Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 déc. 2020 au 28 août 2026
Questions
329
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 329 questions évaluables
Réponse directe
144
Réponse partielle
72
Réponse à côté
108
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 329
Question 226Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Mais qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF.
« Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 9:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 31 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
est-ce que vous vous fixez toujours cet objectif ?
Réponse directe
Oui, moi, je suis toujours dans l'idée de développer le fret dans notre pays et en Europe. D'ailleurs, c'est bien une dimension européenne. Alors, on n'est pas dans les bons élèves. On part effectivement d'un peu plus bas. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas fait ce que les bons élèves ont fait. On va le faire.
« Oui, moi, je suis toujours dans l'idée de développer le fret dans notre pays et en Europe. D'ailleurs, c'est bien une dimension européenne. Alors, on n'est pas dans les bons élèves. On part effectivement d'un peu plus bas. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas fait ce que les bons élèves ont fait. On va le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 19:25
Question 228Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Mais ça me frappe quand même quand vous dites sérieusement. Est-ce que vous sous-entendez qu'au fond, vous, vous êtes dans le sérieux, dans le concret ?
Réponse à côté
Moi, surtout, je voudrais dire que, d'abord, le dialogue social, ça fonctionne. Là aussi, on peut voir tel ou tel aspect, telle aspérité qui existe. Je ne suis pas dans le déni. Mais globalement, moi, je regarde ce qu'on a fait depuis 4 ans, le dialogue social, il a fonctionné.
« Moi, surtout, je voudrais dire que, d'abord, le dialogue social, ça fonctionne. Là aussi, on peut voir tel ou tel aspect, telle aspérité qui existe. Je ne suis pas dans le déni. Mais globalement, moi, je regarde ce qu'on a fait depuis 4 ans, le dialogue social, il a fonctionné. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 7:48
Question 229Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
C'est quoi ce qu'ils ont fait les bons élèves ?
Réponse partielle
Ils ont fait deux choses. D'abord, il faut travailler sur les infrastructures. Il faut que les trains de fret aient des sillons ou des passages sur le réseau. Aujourd'hui, ils n'en ont pas assez. Donc, on revient à l'investissement. Exactement.
« Ils ont fait deux choses. D'abord, il faut travailler sur les infrastructures. Il faut que les trains de fret aient des sillons ou des passages sur le réseau. Aujourd'hui, ils n'en ont pas assez. Donc, on revient à l'investissement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 19:37
Question 230Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce que, d'ailleurs, le fait que les élections pointent le bout de leur nez peut-être joue un rôle dans cette agitation ?
Réponse directe
Oui, peut-être, ça peut mettre un peu de compétition entre les organisations syndicales, c'est possible. Mais je le redis, on ne peut pas fonctionner avec... D'abord, il n'y a qu'un collectif qui existe, à ma connaissance, celui des chefs de bord que vous avez évoqué. Mais on voit bien, il est très catégoriel. Il est même supracatégoriel, puisque c'est les chefs de bord TGV, par exemple, qui sont très en avant. Et quand on regarde bien, d'ailleurs, les animateurs de ce collectif, qu'on ne connaît pas forcément, d'ailleurs, on voit que c'est plutôt une tranche d'âge autour de la cinquantaine qui est préoccupée de sa fin de carrière, de son départ à la retraite. Et bon, voilà. Donc, moi, je s…
« Oui, peut-être, ça peut mettre un peu de compétition entre les organisations syndicales, c'est possible. Mais je le redis, on ne peut pas fonctionner avec... D'abord, il n'y a qu'un collectif qui existe, à ma connaissance, celui des chefs de bord que vous avez évoqué. Mais on voit bien, il est très catégoriel. Il est même supracatégoriel, puisque c'est les chefs de bord TGV, par exemple, qui sont très en avant. Et quand on regarde bien, d'ailleurs, les animateurs de ce collectif, qu'on ne connaît pas forcément, d'ailleurs, on voit que c'est plutôt une tranche d'âge autour de la cinquantaine qui est préoccupée de sa fin de carrière, de son départ à la retraite. Et bon, voilà. Donc, moi, je suis le président de tous les cheminots. Moi, je ne suis pas là pour faire du catégoriel. Moi, je suis le gardien d'une cohésion sociale. Je veille d'ailleurs à ce que les avancées, les progrès sociaux qu'on peut faire soient d'abord valables pour tous les cheminots. Et ensuite, on regarde comment ils se déclinent sur la telle ou telle catégorie. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 10:08
Question 231Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Vous les appartirez ?
Réponse à côté
Quatre ans, ça permet de se lancer. Ensuite, moi, j'écoute ce qu'a dit le Premier ministre en son discours de politique générale. Il a parlé d'investissement massif dans le ferroviaire. Je crois que l'intention politique est là, elle est claire. Après, il faudra peut-être l'adapter à la capacité de l'État. Mais ce n'est pas normal.
« Quatre ans, ça permet de se lancer. Ensuite, moi, j'écoute ce qu'a dit le Premier ministre en son discours de politique générale. Il a parlé d'investissement massif dans le ferroviaire. Je crois que l'intention politique est là, elle est claire. Après, il faudra peut-être l'adapter à la capacité de l'État. Mais ce n'est pas normal. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 16:26
Question 232Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
de pouvoir utiliser ces gare-là ce jour-là. Une question, là encore, sur ce qu'on se disait au début, Jean-Pierre Farrandou. Plus on prend ses billets en avance, moins ils sont chers. Si les billets pour le 26 juillet ne sont ouverts que, je ne sais pas, fin avril, ils seront à quel tarif ?
Réponse directe
Ils seront aux tarifs les plus bas, assurez-vous. On émarre à les ventes aux tarifs les plus bas, bien évidemment. Vous savez, on a quand même le souci de nos clients. Il ne faut pas qu'ils doutent là-dessus. On n'est pas là pour gruger nos clients. Nous, on veut que nos clients soient bien traités. On veut que nos clients et à des bons prix. On veut que nos clients puissent prendre le train. Il ne faut pas en douter de ça, quand même.
« Ils seront aux tarifs les plus bas, assurez-vous. On émarre à les ventes aux tarifs les plus bas, bien évidemment. Vous savez, on a quand même le souci de nos clients. Il ne faut pas qu'ils doutent là-dessus. On n'est pas là pour gruger nos clients. Nous, on veut que nos clients soient bien traités. On veut que nos clients et à des bons prix. On veut que nos clients puissent prendre le train. Il ne faut pas en douter de ça, quand même. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 13:58
Question 233Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce que quand on dit les prix n'ont jamais été aussi chers, quand les usagers disent ça, et ils l'ont dit ce matin encore au micro d'RMC, est-ce qu'ils ont raison ?
Réponse partielle
Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aéri…
« Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aérien, comme dans les hôtels, qui s'appelle Lean Management, qui fait monter les prix au fur et à mesure qu'on se rapproche de la date du départ. Quand on s'y prend maintenant, on peut avoir des prix très bas. Par exemple, j'ai regardé, moi, pour aller à Rennes ou pour aller à Marseille, vous avez le 19 juillet, qui est un jour de grand départ, sur nos WeGo, des prix à 29 euros. Et je rappelle, sur les WeGo, les enfants, c'est 8 euros, quel que soit le moment où on part. Donc il est possible, bien sûr, d'avoir encore des prix modérés, particulièrement sur les WeGo. On a aussi même sur les Inouï, qui sont nos trains premium, on a plus vous acheter à l'avance, par exemple, maintenant, 3 mois à l'avance, vous avez en gros 45% de réduction, 35% de moins à l'avance, et encore 25% un mois à l'avance. Donc si on sait jouer avec les WeGo, où là, effectivement, les prix sont les plus bas, vous avez les WeGo de train classique, même, quand vous acceptez de prendre un peu plus de temps pour voyager, pour aller à Nantes, par exemple, pour aller à Rennes, pour aller à Lyon, là, vous avez des places à 10 ou 15 euros. Alors, bien sûr, vous n'allez pas aussi vite que par un TGV. Donc, si on sait jouer avec nos gammes de prix et nos gammes de services, on arrive à trouver des prix modérés sur nos trains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 1:06
Question 234Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Et seuls les syndicats sont habilités à déposer un préavis de grève. Mais ils le font parfois pour le compte de leurs copains, puisque ce collectif des contrôleurs, par exemple, n'a pas légalement le droit de déposer lui-même ce préavis de grève. Est-ce que ça ne veut pas dire qu'aujourd'hui, il y a une forme de jeu de dupe ?
Réponse à côté
Moi, j'ai besoin d'organisations syndicales représentatives. Je ne peux pas discuter avec des collectifs que je ne connais pas.
« Moi, j'ai besoin d'organisations syndicales représentatives. Je ne peux pas discuter avec des collectifs que je ne connais pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 9:35
Question 235Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Mais je vous repose la question, Jean-Pierre Farandou. Elisabeth Borne, lorsqu'elle était à Matignon, avait donné une sorte d'engagement de principe pour vous accompagner sur la durée, sur ces fameux 100 milliards. Est-ce qu'aujourd'hui, vous en avez toujours besoin d'autant ?
Réponse partielle
Je vous dis, pour les quatre prochaines années, c'est calé. C'est déjà pas si mal. On a l'argent pour être...
« Je vous dis, pour les quatre prochaines années, c'est calé. C'est déjà pas si mal. On a l'argent pour être... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 16:16
Question 236Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Vous proposez combien ?
Réponse à côté
Elles sont en cours de discussion. Elles sont en cours de discussion.
« Elles sont en cours de discussion. Elles sont en cours de discussion. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 11:51
Question 237Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Ça demande de jouer avec tout ça, ça demande d'avoir un peu de temps, de pouvoir anticiper, d'avoir aussi un peu des sous d'avance, puisqu'effectivement, quand on part en famille pour l'été, il faut les débourser très à l'avance. Les familles jouent le jeu ?
Réponse directe
Oui, les familles jouent le jeu, on le voit aussi par là, ils vendent de la carte avantage. La carte avantage, il y a 4,5 millions de Français qui l'ont acheté, des familles, en fait, puisque c'est une carte qui marche pour les familles, les parents ont jusqu'à 3 enfants, et là, on en vend beaucoup parce que ça permet d'avoir des réductions de 30%, et ça permet de limiter, justement, ce mécanisme de hausse des prix au dernier moment. Donc, les Français savent aussi jouer, particulièrement pour les familles, avec la carte avantage, pour avoir des prix modérés à bord des trains.
« Oui, les familles jouent le jeu, on le voit aussi par là, ils vendent de la carte avantage. La carte avantage, il y a 4,5 millions de Français qui l'ont acheté, des familles, en fait, puisque c'est une carte qui marche pour les familles, les parents ont jusqu'à 3 enfants, et là, on en vend beaucoup parce que ça permet d'avoir des réductions de 30%, et ça permet de limiter, justement, ce mécanisme de hausse des prix au dernier moment. Donc, les Français savent aussi jouer, particulièrement pour les familles, avec la carte avantage, pour avoir des prix modérés à bord des trains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 2:45
Question 238Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce que vous leur demandez de prendre l'engagement de ne pas autoriser ces méga-camions sur le sol français ?
Réponse partielle
Le mot engagement n'est pas le bon. Mais vous avez bien compris que moi, je ne suis pas favorable à ces méga-camions et je souhaite vraiment que tous les élus français se mobilisent au moins que ces méga-camions ne passent pas en France.
« Le mot engagement n'est pas le bon. Mais vous avez bien compris que moi, je ne suis pas favorable à ces méga-camions et je souhaite vraiment que tous les élus français se mobilisent au moins que ces méga-camions ne passent pas en France. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 18:54
Question 239Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Et je voudrais qu'on parle du fret. D'abord, à propos des méga-camions, le Parlement européen a validé l'autorisation de ces fameux méga-camions sur les routes. Est-ce que vous vous sentez menacé sur le fret de ferroviaire qui n'est déjà pas hyper en forme en France ?
Réponse directe
Oui, vous avez compris que je suis quelqu'un de calme mais là-dessus, je serais un petit peu en colère parce que je trouve que l'Europe est un peu duale. On ne peut pas à la fois nous dire Green Deal, transition écologique, on met tout sur le train et au même moment assouplir les règles du jeu pour la route avec ces espèces d'énormes camions de 30 mètres de long. Est-ce que vous voyez les camions de 30 mètres ? C'est considérable. C'est des sorties de double giga, méga-remorque. C'est énorme. On va accepter des camions comme ça sur nos routes. Ce n'est déjà pas possible à mon avis ou très compliqué en termes de sécurité, en termes d'ambiance. Enfin, il y a quand même un petit problème. On v…
« Oui, vous avez compris que je suis quelqu'un de calme mais là-dessus, je serais un petit peu en colère parce que je trouve que l'Europe est un peu duale. On ne peut pas à la fois nous dire Green Deal, transition écologique, on met tout sur le train et au même moment assouplir les règles du jeu pour la route avec ces espèces d'énormes camions de 30 mètres de long. Est-ce que vous voyez les camions de 30 mètres ? C'est considérable. C'est des sorties de double giga, méga-remorque. C'est énorme. On va accepter des camions comme ça sur nos routes. Ce n'est déjà pas possible à mon avis ou très compliqué en termes de sécurité, en termes d'ambiance. Enfin, il y a quand même un petit problème. On voit les routes nationales, elles sont bordées de maisons. On voit ces énormes camions passer sur les routes nationales. Moi, je ne le vois pas. Et deuxièmement, les doyers pro d'homo, ça augmente la compétitivité du camion au moment où il faut aider le train. Il y a un paradoxe que j'ai du mal à comprendre. Ce qui me rassure, c'est qu'en France, j'ai compris que les pouvoirs publics, les parlementaires de tous bords, de tous partis français au Parlement européen, ils ont voté contre. Donc, je sens une mobilisation très forte des élus et du gouvernement pour s'opposer à ce projet. Donc, j'ai confiance que la France fera en sorte que ce projet ne se passera pas au moins en France. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 17:53
Question 240Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
25% en 2050. Est-ce que cette ambition reste réaliste ?
Réponse à côté
Oui, moi, je suis toujours dans l'idée de développer le fret dans notre pays et en Europe. D'ailleurs, c'est bien une dimension européenne. Alors, on n'est pas dans les bons élèves. On part effectivement d'un peu plus bas. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas fait ce que les bons élèves ont fait. On va le faire.
« Oui, moi, je suis toujours dans l'idée de développer le fret dans notre pays et en Europe. D'ailleurs, c'est bien une dimension européenne. Alors, on n'est pas dans les bons élèves. On part effectivement d'un peu plus bas. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas fait ce que les bons élèves ont fait. On va le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 19:25
Question 241Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Vous écoutez RMC, RMC jusqu'à 9h, Apolline Matin, face à face, Apolline de Malherbe. Il est 8h32 sur RMC et BFM TV. Bonjour Jean-Pierre Farandou. Bonjour. Merci d'être dans ce studio ce matin. Vous êtes à la tête de la SNCF. Ça fait 4 ans que vous dirigez la SNCF et la SNCF c'est une passion française. On l'aime, on la déteste, on aime dire qu'on la déteste. Tout le monde a un avis sur la SNCF, sur les trains, sur les TGV, sur le prix des billets. Et j'aimerais qu'avec vous, justement, on puisse y voir plus clair parce qu'il y a beaucoup de fantasmes. Et il y a aussi de l'acrimonie contre le prix des billets. Vous avez ouvert il y a trois semaines maintenant les prix des billets, les billets pour cet été. Est-ce que d'abord on peut faire un premier bilan sur les prix ?
Réponse directe
Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aéri…
« Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aérien, comme dans les hôtels, qui s'appelle Lean Management, qui fait monter les prix au fur et à mesure qu'on se rapproche de la date du départ. Quand on s'y prend maintenant, on peut avoir des prix très bas. Par exemple, j'ai regardé, moi, pour aller à Rennes ou pour aller à Marseille, vous avez le 19 juillet, qui est un jour de grand départ, sur nos WeGo, des prix à 29 euros. Et je rappelle, sur les WeGo, les enfants, c'est 8 euros, quel que soit le moment où on part. Donc il est possible, bien sûr, d'avoir encore des prix modérés, particulièrement sur les WeGo. On a aussi même sur les Inouï, qui sont nos trains premium, on a plus vous acheter à l'avance, par exemple, maintenant, 3 mois à l'avance, vous avez en gros 45% de réduction, 35% de moins à l'avance, et encore 25% un mois à l'avance. Donc si on sait jouer avec les WeGo, où là, effectivement, les prix sont les plus bas, vous avez les WeGo de train classique, même, quand vous acceptez de prendre un peu plus de temps pour voyager, pour aller à Nantes, par exemple, pour aller à Rennes, pour aller à Lyon, là, vous avez des places à 10 ou 15 euros. Alors, bien sûr, vous n'allez pas aussi vite que par un TGV. Donc, si on sait jouer avec nos gammes de prix et nos gammes de services, on arrive à trouver des prix modérés sur nos trains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 1:06
Question 242Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Quelle est la réalité quand on regarde l'ensemble du prix des billets ?
Réponse directe
Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aéri…
« Oui, alors la bonne nouvelle, vous l'avez dit, c'est que les Français, ils ont envie de prendre le train. On l'a vu avec l'ouverture des ventes, puisqu'on a vendu déjà plus de 2 millions de billets pour cet été. Rassurez-vous, il n'en reste, puisqu'on n'a vendu que 10% des places. Donc on peut encore acheter des places, bien évidemment, pour les vacances d'été. Alors sur les prix, merci de me poser la question, parce que je sais que c'est quelque chose qui préoccupe les Français, qui préoccupe nos clients, et c'est bien normal. Bon alors c'est vrai que quand on s'y prend au dernier moment, la veille du grand départ, là les prix peuvent être élevés. Vous avez un mécanisme qui vient de l'aérien, comme dans les hôtels, qui s'appelle Lean Management, qui fait monter les prix au fur et à mesure qu'on se rapproche de la date du départ. Quand on s'y prend maintenant, on peut avoir des prix très bas. Par exemple, j'ai regardé, moi, pour aller à Rennes ou pour aller à Marseille, vous avez le 19 juillet, qui est un jour de grand départ, sur nos WeGo, des prix à 29 euros. Et je rappelle, sur les WeGo, les enfants, c'est 8 euros, quel que soit le moment où on part. Donc il est possible, bien sûr, d'avoir encore des prix modérés, particulièrement sur les WeGo. On a aussi même sur les Inouï, qui sont nos trains premium, on a plus vous acheter à l'avance, par exemple, maintenant, 3 mois à l'avance, vous avez en gros 45% de réduction, 35% de moins à l'avance, et encore 25% un mois à l'avance. Donc si on sait jouer avec les WeGo, où là, effectivement, les prix sont les plus bas, vous avez les WeGo de train classique, même, quand vous acceptez de prendre un peu plus de temps pour voyager, pour aller à Nantes, par exemple, pour aller à Rennes, pour aller à Lyon, là, vous avez des places à 10 ou 15 euros. Alors, bien sûr, vous n'allez pas aussi vite que par un TGV. Donc, si on sait jouer avec nos gammes de prix et nos gammes de services, on arrive à trouver des prix modérés sur nos trains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 1:06
Question 243Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce qu'il faut faire évoluer la représentation syndicale ?
Réponse à côté
Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF.
« Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 9:46
Question 244Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
On sait que pour les policiers, par exemple, ils ont évoqué la somme de 1 500 euros. Est-ce qu'on est dans cet ordre-là ?
Réponse directe
On est dans cet ordre-là. On en discute sereinement. Et je pense qu'au moins, on sera en capacité de converger au mois de mai, au mois de juin. Donc, moi, à ce stade, sur les JOs olympiques, proprement dit, je ne vois pas de risque particulier. Je n'ai pas d'alerte particulière. D'autant plus que quand je vais sur le terrain, je peux vous dire que les cheminots, ils ont envie que ça réussisse. J'ai visité des ateliers, j'ai visité des gares, j'ai visité les centres de maintenance de l'infrastructure. Les cheminots sont super mobilisés. Et je peux vous dire que sur le terrain, ils veulent être utiles au pays et faire en sorte que les JO, ça marche à l'SNCF.
« On est dans cet ordre-là. On en discute sereinement. Et je pense qu'au moins, on sera en capacité de converger au mois de mai, au mois de juin. Donc, moi, à ce stade, sur les JOs olympiques, proprement dit, je ne vois pas de risque particulier. Je n'ai pas d'alerte particulière. D'autant plus que quand je vais sur le terrain, je peux vous dire que les cheminots, ils ont envie que ça réussisse. J'ai visité des ateliers, j'ai visité des gares, j'ai visité les centres de maintenance de l'infrastructure. Les cheminots sont super mobilisés. Et je peux vous dire que sur le terrain, ils veulent être utiles au pays et faire en sorte que les JO, ça marche à l'SNCF. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 12:00
Question 245Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
C'est le prix moyen d'un billet train ?
Réponse directe
Le prix moyen, alors, c'est une moyenne, bien évidemment. Il y en a des plus bas, il y en a qui sont au-dessus, mais quand même, le fait qu'il ne bouge pas depuis plusieurs années, déjà un signal. 45 euros, au passage, c'est le prix de votre taxi pour aller à Roissy ou Orly. Voilà, on peut y réfléchir aussi. Bon, ça, ça prouve bien qu'il y a quand même une stabilité globale des prix. Alors, on se regarde plus précisément. Par exemple, les augmentations entre 2023 et 2024. 40% des trajets n'ont pas augmenté. Tous les Ouigo n'ont pas augmenté. Tous les intercités aussi, les trains corail qui circulent sur certaines lignes, qui est d'ailleurs gérée par l'État, n'ont pas augmenté. 40% des traje…
« Le prix moyen, alors, c'est une moyenne, bien évidemment. Il y en a des plus bas, il y en a qui sont au-dessus, mais quand même, le fait qu'il ne bouge pas depuis plusieurs années, déjà un signal. 45 euros, au passage, c'est le prix de votre taxi pour aller à Roissy ou Orly. Voilà, on peut y réfléchir aussi. Bon, ça, ça prouve bien qu'il y a quand même une stabilité globale des prix. Alors, on se regarde plus précisément. Par exemple, les augmentations entre 2023 et 2024. 40% des trajets n'ont pas augmenté. Tous les Ouigo n'ont pas augmenté. Tous les intercités aussi, les trains corail qui circulent sur certaines lignes, qui est d'ailleurs gérée par l'État, n'ont pas augmenté. 40% des trajets. Les autres, les TGV inouïs, l'augmentation moyenne, 2,6%, en gros l'inflation, alors que nos coûts réels, eux, c'est plutôt entre 4 et 5%, notamment parce que le prix des péages et des péages ferroviaires, comme il y a des péages autoroutiers, ils ont augmenté de 8%. En fait, on ne répercute que la moitié de la hausse des coûts. Depuis deux années consécutives, ça avait été pareil l'an dernier, avec la hausse massive de l'électricité, nous n'avons répercuté deux fois que la moitié de la hausse des coûts. Donc, on a réduit nos marges, en fait. Les Français ne le perçoivent peut-être pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 3:36
Question 246Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce que vous redoutez l'arrivée de ces méga-camions qui, pour l'instant, ne sont autorisés véritablement que dans l'Est de l'Europe ?
Réponse directe
Oui, vous avez compris que je suis quelqu'un de calme mais là-dessus, je serais un petit peu en colère parce que je trouve que l'Europe est un peu duale. On ne peut pas à la fois nous dire Green Deal, transition écologique, on met tout sur le train et au même moment assouplir les règles du jeu pour la route avec ces espèces d'énormes camions de 30 mètres de long. Est-ce que vous voyez les camions de 30 mètres ? C'est considérable. C'est des sorties de double giga, méga-remorque. C'est énorme. On va accepter des camions comme ça sur nos routes. Ce n'est déjà pas possible à mon avis ou très compliqué en termes de sécurité, en termes d'ambiance. Enfin, il y a quand même un petit problème. On v…
« Oui, vous avez compris que je suis quelqu'un de calme mais là-dessus, je serais un petit peu en colère parce que je trouve que l'Europe est un peu duale. On ne peut pas à la fois nous dire Green Deal, transition écologique, on met tout sur le train et au même moment assouplir les règles du jeu pour la route avec ces espèces d'énormes camions de 30 mètres de long. Est-ce que vous voyez les camions de 30 mètres ? C'est considérable. C'est des sorties de double giga, méga-remorque. C'est énorme. On va accepter des camions comme ça sur nos routes. Ce n'est déjà pas possible à mon avis ou très compliqué en termes de sécurité, en termes d'ambiance. Enfin, il y a quand même un petit problème. On voit les routes nationales, elles sont bordées de maisons. On voit ces énormes camions passer sur les routes nationales. Moi, je ne le vois pas. Et deuxièmement, les doyers pro d'homo, ça augmente la compétitivité du camion au moment où il faut aider le train. Il y a un paradoxe que j'ai du mal à comprendre. Ce qui me rassure, c'est qu'en France, j'ai compris que les pouvoirs publics, les parlementaires de tous bords, de tous partis français au Parlement européen, ils ont voté contre. Donc, je sens une mobilisation très forte des élus et du gouvernement pour s'opposer à ce projet. Donc, j'ai confiance que la France fera en sorte que ce projet ne se passera pas au moins en France. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 17:53
Question 247Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Alors, 100 milliards, évidemment, quand vous l'avez dit, c'était déjà pas mal. Mais aujourd'hui, alors qu'on a un ministre de l'économie qui cherche 10 milliards, peut-être 15, et puis 20 l'an prochain, est-ce que vous continuez, aujourd'hui, à demander ces 100 milliards ?
Réponse partielle
Alors, 100 milliards, on le rappelle, c'est un plan de 2040. Ce n'est pas pour l'année prochaine. Oui, il a encore bonne nouvelle. Ça veut dire que les pouvoirs publics, parce que les Français le demandent, tout le monde a compris que le train fait partie de la solution. Par rapport à la transition écologique, c'est assez simple. Il faut du report modal, il faut changer de mode. Il faut plus de gens dans des trains et moins dans des voitures, et plus de marchandises dans des trains et moins dans les camions. On va y revenir sur la question du fret et de la marchandise dans un instant. Pour répondre à votre question, moi, je vois de manière très concrète, les lignes bougent. Il y a de l'arge…
« Alors, 100 milliards, on le rappelle, c'est un plan de 2040. Ce n'est pas pour l'année prochaine. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 14:34
Question 248Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Jean-Pierre Farrandou, votre plan à 100 milliards. On en est où ?
Réponse partielle
Alors, 100 milliards, on le rappelle, c'est un plan de 2040. Ce n'est pas pour l'année prochaine. Oui, il a encore bonne nouvelle. Ça veut dire que les pouvoirs publics, parce que les Français le demandent, tout le monde a compris que le train fait partie de la solution. Par rapport à la transition écologique, c'est assez simple. Il faut du report modal, il faut changer de mode. Il faut plus de gens dans des trains et moins dans des voitures, et plus de marchandises dans des trains et moins dans les camions. On va y revenir sur la question du fret et de la marchandise dans un instant. Pour répondre à votre question, moi, je vois de manière très concrète, les lignes bougent. Il y a de l'arge…
« Alors, 100 milliards, on le rappelle, c'est un plan de 2040. Ce n'est pas pour l'année prochaine. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 14:34Voir 2 autres passages
« Oui, il a encore bonne nouvelle. Ça veut dire que les pouvoirs publics, parce que les Français le demandent, tout le monde a compris que le train fait partie de la solution. Par rapport à la transition écologique, c'est assez simple. Il faut du report modal, il faut changer de mode. Il faut plus de gens dans des trains et moins dans des voitures, et plus de marchandises dans des trains et moins dans les camions. On va y revenir sur la question du fret et de la marchandise dans un instant. Pour répondre à votre question, moi, je vois de manière très concrète, les lignes bougent. Il y a de l'argent supplémentaire qui arrive dans le ferroviaire. Moi, par exemple, je peux vous dire que le groupe SNCF, comme on a des bons résultats, on va investir 2,3 milliards supplémentaires dans la rénovation du réseau pour des rails neufs, des caténaires neufs, pour ne pas que ça casse, que ce soit plus fiable. Un effort supplémentaire de plus de 2 milliards dans les 4 années qui viennent. Et côté projet, c'est très important. On voit à quel point l'engouement pour les services qu'on appelle les services express régionaux métropolitains, en gros, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 14:42
Question 249Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Est-ce qu'on change l'organisation ?
Réponse à côté
Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF.
« Non, elle est représentative, la SNCF. Il y a les élections professionnelles, il y en a bientôt, d'ailleurs, dans l'entreprise, puisque les cheminots vont élire ceux qui vont les représenter au conseil de l'administration de la SNCF. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 9:46
Question 250Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03
Sur cette question aussi des JO, on a appris que les gares seraient potentiellement inaccessibles le 26 juillet, c'est-à-dire le jour de l'ouverture des Jeux olympiques. En tout cas, si l'on va sur l'application SNCF, en ce moment, tous les trains au départ ou à l'arrivée des gares parisiennes, Gare d'Austerlis, Gare de Lyon, Gare de Bercy, sont inaccessibles, comme s'il n'y avait pas de train ce jour-là. Alors que c'est évidemment un jour de grand départ. Est-ce qu'il y aura tout de même des trains qui vont circuler ce jour-là ou est-ce qu'il va y avoir en effet des restrictions ?
Réponse partielle
Bon, il faut poser le décor. Le décor, ce n'est pas nous qui les gérons, c'est la préfecture de police de Paris et c'est bien normal. Le 26 juillet, ce n'est pas un jour anodin, c'est le jour de l'ouverture, de la cérémonie d'ouverture. On sait que les risques théoristes sont importants. Donc, on comprend bien quel est le sujet. Nous, les trains peuvent arriver à la gare et partir de la gare. La question posée, c'est est-ce que nos clients pourront accéder à la gare, notamment en transport en commun ? Cette question n'est pas encore traitée. Elle va l'être dans les prochains jours. On m'a parlé de mi-avril. Moi, j'attends que les pouvoirs publics, notamment la préfecture de police, nous ind…
« Donc, on comprend bien quel est le sujet. Nous, les trains peuvent arriver à la gare et partir de la gare. La question posée, c'est est-ce que nos clients pourront accéder à la gare, notamment en transport en commun ? Cette question n'est pas encore traitée. Elle va l'être dans les prochains jours. On m'a parlé de mi-avril. Moi, j'attends que les pouvoirs publics, notamment la préfecture de police, nous indiquent comment nos clients pourront accéder à la gare ou sortir de la gare s'ils arrivent en train. Nous, les trains sont prêts. On est sur les starting blocks. On attend que les pouvoirs publics nous disent dans quelles conditions de sécurité nos clients. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 13:16
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 35 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 59 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38Voir 2 autres passages
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, je suis très prudent sur des sujets aussi lourds que ça. Je trouve que ce ne sont pas des statistiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 15:06
« Mais je suis très prudent et un petit peu pudique quand on parle de mort de personnes. Les chiffres officiels, en tout cas la tendance officielle, c'est moins de mortalité dans cette canicule qui est plus dure pourtant en 2026 que ce qu'on a pu connaître en 2003. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 69 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:20Voir 2 autres passages
« Oui alors est-ce qu'on était prêt ? Oui je pense qu'il y a plusieurs secteurs ministériels où on était prêt sur le travail. Dès l'année dernière il y a un décret solide, très bien construit, qui a été pris pour justement imposer des obligations très claires aux entreprises qui sont graduelles en fonction du niveau des vigilances jaune-orange-rouge. Il n'a pas été appliqué votre décret ? Alors il y a le décret, les décrets on le rappelle, il est très clair. Il oblige à modifier les horaires de travail pour en fait éviter les horaires les plus chaudes et travailler quand il fait plus frais notamment le matin. Il oblige à des pauses, des pauses régulières dans des lieux ombragés. Il oblige bien sûr à l'hydratation des salariés. C'est 3 litres d'eau par jour et si possible de l'eau fraîche bien évidemment. Donc ce décret il est très clair. Et dès le 22 mai d'ailleurs par rapport à la question que vous évoquez, c'est-à-dire que moi j'ai confiance dans les chefs d'entreprise. Vraiment la grande majorité des chefs d'entreprise ils prennent les mesures pour leurs salariés. Si par cas ce n'était pas la situation, j'ai demandé à ce qu'il y ait plus de contrôles. Je peux vous dire qu'on a fait à date 2600 contrôles de l'inspecteur du travail. C'est plus de la moitié de ce qu'on a fait l'année dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 févr. 2026 au 29 juin 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le ministre espagnol me l'a dit, le congé climatique espagnol, il a été pris pour les inondations en Valence qui n'ont pas de rapport avec la canicule. Elle a pris cette décision parce qu'effectivement, les salariés ne pouvaient pas partir de chez eux, les routes étaient coupées à cause d'inondations. Donc pour couvrir juridiquement cette incapacité physique de se déplacer, ils ont donc proposé, le gouvernement espagnol a proposé ce congé intempérit d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Elle est forcément un peu ralentie puisque c'est un peu la thématique de l'adaptation à la chaleur. C'est une forme d'adaptation de l'économie, voire de ralentissement de l'économie. Là aussi, dans les chantiers, on fait des pauses plus longues, bien évidemment. Il faut s'hydrater beaucoup. Oui, il y a une forme de ralentissement qui est liée à la chaleur. En fait, on est en train de découvrir que nous sommes devenus un pays européen chaud, à l'image de l'Espagne, de l'Italie ou de la Grèce. Voilà, donc il y a une adaptation à faire de l'organisation de la société. D'ailleurs, à mon avis, bien au-delà du monde du travail, le monde du travail bien sûr, mais au-delà pour s'habituer, pour prendre en compte le fait que peut-être dorénavant, de juin à septembre, on aura comme ça des épisodes de canicule importants dans notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 juin 2026 au 9 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est un drame, on parle d'un drame qui nous a tous bouleversés, qui nous a tous choqués. On se sent tous un peu parents et on est vraiment aux côtés de cette famille éplorée par ce drame, par ce crime. – Dans le monde du travail, oui bien sûr, notamment les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, d'ailleurs je l'ai repris comme un des quatre priorités du nouveau plan de santé au travail que j'ai lancé la semaine dernière pour les quatre ans qui viennent, oui parce qu'il y a encore du travail à faire, c'est pas gagné quand on est en entreprise, j'étais moi-même en entreprise, même à la SNCF, une grande entreprise publique, on sait qu'il y a encore des problèmes de ce registre-là et c'est pas possible, c'est intolérable, oui il faut continuer à travailler pour que cesse toute forme de violences sexistes ou sexuelles faites aux femmes dans l'entreprise, les gens passent beaucoup de temps dans les entreprises, il faut qu'on soit irréprochable dans l'ensemble des entreprises françaises. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 2:26Voir 2 autres passages
« Non. Alors, ce qui concerne effectivement l'assurance chômage, jusqu'aux élections de l'année prochaine, on n'y touchera pas, bien évidemment. On sort de deux réformes. Il y en a une qui n'était pas vieille, qui était à peine sortie, qui était déclenchée en 24. On a cette réforme maintenant de la rupture conventionnelle. Les partenaires sociaux ont fait le travail. Je rappelle que la dernière réforme de la rupture conventionnelle va rapporter 1 milliard d'euros d'économies à l'unédit dans cette affaire considérable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 19:03
« Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Plus fréquent, plus régulier pour offrir une vraie alternative à la voiture. Aujourd'hui, il y a plein de Français qui n'ont pas le choix. Comme il n'y a pas de train régulier, ils prennent leur voiture pour rentrer dans les centres-villes. C'est du temps, c'est de l'argent, c'est du carburant, c'est pas où garer la voiture. Il faut une offre de train. Pour ça, c'est parti. Toutes les villes démarrent très fort. De l'argent est mis sur la table pour faire toutes les études. Vous savez, c'est une vraie révolution. Le TGV a révolutionné pendant 40 ans le transport à longue distance. Ces services régionaux métropolitains vont révolutionner les transports de la vie quotidienne. C'est des millions de Français qui sont concernés. Ça va changer la vie des gens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Pierre Farandou - 29/03Vérifier à 15:29
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
« D'abord, je ne peux pas, moi, faire le dialogue social chez Stellantis. Non, Stellantis est chez les autres. Je pense que la clé, je le redis, c'est du bon sens qui peut être du droit aussi. Mais le droit écrit le bon sens. On adapte les horaires pour éviter les moments les plus chauds et travailler quand il fait plus frais. On fait des pauses régulières, on s'hydrate, on se surveille. On est attentif à la santé des gens. C'est ça qui est important. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 4:25
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
« Il faut que les entreprises appliquent les règles qu'on leur donne. Ce décret de 2025, s'il avait été appliqué strictement par cette entreprise, au passage d'ailleurs, puisque vous donnez cette occasion, ce n'est pas l'RATP du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:27
« Oui, et puis 45 ans, on s'est de la compagnie, donc ça donne un peu d'expérience. Vous voyez, vous avez les deux sujets. Alors, je pense que sur les rails, ils se dilatent, effectivement, le phénomène est connu. On intervient, les gens des SNCF réseaux interviennent notamment au printemps pour enlever les contraintes, desserrer les contraintes de dilatation. Là, je pense qu'ils sont gênés par le fait que la chaleur intervient trop tôt. Ils ont un mois qui est perdu. La climatisation, c'est les vieux trains. Alors, les vieux trains, on sait ce que c'est, c'est les corails, les locomotives et les corails. Les corails, ils ont plus de 40 ans. Il y a 3 ans de retard, c'est une commande qui a été passée par l'État. La solution, on la connaît, c'est les matériels neufs. Ils arrivent début 2027 avec 3 ans de retard. En attendant, les matériels anciens, ils sont vieux. Et en plus, leur climatisation, elle était calée à l'époque sur 30 ou 35 degrés maximum. Donc forcément, et pas sur 40. Donc à 40 degrés, elle ne tient pas. Et comme elle ne tient pas, il vaut mieux supprimer que de faire des trains avec des gens qui vont se retrouver avec 40 degrés à l'intérieur. Je pense que c'est plus sage à mesure de précaution de supprimer quelques trains. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 9:22
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 29:39