Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 déc. 2020 au 28 août 2026
Questions
329
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 329 questions évaluables
Réponse directe
144
Réponse partielle
72
Réponse à côté
108
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 329
Question 201Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Quel est votre message ?
Réponse à côté
Pour ceux qui... Alors, il y a déjà des gens qui ont annulé. On l'a vu, on a fait moins de ventes pour ce pont du 8 mai qu'on ne fait d'habitude.
« Pour ceux qui... Alors, il y a déjà des gens qui ont annulé. On l'a vu, on a fait moins de ventes pour ce pont du 8 mai qu'on ne fait d'habitude. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 2:53
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 31 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Alors, venons-en aux revendications. Les syndicats réclament une hausse des rémunérations. Une meilleure anticipation des plannings également, trop souvent modifiés à la dernière minute. D'après eux, ils vous reprochent d'ailleurs de ne pas avoir ouvert de négociations. Le secrétaire général de la CGT Cheminot disait hier que les négociations ne sont pas ouvertes. Et la direction bloque de ce point de vue-là. « Ouvrez des négociations, nous avons de vraies propositions à faire ». Vous lui répondez quoi ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, moi, je veux dire que cette grève, elle est incompréhensible. Elle est un peu incompréhensible pour les Français. On l'a vu, les Français, ils voudraient pouvoir aller voir leurs amis, voir leur famille. Tout va mal. Problème militaire à l'est de l'Europe. Problème géoéconomique avec M. Trump qui fait des misères à l'économie mondiale. Du chômage un peu partout qui commence à arriver. Voilà. Je crois que les Français ne comprennent pas bien pourquoi quelques catégories de Cheminot revendiquent encore. En fait, pour de l'argent, il faut être clair. La revendication principale, c'est encore de l'argent.
« Alors, d'abord, moi, je veux dire que cette grève, elle est incompréhensible. Elle est un peu incompréhensible pour les Français. On l'a vu, les Français, ils voudraient pouvoir aller voir leurs amis, voir leur famille. Tout va mal. Problème militaire à l'est de l'Europe. Problème géoéconomique avec M. Trump qui fait des misères à l'économie mondiale. Du chômage un peu partout qui commence à arriver. Voilà. Je crois que les Français ne comprennent pas bien pourquoi quelques catégories de Cheminot revendiquent encore. En fait, pour de l'argent, il faut être clair. La revendication principale, c'est encore de l'argent. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:06
Question 203Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Et donc, à quelqu'un qui hésite à annuler son billet de train ce matin pour se reporter sur un autre mode de transport, vous vous dites quoi ?
Réponse partielle
Pour ceux qui... Alors, il y a déjà des gens qui ont annulé. On l'a vu, on a fait moins de ventes pour ce pont du 8 mai qu'on ne fait d'habitude.
« Pour ceux qui... Alors, il y a déjà des gens qui ont annulé. On l'a vu, on a fait moins de ventes pour ce pont du 8 mai qu'on ne fait d'habitude. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 2:53
Question 204Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
On les anticipe, ces tables rondes ?
Réponse directe
On les anticipe, on les a démarrées. Donc les négociations, elles ont démarré. Entre ces négociations, on voit les syndicats les uns après les autres pour justement être en capacité de faire des synthèses et mieux les écouter. Le patron de la CGT hier a demandé une négociation sur la formation. J'ai donné mon accord. J'ai dirigé moi-même une table ronde le 7 avril. D'ailleurs, il était là, le patron de la CGT. Les trois syndicats étaient là, eux, avec le choix de ne pas venir. C'est son problème. J'ai annoncé l'ouverture de ces négociations qui visent un grand accord sur la formation professionnelle. La formation professionnelle SNCF, c'est 8% de la masse salariale. Donc c'est énorme. J'ai…
« On les anticipe, on les a démarrées. Donc les négociations, elles ont démarré. Entre ces négociations, on voit les syndicats les uns après les autres pour justement être en capacité de faire des synthèses et mieux les écouter. Le patron de la CGT hier a demandé une négociation sur la formation. J'ai donné mon accord. J'ai dirigé moi-même une table ronde le 7 avril. D'ailleurs, il était là, le patron de la CGT. Les trois syndicats étaient là, eux, avec le choix de ne pas venir. C'est son problème. J'ai annoncé l'ouverture de ces négociations qui visent un grand accord sur la formation professionnelle. La formation professionnelle SNCF, c'est 8% de la masse salariale. Donc c'est énorme. J'ai aussi annoncé l'ouverture de négociations sur un point de revendication qui est la convergence entre les systèmes de rémunération, entre les statutaires et les salariés qui sont de droit commun. Donc on le voit. Les négociations, il y en a beaucoup. Elles sont toutes ouvertes. Il y a des plannings. Donc franchement, le dialogue social est ouvert. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 8:27
Question 205Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Elle est bienvenue alors que vous appelez depuis longtemps l'État à accentuer ses investissements dans le rail ?
Réponse directe
Je pense que c'est un peu l'heure de vérité. On atteint vraiment un moment où il va falloir savoir est-ce qu'on est capable de mettre l'argent nécessaire dans ce pays pour maintenir en bon état le réseau ferroviaire français à 28 000 km de ligne où circulent les trains du service public, les trains de marchandises, les trains de nuit, les TV quand ils sortent des lignes à grande vitesse, qui irritent tout le territoire français. Est-ce qu'on est capable de trouver de l'argent ? Sinon ? Sinon c'est la paupérisation. C'est les pannes, les pannes après les pannes. C'est les ralentissements parce que pour des raisons de sécurité, si la voie n'est pas en bon état, on est obligé de ralentir. Et e…
« Je pense que c'est un peu l'heure de vérité. On atteint vraiment un moment où il va falloir savoir est-ce qu'on est capable de mettre l'argent nécessaire dans ce pays pour maintenir en bon état le réseau ferroviaire français à 28 000 km de ligne où circulent les trains du service public, les trains de marchandises, les trains de nuit, les TV quand ils sortent des lignes à grande vitesse, qui irritent tout le territoire français. Est-ce qu'on est capable de trouver de l'argent ? Sinon ? Sinon c'est la paupérisation. C'est les pannes, les pannes après les pannes. C'est les ralentissements parce que pour des raisons de sécurité, si la voie n'est pas en bon état, on est obligé de ralentir. Et en fait, on a ce qui pourrait se passer, c'est l'Allemagne. En ce moment, l'Allemagne, c'est le collapse ferroviaire. Vous avez des pannes à répétition. Les trains allemands sont refusés en Suisse. Vous voyez, ils en sont rendus parce qu'ils sont trop en retard. Tous les clients se peignent qu'ils voyagent en Allemagne. Si on ne veut pas que ça se passe chez nous, c'est le moment de trouver l'argent nécessaire. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 11:10
Question 206Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Larissa, sur l'application de Radio France, comment se fait-il qu'en prenant la mobilité durable, le coût d'un trajet en avion reste nettement inférieur à celui du train ?
Réponse partielle
Oui, alors, c'est pas toujours. Parfois, on compare le moins cher de l'avion et le moins cher du train. Souvent. Bon, ben, voilà, quand même, quand même. Oui, ben, je pense c'est une question écologique. Pour les petites destinations. Oui, ben, écoutez, moi, je pense qu'il y a un problème aussi écologique, c'est que l'avion, il pollue beaucoup plus que le train. Donc, si l'avion payait ses coûts, ses coûts d'émission de CO2, on n'en serait pas là. Peut-être qu'un jour, il faudra se décider dans la tarification des avions à introduire une part d'émission carbone dans le prix. Et là, vous verriez que les prix seraient beaucoup plus équilibrés.
« Oui, ben, je pense c'est une question écologique. Pour les petites destinations. Oui, ben, écoutez, moi, je pense qu'il y a un problème aussi écologique, c'est que l'avion, il pollue beaucoup plus que le train. Donc, si l'avion payait ses coûts, ses coûts d'émission de CO2, on n'en serait pas là. Peut-être qu'un jour, il faudra se décider dans la tarification des avions à introduire une part d'émission carbone dans le prix. Et là, vous verriez que les prix seraient beaucoup plus équilibrés. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:16
Question 207Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Et Jean-Pierre Farandou, vos concurrents étrangers qui empruntent les lignes françaises, doivent-ils également contribuer à l'entretien du réseau ?
Réponse partielle
Je pense que, d'abord, il faut dire qu'il paie des péages, comme les autres, il paie des péages. Oui, là-dessus, c'est à voir, c'est à discuter. Moi, je pense qu'il y a un sujet pour les concurrents étrangers, c'est les desserts de grande vitesse d'aménagement du territoire. Aujourd'hui, c'est l'ancienne péréquation à la française. Donc, aujourd'hui, la SNCF a des desserts TGV rentables et d'autres qui ne sont pas du tout rentables. Bon, très bien, on le fait parce qu'on est une entreprise publique. On le fait bien volontiers. Mais il n'y a pas de raison qu'on soit les seuls à porter cette charge d'aménagement du territoire. Donc, je pense que là-dessus, il y a aussi un sujet d'équité. Et i…
« Je pense que, d'abord, il faut dire qu'il paie des péages, comme les autres, il paie des péages. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 14:19Voir 1 autre passage
« Oui, là-dessus, c'est à voir, c'est à discuter. Moi, je pense qu'il y a un sujet pour les concurrents étrangers, c'est les desserts de grande vitesse d'aménagement du territoire. Aujourd'hui, c'est l'ancienne péréquation à la française. Donc, aujourd'hui, la SNCF a des desserts TGV rentables et d'autres qui ne sont pas du tout rentables. Bon, très bien, on le fait parce qu'on est une entreprise publique. On le fait bien volontiers. Mais il n'y a pas de raison qu'on soit les seuls à porter cette charge d'aménagement du territoire. Donc, je pense que là-dessus, il y a aussi un sujet d'équité. Et il serait normal que les nouveaux entrants dans la grande vitesse paient aussi leur cote-part de l'aménagement du territoire. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 14:27
Question 208Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Merci Pascal pour cette question. Jean-Pierre Farrand, d'où vous répond ?
Réponse directe
Oui, je réponds. Je redis d'abord, le TGV, ce n'est pas un service public à zéro subvention. Dans le TGV, il faut qu'il couvre ses coûts, même qu'il dégage une marge. Si on veut investir dans les TGV, si on veut investir dans le ferroviaire, il faut accepter l'idée que le TGV, à la SNCF, il gagne des sous parce que sinon, on ne s'en sortira pas. Bon, premièrement. Deuxièmement, c'est ce qu'on appelle l'in-management, c'est-à-dire que les prix dépendent du moment où on achète ses billets et l'offre et la demande. Ce n'est pas nouveau, ça a plus de 30 ans. Donc, on ne va pas le découvrir maintenant. C'est l'aérien qui l'a amené. La TGV, la SNCF a suivi dans les années 90. Voilà, donc c'est un…
« Oui, je réponds. Je redis d'abord, le TGV, ce n'est pas un service public à zéro subvention. Dans le TGV, il faut qu'il couvre ses coûts, même qu'il dégage une marge. Si on veut investir dans les TGV, si on veut investir dans le ferroviaire, il faut accepter l'idée que le TGV, à la SNCF, il gagne des sous parce que sinon, on ne s'en sortira pas. Bon, premièrement. Deuxièmement, c'est ce qu'on appelle l'in-management, c'est-à-dire que les prix dépendent du moment où on achète ses billets et l'offre et la demande. Ce n'est pas nouveau, ça a plus de 30 ans. Donc, on ne va pas le découvrir maintenant. C'est l'aérien qui l'a amené. La TGV, la SNCF a suivi dans les années 90. Voilà, donc c'est un principe qui fait qu'effectivement, on ajuste les prix en fonction de l'offre et la demande et sur des TGV très chargés, les prix augmentent quelques jours avant le départ. Voilà, ce n'est pas nouveau. C'est quand même le système qui permet de bien remplir les trains parce qu'on a des prix plus bas aussi parce qu'il y a des prix plus élevés. Ça permet d'avoir des prix plus bas quand on ouvre les ventes. Tout ça, ça marche ensemble. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 16:09
Question 209Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Jean-Pierre Farandou, venons-en maintenant au sujet fondamental du financement des transports. Alors qu'une conférence sur le sujet était inaugurée hier à Marseille par François Bayrou, intitulée Ambition France Transports. L'objectif, c'est de trouver de nouvelles ressources pour payer notamment la rénovation du réseau ferré et la mise en place de RER autour des grandes villes. Le tout dans un contexte, vous le connaissez, de restrictions budgétaires. Qu'attendez-vous de cette conférence ?
Réponse directe
Je pense que c'est un peu l'heure de vérité. On atteint vraiment un moment où il va falloir savoir est-ce qu'on est capable de mettre l'argent nécessaire dans ce pays pour maintenir en bon état le réseau ferroviaire français à 28 000 km de ligne où circulent les trains du service public, les trains de marchandises, les trains de nuit, les TV quand ils sortent des lignes à grande vitesse, qui irritent tout le territoire français. Est-ce qu'on est capable de trouver de l'argent ? Sinon ? Sinon c'est la paupérisation. C'est les pannes, les pannes après les pannes. C'est les ralentissements parce que pour des raisons de sécurité, si la voie n'est pas en bon état, on est obligé de ralentir. Et e…
« Je pense que c'est un peu l'heure de vérité. On atteint vraiment un moment où il va falloir savoir est-ce qu'on est capable de mettre l'argent nécessaire dans ce pays pour maintenir en bon état le réseau ferroviaire français à 28 000 km de ligne où circulent les trains du service public, les trains de marchandises, les trains de nuit, les TV quand ils sortent des lignes à grande vitesse, qui irritent tout le territoire français. Est-ce qu'on est capable de trouver de l'argent ? Sinon ? Sinon c'est la paupérisation. C'est les pannes, les pannes après les pannes. C'est les ralentissements parce que pour des raisons de sécurité, si la voie n'est pas en bon état, on est obligé de ralentir. Et en fait, on a ce qui pourrait se passer, c'est l'Allemagne. En ce moment, l'Allemagne, c'est le collapse ferroviaire. Vous avez des pannes à répétition. Les trains allemands sont refusés en Suisse. Vous voyez, ils en sont rendus parce qu'ils sont trop en retard. Tous les clients se peignent qu'ils voyagent en Allemagne. Si on ne veut pas que ça se passe chez nous, c'est le moment de trouver l'argent nécessaire. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 11:10
Question 210Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
quand on a l'impression que certains échappent à l'effort collectif, ça crée un gros malaise démocratique. Et je pense que là, même si ça peut paraître un peu démagogique, ça charge contre les préfets, il y a quand même quelque chose derrière. C'est-à-dire que, par exemple, vous prenez l'exemple des anciens présidents, pourquoi les anciens présidents auraient absolument besoin de salariés payés par le contribuable ?
Réponse à côté
– Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur.
« – Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 8:49
Question 211Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Pour moi, il y a un petit côté ancien régime dans la République qui est un petit peu contradictoire avec ce que doit être la République au fond. – On sait que dans les pays d'Europe du Nord, la gouvernance est plus modeste. Angela Merkel, je ne sais pas si elle coûte aussi cher au contribuable allemand en tant qu'ancienne chancelière. Sophie fait sur cette impression que certains se la coulent douce, alors pas dans les palais de la République, mais à la SNCF. Pourquoi je dis ça ?
Réponse partielle
– Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur.
« – Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 8:49
Question 212Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Les cheminots, pardonnez-moi, qui sont SNCF et qui changent de casquette, qui vont devenir Transdev, ils le prennent comment ?
Réponse partielle
Alors, ils ont la possibilité de rester à la SNCF puisque tout le monde a besoin de conducteurs. Donc vous pouvez aller être conducteur pour d'autres TER. D'ailleurs, c'est ce qui va se passer pour ceux du fret qui veulent rester dans le groupe. Ils peuvent toujours aller retourner dans le groupe. Et Transdev a beaucoup de mal. Et d'ailleurs, c'est une inquiétude parce que comment vont être formés les nouveaux conducteurs de Transdev ? Transdev va former une nouvelle génération de conducteurs.
« Alors, ils ont la possibilité de rester à la SNCF puisque tout le monde a besoin de conducteurs. Donc vous pouvez aller être conducteur pour d'autres TER. D'ailleurs, c'est ce qui va se passer pour ceux du fret qui veulent rester dans le groupe. Ils peuvent toujours aller retourner dans le groupe. Et Transdev a beaucoup de mal. Et d'ailleurs, c'est une inquiétude parce que comment vont être formés les nouveaux conducteurs de Transdev ? Transdev va former une nouvelle génération de conducteurs. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 23:47
Question 213Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
– Alors Sophie Fait, question de Jean-Pierre dans Le Barin. Cette grève des cheminots ne concerne-t-elle vraiment que le démantèlement du fret ou cache-t-elle des revendications salariales ?
Réponse directe
– En réalité, un peu des deux. Donc bien sûr, ce qu'ils disent, les syndicats, c'est que quand ils essayent d'alerter l'opinion publique sur le fait que la SNCF, qui était avant une entité homogène, où on rentrait, on était cheminots au statut, tout le monde vivait avec les mêmes règles, et en train de devenir une multitude de sociétés, un peu balkanisées, où chacun a son statut et où on divise pour mieux régner, où on n'a pas le même intéressement, où on n'a pas les mêmes conditions, surtout que maintenant, on est embauché avec un contrat de droit normal et plus de statut. Et ils disent que ce système va se renforcer, va être renforcé, on va avoir encore de plus en plus de petites sociétés…
« – En réalité, un peu des deux. Donc bien sûr, ce qu'ils disent, les syndicats, c'est que quand ils essayent d'alerter l'opinion publique sur le fait que la SNCF, qui était avant une entité homogène, où on rentrait, on était cheminots au statut, tout le monde vivait avec les mêmes règles, et en train de devenir une multitude de sociétés, un peu balkanisées, où chacun a son statut et où on divise pour mieux régner, où on n'a pas le même intéressement, où on n'a pas les mêmes conditions, surtout que maintenant, on est embauché avec un contrat de droit normal et plus de statut. Et ils disent que ce système va se renforcer, va être renforcé, on va avoir encore de plus en plus de petites sociétés, parce que chaque fois qu'il y a une ouverture à la concurrence d'une ligne, d'une région, d'un TER, on crée une nouvelle filiale pour répondre à l'appel d'offres, et donc on recrée cette division. Et ce qu'ils disent, c'est que l'Angleterre, le Royaume-Uni, vient d'adopter une loi pour renationaliser les chemins de fer. Quand on arrive à la fin d'un contrat de concession à un opérateur privé, c'est l'État qui va reprendre le trafic. Donc ils disent, épargnons-nous cette phase d'ouverture à la concurrence qui a mis le bazar en Angleterre, et ne faisons pas ça. Et ils font grève pour ça, ils disent, on ne nous écoute jamais quand on dit ça, et donc on va le dire avant Noël, parce que là, on nous écoute. Mais comme par hasard, avant Noël, c'est aussi la phase où on négocie la question des rémunérations, et qu'est-ce qui peut mobiliser les cheminots ? Peut-être un peu plus les salaires que cette balkanisation, parce qu'elle leur paraît loin, et surtout, ce n'est pas Jean-Pierre Farandou qui peut répondre à ça, c'est par leur direction, puisque c'est la loi, et c'est la réglementation européenne. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 14:32
Question 214Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Parce qu'on a une fierté d'être à la SNCF. Mon papa, il conduit des trains à la SNCF. Je ne sais pas, être Transdev, c'est culturellement, c'est autre chose, non ?
Réponse à côté
Alors, ils ont la possibilité de rester à la SNCF puisque tout le monde a besoin de conducteurs. Donc vous pouvez aller être conducteur pour d'autres TER. D'ailleurs, c'est ce qui va se passer pour ceux du fret qui veulent rester dans le groupe. Ils peuvent toujours aller retourner dans le groupe. Et Transdev a beaucoup de mal. Et d'ailleurs, c'est une inquiétude parce que comment vont être formés les nouveaux conducteurs de Transdev ? Transdev va former une nouvelle génération de conducteurs.
« Alors, ils ont la possibilité de rester à la SNCF puisque tout le monde a besoin de conducteurs. Donc vous pouvez aller être conducteur pour d'autres TER. D'ailleurs, c'est ce qui va se passer pour ceux du fret qui veulent rester dans le groupe. Ils peuvent toujours aller retourner dans le groupe. Et Transdev a beaucoup de mal. Et d'ailleurs, c'est une inquiétude parce que comment vont être formés les nouveaux conducteurs de Transdev ? Transdev va former une nouvelle génération de conducteurs. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 23:47
Question 215Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
– Quand Jean-Pierre Farrandou leur dit dans la tribune du dimanche « Restez du côté des Français », il y a toujours cette crainte que les cheminots soient les mal-aimés de la fonction publique ?
Réponse directe
– Il y a cette crainte. Ce qu'il y a, c'est que Jean-Pierre Farrandou, il a vu le formidable élan qu'il y a eu après les Jeux Olympiques autour à la fois de la SNCF, de ce travail formidable qu'ils ont fait après les sabotages où en un temps record, ils se sont tous mobilisés, tout le monde s'est mobilisé, on a fait repartir les trains malgré ces aiguillages sabotés en très peu de temps. Donc ça a donné une belle image de la France, ils ont pu transporter les athlètes. Donc il voudrait qu'on reste sur cette dynamique-là et faire une grève à Noël, ou menacer de faire grève à Noël, parce qu'on n'est pas certain qu'il y aura vraiment une grève très suivie, ça casse cette image et donc il en es…
« – Il y a cette crainte. Ce qu'il y a, c'est que Jean-Pierre Farrandou, il a vu le formidable élan qu'il y a eu après les Jeux Olympiques autour à la fois de la SNCF, de ce travail formidable qu'ils ont fait après les sabotages où en un temps record, ils se sont tous mobilisés, tout le monde s'est mobilisé, on a fait repartir les trains malgré ces aiguillages sabotés en très peu de temps. Donc ça a donné une belle image de la France, ils ont pu transporter les athlètes. Donc il voudrait qu'on reste sur cette dynamique-là et faire une grève à Noël, ou menacer de faire grève à Noël, parce qu'on n'est pas certain qu'il y aura vraiment une grève très suivie, ça casse cette image et donc il en est désolé. Donc il essaye de retirer, de redresser le manche. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 9:35
Question 216Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
l'informatique si vous dites c'est que ça a été quelque chose de positif mais aussi de bloquant finalement
Réponse directe
ça joue dans les deux sens c'est formidable regardez on parlait des Etats-Unis aux Etats-Unis il faut prendre un comptable pour faire ses impôts pour faire sa déclaration d'impôt nous on a quand même la déclaration pré-remplie qui est assez formidable c'est tellement compliqué il y a beaucoup de la plupart des Américains ont un comptable une personne qui les aide à faire leur déclaration d'impôt et en France on a quand même cette déclaration pré-remplie qui simplifie quand même donc il y a beaucoup de choses qui fonctionnent bien mais après c'est bien de le dire quand vous avez il y a toujours des situations où il y a un blocage où il y a un problème il y a des gens en particulier dans les…
« ça joue dans les deux sens c'est formidable regardez on parlait des Etats-Unis aux Etats-Unis il faut prendre un comptable pour faire ses impôts pour faire sa déclaration d'impôt nous on a quand même la déclaration pré-remplie qui est assez formidable c'est tellement compliqué »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 51:20Voir 1 autre passage
« il y a beaucoup de la plupart des Américains ont un comptable une personne qui les aide à faire leur déclaration d'impôt et en France on a quand même cette déclaration pré-remplie qui simplifie quand même donc il y a beaucoup de choses qui fonctionnent bien mais après c'est bien de le dire quand vous avez il y a toujours des situations où il y a un blocage où il y a un problème il y a des gens en particulier dans les personnes âgées qui n'ont pas d'email qui n'ont pas envie d'avoir une procédure numérique qui ont envie d'avoir quelqu'un au téléphone qui les assiste il faut trouver des solutions pour tous ces gens-là et donc il faut réfléchir l'Etat comme ça pas réfléchir l'Etat en disant réduisons le nombre de fonctionnaires surtout que en fait le nombre de fonctionnaires il est assez facile à réduire parce qu'il y en a beaucoup qui partent à la retraite donc si on arrive à être plus efficace »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 51:36
Question 217Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
alors il fait du Nicolas Sarkozy ou il dit une vérité qui dérange ?
Réponse directe
il fait du Nicolas Sarkozy d'ailleurs c'est fait pour qu'on en parle c'est fait pour provoquer ce qui me frappe dans tout ce qu'on entend c'est qu'on a déjà essayé tout ça en fait Elon Musk sur son média il passe son temps à poster des vidéos de Milton Friedman qui a eu un prix Nobel d'économie le père du libéralisme c'est lui qui a inspiré Ronald Reagan donc ils ont déjà essayé ça et donc on voit Friedman qui explique que oui on peut supprimer tous les ministères sauf l'énergie parce que ça sert à la défense sauf la défense sauf la santé parce qu'il faut bien quand même prévenir les épidémies donc finalement on peut en supprimer certains mais pas d'autres et puis on voit bien que ce que Re…
« il fait du Nicolas Sarkozy d'ailleurs c'est fait pour qu'on en parle c'est fait pour provoquer ce qui me frappe dans tout ce qu'on entend c'est qu'on a déjà essayé tout ça en fait Elon Musk sur son média il passe son temps à poster des vidéos de Milton Friedman qui a eu un prix Nobel d'économie le père du libéralisme c'est lui qui a inspiré Ronald Reagan donc ils ont déjà essayé ça et donc on voit Friedman qui explique que oui on peut supprimer tous les ministères sauf l'énergie parce que ça sert à la défense sauf la défense sauf la santé parce qu'il faut bien quand même prévenir les épidémies donc finalement on peut en supprimer certains mais pas d'autres et puis on voit bien que ce que Reagan ou Thatcher ont fait on est revenu dessus derrière ça n'a pas marché sinon on aurait déjà beaucoup moins de fonctionnaires on voit bien que chaque fois qu'on a essayé donc ils pourraient quand même nous proposer tous des méthodes un peu plus modernes pour réussir à faire ça c'est à dire comment on arrive à faire que l'État puisse mieux remplir ses missions et rendre un bon service de qualité et que les fonctionnaires soient heureux de le faire et soient heureux dans leurs établissements et il y a quand même des méthodes de management d'entraînement des personnes qui sont beaucoup plus modernes que ce qu'on entend là »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 43:13
Question 218Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Sophie fait question de Patricia dans le Calvados. Les cheminots sont contre la concurrence en France, mais que pensent-ils de la présence de la SNCF dans les pays voisins, qui va casser le marché et qui se comporte en transporteur low cost ?
Réponse directe
Alors ils sont ambivalents, parce que d'une certaine manière ils en profitent, puisque la SNCF à l'étranger gagne pas mal d'argent, sur les lignes internationales, gagne beaucoup d'argent, c'est des lignes très rentables, donc au fond... On ne va jamais faire de la concurrence à ses compétiteurs, sur des lignes déficitaires. Donc d'un côté ils sont contents, parce que ça fait plus de bénéfices pour leur filiale SNCF Voyageurs, donc plus d'intéressement et le groupe va mieux. Et puis d'un autre côté, ils pointent des problèmes. Quand on voit que cette concurrence en Espagne fait que toutes les compagnies finissent par, pas la SNCF mais les autres, par perdre de l'argent, on peut se poser la…
« Alors ils sont ambivalents, parce que d'une certaine manière ils en profitent, puisque la SNCF à l'étranger gagne pas mal d'argent, sur les lignes internationales, gagne beaucoup d'argent, c'est des lignes très rentables, donc au fond... »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 21:19Voir 1 autre passage
« On ne va jamais faire de la concurrence à ses compétiteurs, sur des lignes déficitaires. Donc d'un côté ils sont contents, parce que ça fait plus de bénéfices pour leur filiale SNCF Voyageurs, donc plus d'intéressement et le groupe va mieux. Et puis d'un autre côté, ils pointent des problèmes. Quand on voit que cette concurrence en Espagne fait que toutes les compagnies finissent par, pas la SNCF mais les autres, par perdre de l'argent, on peut se poser la question du bien fondé. Et l'autre question qu'on peut se poser, c'est ces TGV qui sont en Espagne, finalement, ou qui vont aller en Italie pour faire la concurrence aux compagnies italiennes, si on les avait sur le rail français, est-ce qu'on n'aurait pas un peu plus de passe, un peu plus de capacité et des prix un peu moins chers ? Donc on peut se poser la question. La deuxième question, c'est quand on voit arriver les compagnies étrangères sur les lignes les plus rentables, est-ce que ça ne va pas faire baisser la rentabilité de la SNCF ? Donc à la fin des fins, est-ce que cette ouverture à la concurrence aurait été une bonne chose ou pas ? Ce qu'on peut dire quand même, dans le cas de l'ouverture à la concurrence des TER, c'est que c'est pour faire plus de fréquences. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 21:33
Question 219Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
pourquoi c'est devenu si long ?
Réponse directe
parce qu'il y a des recours contre les permis de construire parce qu'il faut vérifier avant toutes des conditions environnementales des conditions les fouilles archéologiques enfin il y a plein de des bonnes à chaque fois ce sont des bonnes raisons mais tout est devenu long et compliqué et puis et donc c'est tout ça qu'il faudrait simplifier je parlais aussi avec le maire de Fourneau qui est une une petite commune qui est à l'entrée du tunnel Lyon-Turin ça fait 30 ans qu'on parle aux gens de ce tunnel Lyon-Turin et on leur a dit bon quand les ouvriers vont venir travailler sur le chantier on va les loger sur place donc il faut prendre il y a des bâtiments des anciens bâtiments de la SNCF de…
« parce qu'il y a des recours contre les permis de construire parce qu'il faut vérifier avant toutes des conditions environnementales des conditions les fouilles archéologiques enfin il y a plein de des bonnes à chaque fois ce sont des bonnes raisons mais tout est devenu long et compliqué et puis et donc c'est tout ça qu'il faudrait simplifier je parlais aussi avec le maire de Fourneau qui est une une petite commune qui est à l'entrée du tunnel Lyon-Turin ça fait 30 ans qu'on parle aux gens de ce tunnel Lyon-Turin et on leur a dit bon quand les ouvriers vont venir travailler sur le chantier on va les loger sur place donc il faut prendre il y a des bâtiments des anciens bâtiments de la SNCF des anciens bâtiments de la douane parce que c'était un lieu avant de frontières et donc on peut les transformer en logements mais il y en a ça fait 10 ans qu'il essaye de les transformer en logements il n'a jamais trouvé l'interlocuteur et donc tout ça il faut vraiment réussir à le simplifier pour que leur vie devienne et qu'on puisse voir les résultats de leur mandat mais on voit aussi beaucoup de résultats et le côté positif c'est qu'il y a encore beaucoup de candidats pour être maire 900 000 je crois aux dernières élections »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 1:00:49
Question 220Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
C'est que voilà, depuis le début de cette émission, on navigue entre logique privée et aussi service de mission publique. Ah oui, mais c'est le destin de la SNCF parce qu'elle est prise dans un contexte européen qui exige ça. Parce qu'il faut quand même prendre du recul sur ce qui se passe. Moi, j'ai un avis assez tranché sur le sujet. Je pense que c'est complètement ubuesque ce qui est en train de se passer. C'est-à-dire qu'on avait un modèle avec des monopoles publics nationaux qui marchaient très bien pour l'électricité et pour le ferroviaire. Or, on est dans une construction européenne qui aborde ce modèle, qui veut mettre de la concurrence partout. C'est peut-être le principe numéro un de l'Union européenne, c'est mettre de la concurrence partout. Donc, on a découpé en des multiples filiales le monopole public de l'électricité. On a vu à quel point ça a été un triomphe par ailleurs. Et on est en train de faire pareil avec la SNCF. Donc, oui, très bien, la SNCF, puisqu'elle a un savoir-faire, tout à fait comme EDF d'ailleurs, vient concurrencer à l'étranger et gagner des parts de marché. Mais en France, elle est obligée de céder des terrains, parfois en subventionnant même ses concurrents privés. Sauf que ce n'est pas du tout la vocation de la SNCF. En fait, moi, je considère que la SNCF n'a pas à faire de l'argent. Quand vous devez faire fonctionner une ligne effectivement peu fréquentée dans la ruralité, oui, effectivement, elle ne va pas être rentable. Et donc, il n'y aura pas de concurrence là-dessus. Mais on est dans un modèle où, voilà, on a décidé qu'il fallait absolument mettre de la concurrence partout. Donc, on casse des monopoles, y compris quand ils marchent. La SNCF joue le jeu parce qu'elle n'a pas le choix, parce que la France a choisi cette direction-là. Mais honnêtement, je trouve ça absurde. Je pense que ça ne peut pas donner de bons résultats à terme. Une SNCF qui est désormais rentable. Oui. Et donc, qui verse des dividendes à l'État français.
Réponse directe
Alors, elle verse des dividendes à l'État français, mais l'État ne les garde pas, puisque ces dividendes, il les reverse à un fonds de concours spécial qui permet de financer SNCF Réseau, donc une des filiales de la SNCF qui entretient les rails et les caténaires. Et on sait qu'on a un réseau, en fait, on a un des réseaux les plus denses en Europe. Donc, il faut beaucoup d'argent pour le rajeunir, pour le maintenir. Il y a encore des équipements qui datent du 19e, des vieux aiguillages, des vieilles... Il y a des endroits où les équipements sont vraiment très anciens. Donc, il faut les renouveler, il faut rajeunir ce réseau. Et puis, il faut passer à l'ère du numérique, puisque jusqu'à main…
« Alors, elle verse des dividendes à l'État français, mais l'État ne les garde pas, puisque ces dividendes, il les reverse à un fonds de concours spécial qui permet de financer SNCF Réseau, donc une des filiales de la SNCF qui entretient les rails et les caténaires. Et on sait qu'on a un réseau, en fait, on a un des réseaux les plus denses en Europe. Donc, il faut beaucoup d'argent pour le rajeunir, pour le maintenir. Il y a encore des équipements qui datent du 19e, des vieux aiguillages, des vieilles... Il y a des endroits où les équipements sont vraiment très anciens. Donc, il faut les renouveler, il faut rajeunir ce réseau. Et puis, il faut passer à l'ère du numérique, puisque jusqu'à maintenant, les trains communiquaient par le rail entre eux. Et bientôt, ils vont communiquer directement entre eux, ce qui permettra de mettre beaucoup plus de trains sur la même infrastructure. Donc, tout ça, il faut de l'argent. Et c'est pour ça que la SNCF a besoin d'être rentable pour financer ça, et puis pour acheter des nouveaux trains, et pour développer des nouvelles fonctionnalités, pour rénover ces gares. On voit, il y a beaucoup de travaux de rénovation de gares aussi. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 25:56
Question 221Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Honnêtement, on peut vraiment se poser la question, quelle est cette justification-là ?
Réponse à côté
– Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur.
« – Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 8:49
Question 222Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Parce que je pense à Bruno Retailleau, qui la semaine dernière sur RTL a dénoncé l'attitude des cheminots en les opposant aux agriculteurs. Je cite Bruno Retailleau, il a opposé les agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre du fruit de leur travail. Alors c'est les syndicats de cheminots qui veulent prendre en otage les Français. Est-ce que là aussi, c'est une source de… ?
Réponse partielle
– Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur.
« – Alors Jean-Pierre Farrandou a regardé, parce qu'il a été sensible à cette attaque, donc il a été regardé si le taux d'absentéisme dans ses troupes, il n'est pas plus élevé, il est même plutôt moins élevé que la moyenne. Donc finalement, je ne vois pas pourquoi on attaque comme ça la SNCF. Après, il y a le problème des grèves à Noël, mais c'est un autre sujet. C'est-à-dire qu'on ne peut pas dire qu'ils sont… Vous savez, il n'y a pas beaucoup d'entreprises où les gens travaillent plus la nuit, le week-end, ou pendant les vacances qu'à la SNCF. Donc on peut leur reprocher beaucoup de choses, mais peut-être pas de ne pas travailler. C'est aussi beaucoup des métiers qui sont d'extérieur. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 8:49
Question 223Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024
Adria Batou, est-ce qu'elle n'est pas là, la lutte des difficultés de la SNCF ?
Réponse partielle
Alors, elle verse des dividendes à l'État français, mais l'État ne les garde pas, puisque ces dividendes, il les reverse à un fonds de concours spécial qui permet de financer SNCF Réseau, donc une des filiales de la SNCF qui entretient les rails et les caténaires. Et on sait qu'on a un réseau, en fait, on a un des réseaux les plus denses en Europe. Donc, il faut beaucoup d'argent pour le rajeunir, pour le maintenir. Il y a encore des équipements qui datent du 19e, des vieux aiguillages, des vieilles... Il y a des endroits où les équipements sont vraiment très anciens. Donc, il faut les renouveler, il faut rajeunir ce réseau. Et puis, il faut passer à l'ère du numérique, puisque jusqu'à main…
« Alors, elle verse des dividendes à l'État français, mais l'État ne les garde pas, puisque ces dividendes, il les reverse à un fonds de concours spécial qui permet de financer SNCF Réseau, donc une des filiales de la SNCF qui entretient les rails et les caténaires. Et on sait qu'on a un réseau, en fait, on a un des réseaux les plus denses en Europe. Donc, il faut beaucoup d'argent pour le rajeunir, pour le maintenir. Il y a encore des équipements qui datent du 19e, des vieux aiguillages, des vieilles... Il y a des endroits où les équipements sont vraiment très anciens. Donc, il faut les renouveler, il faut rajeunir ce réseau. Et puis, il faut passer à l'ère du numérique, puisque jusqu'à maintenant, les trains communiquaient par le rail entre eux. Et bientôt, ils vont communiquer directement entre eux, ce qui permettra de mettre beaucoup plus de trains sur la même infrastructure. Donc, tout ça, il faut de l'argent. Et c'est pour ça que la SNCF a besoin d'être rentable pour financer ça, et puis pour acheter des nouveaux trains, et pour développer des nouvelles fonctionnalités, pour rénover ces gares. On voit, il y a beaucoup de travaux de rénovation de gares aussi. »
C dans l'air · Fonctionnaires : les prochaines victimes du budget ? - C dans l’air - 23.11.2024Vérifier à 25:56
Question 224Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
est-ce que cette menace plane donc toujours ?
Réponse à côté
D'abord, en termes de méthode, je trouve curieux qu'on fasse un pré-avis du pré-avis en quelque sorte. Et qu'on tout de suite, on se met sous la menace d'une grève qui embête les Français. Parce qu'il faut être clair, les conséquences des grèves, on l'a vu malheureusement en février, pendant les vacances de février, c'est que des Français ont eu du mal à partir en vacances. Là, ça pourrait être des Français qui ont eu mal à partir en week-end. Il faut faire attention. De quoi parle-t-on ? L'utilité profonde de la SNCF, c'est quand même d'être là au rendez-vous des départs des Français. Donc, on joue avec des choses sérieuses. Deuxièmement, moi, le dialogue social, je le fais pour de vrai. J…
« D'abord, en termes de méthode, je trouve curieux qu'on fasse un pré-avis du pré-avis en quelque sorte. Et qu'on tout de suite, on se met sous la menace d'une grève qui embête les Français. Parce qu'il faut être clair, les conséquences des grèves, on l'a vu malheureusement en février, pendant les vacances de février, c'est que des Français ont eu du mal à partir en vacances. Là, ça pourrait être des Français qui ont eu mal à partir en week-end. Il faut faire attention. De quoi parle-t-on ? L'utilité profonde de la SNCF, c'est quand même d'être là au rendez-vous des départs des Français. Donc, on joue avec des choses sérieuses. Deuxièmement, moi, le dialogue social, je le fais pour de vrai. Je le fais sérieusement. Là, par rapport aux enjeux, on a en ce moment deux projets d'accord. L'un qui porte sur la fin de carrière. Et ce n'est pas anormal. On sait qu'avec la réforme des retraites, les carrières vont durer deux ans de plus. Donc, on améliore les dispositifs qui permettent aux cheminots de choisir la manière dont ils veulent terminer leur carrière. C'est tout à fait normal qu'on le mette sur la table. Et on le fait. Deuxièmement, on a aussi des tables rondes, des négociations, des discussions sur l'emploi. L'emploi, c'est très important. Vous savez qu'on a fait un effort important au tout début de cette année avec 1100 emplois supplémentaires. Et on recrute énormément. Plus de 8000 personnes recrutées l'an dernier et encore cette année. Donc, on travaille sur l'emploi. Comment on fait ça ? Sérieusement, on fait des bilatérales. C'est-à-dire qu'on voit chaque syndicat séparément. Ensuite, on fait des tables rondes. On converge vers des projets d'accord. Ces projets d'accord seront présentés début avril. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 6:05
Question 225Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Quand vous dites que ça fonctionne, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. En termes de rémunération, on a augmenté la rémunération des cheminots de 17% en moyenne jusqu'à 21% pour les plus bas salaires en 3 ans, quand l'inflation était tôt de 14%. Exactement. Donc, ça veut dire que les négociations annuelles obligatoires, elles ont fonctionné. Et à chaque fois, d'ailleurs, depuis 4 ans, on a eu un ou deux syndicats qui les ont signés. Dans le dialogue social, ils fonctionnent. Deuxièmement, on l'a vite oublié, mais pendant le Covid, il a fallu protéger les cheminots d'abord du virus. On l'a fait par une co-construction avec les organisations syndicales de l'adaptation des règles métiers à l'arrivée du virus. Et deuxièmement, on a eu un accord sur l…
« Exactement. Donc, ça veut dire que les négociations annuelles obligatoires, elles ont fonctionné. Et à chaque fois, d'ailleurs, depuis 4 ans, on a eu un ou deux syndicats qui les ont signés. Dans le dialogue social, ils fonctionnent. Deuxièmement, on l'a vite oublié, mais pendant le Covid, il a fallu protéger les cheminots d'abord du virus. On l'a fait par une co-construction avec les organisations syndicales de l'adaptation des règles métiers à l'arrivée du virus. Et deuxièmement, on a eu un accord sur le chômage partiel, si vous voulez, où grâce à un accord, on a rémunéré à 100% les cheminots alors qu'ils ne travaillaient pas à plein. Voilà, donc ça, c'est deux exemples concrets qui vous montrent qu'on protège les cheminots. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 8:19
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 35 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 59 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38Voir 2 autres passages
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, je suis très prudent sur des sujets aussi lourds que ça. Je trouve que ce ne sont pas des statistiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 15:06
« Mais je suis très prudent et un petit peu pudique quand on parle de mort de personnes. Les chiffres officiels, en tout cas la tendance officielle, c'est moins de mortalité dans cette canicule qui est plus dure pourtant en 2026 que ce qu'on a pu connaître en 2003. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 69 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:20Voir 2 autres passages
« Oui alors est-ce qu'on était prêt ? Oui je pense qu'il y a plusieurs secteurs ministériels où on était prêt sur le travail. Dès l'année dernière il y a un décret solide, très bien construit, qui a été pris pour justement imposer des obligations très claires aux entreprises qui sont graduelles en fonction du niveau des vigilances jaune-orange-rouge. Il n'a pas été appliqué votre décret ? Alors il y a le décret, les décrets on le rappelle, il est très clair. Il oblige à modifier les horaires de travail pour en fait éviter les horaires les plus chaudes et travailler quand il fait plus frais notamment le matin. Il oblige à des pauses, des pauses régulières dans des lieux ombragés. Il oblige bien sûr à l'hydratation des salariés. C'est 3 litres d'eau par jour et si possible de l'eau fraîche bien évidemment. Donc ce décret il est très clair. Et dès le 22 mai d'ailleurs par rapport à la question que vous évoquez, c'est-à-dire que moi j'ai confiance dans les chefs d'entreprise. Vraiment la grande majorité des chefs d'entreprise ils prennent les mesures pour leurs salariés. Si par cas ce n'était pas la situation, j'ai demandé à ce qu'il y ait plus de contrôles. Je peux vous dire qu'on a fait à date 2600 contrôles de l'inspecteur du travail. C'est plus de la moitié de ce qu'on a fait l'année dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 févr. 2026 au 29 juin 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le ministre espagnol me l'a dit, le congé climatique espagnol, il a été pris pour les inondations en Valence qui n'ont pas de rapport avec la canicule. Elle a pris cette décision parce qu'effectivement, les salariés ne pouvaient pas partir de chez eux, les routes étaient coupées à cause d'inondations. Donc pour couvrir juridiquement cette incapacité physique de se déplacer, ils ont donc proposé, le gouvernement espagnol a proposé ce congé intempérit d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Elle est forcément un peu ralentie puisque c'est un peu la thématique de l'adaptation à la chaleur. C'est une forme d'adaptation de l'économie, voire de ralentissement de l'économie. Là aussi, dans les chantiers, on fait des pauses plus longues, bien évidemment. Il faut s'hydrater beaucoup. Oui, il y a une forme de ralentissement qui est liée à la chaleur. En fait, on est en train de découvrir que nous sommes devenus un pays européen chaud, à l'image de l'Espagne, de l'Italie ou de la Grèce. Voilà, donc il y a une adaptation à faire de l'organisation de la société. D'ailleurs, à mon avis, bien au-delà du monde du travail, le monde du travail bien sûr, mais au-delà pour s'habituer, pour prendre en compte le fait que peut-être dorénavant, de juin à septembre, on aura comme ça des épisodes de canicule importants dans notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 juin 2026 au 9 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est un drame, on parle d'un drame qui nous a tous bouleversés, qui nous a tous choqués. On se sent tous un peu parents et on est vraiment aux côtés de cette famille éplorée par ce drame, par ce crime. – Dans le monde du travail, oui bien sûr, notamment les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, d'ailleurs je l'ai repris comme un des quatre priorités du nouveau plan de santé au travail que j'ai lancé la semaine dernière pour les quatre ans qui viennent, oui parce qu'il y a encore du travail à faire, c'est pas gagné quand on est en entreprise, j'étais moi-même en entreprise, même à la SNCF, une grande entreprise publique, on sait qu'il y a encore des problèmes de ce registre-là et c'est pas possible, c'est intolérable, oui il faut continuer à travailler pour que cesse toute forme de violences sexistes ou sexuelles faites aux femmes dans l'entreprise, les gens passent beaucoup de temps dans les entreprises, il faut qu'on soit irréprochable dans l'ensemble des entreprises françaises. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 2:26Voir 2 autres passages
« Non. Alors, ce qui concerne effectivement l'assurance chômage, jusqu'aux élections de l'année prochaine, on n'y touchera pas, bien évidemment. On sort de deux réformes. Il y en a une qui n'était pas vieille, qui était à peine sortie, qui était déclenchée en 24. On a cette réforme maintenant de la rupture conventionnelle. Les partenaires sociaux ont fait le travail. Je rappelle que la dernière réforme de la rupture conventionnelle va rapporter 1 milliard d'euros d'économies à l'unédit dans cette affaire considérable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 19:03
« Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
« D'abord, je ne peux pas, moi, faire le dialogue social chez Stellantis. Non, Stellantis est chez les autres. Je pense que la clé, je le redis, c'est du bon sens qui peut être du droit aussi. Mais le droit écrit le bon sens. On adapte les horaires pour éviter les moments les plus chauds et travailler quand il fait plus frais. On fait des pauses régulières, on s'hydrate, on se surveille. On est attentif à la santé des gens. C'est ça qui est important. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 4:25
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
« Il faut que les entreprises appliquent les règles qu'on leur donne. Ce décret de 2025, s'il avait été appliqué strictement par cette entreprise, au passage d'ailleurs, puisque vous donnez cette occasion, ce n'est pas l'RATP du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:27
« Oui, et puis 45 ans, on s'est de la compagnie, donc ça donne un peu d'expérience. Vous voyez, vous avez les deux sujets. Alors, je pense que sur les rails, ils se dilatent, effectivement, le phénomène est connu. On intervient, les gens des SNCF réseaux interviennent notamment au printemps pour enlever les contraintes, desserrer les contraintes de dilatation. Là, je pense qu'ils sont gênés par le fait que la chaleur intervient trop tôt. Ils ont un mois qui est perdu. La climatisation, c'est les vieux trains. Alors, les vieux trains, on sait ce que c'est, c'est les corails, les locomotives et les corails. Les corails, ils ont plus de 40 ans. Il y a 3 ans de retard, c'est une commande qui a été passée par l'État. La solution, on la connaît, c'est les matériels neufs. Ils arrivent début 2027 avec 3 ans de retard. En attendant, les matériels anciens, ils sont vieux. Et en plus, leur climatisation, elle était calée à l'époque sur 30 ou 35 degrés maximum. Donc forcément, et pas sur 40. Donc à 40 degrés, elle ne tient pas. Et comme elle ne tient pas, il vaut mieux supprimer que de faire des trains avec des gens qui vont se retrouver avec 40 degrés à l'intérieur. Je pense que c'est plus sage à mesure de précaution de supprimer quelques trains. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 9:22
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 29:39