Mais je vous repose la question, Jean-Pierre Farandou. Elisabeth Borne, lorsqu'elle était à Matignon, avait donné une sorte d'engagement de principe pour vous accompagner sur la durée, sur ces fameux 100 milliards. Est-ce qu'aujourd'hui, vous en avez toujours besoin d'autant ?
Réponse partielleJe vous dis, pour les 4 prochaines années, c'est calé. C'est déjà pas si mal. On a l'argent pour l'État. Vous les appartirez ? Vous n'avez pas dit non, non, finalement ? Exactement. Vous pouvez compter dessus. Oui, c'est important. 4 ans, ça permet de se lancer. Ensuite, moi, j'écoute ce qu'a dit le Premier ministre en son discours de politique générale. Il a parlé d'investissement massif dans le ferroviaire. Je crois que l'intention politique est là, elle est claire. Après, il faudra peut-être l'adapter à la capacité de l'État, mais ce n'est pas normal.
« Je vous dis, pour les 4 prochaines années, c'est calé. C'est déjà pas si mal. On a l'argent pour l'État. Vous les appartirez ? Vous n'avez pas dit non, non, finalement ? Exactement. Vous pouvez compter dessus. Oui, c'est important. 4 ans, ça permet de se lancer. Ensuite, moi, j'écoute ce qu'a dit le Premier ministre en son discours de politique générale. Il a parlé d'investissement massif dans le ferroviaire. Je crois que l'intention politique est là, elle est claire. Après, il faudra peut-être l'adapter à la capacité de l'État, mais ce n'est pas normal. »
