Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 déc. 2020 au 28 août 2026
Questions
329
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 329 questions évaluables
Réponse directe
144
Réponse partielle
72
Réponse à côté
108
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 329
Question 176Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"
Et deuxième point d'arithmétique. Est-ce que vous, le ministre du Travail et des Solidarités, pouvez nous dire où est-ce qu'on atterrit en termes de déficit de la sécurité sociale ?
Réponse directe
Oui, alors on commencera par se dire que s'il n'y a pas le vote, le déficit, il glisse à 30 milliards l'année prochaine. Oui, mais on verra quand même. Parce que si on n'arrive pas maintenant, je ne vois pas pourquoi on y est arrivé dans un mois ou deux quand même. On est à combien ? On est autour de 23-24 milliards aujourd'hui, avant les transferts, on va faire des transferts qui sont normaux. Donc on finira autour de 19, mais je le redis, si ça glisse. Donc au fond, même pour la rigueur, il vaut mieux quelque chose à 24 milliards qu'à 30 milliards. Même avec l'argument de la rigueur, 24 c'est mieux que 30.
« Oui, alors on commencera par se dire que s'il n'y a pas le vote, le déficit, il glisse à 30 milliards l'année prochaine. »
France Inter · Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 31 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Oui, mais on verra quand même. Parce que si on n'arrive pas maintenant, je ne vois pas pourquoi on y est arrivé dans un mois ou deux quand même. On est à combien ? On est autour de 23-24 milliards aujourd'hui, avant les transferts, on va faire des transferts qui sont normaux. Donc on finira autour de 19, mais je le redis, si ça glisse. Donc au fond, même pour la rigueur, il vaut mieux quelque chose à 24 milliards qu'à 30 milliards. Même avec l'argument de la rigueur, 24 c'est mieux que 30. »
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Question 177Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"
Et vous-même Jean-Pierre Farandou, vous avez lâché quand même beaucoup de choses aux socialistes. La suspension de la réforme des retraites, vous avez annoncé à doubler les franchises médicales, vous avez doublé à geler les prestations sociales et les pensions de retraite. Ce n'est pas seulement de la faute des autres, non, c'est aussi la vôtre ?
Réponse partielle
Ça s'appelle les compromis, vous avez les compromis, c'est ça. Ça ne vous a pas échappé, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de 49-3 non plus. Le Premier ministre n'a pas souhaité utiliser cet instrument, dont c'est le débat parlementaire, c'est les petits pas, c'est les compromis. Un compromis par définition, c'est lâcher votre position de départ et faire un pas vers l'autre, et réciproquement. Alors après, ce budget de la sécurité sociale... Ce n'est pas facile de répondre à cette question. Non, mais si, si, on y répond. On ne peut pas dans un budget qui se prépare au dernier moment faire des grandes réformes. Ça, ce n'est pas possible, d'autant plus que les con…
« Ça s'appelle les compromis, vous avez les compromis, c'est ça. Ça ne vous a pas échappé, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de 49-3 non plus. Le Premier ministre n'a pas souhaité utiliser cet instrument, dont c'est le débat parlementaire, c'est les petits pas, c'est les compromis. Un compromis par définition, c'est lâcher votre position de départ et faire un pas vers l'autre, et réciproquement. »
France Inter · Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"Vérifier à 1:36Voir 1 autre passage
« Alors après, ce budget de la sécurité sociale... Ce n'est pas facile de répondre à cette question. Non, mais si, si, on y répond. On ne peut pas dans un budget qui se prépare au dernier moment faire des grandes réformes. Ça, ce n'est pas possible, d'autant plus que les conditions politiques ne s'y prêtent pas. Mais si, Edouard Philippe, que j'estime beaucoup, d'ailleurs, vous savez, c'est grâce à lui que j'ai été président de la SNCF. Il a proposé mon nom, le président de la République. Donc, vous voyez, j'ai la plus grande estime pour Edouard Philippe, qui est un homme d'État à coup sûr. Il faut des réformes. Les réformes, d'ailleurs, on les a engagées. Vous savez qu'on a lancé une conférence travail-emploi-retraite pour s'occuper des retraites. Peut-être qu'il faudra s'occuper de la sécurité sociale aussi. Mais ça, c'est dans ce deuxième temps. D'abord, il faut passer ce budget très vite, donner un budget à la sécurité sociale pour les Français. »
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Question 178Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"
C'est pile je gagne, fasse tu perds. Ça passe, vous vous en félicitez, ça passe pas, c'est pas grave et on continue de travailler. Et vous avez, comme vous me le dites ce matin, d'autres textes de loi en préparation.
Réponse partielle
Oui, nous, on est prêts. On est prêts à travailler. Alors après, c'est des conditions politiques, elles seront appréciées le moment venu. Mais en tout cas, nous, ce qu'on souhaite, c'est avoir de la stabilité pour travailler pour les Français.
« Oui, nous, on est prêts. On est prêts à travailler. Alors après, c'est des conditions politiques, elles seront appréciées le moment venu. Mais en tout cas, nous, ce qu'on souhaite, c'est avoir de la stabilité pour travailler pour les Français. »
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Question 179Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"
Et on précise des transferts, ça veut dire que c'est l'État qui va composer pour la sécurité sociale. Je voudrais qu'on essaye de se projeter, Jean-Pierre Farandou, sur les conséquences de ce vote. D'abord sur l'avis des Français, vous avez dit la chose suivante, en cas de rejet du budget, il y aura une crise politique, économique et sociale. Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ?
Réponse partielle
Oui, mais s'il n'est pas adopté, il n'y aura pas les bonnes choses du budget. Donc ça veut dire quoi une crise économique et sociale ? D'abord, au plan social, il y a l'amélioration de la retraite pour les femmes dans ce budget. Les femmes du secteur privé et du secteur public. Il y a un nouveau congé naissance pour les parents. Il y a de l'argent pour l'hôpital et les EHPAD. Mais ce n'est pas la question que je vous pose, Jean-Pierre Farandou.
« Oui, mais s'il n'est pas adopté, il n'y aura pas les bonnes choses du budget. Donc ça veut dire quoi une crise économique et sociale ? D'abord, au plan social, il y a l'amélioration de la retraite pour les femmes dans ce budget. Les femmes du secteur privé et du secteur public. Il y a un nouveau congé naissance pour les parents. Il y a de l'argent pour l'hôpital et les EHPAD. Mais ce n'est pas la question que je vous pose, Jean-Pierre Farandou. »
France Inter · Jean-Pierre Farandou en appelle à la "mobilisation" pour l'adoption d'un budget "pas parfait"Vérifier à 4:31
Question 180Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
1 milliard, vous allez les trouver où ?
Réponse partielle
Les pistes de financement, elles existent. On peut voir ce qui se passe d'ailleurs ailleurs dans les autres pays. Moi, je donne deux exemples. Après, chacun peut y réfléchir. Et ce n'est pas à moi qu'il appartient à déterminer les bonnes modalités. C'est en Allemagne. Qu'est-ce qu'on fait les Allemands ? Qui sont d'ailleurs confrontés à un énorme problème.
« Les pistes de financement, elles existent. On peut voir ce qui se passe d'ailleurs ailleurs dans les autres pays. Moi, je donne deux exemples. Après, chacun peut y réfléchir. Et ce n'est pas à moi qu'il appartient à déterminer les bonnes modalités. C'est en Allemagne. Qu'est-ce qu'on fait les Allemands ? Qui sont d'ailleurs confrontés à un énorme problème. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 4:25
Question 181Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Et quand je vous posais la question tout à l'heure de l'aménagement du territoire, mais aussi parfois de certains Français qui ont le sentiment d'être exclus, exclus des réseaux, exclus d'une forme de mondialisation, exclus de ces lignes à grande vitesse, lorsque vous regardez la cartographie du vote du RN en 2017, plus on vivait éloigné d'une gare, plus on votait RN. C'est-à-dire que la cartographie du vote RN peut aussi se lire par rapport à la distance vis-à-vis d'une gare. Est-ce que le fait d'avoir abandonné certaines gares de France, pas forcément vous, Jean-Pierre Farandou, mais l'ensemble des présidents successeurs parce qu'il fallait que l'entreprise soit rentable, parce qu'il fallait... Est-ce qu'il n'y a pas une responsabilité aussi dans le sentiment d'abandon d'une partie des Français ?
Réponse partielle
Ce que je peux vous dire, depuis que je suis président, vous l'avez dit, il y a cinq ans, j'ai investi les territoires. Je pense que vous avez raison, ce n'est pas que les grandes villes, ce n'est pas que les métropoles, c'est des villes moyennes, c'est des zones rurales. Et par exemple, en termes de recherche-innovation, la SNC finance avec d'autres. On est le chef de file pour inventer des nouveaux matériels roulants, des nouveaux trains qui seront parfaitement adaptés à le desser des territoires ruraux. Donc vous avez raison, le train, ce n'est pas que les grandes villes, c'est aussi les territoires. Et je pense que c'est à la fois un usage, ils ont aussi le droit d'avoir des trains, mai…
« Ce que je peux vous dire, depuis que je suis président, vous l'avez dit, il y a cinq ans, j'ai investi les territoires. Je pense que vous avez raison, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 12:13Voir 1 autre passage
« ce n'est pas que les grandes villes, ce n'est pas que les métropoles, c'est des villes moyennes, c'est des zones rurales. Et par exemple, en termes de recherche-innovation, la SNC finance avec d'autres. On est le chef de file pour inventer des nouveaux matériels roulants, des nouveaux trains qui seront parfaitement adaptés à le desser des territoires ruraux. Donc vous avez raison, le train, ce n'est pas que les grandes villes, c'est aussi les territoires. Et je pense que c'est à la fois un usage, ils ont aussi le droit d'avoir des trains, mais aussi c'est une forme de considération. Donc vous avez entièrement raison, je pense qu'une politique ferroviaire moderne, c'est aussi une politique qui s'occupe des territoires moins denses. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 12:21
Question 182Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Est-ce qu'on pourrait faire en sorte, est-ce que vous distingueriez les camions en transit, qui sont majoritairement des camions étrangers, des camions qui appartiennent à des sociétés de transport françaises ?
Réponse partielle
La cible, c'est bien celle-là. On voit bien que c'est ce transit européen qui abîme le patrimoine français, c'est ça la cible. Après, je ne suis pas juriste, je ne sais pas exactement ce qu'on peut faire jusqu'où on peut aller, mais dans l'esprit, en tout cas, c'est bien ce type de camion qui est visé.
« La cible, c'est bien celle-là. On voit bien que c'est ce transit européen qui abîme le patrimoine français, c'est ça la cible. Après, je ne suis pas juriste, je ne sais pas exactement ce qu'on peut faire jusqu'où on peut aller, mais dans l'esprit, en tout cas, c'est bien ce type de camion qui est visé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 9:01
Question 183Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Pas de regrets ?
Réponse directe
Non, pas de regrets parce qu'il faut nous laisser gagner de l'argent. Si on ne gagne pas de l'argent, on ne pourra pas le réinvestir. Et c'est pour les biens communs qu'on investit. On n'est pas au CAC 40, nous. L'argent, on le remet ramme TGV d'un côté, réseau de l'autre. Mon actionnaire, c'est le réseau quelque part. Je n'ai jamais vu l'entreprise marcher aussi bien. C'était une irréable fierté. J'avais l'impression d'une espèce de grosse machine à vapeur où toutes les bielles fonctionnaient. C'était formidable. Sentir l'engagement des Spinault, la préparation, la fierté des Spinault de Marseille à Lille parce qu'il n'y a pas que Paris, bien sûr, et qu'il y a eu Paris et la région parisie…
« Non, pas de regrets parce qu'il faut nous laisser gagner de l'argent. Si on ne gagne pas de l'argent, on ne pourra pas le réinvestir. Et c'est pour les biens communs qu'on investit. On n'est pas au CAC 40, nous. L'argent, on le remet ramme TGV d'un côté, réseau de l'autre. Mon actionnaire, c'est le réseau quelque part. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 19:22Voir 1 autre passage
« Je n'ai jamais vu l'entreprise marcher aussi bien. C'était une irréable fierté. J'avais l'impression d'une espèce de grosse machine à vapeur où toutes les bielles fonctionnaient. C'était formidable. Sentir l'engagement des Spinault, la préparation, la fierté des Spinault de Marseille à Lille parce qu'il n'y a pas que Paris, bien sûr, et qu'il y a eu Paris et la région parisienne. Il y a eu Châteauroux aussi avec le tir, les Paralympiques. C'était extraordinaire. Voilà, donc des moments formidables qu'on a pu vivre ensemble. Des regrets, vous savez, non, je n'en ai pas. Ce n'est pas mon style. D'abord, il y a eu quelques difficultés. On a traversé des crises. Il y a eu des moments un peu plus tendus, mais je les oublie très vite. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 19:41
Question 184Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Ça veut dire qu'il n'y a pas de grève dans les tuyaux pour vous, au moment où on se parle ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je m'inscris dans le dialogue social et dans la discussion et la recherche de compromis. Ce n'est pas moi qui fais grève, chacun se déterminera le moment venu. Mais après, il y a la patte des clients aussi, il y a la jambe des clients. Il n'est pas anormal que l'entreprise fasse le maximum pour faire rouler des trains. Vous savez, moi, ça fait plus de 40 ans que je me bats pour faire rouler des trains. Je continuerai jusqu'au bout. Moi, et je peux vous dire que quand les trains ont roulé pour le week-end du 8 mai, les clients, ils étaient contents. J'ai reçu plein de coups de téléphone et je ne suis pas le seul en disant, merci, on a eu nos trains. Voilà, et ça, on continuera.…
« Écoutez, moi, je m'inscris dans le dialogue social et dans la discussion et la recherche de compromis. Ce n'est pas moi qui fais grève, chacun se déterminera le moment venu. Mais après, il y a la patte des clients aussi, il y a la jambe des clients. Il n'est pas anormal que l'entreprise fasse le maximum pour faire rouler des trains. Vous savez, moi, ça fait plus de 40 ans que je me bats pour faire rouler des trains. Je continuerai jusqu'au bout. Moi, et je peux vous dire que quand les trains ont roulé pour le week-end du 8 mai, les clients, ils étaient contents. J'ai reçu plein de coups de téléphone et je ne suis pas le seul en disant, merci, on a eu nos trains. Voilà, et ça, on continuera. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 16:30
Question 185Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Non, mais est-ce qu'on n'a pas fait une erreur à postérieure ?
Réponse à côté
L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF. Elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question. Il faut donc trouver une alternative à la péréquation.
« L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF. Elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question. Il faut donc trouver une alternative à la péréquation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 10:50
Question 186Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Vous le redoutez ?
Réponse à côté
Il y a débat, et ce n'est pas facile. Ça renvoie aussi, visons la notion de service public, qui le commande. Est-ce que c'est l'État qui doit commander ses missions de service public ? Il le fait déjà. Vous avez les trains intercités et les anciens trains corail qui sont dans un registre de service public, et ça marche. Est-ce qu'il faut autant de ce concept au TGV ? Je pense que c'est une question qui doit être ouverte.
« Il y a débat, et ce n'est pas facile. Ça renvoie aussi, visons la notion de service public, qui le commande. Est-ce que c'est l'État qui doit commander ses missions de service public ? Il le fait déjà. Vous avez les trains intercités et les anciens trains corail qui sont dans un registre de service public, et ça marche. Est-ce qu'il faut autant de ce concept au TGV ? Je pense que c'est une question qui doit être ouverte. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 11:13
Question 187Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Je crois que de nombreux Français rêveraient d'avoir 20 minutes pour vous poser 1000 questions. Je ne poserai pas que des questions sur ma carte famille nombreuse ou sur les trajets et les problèmes de l'application. Mais au fond, vous êtes au cœur de la vie des Français. Vous êtes le président, directeur général de la SNCF. Vous l'êtes depuis 2019. 5 millions de voyageurs par jour dans vos trains. C'est sans doute l'entreprise la plus connue des Français. Ce sera sans doute aussi l'une de vos dernières interviews puisque votre anniversaire c'est le 4 juillet et ce sera la fin de votre mandat. Vous arriverez à l'âge de 68 ans me semble-t-il. Ce qui n'est pas tout à fait l'âge espéré par la plupart des cheminots pour partir à la retraite. Ils espèrent partir plus tôt que vous. C'est d'ailleurs souvent l'un des enjeux qui vous aura beaucoup occupé pendant votre mandat. On va parler évidemment de ce qui attend la SNCF avec notamment des problèmes de financement, de voiries, des questions aussi syndicales, de négociations. Mais au fond, cette semaine, avec l'exemple de ce qui s'est passé à Tonins, ça met le doigt sur le problème de la vétusté des lignes. Depuis longtemps, vous alertez. On a vu ces images terribles d'un TGV quasiment au-dessus du vide à cause des inondations terribles dans le Var. Le TGV, et d'ailleurs, au moment où l'on se parle, n'a pas repris sur ce tronçon entre Bordeaux et Agen. Est-ce qu'il pourrait y avoir d'autres Tonins ?
Réponse directe
Ce qu'on a vu, effectivement, c'est que quand il y a des inondations rapides, que les flots montent très vite, comme ça a été le cas, qu'est-ce qui se passe ? C'est que l'eau, en fait, elle mine la voie. C'est-à-dire que l'eau, elle enlève le balas, elle enlève tout le soutenement de la voie. Et heureusement que notre conducteur a eu d'excellents réflexes. Ce sont des grands professionnels. Il a réduit la vitesse, il a adapté la vitesse, il ne sert à même pas 7 grammes. Voilà, il faut quand même le dire. Merci aux conducteurs. Il a aussi alerté tous les autres conducteurs de la zone, qu'il fallait être très prudent dans cette zone, qui se retrouvait soudainement abîmée par les inondations.…
« Ce qu'on a vu, effectivement, c'est que quand il y a des inondations rapides, que les flots montent très vite, comme ça a été le cas, qu'est-ce qui se passe ? C'est que l'eau, en fait, elle mine la voie. C'est-à-dire que l'eau, elle enlève le balas, elle enlève tout le soutenement de la voie. Et heureusement que notre conducteur a eu d'excellents réflexes. Ce sont des grands professionnels. Il a réduit la vitesse, il a adapté la vitesse, il ne sert à même pas 7 grammes. Voilà, il faut quand même le dire. Merci aux conducteurs. Il a aussi alerté tous les autres conducteurs de la zone, qu'il fallait être très prudent dans cette zone, qui se retrouvait soudainement abîmée par les inondations. Alors, est-ce que ça peut arriver à d'autres endroits ? Oui, bien sûr, parce que tous les endroits sont exposés à la montée des flots rapides. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'effectivement, je plaide pour qu'on finance la remise en état du réseau, parce qu'à chaque opération de travaux qu'on fait, bien évidemment, on se remet aux nouvelles normes. C'est-à-dire qu'on élargit les canalisations, on est capable de capter davantage d'eau. C'est pour ça qu'il est très important de maintenir en bon état le réseau, parce que ça nous permet de nous adapter au changement climatique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 1:40
Question 188Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Est-ce que vraiment, on va devoir payer maintenant, systématiquement, pour les bagages ?
Réponse à côté
Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recettes. C'est une question que, quand vous avez plus de deux valises, deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. dont l'objectif n'est pas de se faire payer. On n'est pas comme certaines low-cost aériennes qui cherchent à travers les bagages. Et qui désormais, Ce n'est pas du tout ça l'idée. Que ce soit clair.
« Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recettes. C'est une question que, quand vous avez plus de deux valises, deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. dont l'objectif n'est pas de se faire payer. On n'est pas comme certaines low-cost aériennes qui cherchent à travers les bagages. Et qui désormais, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 12:59Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas du tout ça l'idée. Que ce soit clair. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 13:19
Question 189Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
La carte pour les mamans solos ou pour les familles monoparentales. Il y a aujourd'hui la carte famille nombreuse à partir de trois enfants. Et la haute commissaire à l'enfance proposerait l'idée d'une carte famille monoparentale dès le premier enfant. Pour le coup, est-ce que c'est quelque chose d'envisageable pour la SNCF ?
Réponse à côté
On est prêt à travailler avec les pouvoirs publics. C'est sur des politiques familiales. La carte famille nombreuse que vous évoquez, le gouvernement, et d'ailleurs pour être honnête, la SNCF touche une compensation par rapport aux tarifs moyens.
« On est prêt à travailler avec les pouvoirs publics. C'est sur des politiques familiales. La carte famille nombreuse que vous évoquez, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 13:58Voir 1 autre passage
« le gouvernement, et d'ailleurs pour être honnête, la SNCF touche une compensation par rapport aux tarifs moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 14:04
Question 190Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Est-ce qu'on ne met pas le doigt dans cet engrenage-là ?
Réponse à côté
Pas du tout. Nous, ce qu'on souhaite, c'est que les gens fassent attention à la volume de bagages. Et on accepte. Vous savez que vous n'avez que deux mains quand même. Donc on accepte en gros deux bagages par personne. C'est très compliqué d'aller au-delà, même si certains le font. Parce qu'à bord des trains, il faut connaître suffisamment d'espace pour ranger les bagages et que la sécurité soit assurée à bord des trains.
« Pas du tout. Nous, ce qu'on souhaite, c'est que les gens fassent attention à la volume de bagages. Et on accepte. Vous savez que vous n'avez que deux mains quand même. Donc on accepte en gros deux bagages par personne. C'est très compliqué d'aller au-delà, même si certains le font. Parce qu'à bord des trains, il faut connaître suffisamment d'espace pour ranger les bagages et que la sécurité soit assurée à bord des trains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 13:23
Question 191Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Les grèves seront-elles désormais moins prévisibles ?
Réponse à côté
Oui, écoutez, je ne sais pas ce qu'il a voulu dire exactement. D'ailleurs, moi, ce que je sais, c'est que c'est la période de connaissance sociale. D'accord, mais moi, ma réponse de fond à cette question, c'est que je suis président du groupe, je marche sur deux jambes. Il y a la jambe du social, il y a beaucoup de dialogue social sur l'entreprise, il y a une vingtaine de réunions engagées, on traite toutes les revendications, traiter une revendication, ça ne veut pas dire la satisfaire à 100%, ça veut dire en discuter, mettre sur la table, rechercher des compromis. Ça, on le fait. Donc ça, c'est comment on traite les cheminots, on a signé énormément d'accords l'année dernière, on augmente…
« Oui, écoutez, je ne sais pas ce qu'il a voulu dire exactement. D'ailleurs, moi, ce que je sais, c'est que c'est la période de connaissance sociale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 15:08Voir 2 autres passages
« D'accord, mais moi, ma réponse de fond à cette question, c'est que je suis président du groupe, je marche sur deux jambes. Il y a la jambe du social, il y a beaucoup de dialogue social sur l'entreprise, il y a une vingtaine de réunions engagées, on traite toutes les revendications, traiter une revendication, ça ne veut pas dire la satisfaire à 100%, ça veut dire en discuter, mettre sur la table, rechercher des compromis. Ça, on le fait. Donc ça, c'est comment on traite les cheminots, on a signé énormément d'accords l'année dernière, on augmente les cheminots plus que l'inflation, on fait de l'emploi, on est prêt à discuter de tout et on le fait. On a un ingénier social, tous les syndicats sont revenus à la table des discussions au moment où on se parle. Donc il y a des négociations »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 15:44
Question 192Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Jean-Pierre Farandou, de très nombreuses questions extrêmement concrètes. Payer pour les bagages ?
Réponse directe
Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recettes. C'est une question que, quand vous avez plus de deux valises, deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. dont l'objectif n'est pas de se faire payer. On n'est pas comme certaines low-cost aériennes qui cherchent à travers les bagages. Et qui désormais, Ce n'est pas du tout ça l'idée. Que ce soit clair.
« Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recettes. C'est une question que, quand vous avez plus de deux valises, deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. dont l'objectif n'est pas de se faire payer. On n'est pas comme certaines low-cost aériennes qui cherchent à travers les bagages. Et qui désormais, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 12:59
Question 193Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Mais j'ai bon ou pas ?
Réponse à côté
Mais ça, Bercy considérera du bon usage de l'argent public. Moi, je ne suis pas à Bercy. Moi, j'ai dit qu'il y a une ressource. Après, on prend ou pas un peu d'argent sur cette ressource. La troisième piste qui est mise en avant par le ministre des Transports lui-même, c'est les autoroutes, le dossier des autoroutes, la fin des concessions. Et l'idée, c'est qu'une partie des résultats des autoroutes pourraient être engagées sur le réseau ferroviaire. Donc, vous voyez, ça fait déjà trois pistes. Après, laquelle est la bonne ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une combinaison des trois aussi ? Peut-être. Ce que je sais, c'est qu'à partir de 2028, il faut un milliard d'euros de plus dans le rés…
« Mais ça, Bercy considérera du bon usage de l'argent public. Moi, je ne suis pas à Bercy. Moi, j'ai dit qu'il y a une ressource. Après, on prend ou pas un peu d'argent sur cette ressource. La troisième piste qui est mise en avant par le ministre des Transports lui-même, c'est les autoroutes, le dossier des autoroutes, la fin des concessions. Et l'idée, c'est qu'une partie des résultats des autoroutes pourraient être engagées sur le réseau ferroviaire. Donc, vous voyez, ça fait déjà trois pistes. Après, laquelle est la bonne ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une combinaison des trois aussi ? Peut-être. Ce que je sais, c'est qu'à partir de 2028, il faut un milliard d'euros de plus dans le réseau ferroviaire français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 6:01
Question 194Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
est-ce que c'était vraiment compatible avec le service public ?
Réponse à côté
Ah, c'est une question.
« Ah, c'est une question. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 10:43
Question 195Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
La question, effectivement, de l'état du réseau, d'abord sur la question de tonnasse, est-ce que le trafic va reprendre ?
Réponse directe
Alors, sur la question de tonnasse, dans l'Oté-Garonne, cette nuit, la rame a été enlevée, parce qu'il fallait le faire avec beaucoup de précautions, parce que, comme vous l'avez dit, la voie est en très mauvais état. Là, ça va prendre plusieurs jours, parce que le sous-bassement est parti, sur une longue distance. Il y a des normes de travaux. Je ne suis pas encore capable de vous dire combien de jours, mais c'est en journée que ça va se durer. On va faire le maximum. Les collègues des SNCF réseaux sont mobilisés jour et nuit pour remettre en état le fonctionnement de cette voie. Mais on voit à quel point les dégâts peuvent être considérables.
« Alors, sur la question de tonnasse, dans l'Oté-Garonne, cette nuit, la rame a été enlevée, parce qu'il fallait le faire avec beaucoup de précautions, parce que, comme vous l'avez dit, la voie est en très mauvais état. Là, ça va prendre plusieurs jours, parce que le sous-bassement est parti, sur une longue distance. Il y a des normes de travaux. Je ne suis pas encore capable de vous dire combien de jours, mais c'est en journée que ça va se durer. On va faire le maximum. Les collègues des SNCF réseaux sont mobilisés jour et nuit pour remettre en état le fonctionnement de cette voie. Mais on voit à quel point les dégâts peuvent être considérables. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 2:39
Question 196Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Vous les appelez les syndicats donc à la responsabilité ?
Réponse à côté
Oui, je pense qu'il faut faire attention à ce qu'on manipule. Les Français ont besoin, nous. On est en train de demander de l'argent aux Français parce que quand on demande de l'argent public, c'est l'argent des Français. Je pense qu'il faut être sérieux avec ça.
« Oui, je pense qu'il faut faire attention à ce qu'on manipule. Les Français ont besoin, nous. On est en train de demander de l'argent aux Français parce que quand on demande de l'argent public, c'est l'argent des Français. Je pense qu'il faut être sérieux avec ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 18:01
Question 197Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Est-ce que vous ne vous dites pas, quand même, on a voulu faire rentrer un rond dans un carré ?
Réponse à côté
L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF. Elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question. Il faut donc trouver une alternative à la péréquation.
« L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF. Elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question. Il faut donc trouver une alternative à la péréquation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 10:50
Question 198Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Mais c'est ce que j'allais vous dire. C'est-à-dire que tant qu'il n'y a pas encore la concurrence sur toutes les lignes, mais lorsqu'il y aura de la concurrence, qui aura envie d'exploiter ces lignes-là ?
Réponse directe
Ça, c'est un problème, effectivement. D'ailleurs, il fait partie aussi, il est à l'ordre du jour de l'agenda de la conférence de financement, parce qu'on voit bien qu'assez rapidement, quand on additionne tous les TGV que la concurrence va amener en France, c'est quasiment le quart de notre parc. Donc, ce n'est pas négligeable du tout. Et comme vous l'avez dit, ils vont se concentrer sur les rentables. Ils ne vont pas aller sur les pas rentables. Et là, ce n'est pas possible que la SNCF supporte seul cet effort. Donc, d'une manière ou d'une autre, il faut trouver une solution. Mais l'ouverture à la concurrence,
« Ça, c'est un problème, effectivement. D'ailleurs, il fait partie aussi, il est à l'ordre du jour de l'agenda de la conférence de financement, parce qu'on voit bien qu'assez rapidement, quand on additionne tous les TGV que la concurrence va amener en France, c'est quasiment le quart de notre parc. Donc, ce n'est pas négligeable du tout. Et comme vous l'avez dit, ils vont se concentrer sur les rentables. Ils ne vont pas aller sur les pas rentables. Et là, ce n'est pas possible que la SNCF supporte seul cet effort. Donc, d'une manière ou d'une autre, il faut trouver une solution. Mais l'ouverture à la concurrence, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 10:17
Question 199Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05
Le gouvernement compense auprès de vous ?
Réponse directe
Oui, exactement. C'est un tarif social par rapport à une politique publique. Cette idée est très bonne parce qu'on sait que des familles monoparentales, il y en a de plus en plus. Donc oui, bien sûr, on est tout à fait prêt à discuter avec le gouvernement de la mise au point d'une tarification comme celle-là. Mais ça me paraît logique et normal. Oui, et surtout que le TGV, rappelons-le, c'est lui qui abonde déjà la régénération du réseau. Il faut le rappeler aussi, la SNCF, par exemple, l'année dernière, mon résultat qui est largement fabriqué par les TGV, 1,6 milliard, ça a été réinvesti à 100% dans le réseau. Donc chaque fois que je gagne de l'argent, je le mets dans le réseau. Si on m'em…
« Oui, exactement. C'est un tarif social par rapport à une politique publique. Cette idée est très bonne parce qu'on sait que des familles monoparentales, il y en a de plus en plus. Donc oui, bien sûr, on est tout à fait prêt à discuter avec le gouvernement de la mise au point d'une tarification comme celle-là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 14:11
Question 200Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre Farandou
Vous allez bouger, ouvrir des négociations ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, moi, je veux dire que cette grève, elle est incompréhensible. Elle est un peu incompréhensible pour les Français. On l'a vu, les Français, ils voudraient pouvoir aller voir leurs amis, voir leur famille. Tout va mal. Problème militaire à l'est de l'Europe. Problème géoéconomique avec M. Trump qui fait des misères à l'économie mondiale. Du chômage un peu partout qui commence à arriver. Voilà. Je crois que les Français ne comprennent pas bien pourquoi quelques catégories de Cheminot revendiquent encore. En fait, pour de l'argent, il faut être clair. La revendication principale, c'est encore de l'argent.
« Alors, d'abord, moi, je veux dire que cette grève, elle est incompréhensible. Elle est un peu incompréhensible pour les Français. On l'a vu, les Français, ils voudraient pouvoir aller voir leurs amis, voir leur famille. Tout va mal. Problème militaire à l'est de l'Europe. Problème géoéconomique avec M. Trump qui fait des misères à l'économie mondiale. Du chômage un peu partout qui commence à arriver. Voilà. Je crois que les Français ne comprennent pas bien pourquoi quelques catégories de Cheminot revendiquent encore. En fait, pour de l'argent, il faut être clair. La revendication principale, c'est encore de l'argent. »
France Inter · Grève SNCF : "Il y aura un train pour ramener tout le monde dimanche", estime Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:06
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 35 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 59 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38Voir 2 autres passages
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, je suis très prudent sur des sujets aussi lourds que ça. Je trouve que ce ne sont pas des statistiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 15:06
« Mais je suis très prudent et un petit peu pudique quand on parle de mort de personnes. Les chiffres officiels, en tout cas la tendance officielle, c'est moins de mortalité dans cette canicule qui est plus dure pourtant en 2026 que ce qu'on a pu connaître en 2003. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 69 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:20Voir 2 autres passages
« Oui alors est-ce qu'on était prêt ? Oui je pense qu'il y a plusieurs secteurs ministériels où on était prêt sur le travail. Dès l'année dernière il y a un décret solide, très bien construit, qui a été pris pour justement imposer des obligations très claires aux entreprises qui sont graduelles en fonction du niveau des vigilances jaune-orange-rouge. Il n'a pas été appliqué votre décret ? Alors il y a le décret, les décrets on le rappelle, il est très clair. Il oblige à modifier les horaires de travail pour en fait éviter les horaires les plus chaudes et travailler quand il fait plus frais notamment le matin. Il oblige à des pauses, des pauses régulières dans des lieux ombragés. Il oblige bien sûr à l'hydratation des salariés. C'est 3 litres d'eau par jour et si possible de l'eau fraîche bien évidemment. Donc ce décret il est très clair. Et dès le 22 mai d'ailleurs par rapport à la question que vous évoquez, c'est-à-dire que moi j'ai confiance dans les chefs d'entreprise. Vraiment la grande majorité des chefs d'entreprise ils prennent les mesures pour leurs salariés. Si par cas ce n'était pas la situation, j'ai demandé à ce qu'il y ait plus de contrôles. Je peux vous dire qu'on a fait à date 2600 contrôles de l'inspecteur du travail. C'est plus de la moitié de ce qu'on a fait l'année dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 févr. 2026 au 29 juin 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le ministre espagnol me l'a dit, le congé climatique espagnol, il a été pris pour les inondations en Valence qui n'ont pas de rapport avec la canicule. Elle a pris cette décision parce qu'effectivement, les salariés ne pouvaient pas partir de chez eux, les routes étaient coupées à cause d'inondations. Donc pour couvrir juridiquement cette incapacité physique de se déplacer, ils ont donc proposé, le gouvernement espagnol a proposé ce congé intempérit d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Elle est forcément un peu ralentie puisque c'est un peu la thématique de l'adaptation à la chaleur. C'est une forme d'adaptation de l'économie, voire de ralentissement de l'économie. Là aussi, dans les chantiers, on fait des pauses plus longues, bien évidemment. Il faut s'hydrater beaucoup. Oui, il y a une forme de ralentissement qui est liée à la chaleur. En fait, on est en train de découvrir que nous sommes devenus un pays européen chaud, à l'image de l'Espagne, de l'Italie ou de la Grèce. Voilà, donc il y a une adaptation à faire de l'organisation de la société. D'ailleurs, à mon avis, bien au-delà du monde du travail, le monde du travail bien sûr, mais au-delà pour s'habituer, pour prendre en compte le fait que peut-être dorénavant, de juin à septembre, on aura comme ça des épisodes de canicule importants dans notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 juin 2026 au 9 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est un drame, on parle d'un drame qui nous a tous bouleversés, qui nous a tous choqués. On se sent tous un peu parents et on est vraiment aux côtés de cette famille éplorée par ce drame, par ce crime. – Dans le monde du travail, oui bien sûr, notamment les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, d'ailleurs je l'ai repris comme un des quatre priorités du nouveau plan de santé au travail que j'ai lancé la semaine dernière pour les quatre ans qui viennent, oui parce qu'il y a encore du travail à faire, c'est pas gagné quand on est en entreprise, j'étais moi-même en entreprise, même à la SNCF, une grande entreprise publique, on sait qu'il y a encore des problèmes de ce registre-là et c'est pas possible, c'est intolérable, oui il faut continuer à travailler pour que cesse toute forme de violences sexistes ou sexuelles faites aux femmes dans l'entreprise, les gens passent beaucoup de temps dans les entreprises, il faut qu'on soit irréprochable dans l'ensemble des entreprises françaises. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 2:26Voir 2 autres passages
« Non. Alors, ce qui concerne effectivement l'assurance chômage, jusqu'aux élections de l'année prochaine, on n'y touchera pas, bien évidemment. On sort de deux réformes. Il y en a une qui n'était pas vieille, qui était à peine sortie, qui était déclenchée en 24. On a cette réforme maintenant de la rupture conventionnelle. Les partenaires sociaux ont fait le travail. Je rappelle que la dernière réforme de la rupture conventionnelle va rapporter 1 milliard d'euros d'économies à l'unédit dans cette affaire considérable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 19:03
« Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Engagées, exactement. Sur tous les thèmes, l'emploi, la formation, la rémunération, on prépare les négociations annuelles de l'année prochaine, tout est sur la table. C'est la bonne manière de répondre et de traiter les revendications. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 22/05Vérifier à 16:17
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
« D'abord, je ne peux pas, moi, faire le dialogue social chez Stellantis. Non, Stellantis est chez les autres. Je pense que la clé, je le redis, c'est du bon sens qui peut être du droit aussi. Mais le droit écrit le bon sens. On adapte les horaires pour éviter les moments les plus chauds et travailler quand il fait plus frais. On fait des pauses régulières, on s'hydrate, on se surveille. On est attentif à la santé des gens. C'est ça qui est important. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 4:25
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
« Il faut que les entreprises appliquent les règles qu'on leur donne. Ce décret de 2025, s'il avait été appliqué strictement par cette entreprise, au passage d'ailleurs, puisque vous donnez cette occasion, ce n'est pas l'RATP du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:27
« Oui, et puis 45 ans, on s'est de la compagnie, donc ça donne un peu d'expérience. Vous voyez, vous avez les deux sujets. Alors, je pense que sur les rails, ils se dilatent, effectivement, le phénomène est connu. On intervient, les gens des SNCF réseaux interviennent notamment au printemps pour enlever les contraintes, desserrer les contraintes de dilatation. Là, je pense qu'ils sont gênés par le fait que la chaleur intervient trop tôt. Ils ont un mois qui est perdu. La climatisation, c'est les vieux trains. Alors, les vieux trains, on sait ce que c'est, c'est les corails, les locomotives et les corails. Les corails, ils ont plus de 40 ans. Il y a 3 ans de retard, c'est une commande qui a été passée par l'État. La solution, on la connaît, c'est les matériels neufs. Ils arrivent début 2027 avec 3 ans de retard. En attendant, les matériels anciens, ils sont vieux. Et en plus, leur climatisation, elle était calée à l'époque sur 30 ou 35 degrés maximum. Donc forcément, et pas sur 40. Donc à 40 degrés, elle ne tient pas. Et comme elle ne tient pas, il vaut mieux supprimer que de faire des trains avec des gens qui vont se retrouver avec 40 degrés à l'intérieur. Je pense que c'est plus sage à mesure de précaution de supprimer quelques trains. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 9:22
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 29:39