglais. La vraie force militaire européenne, c'est l'entente entre la France et le Royaume-Uni. On a appelé ça les accords de Lancaster House. Il y a vraiment des accords militaires très importants. On ne peut pas défendre l'Europe sans les Anglais. On a besoin d'eux. Et je crois, aujourd'hui, c'est en train de bouger dans cette bonne direction. Et peut-être ainsi, finalement, l'Ukraine va peut-être sauver l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, on a les deux extrêmes qui s'affrontent, mais qui au fond se ressemblent. Et on voit bien que c'est le Rassemblement national et les fils, quand même. Ce sont les extrémistes de l'Assemblée nationale qui ont la parole et qui, sur cet incident, ont le monopole de la parole. Donc, on ne peut pas attendre à ce que, quand les deux extrêmes s'affrontent, tout ceci puisse donner de la sagesse. Donc, je vois bien qu'il y a de la nervosité, qu'il y a de la tension. Mais au fond, on est là dans ce qu'on appelle la radicalisation. Il y a deux grandes cultures aujourd'hui, la radicalisation ou le rassemblement. Soit on cherche à rassembler pour gouverner ensemble, soit on cherche la radicalisation. On voit des gens qui cherchent la radicalisation. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:00Voir 2 autres passages
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, j'ai refusé, aux dernières élections législatives, de voter pour l'extrême-gauche. Et face à l'extrême-droite. Donc, autrefois, le Front républicain me conduisait à voter systématiquement contre... »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:45Voir 2 autres passages
« Non, mais je soutiens Edouard Philippe. Mais c'est autre chose. Sur ces sujets, je disais simplement que c'est l'élection présidentielle qui crée les majorités dans ce pays. Donc c'est autre chose. Mais sur cette question-là, je vois qu'il y a une forme de lucidité, de fermeté chez Emmanuel Macron, qui dit que finalement, les Français sont plutôt contents du fait que c'est quand même la France qui aujourd'hui se fait respecter et réagit à ces marques de non-respect permanente de Trump. Franchement, cette opération de ce club de la paix, c'est en effet une privatisation. Moi, je travaille avec Leader pour la paix depuis un certain temps sur le multilatéralisme. On n'avait encore jamais, dans ce monde où il y a plus de 100 pays dont un grand nombre sont en grande pauvreté, faire en sorte que participer à une organisation de la paix, sans véritablement le droit de vote, parce qu'il n'y a que le président Trump qui aura vraiment la possibilité de tout faire, parce qu'il a son droit de veto, et tout ça à l'avoir à un milliard. Mais qu'est-ce que c'est que ce monde où il faut un milliard pour avoir un droit de vote ? »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:47
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 oct. 2023 au 22 janv. 2026 · 52 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, écoutez, voilà, vous me donnez une idée. D'habitude, c'est les hommes politiques qui donnent des idées aux journalistes. Maintenant, c'est l'inverse. Donc, je note cette proposition. Mais vous voyez, si Johnny avait eu à répondre à votre émission tout à l'heure, qu'est-ce qu'il y avait de désolant dans cet affrontement entre le Rassemblement National et les filles ? C'est qu'on ne me donne pas l'envie d'avoir envie. La démocratie, c'est de donner envie à l'électeur d'avoir envie. Et ces images-là ne donnent pas envie d'aller voter, ne donnent pas envie de se battre pour la démocratie. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 15:11Voir 2 autres passages
« Je pense que pour être un vrai leader aujourd'hui, il faut des circonstances. Et au fond, ces circonstances-là, elles servent peut-être Emmanuel Macron. Au fond, aujourd'hui, le gaulliste, tout le monde veut être gaulliste dans ce pays, le gaulliste, peut-être Macron. Et donc je trouve que dans tout ce qui se passe actuellement, qui est assez révoltant de la part de M. Trump, »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:11
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 mai 2024 au 22 janv. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas sûr que la censure apporte quoi que ce soit en ce moment. D'abord, personnellement, je crois que les élections les plus raisonnables sont les élections municipales. C'est là où on vote sur des gens qu'on connaît, avec un bilan. Et donc, mettre des législatives avant les municipales, ce serait polluer terriblement les municipales. Donc, je trouve que ce serait une très mauvaise idée que d'abîmer l'élection qui est la plus respectée par les Français, l'élection municipale. Donc, si on pouvait chasser la politique partisane de l'élection municipale, on gagnerait beaucoup. Donc, je ne suis pas favorable à ce qu'on fasse des élections législatives aujourd'hui. Ce qui me paraît utile, c'est d'essayer d'avoir un budget. Bien sûr, ce budget est loin d'être parfait. Il y a un certain nombre de désaccords, mais je crois qu'il faut avoir un budget. Et le 49-3, qu'est-ce que c'était toutes ces pudeurs sur le 49-3 ? C'est un outil constitutionnel et finalement, l'opposition a une capacité... »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Mais je reste très hostile au Front national. Et je ne fais pas partie de ceux qui veulent flirter avec le Front national. Mais aujourd'hui, je vois que la France insoumise a des visions, un communautarisme, qui, de mon point de vue, sont autant hostiles à la République que ne l'est le Rassemblement national. Donc, de ce point de vue-là, je suis parmi les Républicains. Et je ne suis ni pour l'un, ni pour l'autre. Je ne veux pas voter anti-République. Donc, de ce point de vue-là, vous êtes sarkoziste, quand il dit que le Front républicain s'est terminé aujourd'hui. Parce que, non, non, Nicolas, on voit dans Bardella un Chirac du RPR, je ne vois pas un Chirac du RPR dans Bardella. Pourquoi ? Parce que Jacques Chirac était fondamentalement républicain, qu'il s'est toujours opposé aux extrêmes, et qu'il connaît cette dérive qui fait que l'extrémisme conduit à la violence, conduit à la brutalité, conduit à la négation de l'autre. Et donc, au contraire, il faut cette attitude démocratique d'ouverture, de respect de l'autre. Et non pas de vouloir l'affaiblissement, la simple destruction de l'autre. Je trouve qu'il y a dans l'extrémisme aujourd'hui des volontés de destruction. Et d'ailleurs, on le voit, tout ceci est porté par la violence. Moi, je fais partie de ceux qui sont des militants du respect. J'ai mes convictions, j'ai mes amis, j'ai mes adversaires, mais j'essaie de ne pas jouer la carte de la violence. Donc, il y a des extrémistes, ils mènent leur jeu, on voit leur méthode, on voit comment ils travaillent. Je suis content que les Français voient leur forme de travail, mais donc, j'espère que ça fera en sorte que les Français rejettent ces tensions-là et cet extrémisme-là. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 13:10Voir 2 autres passages
« C'est l'expérience, c'est la capacité d'avoir été maire, c'est la capacité de connaître les souffrances des gens, de connaître les joies des gens, c'est cette proximité, c'est ce que la vie vous apprend. Et donc, je pense qu'il ne l'a pas encore, je pense qu'il n'est pas prêt sur le plan économique, je pense aussi que sur un certain nombre de sujets, il y aura des divisions au Front National, au RN. Maintenant, regardez l'histoire du RN, quand il s'est rapproché du pouvoir, il s'est en général divisé. Et donc, c'est assez facile de rassembler dans la protestation. Quand il faut aller au pouvoir, qu'il faut la compétition des responsabilités, des postes et des fonctions, là, on se divise davantage. Et on est d'une famille politique qui s'est souvent déchirée à l'approche du pouvoir. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la situation est très fragile quand on est exposé comme M. Bardella. Et donc, je ne suis pas sûr que tous ces sondages soient quelque chose qui le favorise vraiment. »
BFMTV · Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella, Shein: l'interview en intégralité de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22Voir 2 autres passages
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 mai 2024 au 22 mai 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous l'avez dit récemment sur la chaîne chinoise CGTN. J'ai regardé la séquence. »
France Inter · "Je n'ai aucun salaire, ni des entreprises ni des autorités chinoises", assure Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:35Voir 1 autre passage
« Vous l'avez dit récemment sur la chaîne chinoise CGTN. J'ai regardé la séquence. »
France Inter · "Je n'ai aucun salaire, ni des entreprises ni des autorités chinoises", assure Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il y a un certain nombre de gens qui disent, il faut une loi, puis après on dit, ah mais il faut changer la constitution. Ben, il faut changer la constitution. C'est l'escalade de la posture, alors que je suis, moi, favorable à ce qu'on dit des réflexions de fond, tempérées. Je crois vraiment qu'il y a, sur par exemple l'islam et l'immigration, des sujets beaucoup plus graves que celui-ci. On va en parler. Et quelquefois, c'est une habileté tactique que de choisir un sujet secondaire vis-à-vis duquel on affirme de la fermeté, ce qui permet de ne pas traiter les sujets plus difficiles. Je pense aux questions comme la double peine, je pense aux questions, par exemple, comme l'aide médicale en matière de santé. Il y a un certain nombre de sujets qui sont des sujets graves, qu'il faut traiter. Et ce n'est pas le Burkini qui va nous dispenser de cet effort. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Pierre Raffarin : "Juppé est celui qui peut redonner confiance aux Français"Vérifier à 2:07
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:58
Radio Classique — L'invité de la matinale · « Emmanuel Macron est le seul à avoir une proximité avec Donald Trump et avec Xi Jinping » selon Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:53
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22
« Mais la diplomatie, c'est la subtilité. La diplomatie, ce n'est pas l'affrontement, ce n'est pas la brutalité. Et donc, évidemment, il y a là cette subtilité qui consiste à dire que le droit international ne peut pas être bafoué. Et donc, ce qu'a fait Trump aujourd'hui est pour nous quelque chose d'extrêmement dangereux. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on va laisser les Chinois prendre Taïwan, qu'on va laisser les Russes prendre l'Ukraine et qu'on va laisser les États-Unis prendre le Groenland. C'est-à-dire qu'ils se partagent tous les trois le monde. Les Amériques pour les États-Unis, l'Europe pour la Russie et l'Asie pour la Chine. C'est ça qui nous menace. C'est pour ça qu'il nous faut une puissance européenne. Et la seule logique, c'est d'éviter que l'Europe sorte de l'histoire, qu'elle trouve de là puissant. Puisque le droit recule, les enjeux sont la force. C'est sur la force que les enjeux d'avenir se feront. Et donc, il faut bien considérer que nous devons toujours nous battre pour le droit. Mais nous qui avons cru au droit, qui avons cru à l'Organisation des Nations Unies, qui avons cru à l'OMC, qui avons cru à l'UNESCO, qui avons cru à l'Organisation internationale pour produire du droit, aujourd'hui, c'est la force qui gouverne. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · « Emmanuel Macron est le seul à avoir une proximité avec Donald Trump et avec Xi Jinping » selon Jean-Pierre RaffarinVérifier à 8:21
« C'est l'expérience, c'est la capacité d'avoir été maire, c'est la capacité de connaître les souffrances des gens, de connaître les joies des gens, c'est cette proximité, c'est ce que la vie vous apprend. Et donc, je pense qu'il ne l'a pas encore, je pense qu'il n'est pas prêt sur le plan économique, je pense aussi que sur un certain nombre de sujets, il y aura des divisions au Front National, au RN. Maintenant, regardez l'histoire du RN, quand il s'est rapproché du pouvoir, il s'est en général divisé. Et donc, c'est assez facile de rassembler dans la protestation. Quand il faut aller au pouvoir, qu'il faut la compétition des responsabilités, des postes et des fonctions, là, on se divise davantage. Et on est d'une famille politique qui s'est souvent déchirée à l'approche du pouvoir. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la situation est très fragile quand on est exposé comme M. Bardella. Et donc, je ne suis pas sûr que tous ces sondages soient quelque chose qui le favorise vraiment. »
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