Jean-Pierre Farandou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 mars 2024 au 7 avr. 2026
Questions
202
Entretiens
9
Sources
9
Heures analysées
2,8 h
Répartition sur 202 questions évaluables
Réponse directe
121
Réponse partielle
32
Réponse à côté
44
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 202
Question 126Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Et Patrick Martin vient de dire, effectivement, on est en train de creuser notre tombe, ce budget est suicidaire. Vous lui répondez quoi ?
Réponse à côté
Ah ben non, on ne parle pas du budget, là. Oui, bien entendu, mais bon, en tout cas, les dades esprits du MEDEF. Vous voulez comprendre la conférence ? Alors oui, c'est peut-être ça le sujet. C'est qu'effectivement, comme vous, je vois que le MEDEF est beaucoup sur le budget et que ça leur prend un peu toute leur énergie. Je suis convaincu que lorsque cette phase budgétaire sera terminée, le MEDEF qui a toute sa place, je le redis, mes bras sont ouverts, et je suis convaincu que le MEDEF reviendra autour de la table pour travailler avec nous dans cette conférence retraite-travail-emploi.
« Ah ben non, on ne parle pas du budget, là. Oui, bien entendu, mais bon, en tout cas, les dades esprits du MEDEF. Vous voulez comprendre la conférence ? Alors oui, c'est peut-être ça le sujet. C'est qu'effectivement, comme vous, je vois que le MEDEF est beaucoup sur le budget et que ça leur prend un peu toute leur énergie. Je suis convaincu que lorsque cette phase budgétaire sera terminée, le MEDEF qui a toute sa place, je le redis, mes bras sont ouverts, et je suis convaincu que le MEDEF reviendra autour de la table pour travailler avec nous dans cette conférence retraite-travail-emploi. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités29 mars 2024 au 7 avr. 2026 · 28 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les pénuries s'expliquent aussi pas mal par un comportement de précaution. On voit bien que les gens, et c'est normal, veulent être sûrs d'avoir le plein, donc ils se précipitent pour faire le plein. Et aussi, on sait qu'il y a des marques de distributeurs qui ont des prix peut-être un peu plus bas, et c'est particulièrement ces stations-là qui sont encombrées. Mais je le redis très clairement, au moment où on se parle, il n'y a pas de problème d'approvisionnement, ni en carburant, ni en gaz dans notre pays. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 0:29
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 7:52
Question 127Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Et néanmoins, la question n'était pas d'aimer son travail, c'était de travailler jusqu'à 65 ans. Est-ce que vous pensez que les conducteurs de tram en France ont cette envie de travailler jusqu'à 65 ans ?
Réponse à côté
Oui, d'accord, mais peut-être aussi il y a le sujet d'un parcours. Peut-être qu'à un moment donné, on n'est pas obligé de conducteurs de tram ou de train toute sa vie. On peut faire autre chose, on peut évoluer, il y a des conversions. Vous voyez, je pense que là, il faut avoir une approche beaucoup plus ouverte, beaucoup plus dynamique des carrières dans l'entreprise.
« Oui, d'accord, mais peut-être aussi il y a le sujet d'un parcours. Peut-être qu'à un moment donné, on n'est pas obligé de conducteurs de tram ou de train toute sa vie. On peut faire autre chose, on peut évoluer, il y a des conversions. Vous voyez, je pense que là, il faut avoir une approche beaucoup plus ouverte, beaucoup plus dynamique des carrières dans l'entreprise. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 12:51
Question 128Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Vous avez utilisé, par exemple, un deuxième conclave, comme l'avait fait, par exemple, François Bayrou, justement, pour essayer de mettre tout le monde d'accord sur une potentielle réforme de retraite ?
Réponse directe
Alors, ça aussi, l'effet de la suspension, c'est que ça donne du temps. Voilà, puisque la réforme est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. Avant, il y a les présidentielles. On peut penser que les présidentielles peut-être s'empareront de ce sujet, et que les candidats feront leurs propres propositions. On le voit d'ailleurs, déjà, les partis commencent à faire des propositions sur leur vision des retraites pour les Françaises et les Français. Donc, ce temps est utile pour la démocratie. Il est aussi utile pour le dialogue social. Et moi, je suis très heureux que les partenaires sociaux, à la fois les organisations syndicales et patronales, aient accepté de se lancer dans une conférence soc…
« Alors, ça aussi, l'effet de la suspension, c'est que ça donne du temps. Voilà, puisque la réforme est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. Avant, il y a les présidentielles. On peut penser que les présidentielles peut-être s'empareront de ce sujet, et que les candidats feront leurs propres propositions. On le voit d'ailleurs, déjà, les partis commencent à faire des propositions sur leur vision des retraites pour les Françaises et les Français. Donc, ce temps est utile pour la démocratie. Il est aussi utile pour le dialogue social. Et moi, je suis très heureux que les partenaires sociaux, à la fois les organisations syndicales et patronales, aient accepté de se lancer dans une conférence sociale. On va beaucoup parler de travail. Je pense que moi, l'angle mort des deux réformes précédentes, c'est le travail. On n'a pas assez parlé des conditions de travail, de la rémunération, de la promotion interne, de la prévention des risques professionnels. Au fond, qu'est-ce qu'on fait pour que les salariés arrivent à 60 ans, 62 ans, plus en forme, à la fois physique et mentale ? S'ils étaient plus en forme, peut-être qu'on peut considérer que dans ce cas-là, ils accepteraient plus volontiers de travailler un peu plus. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:10
Question 129Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Merci, M. Farandou, d'avoir été l'invité de BFM. Petite question pour finir, vous êtes content de votre nouveau job ?
Réponse directe
Oui, je suis heureux de servir mon pays, c'est pour ça que j'ai accepté ce poste. Vous savez, j'allais presque terminer, justement, vous parliez de retraite, j'en étais pas très loin, j'ai fait le choix de m'engager, je m'engage pas dans la vie politique, je m'engage pour être utile. Moi, je l'ai dit, mon parti, c'est les Françaises et les Français. J'ai le travail et les solidarités, ce sont des missions formidables. Il y a des attentes chez eux, chez nos compatriotes. Si là où je suis, je peux aider, je peux trouver des solutions concrètes, progresser...
« Oui, je suis heureux de servir mon pays, c'est pour ça que j'ai accepté ce poste. Vous savez, j'allais presque terminer, justement, vous parliez de retraite, j'en étais pas très loin, j'ai fait le choix de m'engager, je m'engage pas dans la vie politique, je m'engage pour être utile. Moi, je l'ai dit, mon parti, c'est les Françaises et les Français. J'ai le travail et les solidarités, ce sont des missions formidables. Il y a des attentes chez eux, chez nos compatriotes. Si là où je suis, je peux aider, je peux trouver des solutions concrètes, progresser... »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 14:41
Question 130Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Est-ce que vous encouragez les socialistes à voter finalement cette partie 2 du PLFSS qu'ils ont largement amendée, ils ont obtenu un certain nombre de victoires ?
Réponse à côté
Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir…
« Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir les saisir. Il faut savoir saisir les occasions de débat. Il faut savoir saisir les bonnes propositions qui se retrouvent dans cette partie dépense. C'est vraiment ce que les Français attendent. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 8:20
Question 131Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Il y a d'autres recettes qui sont convoitées par le gouvernement, notamment sur le doublement des franchises médicales. Il va y avoir le débat dans l'hémicycle. Quelle est la position actuellement du gouvernement ?
Réponse partielle
Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle…
« Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle qui dérape le plus. Il faut faire face à ces sujets. Nous faisons une proposition. Le Parlement débattra. Le Parlement votera. Vous n'êtes pas arc-bouté sur le doublement des franchises médicales ? Moi, en ce qui me concerne à titre personnel, ceux qui me connaissent, ce n'est pas mon mot, arc-bouté. Moi, je suis un homme de dialogue et de discussion dont je ne rentre jamais dans un débat avec des positions archi fermées. Sinon, ce n'est pas la peine de discuter. Je ne suis pas dans le rapport de force. Je suis dans la discussion et l'échange et la capacité à dégager des consensus. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:32
Question 132Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Est-ce que vous êtes toujours sur le doublement à la fois des consultations et des médicaments ?
Réponse directe
Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle…
« Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle qui dérape le plus. Il faut faire face à ces sujets. Nous faisons une proposition. Le Parlement débattra. Le Parlement votera. Vous n'êtes pas arc-bouté sur le doublement des franchises médicales ? Moi, en ce qui me concerne à titre personnel, ceux qui me connaissent, ce n'est pas mon mot, arc-bouté. Moi, je suis un homme de dialogue et de discussion dont je ne rentre jamais dans un débat avec des positions archi fermées. Sinon, ce n'est pas la peine de discuter. Je ne suis pas dans le rapport de force. Je suis dans la discussion et l'échange et la capacité à dégager des consensus. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:32
Question 133Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Ou est-ce que vous pouvez éventuellement, vous aussi, faire un pas vers éventuellement les socialistes pour diminuer ce coût, ce coût qui sera directement répercuté là aussi sur le pouvoir d'achat des Français ?
Réponse directe
Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle…
« Vous me posez une question qui relève plutôt de ma collègue, la ministre de la Santé, mais je veux bien répondre sur le fond. Là encore, c'est une proposition. Elle fait sens, puisqu'on voit bien l'idée. L'idée, c'est d'établir un forfait de responsabilisation qui permet effectivement de faire prendre une petite partie du coût des médicaments. On est quand même à quelques dizaines d'euros en moyenne par an pour là encore assurer les comptes. C'est une proposition. Le débat va intervenir. Là encore, j'ai confiance dans la capacité du Parlement à déterminer la meilleure manière de trouver les réponses face à ces sujets de financement. La branche maladie est une branche qui est peut-être celle qui dérape le plus. Il faut faire face à ces sujets. Nous faisons une proposition. Le Parlement débattra. Le Parlement votera. Vous n'êtes pas arc-bouté sur le doublement des franchises médicales ? Moi, en ce qui me concerne à titre personnel, ceux qui me connaissent, ce n'est pas mon mot, arc-bouté. Moi, je suis un homme de dialogue et de discussion dont je ne rentre jamais dans un débat avec des positions archi fermées. Sinon, ce n'est pas la peine de discuter. Je ne suis pas dans le rapport de force. Je suis dans la discussion et l'échange et la capacité à dégager des consensus. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:32
Question 134Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
On voit que le gouvernement met la pression depuis hier sur ce vote de cette deuxième partie du PLFSS. Si jamais ce n'est pas voté ce soir, les conséquences politiques directes, c'est l'abandon finalement de ce débat promis sur la suspension des retraites qui devrait avoir lieu mercredi prochain. Mais au-delà de ça, est-ce que vous pensez que ça enraye totalement le processus et qu'il y a un risque réel que ce budget n'arrive pas à son terme à cause de ce vote potentiellement aujourd'hui ?
Réponse à côté
Je le redis, on n'en est pas là. On a vraiment la capacité de poursuivre le débat. Voter pour cette partie recette, c'est en partie valider le formidable travail qui a été fait au Parlement, qui est quand même une nouveauté dans ce pays. On arrive à se mettre d'accord, à avancer. Il y a des larges majorités qui se dessinent. Dès lors qu'elles se sont exprimées dans cette première semaine, il serait étonnant qu'elles ne se retrouvent pas dans le vote de ce budget aussi. Il y a une espèce de cohérence. Donc moi, à ce stade aujourd'hui, au moment où on se parle, je suis toujours optimiste et je pense que la capacité de débat, l'envie de débat, l'envie de fabriquer un budget pour les Français,…
« Je le redis, on n'en est pas là. On a vraiment la capacité de poursuivre le débat. Voter pour cette partie recette, c'est en partie valider le formidable travail qui a été fait au Parlement, qui est quand même une nouveauté dans ce pays. On arrive à se mettre d'accord, à avancer. Il y a des larges majorités qui se dessinent. Dès lors qu'elles se sont exprimées dans cette première semaine, il serait étonnant qu'elles ne se retrouvent pas dans le vote de ce budget aussi. Il y a une espèce de cohérence. Donc moi, à ce stade aujourd'hui, au moment où on se parle, je suis toujours optimiste et je pense que la capacité de débat, l'envie de débat, l'envie de fabriquer un budget pour les Français, pour la sécurité sociale, qui est un bien commun des Français, l'emportera. Voilà, c'est mon état d'esprit au moment où on se parle. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 2:12
Question 135Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Est-ce que vous avez des discussions en cours ?
Réponse à côté
Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir…
« Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir les saisir. Il faut savoir saisir les occasions de débat. Il faut savoir saisir les bonnes propositions qui se retrouvent dans cette partie dépense. C'est vraiment ce que les Français attendent. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 8:20
Question 136Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail
Et où en êtes-vous du dialogue avec les socialistes et peut-être le Rassemblement national, justement sur le vote qui doit avoir lieu aujourd'hui ?
Réponse à côté
Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir…
« Je le redis, je pense que cette première semaine a été riche, les choses se sont passées. Je pense que pour plusieurs parlementaires ou plusieurs groupes, on peut considérer même que la copie s'est améliorée, puisque certaines de leurs propositions ont été adoptées. Donc la copie au bout de la semaine n'est plus la même que celle qui a démarré. Je pense que sur ces bases-là, les groupes qui se reconnaîtront dans les avancées de cette première semaine devraient logiquement adopter cette partie recette, ce qui permettra, je le redis, de passer dans la partie dépense ou des débats importants, notamment sur les retraites, avec des avancées sur la retraite des femmes par exemple. Il faut savoir les saisir. Il faut savoir saisir les occasions de débat. Il faut savoir saisir les bonnes propositions qui se retrouvent dans cette partie dépense. C'est vraiment ce que les Français attendent. »
BFMTV · Budget de la Sécu, Shein...L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 8:20
Question 137Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Les grèves seront-elles désormais moins prévisibles ?
Réponse à côté
– Oui, écoutez, je ne sais pas ce qu'il a voulu dire exactement d'ailleurs. Moi, ce que je sais, c'est que c'est la période de ton dialogue social. – D'accord, mais moi, ma réponse de fond à cette question, c'est que je suis président du groupe, je marche sur deux jambes. Il y a la jambe du social, il y a beaucoup de dialogue social sur l'entreprise, il y a une vingtaine de réunions engagées, on traite toutes les revendications. Traiter une revendication, ça ne veut pas dire la satisfaire à 100%, ça veut dire en discuter, mettre sur la table, rechercher des compromis. Alors ça, on le fait. Donc ça, c'est comment on traite les cheminots, on a signé énormément d'accords l'année dernière, on a…
« – Oui, écoutez, je ne sais pas ce qu'il a voulu dire exactement d'ailleurs. Moi, ce que je sais, c'est que c'est la période de ton dialogue social. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 14:51Voir 1 autre passage
« – D'accord, mais moi, ma réponse de fond à cette question, c'est que je suis président du groupe, je marche sur deux jambes. Il y a la jambe du social, il y a beaucoup de dialogue social sur l'entreprise, il y a une vingtaine de réunions engagées, on traite toutes les revendications. Traiter une revendication, ça ne veut pas dire la satisfaire à 100%, ça veut dire en discuter, mettre sur la table, rechercher des compromis. Alors ça, on le fait. Donc ça, c'est comment on traite les cheminots, on a signé énormément d'accords l'année dernière, on augmente les cheminots plus que l'inflation, on fait de l'emploi, voilà, on est prêt à discuter de tout et on le fait. Et on a un ingénier social, tous les syndicats d'ailleurs sont revenus à la table des discussions au moment où on se parle. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 15:28
Question 138Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Est-ce qu'on pourrait faire en sorte, est-ce que vous distingueriez les camions en transit, qui sont majoritairement des camions étrangers, des camions qui appartiennent à des sociétés de transport françaises ?
Réponse directe
La cible, c'est bien celle-là. On voit bien que c'est ce transit européen qui abîme le patrimoine français, c'est ça la cible. Après, je ne suis pas juriste, je ne sais pas exactement ce qu'on peut faire jusqu'où on peut aller, mais dans l'esprit, en tout cas, c'est bien ce type de camion qui est visé.
« La cible, c'est bien celle-là. On voit bien que c'est ce transit européen qui abîme le patrimoine français, c'est ça la cible. Après, je ne suis pas juriste, je ne sais pas exactement ce qu'on peut faire jusqu'où on peut aller, mais dans l'esprit, en tout cas, c'est bien ce type de camion qui est visé. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:45
Question 139Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Non, mais est-ce qu'on n'a pas fait une erreur à postériori ?
Réponse directe
L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF, elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question, il faut donc trouver une alternative à la péréquation.
« L'ouverture à la concurrence, en tout cas, ce qu'il y a de sûr, c'est qu'elle a cassé, vous l'avez dit, le système de la péréquation à la française. Les grandes entreprises publiques françaises, mais c'était vrai pour la Poste, c'était vrai pour EDF, c'est vrai pour la SNCF, elles assuraient ces missions de péréquation. En gros, là où on gagnait de l'argent, ça permettait d'assurer un service, là où on en perdait. C'était ça le principe. Dès lors que la concurrence arrive, la péréquation, elle est remise en question, il faut donc trouver une alternative à la péréquation. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 10:34
Question 140Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Le gouvernement compense auprès de vous ?
Réponse directe
– Oui, exactement, c'est un tarif social par rapport à une politique publique. Cette idée est très bonne parce qu'on sait que des familles monoparentales, il y en a de plus en plus, donc oui, bien sûr, on est tout à fait prêt à discuter avec le gouvernement de la mise au point d'une tarification comme celle-là. – Mais ça me paraît logique et normal. – Oui, et surtout que le TGV, rappelons-le, c'est lui qui abonde déjà la régénération du réseau. Il faut le rappeler aussi, la SNCF par exemple, l'année dernière, mon résultat qui est largement fabriqué par les TGV, 1,6 milliard, ça a été réinvesti à 100% dans le réseau. Donc chaque fois que je gagne de l'argent, je le mets dans le réseau. Si on…
« – Oui, exactement, c'est un tarif social par rapport à une politique publique. Cette idée est très bonne parce qu'on sait que des familles monoparentales, il y en a de plus en plus, donc oui, bien sûr, on est tout à fait prêt à discuter avec le gouvernement de la mise au point d'une tarification comme celle-là. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 13:55Voir 2 autres passages
« – Mais ça me paraît logique et normal. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 14:16
« – Oui, et surtout que le TGV, rappelons-le, c'est lui qui abonde déjà la régénération du réseau. Il faut le rappeler aussi, la SNCF par exemple, l'année dernière, mon résultat qui est largement fabriqué par les TGV, 1,6 milliard, ça a été réinvesti à 100% dans le réseau. Donc chaque fois que je gagne de l'argent, je le mets dans le réseau. Si on m'empêche de gagner de l'argent, ça sera moins d'argent que je pourrais mettre dans le réseau. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Question 141Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Vous le disiez, ça fait 40 ans que vous vous battez pour faire rouler les trains. On arrive au bout, puisque, effectivement, vous le disiez, c'est votre anniversaire début juillet et c'est le moment où, de fait, vous aurez l'âge de partir. Quelles sont vos plus grandes fiertés et vos regrets ?
Réponse directe
– Mes fiertés, d'abord, la première, c'est la fierté économique. On a remis la SNCF dans le vert. On ne coûte plus d'argent aux Français. Pendant longtemps, chaque fois, à la fin de l'année, on était en déficit et, au fond, quelque part, le budget de l'État devait nous compenser. Voilà, on coûtait de l'argent aux Français. C'est fini. Depuis 4 ans, on est dans le vert. Et l'argent qu'on gagne, on le réinvestit dans le ferroviaire. Dans la qualité de service. Investir dans la qualité de service, ça veut dire acheter des TGV neufs pour qu'il y ait plus de TGV et plus confortable, ça veut dire que le réseau soit en meilleur état possible. Donc, je suis très fier de ça, c'est très important. De…
« – Mes fiertés, d'abord, la première, c'est la fierté économique. On a remis la SNCF dans le vert. On ne coûte plus d'argent aux Français. Pendant longtemps, chaque fois, à la fin de l'année, on était en déficit et, au fond, quelque part, le budget de l'État devait nous compenser. Voilà, on coûtait de l'argent aux Français. C'est fini. Depuis 4 ans, on est dans le vert. Et l'argent qu'on gagne, on le réinvestit dans le ferroviaire. Dans la qualité de service. Investir dans la qualité de service, ça veut dire acheter des TGV neufs pour qu'il y ait plus de TGV et plus confortable, ça veut dire que le réseau soit en meilleur état possible. Donc, je suis très fier de ça, c'est très important. Deuxièmement, peut-être la réussite aussi, c'est que j'ai réussi à remettre le ferroviaire dans le débat public. Vous voyez, aujourd'hui, on en parle. Je ne suis pas sûr qu'on en aurait parlé il y a 5 ans. Les enjeux de transition écologique, de changement climatique, d'aménagement des territoires. Les Français ont compris que le train était du côté de la solution. Voilà, à partir de là, on peut discuter. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 18:09Voir 1 autre passage
« Oui, pas toujours. Il y a aussi les Ouigo, avec un billet sur deux qui est à moins de 30 euros. Et moi, je veux que le TGV reste accessible. Voilà, tous ces enjeux sont là. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 18:57
Question 142Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Et quand je vous posais la question tout à l'heure de l'aménagement du territoire, mais aussi parfois de certains Français qui ont le sentiment d'être exclus, exclus des réseaux, exclus d'une forme de mondialisation, exclus de ces lignes à grande vitesse. Lorsque vous regardez la cartographie du vote du RN en 2017, plus on vivait éloigné d'une gare, plus on votait RN. C'est-à-dire que la cartographie du vote RN peut aussi se lire par rapport à la distance vis-à-vis d'une gare. Est-ce que le fait d'avoir abandonné certaines gares de France, pas forcément vous Jean-Pierre Farandou, mais l'ensemble des présidents successeurs, parce qu'il fallait que l'entreprise soit rentable, parce qu'il fallait... Est-ce qu'il n'y a pas une responsabilité aussi dans le sentiment d'abandon d'une partie des Français ?
Réponse directe
Ce que je peux vous dire, depuis que je suis président, vous l'avez dit, il y a cinq ans, moi j'ai investi les territoires. Je pense que vous avez raison, il ne faut pas oublier les territoires. La France, ce n'est pas que les grandes villes, ce n'est pas que les métropoles, c'est des villes moyennes, c'est des zones rurales. Et par exemple, en termes de recherche et d'innovation, la SNC finance, avec d'autres, mais on est le chef de file, pour inventer des nouveaux matériels roulants, des nouveaux trains, qui seront parfaitement adaptés à la décembre des territoires ruraux. Donc vous avez raison, le train, ce n'est pas que les grandes villes, c'est aussi les territoires. Et je pense que c'…
« Ce que je peux vous dire, depuis que je suis président, vous l'avez dit, il y a cinq ans, moi j'ai investi les territoires. Je pense que vous avez raison, il ne faut pas oublier les territoires. La France, ce n'est pas que les grandes villes, ce n'est pas que les métropoles, c'est des villes moyennes, c'est des zones rurales. Et par exemple, en termes de recherche et d'innovation, la SNC finance, avec d'autres, mais on est le chef de file, pour inventer des nouveaux matériels roulants, des nouveaux trains, qui seront parfaitement adaptés à la décembre des territoires ruraux. Donc vous avez raison, le train, ce n'est pas que les grandes villes, c'est aussi les territoires. Et je pense que c'est à la fois un usage, ils ont aussi le droit d'avoir des trains, mais aussi c'est une forme de considération. Donc vous avez entièrement raison, je pense qu'une politique ferroviaire moderne, c'est aussi une politique qui s'occupe des territoires moins denses. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 11:58
Question 143Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Qui désormais, même pour parfois des bagages cabine, désormais font payer ?
Refus explicite
– Ce n'est pas du tout ça l'idée, que ce soit clair.
« – Ce n'est pas du tout ça l'idée, que ce soit clair. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 13:04
Question 144Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Au moment où on se parle, les négociations sont en cours ?
Réponse directe
Engagées, exactement, sur tous les thèmes, l'emploi, la formation, la rémunération, on prépare les négociations annuelles de l'année prochaine, tout est sur la table, c'est la bonne manière de répondre et de traiter les revendications.
« Engagées, exactement, sur tous les thèmes, l'emploi, la formation, la rémunération, on prépare les négociations annuelles de l'année prochaine, tout est sur la table, c'est la bonne manière de répondre et de traiter les revendications. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 16:01
Question 145Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– La carte pour les marins solos, ou pour les familles monoparentales, il y a aujourd'hui la carte famille nombreuse à partir de trois enfants, et la haute commissaire à l'enfance proposerait l'idée d'une carte famille monoparentale dès le premier enfant, pour le coup, est-ce que c'est quelque chose d'envisageable pour la SNCF ?
Réponse partielle
– On est prêt à travailler avec les pouvoirs publics, ce sont des politiques familiales, la carte famille nombreuse que vous évoquez, c'est une carte qui a été décidée par le gouvernement, et d'ailleurs pour être honnête, la SNCF touche une compensation par rapport aux tarifs moyens.
« – On est prêt à travailler avec les pouvoirs publics, ce sont des politiques familiales, la carte famille nombreuse que vous évoquez, c'est une carte qui a été décidée par le gouvernement, et d'ailleurs pour être honnête, la SNCF touche une compensation par rapport aux tarifs moyens. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 13:42
Question 146Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Jean-Pierre Farandou, de très nombreuses questions extrêmement concrètes. Payé pour les bagages ?
Réponse directe
– Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recette. C'est une question que quand vous avez plus de deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. Donc l'objectif n'est pas de faire payer, on n'est pas comme certaines low cost aériennes qui cherchent à travers les bagages une manière de faire des revenus.
« – Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recette. C'est une question que quand vous avez plus de deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. Donc l'objectif n'est pas de faire payer, on n'est pas comme certaines low cost aériennes qui cherchent à travers les bagages une manière de faire des revenus. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 12:44
Question 147Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
Est-ce que vraiment on va devoir payer maintenant systématiquement pour les bagages ?
Réponse directe
– Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recette. C'est une question que quand vous avez plus de deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. Donc l'objectif n'est pas de faire payer, on n'est pas comme certaines low cost aériennes qui cherchent à travers les bagages une manière de faire des revenus.
« – Ce n'est pas tellement une question d'argent, c'est une question de volume. C'est la question qui est derrière, ce n'est pas tellement de payer, ce n'est pas une question de recette. C'est une question que quand vous avez plus de deux grosses valises par passager, on ne sait pas trop où les mettre dans le train. Donc l'objectif n'est pas de faire payer, on n'est pas comme certaines low cost aériennes qui cherchent à travers les bagages une manière de faire des revenus. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 12:44
Question 148Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– Est-ce qu'on ne met pas le doigt dans cet engrenage-là ?
Réponse directe
– Non, pas du tout. Nous ce qu'on souhaite, c'est que les gens fassent attention à le volume de bagages. Et on accepte, vous savez que vous n'avez que deux mains quand même, donc on accepte en gros deux bagages par personne, c'est très compliqué d'aller au-delà, même si certains le font, parce qu'à bord des trains, il faut qu'on ait suffisamment d'espace pour ranger les bagages et que la sécurité soit assurée à bord des trains.
« – Non, pas du tout. Nous ce qu'on souhaite, c'est que les gens fassent attention à le volume de bagages. Et on accepte, vous savez que vous n'avez que deux mains quand même, donc on accepte en gros deux bagages par personne, c'est très compliqué d'aller au-delà, même si certains le font, parce qu'à bord des trains, il faut qu'on ait suffisamment d'espace pour ranger les bagages et que la sécurité soit assurée à bord des trains. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 13:08
Question 149Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
– 1 milliard, vous allez les trouver où ?
Réponse partielle
– Les pistes de financement, elles existent. On peut voir ce qui se passe d'ailleurs ailleurs dans les autres pays. Moi, je donne deux exemples. Après, chacun peut y réfléchir. Ce n'est pas à moi qu'il appartient déterminer les bonnes modalités. C'est en Allemagne. Qu'est-ce qu'on fait les Allemands ? Qui sont d'ailleurs confrontés à un énorme problème. – Exactement, ils n'ont pas assez investi, ils le reconnaissent. Et c'est ça que je ne veux pas qui arrive en France. Voilà, on a le mauvais exemple devant nous, c'est l'Allemagne. L'Allemagne n'ayant pas assez mis d'argent dans leur réseau… – Exactement, c'est terrible. Les clients allemands n'ont plus confiance dans le train. Je ne sais pa…
« – Les pistes de financement, elles existent. On peut voir ce qui se passe d'ailleurs ailleurs dans les autres pays. Moi, je donne deux exemples. Après, chacun peut y réfléchir. Ce n'est pas à moi qu'il appartient déterminer les bonnes modalités. C'est en Allemagne. Qu'est-ce qu'on fait les Allemands ? Qui sont d'ailleurs confrontés à un énorme problème. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 4:09Voir 2 autres passages
« – Exactement, ils n'ont pas assez investi, ils le reconnaissent. Et c'est ça que je ne veux pas qui arrive en France. Voilà, on a le mauvais exemple devant nous, c'est l'Allemagne. L'Allemagne n'ayant pas assez mis d'argent dans leur réseau… »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 4:37
« – Exactement, c'est terrible. Les clients allemands n'ont plus confiance dans le train. Je ne sais pas si vous imaginez, les Suisses, qui ont un réseau quasi parfait, refusent que les trains allemands en retard rentrent sur leur réseau. Imaginez, ça arrivait en France. Moi, je ne veux pas que ça arrive dans notre pays. Donc, les Allemands, qui sont confrontés à un énorme besoin de financement, ont décidé, par exemple, de mettre en place une taxe poids lourd qui leur apporte 8 milliards d'euros par an. »
Question 150Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralité
La question, effectivement, de l'état du réseau, d'abord sur la question de tonnasse, est-ce que le trafic va reprendre ?
Réponse partielle
Alors, sur la question de tonnasse, dans l'OT-Garonne, cette nuit, la rame a été enlevée parce qu'il fallait le faire avec beaucoup de précautions parce que, comme vous l'avez dit, la voie est en très mauvais état. Là, ça va prendre plusieurs jours parce que le sous-bassement est parti sur une longue distance. Il y a d'énormes travaux. Je ne suis pas encore capable de vous dire combien de jours, mais c'est en journée que ça va durer. On va faire le maximum. Les collègues des SNCF réseau sont mobilisés jour et nuit pour remettre en état de fonctionnement cette voie. Mais on voit à quel point les dégâts peuvent être considérables.
« Alors, sur la question de tonnasse, dans l'OT-Garonne, cette nuit, la rame a été enlevée parce qu'il fallait le faire avec beaucoup de précautions parce que, comme vous l'avez dit, la voie est en très mauvais état. Là, ça va prendre plusieurs jours parce que le sous-bassement est parti sur une longue distance. Il y a d'énormes travaux. Je ne suis pas encore capable de vous dire combien de jours, mais c'est en journée que ça va durer. On va faire le maximum. Les collègues des SNCF réseau sont mobilisés jour et nuit pour remettre en état de fonctionnement cette voie. Mais on voit à quel point les dégâts peuvent être considérables. »
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 2:24
Voir 2 autres passages
« Non, mais la crise, elle est suivie de tous les jours. Vous savez, il y a une cellule de crise qui est au ministère de l'Économie. Le ministère du Travail en fait partie aussi pour voir les conséquences sur l'emploi des entreprises. Donc, c'est un peu au jour le jour. On voit bien que les déclarations ou les actes posés par le président Trump ou par d'autres acteurs changent la situation quasiment de manière quotidienne. Donc, il n'est pas normal que le gouvernement s'adapte. On ne connaît pas la durée, on ne connaît pas les modalités, on ne connaît pas les blocages. Voilà, tout ça demande un pilotage au quotidien et des décisions au quotidien. C'est ce qui se passe et c'est comme ça que le gouvernement gère cette crise. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 1:35
« Pareil, on fait très attention aussi aux finances publiques. Vous savez qu'on est très endettés, on essaie de réduire le déficit pour notre pays, pour les Français, pour les protéger. Sinon, les taux d'intérêt qu'on verse aux gens qui nous prêtent de l'argent vont finir par être le premier poste budgétaire de l'État. Donc, il faut être sérieux. Non, on a une approche ciblée. On a commencé par les secteurs directement touchés, dont les transports, bien évidemment, la pêche et les agriculteurs. On est en train de regarder aussi ce qu'on pourrait faire pour les infirmières libérales, par exemple, et les gros rouleurs. Donc là, il y a des mesures d'aide, des mesures de trésorerie, des prêts. Moi aussi, de mon côté, côté ministère du Travail, j'ai aussi décidé le principe de chômage partiel pour les entreprises les plus touchées. Donc, on accompagne les entreprises les plus touchées. Et quand on traite les entreprises, on traite aussi les salariés, bien évidemment, qui travaillent dans ces entreprises. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mars 2024 au 7 avr. 2026 · 67 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On espère rattraper très vite 1,5 milliard d'euros. C'est quand même considérable. Au moment où on a besoin d'argent, on se l'est dit, à la fois pour la Sécurité sociale, mais peut-être aussi pour aider les entreprises et les Français. Et moi, j'ai bon espoir qu'après que dans la durée, au fond, la fraude se réduise, parce que si le... Par dissuasion, c'est-à-dire si la lutte contre la fraude est très lourde et très efficace, les entreprises se rendront compte que ça ne vaut pas la peine de frauder. Donc, elles frauderont moins et donc on réduira les fameuses 13 milliards. Donc, deux manières de récupérer, en tapant les fraudeurs et en les incitant à ne plus frauder. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, la fraude sociale dans notre pays est évaluée à 13 milliards d'euros. Donc c'est quand même très important. Et frauder, c'est voler l'argent des Français. Voilà, c'est voler l'argent de la sécurité sociale. Donc c'est très important qu'on s'attaque plus fort à la fraude. Et cet après-midi, d'ailleurs, les députés auront un choix à faire. Quel message est-ce qu'ils envoient ? Est-ce qu'ils envoient un message pour renforcer la lutte contre la fraude et pour protéger les Français honnêtes et les entreprises nombreuses qui règlent leur charge sociale ? Ou au contraire, est-ce que c'est un message où on laisse faire ? Moi, je ne veux pas laisser faire. Je veux m'attaquer à la fraude. Et quelle fraude ? Notamment la fraude au travail dissimulé dans les entreprises qui ne font pas leur cotisation. On aura des instruments nouveaux. D'abord, on pourra croiser des bases de données pour mieux repérer les entreprises qui fraudent et être plus efficaces en matière de contrôle. Et deuxièmement, aussi, on a une capacité de flagrance. C'est qu'on bloque les comptes dès qu'on suspecte une entreprise de frauder. Ce qui fait qu'on peut mieux récupérer l'argent. Parce qu'à la fin, on veut récupérer l'argent pour la sécurité sociale. On a aussi une fraude à la formation. Vous savez qu'on a mis beaucoup d'argent, par exemple, dans l'apprentissage. 15 milliards d'euros. Vous avez des margoulins qui arrivent et qui trichent. Donc à la fois, ils font des formations de mauvaise qualité. Donc ils pénalisent l'argent public et ils pénalisent les jeunes. Les jeunes se retrouvent avec des formations au rabais. Ils ne peuvent pas retrouver du travail avec. Et donc, on sera très ferme. Et on a commencé déjà à fermer des centres de formation, d'apprentissage qui sont frauduleux. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 7:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mars 2024 au 7 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. On a rappelé, j'ai rappelé plusieurs fois au Parlement, qu'on conservait le droit à l'erreur, par exemple. On pouvait être bienveillant aussi pour certaines négligences. Par contre, quand la fraude est répétée, intentionnelle et caractérisée, et qu'on a par exemple en main les preuves qu'une personne abuse du système et touche des aides auxquelles elle n'a pas droit, on se donne la capacité de suspendre le versement de ces aides dont on est sûr qu'elles sont injustifiées. Le recours est toujours possible, le contradictoire est toujours là. Voilà, c'est du bon sens. Pourquoi payer une aide quand on sait qu'elle est injustifiée ? Je crois que les Français ne le comprendraient pas. Et au contraire, les Français nous demandent de faire preuve de plus de fermeté et de logique dans la manière dont nous luttons contre les fraudeurs. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. On a rappelé, j'ai rappelé plusieurs fois au Parlement, qu'on conservait le droit à l'erreur, par exemple. On pouvait être bienveillant aussi pour certaines négligences. Par contre, quand la fraude est répétée, intentionnelle et caractérisée, et qu'on a par exemple en main les preuves qu'une personne abuse du système et touche des aides auxquelles elle n'a pas droit, on se donne la capacité de suspendre le versement de ces aides dont on est sûr qu'elles sont injustifiées. Le recours est toujours possible, le contradictoire est toujours là. Voilà, c'est du bon sens. Pourquoi payer une aide quand on sait qu'elle est injustifiée ? Je crois que les Français ne le comprendraient pas et au contraire, les Français nous demandent de faire preuve de plus de fermeté et de logique dans la manière dont nous luttons contre les fraudeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 avr. 2026 au 7 avr. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais la crise, elle est suivie de tous les jours. Vous savez, il y a une cellule de crise qui est au ministère de l'Économie. Le ministère du Travail en fait partie aussi pour voir les conséquences sur l'emploi des entreprises. Donc, c'est un peu au jour le jour. On voit bien que les déclarations ou les actes posés par le président Trump ou par d'autres acteurs changent la situation quasiment de manière quotidienne. Donc, il n'est pas normal que le gouvernement s'adapte. On ne connaît pas la durée, on ne connaît pas les modalités, on ne connaît pas les blocages. Voilà, tout ça demande un pilotage au quotidien et des décisions au quotidien. C'est ce qui se passe et c'est comme ça que le gouvernement gère cette crise. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 nov. 2025 au 7 avr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, non, mon travail n'est pas signé des pétitions. Mon travail, c'est de soutenir des lois quand elles passent au Parlement. Oui, alors que ce soit clair, on sait bien que le 1er mai, c'est un symbole. Moi, en tant que ministre du Travail, je suis bien sûr très attaché au symbole de la fête du travail. Donc, ce n'est pas ça qu'on veut ajuster. Non, c'est juste une pratique installée depuis des décennies. Les boulangers sont ouverts le 1er mai. Les fleuristes, avec la vente du muguet, sont aussi ouverts le 1er mai. Or, notre code du travail, il a un petit trou dans la raquette. Voilà, il faut qu'on le complète. Et je sais que donc, Ensemble pour la République, le parti dirigé par Gabriel Attal va présenter une proposition de loi qui va permettre de régulariser cette situation. J'y serais bien sûr favorable. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 15:44Voir 2 autres passages
« Mon travail n'est pas si des pétitions. Mon travail, c'est de soutenir des lois quand elles passent au Parlement. Oui, alors que ce soit clair, on sait bien que le 1er mai, c'est un symbole. En tant que ministre du Travail, je suis bien sûr très attaché au symbole de la fête du travail. Donc, ce n'est pas ça qu'on veut ajuster. Non, c'est juste une pratique installée depuis des décennies. Les boulangers sont ouverts le 1er mai. Les fleuristes avec la vente du muguet sont aussi ouverts le 1er mai. Or, notre code du travail, il a un petit trou dans la raquette. Voilà, il faut qu'on le complète. Et je sais que donc, Ensemble pour la République, le parti dirigé par Gabriel Attal va présenter une proposition de loi qui va permettre de régulariser cette situation. Je serais bien sûr favorable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Pierre FarandouVérifier à 15:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées22 mai 2024 au 7 avr. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On espère rattraper très vite un milliard et demi d'euros. C'est quand même considérable. Au moment où on a besoin d'argent, on s'est dit, à la fois pour la sécurité sociale mais peut-être aussi pour aider les entreprises et les Français. Et moi, j'ai bon espoir qu'après que dans la durée, au fond, la fraude se réduise parce que par dissuasion, c'est-à-dire si la lutte contre la fraude est très lourde et très efficace, les entreprises se rendront compte que ça ne vaut pas la peine de frauder. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Pierre FarandouVérifier à 11:09Voir 2 autres passages
« Tout le débat, c'est celui qu'on a commencé à avoir tout à l'heure. Comment ça se fait qu'en Norvège, vous parlez de la Norvège, moi j'ai vu des conducteurs de tramway à 65 ans qui avaient l'air très heureux de conduire leur tram. Comment ça se fait que nous, quand on a le même débat en France, une grande majorité des Français veut dire stop, je ne veux plus travailler, la perspective de faire deux ans de plus est un vrai problème. Il faut écouter le ressenti, il est réel le ressenti. La question, c'est les causes profondes. Donc comment on s'y prend ? Et si vous me parlez de la Norvège, je peux vous donner trois explications. D'abord, les conditions de travail sont impeccables. C'est important les conditions de travail, les locaux de travail, l'environnement de travail. Deuxièmement, les relations hiérarchiques sont très apaisées. Ce n'est pas le cas en France. Vous avez un rapport récent de l'IGAS, les inspecteurs de la Sécurité sociale, qui disent, attention, on a encore un mode de bandagement parfois un peu rugueux en France. Ce n'est pas le cas. Et enfin, et c'est très important, il y a un plaisir de forme de camaraderie au travail. Vous savez franchement, si vous allez rejoindre des camarades, les locaux de travail sont sympas et votre chef, il vous accompagne, et vous permet de bien travailler, vous vous rendez bien compte que là, vous avez des facteurs positifs et que le travail n'est plus une corvée. Au contraire, le travail reste ce qu'il doit être, un élément de réalisation personnelle et de plaisir personnel. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 11:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais moi, je pense qu'effectivement, c'est l'occasion, au fond. Cette crise, parce que cette crise, elle est là, géopolitique, qui nous contraint. Rien que c'est un facteur très important. C'est l'occasion d'un rebond. C'est l'occasion d'un rebond au niveau français, au niveau européen. On a parlé des secteurs qui vont bien. Je les ai cités, l'armement, le nucléaire, mais les secteurs qui sont en difficulté, comme l'automobile. La France est un pays où il y a des constructeurs automobiles. Il faut nous protéger. L'Europe a été beaucoup trop naïve, notamment par rapport aux importations chinoises. Le choix du tout électrique, c'est sympa, entre les actions écologiques, mais ça a mis en difficulté nos entreprises, qui étaient plutôt des champions, des petits moteurs thermiques qui ne polluaient pas beaucoup. Il faut qu'on se protège. Je pense que des clauses de contenu industriel qui protégeraient nos industries, elles sont absolument nécessaires. C'est ce que veut faire le président de la République. En fait, cette difficulté peut être transformée en une occasion de mobilisation générale pour l'industrie, pour l'emploi et pour la jeunesse. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 2:40Voir 1 autre passage
« Ça, c'est le Parlement qui l'a décidé. La loi, elle va s'appliquer. Là encore, il ne faut pas oublier qu'il y a cette notion de recherche d'économie quand même. C'est l'équilibre entre l'économie et la sociale. En ce moment, honnêtement, déjà que les gens ne font pas de bébés... Il faut que tout le monde fasse des efforts. C'est bien le problème. On voit bien que chaque fois qu'on demande des efforts dans ce pays, c'est compliqué à accepter. Comment on fait ? On ne peut pas à la fois équilibrer ou chercher à équilibrer la sécurité sociale et refuser tous les efforts. Alors les efforts, c'est compliqué, c'est difficile. Difficile à assumer aussi, bien sûr, pour un gouvernement. Mais c'est notre devoir aussi de trouver ces équilibres économiques, sociaux. Surtout qu'on ne s'en est pas trop mal sortis. Ce budget, il n'est pas mal. Il a évité le dérapage des comptes de la sécurité sociale, avec un chiffre qui reste raisonnable, même toujours en déficit. Mais on ne pouvait pas rétablir l'équipe d'un seul coup. Il apporte beaucoup de bonnes choses aux Français. Vous l'assumez, vous l'assumez. Oui, je l'assume. Et moi, honnêtement, ma lecture, je trouve que ce n'est pas un mauvais budget. J'entends beaucoup de critiques que je trouve excessives. Il arrange la retraite des femmes, par exemple, depuis le temps qu'on a parlé. Les femmes qui ont des enfants verront leur retraite améliorée. Il arrange aussi tout ce qui est l'accès aux soins dans les territoires. Donc il y a plein de bonnes choses dans le budget. Regardons ce qui va bien. Attention à ne pas tomber dans le catastrophisme dans ce pays. On voit toujours ce qui va mal, on le bourre souple. On ne voit pas ce qui va bien. Il y a beaucoup de choses qui vont bien dans ce pays. »
BFMTV · Budget, Smic, Brandt... L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 12:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mars 2024 au 11 févr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a eu des articles du Sénat qui ont été votés au Sénat, qui durcissaient effectivement les moyens donnés à France Travail, notamment en leur permettant d'accéder quasiment à des écoutes. Bon, ça ce sont des méthodes qui sont là pour lutter contre le grand banditisme, on n'est pas du tout dans cette situation-là. Donc, on ne recourra pas, on ne demande pas à recourir à ces capacités d'intervention, on a d'autres moyens pour vérifier les domicilations, par exemple. Donc, on ne recourra pas ni aux appels téléphoniques, ni aux listes des passagers sur les avions. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est avec les collectivités territoriales. Mais ça, c'est un peu l'empilage des couches à la française. Oui, c'est ça. Oui, il y a l'État, il y a les départements, il y a les régions, il y a les intercommunalités, il y a les communes. Tout ça génère effectivement des fonctions. Est-ce que c'est un peu trop ? Peut-être. Mais ça, il faut que chacun y réfléchisse. Je pense que l'idée de rendre l'État plus efficiente, je l'applique au ministère du Travail. Vous savez, je viens de l'entreprise, vous le savez. Dans l'entreprise, on sait ce que c'est que l'efficience. J'ai demandé à mes services de rentrer dans les logiques de tableau de bord, d'indicateurs de résultats, de performances, d'analyse des écarts, avec des revues de gestion. Voilà, on va rentrer le contrôle de gestion des entreprises au sein du ministère du Travail. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mars 2024 au 11 févr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 7,9% effectivement, c'est une petite érosion par rapport à ce qu'on a pu connaître, mais on est en dessous de 8%. Est-ce que vous savez le nombre de fois on a été en dessous de 8% en France pendant ces 40 dernières années ? Les 3 dernières années, ça prouve que les politiques menées sont pas mal. Et puis après 2001, 2002, 2008. La moyenne c'est 9%. Donc en France, ça fait longtemps qu'on a un sujet un peu structurel autour du chômage quand on se compare aux autres pays européens. Et quand on est en dessous de 8%, c'est une bonne performance. C'est une des meilleures performances, je vous dis, sur les 40 dernières années. Alors le chômage vient d'où ? Il vient de l'emploi. Ce qu'il faut faire, la cause racine, c'est que nos entreprises se développent, créent de l'emploi. Voilà. Et il y a des possibilités dans la défense, dans le nucléaire, dans l'aéronautique, dont la vraie réponse de base de rang 1, c'est qu'il y ait plus d'emplois pour qu'il y ait moins de chômeurs. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Moi j'espère, je suis un optimiste, je crois beaucoup au dialogue, je crois beaucoup au compromis. Ce qui va être très important, c'est ce qu'on appelle cette commission mixte paritaire de vendredi, avec 7 sénateurs et 7 députés, ils ont en main, quelque part, peut-être, le succès de ce projet de loi de finances pour la France, ce budget pour la France, espérons qu'ils arrivent à converger, s'ils convergent, ensuite il faudra que ce soit voté, mais moi, on fait tout côté État pour leur donner tout le matériau, tous les éléments pour qu'ils arrivent à converger vendredi ou samedi. »
BFMTV · Budget, Smic, Brandt... L'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:15
« Alors, ça aussi, l'effet de la suspension, c'est que ça donne du temps. Voilà, puisque la réforme est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. Avant, il y a les présidentielles. On peut penser que les présidentielles peut-être s'empareront de ce sujet, et que les candidats feront leurs propres propositions. On le voit d'ailleurs, déjà, les partis commencent à faire des propositions sur leur vision des retraites pour les Françaises et les Français. Donc, ce temps est utile pour la démocratie. Il est aussi utile pour le dialogue social. Et moi, je suis très heureux que les partenaires sociaux, à la fois les organisations syndicales et patronales, aient accepté de se lancer dans une conférence sociale. On va beaucoup parler de travail. Je pense que moi, l'angle mort des deux réformes précédentes, c'est le travail. On n'a pas assez parlé des conditions de travail, de la rémunération, de la promotion interne, de la prévention des risques professionnels. Au fond, qu'est-ce qu'on fait pour que les salariés arrivent à 60 ans, 62 ans, plus en forme, à la fois physique et mentale ? S'ils étaient plus en forme, peut-être qu'on peut considérer que dans ce cas-là, ils accepteraient plus volontiers de travailler un peu plus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas les Français, c'est ceux qui utilisent les ruptures conventionnelles. Tout le monde n'utilise pas les ruptures conventionnelles. C'est un bon dispositif au départ. Comme d'habitude, souvent, les dispositifs, quand on les invente, ils ont leur sens. Le problème, c'est qu'au fil du temps, il y a des dérives. Et aujourd'hui, ce n'est pas moi, Jean-Pierre Farandou, qui le dit, c'est un rapport qui vient de sortir, sérieux, qui dit qu'en fait, il y a substitution. On ne démissionne plus, on prend une réforme conventionnelle. Pourquoi ? Parce que réforme conventionnelle, vous allez au chômage. Les démissions, non. Les entreprises ne font plus de licenciements, ils font ruptures conventionnelles. On paie moins cher. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« Parce que j'ai dit, je ne parle pas du chômage, je vous parle de ruptures conventionnelles. Il ne faut pas tout mélanger. Vous mélangez un petit peu, madame, excusez-moi de préciser. C'est des gens qui vont passer un an au chômage derrière, quand même, avec un système... Je ne parle pas du chômage, je parle de ruptures conventionnelles. Les ruptures conventionnelles, ça coûte un quart des allocations chômage. C'est un sujet financier aussi. Et ce n'est pas faux, et c'est là encore. C'est le rapport qui le dit, peut-être certaines personnes font la rupture conventionnelle, ont le droit au chômage, et peut-être certaines d'entre elles, et peut-être en connaissez-vous quelques-unes, moi ça peut être le cas, on voit que certaines personnes font le choix de rester un peu plus longtemps. Quand vous êtes au chômage, il faut avoir une attitude active de retour vers l'emploi. Parce que ça coûte cher le chômage. L'argent qu'on vous donne, c'est l'argent des Français. Il faut respecter l'argent de la Sécurité sociale, c'est notre bien commun. Il faut faire très attention à son usage. Et moi, je serai un ministre du Travail et des Solidarités, qui veut remettre les gens au travail, et qui veut faire très attention aux comptes de la Sécurité sociale. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 9:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Réseau ferroviaire, concurrence, grèves... L’interview de Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 4:48
« – J'ai bon espoir quand même. Je pense que les débats parlementaires, vous savez, on a regardé quasiment 800 amendements. Je crois qu'il y en a 200 qui ont été retenus. On a même eu des amendements qui ont été votés à l'unanimité, notamment un amendement qui permet de remonter aux établissements de tête de pont des plateformes asiatiques qui trichent ou incitent leurs sous-traitants français à tricher. Donc ce amendement a été voté à l'unanimité. Donc j'ai bon espoir, mais je veux donner le sens profond de ce vote. Il faut voter pour le fait de renforcer les moyens de mieux lutter contre la fraude. »
CNEWS · La grande interview : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des SolidaritésVérifier à 12:16
« On fait très attention aussi aux finances publiques. Vous savez qu'on est très endettés, on essaie de réduire le déficit pour notre pays, pour les Français, pour les protéger. Sinon, les taux d'intérêt qu'on verse aux gens qui nous prêtent de l'argent vont finir par être le premier poste budgétaire de l'État. Donc, il faut être sérieux. Non, on a une approche ciblée. On a commencé par les secteurs directement touchés, dont les transports, bien évidemment, la pêche et les agriculteurs. On est en train de regarder aussi ce qu'on pourrait faire pour les infirmières libérales, par exemple, et les gros rouleurs. Donc là, il y a des mesures d'aide, des mesures de trésorerie, des prêts. Moi aussi, de mon côté, côté ministère du Travail, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Pierre FarandouVérifier à 2:21
« Il faut voir que chaque chambre a son rôle à jouer. C'est un enchaînement de lecture. Donc on démarre à l'Assemblée nationale. Sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale, il y a eu un vote sur les recettes. On n'a pas eu le temps d'aller au bout des dépenses. Il a fallu passer au Sénat pour que le Sénat ait suffisamment de temps pour examiner ce projet de loi. Le Sénat fait son travail. Il y a une autre majorité politique. Vous savez, nous, on propose les choses, mais les choses ont été largement reprises par les parlementaires. Ça donne une version de la loi, une version de travail de la loi, j'allais dire à l'Assemblée nationale, qui arrive au Sénat. Le Sénat est souverain. Le Sénat propose des amendements. Ils sont votés. Ils vont donc aussi amener une transformation de la loi. C'est la fabrique de la loi. Nous l'avons devant nous. Et ce n'est pas terminé. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 1:38
« La suspension de la réforme des retraites, elle fait partie de la loi rectificative. Et donc, elle est dans le projet de départ. Voilà. Donc, on travaille là-dessus. Donc, c'est la proposition du gouvernement, on est cohérents avec nous-mêmes. Donc, nous, notre proposition, on sait pourquoi, d'ailleurs, il faut revenir au pourquoi, finalement. Pourquoi, c'est la stabilité ? Pour être clair, pourquoi cette suspension est arrivée dans le paysage ? Parce que le Premier ministre a fait le choix, effectivement, de la mettre dans le débat, de la mettre dans le processus du vote de l'Assemblée et du Sénat, parce que c'est un élément de stabilité. Pourquoi ? Pour que le gouvernement puisse proposer un budget. L'objectif, c'est d'arriver à un budget, parce que sans budget, les choses seront beaucoup plus compliquées pour les Françaises et les Français. Par exemple, les 6 ou 7 milliards supplémentaires pour la défense, ils sont dans le budget de l'année prochaine. S'il n'y a pas de budget, malheureusement, notre ramée n'aura pas les moyens nécessaires pour faire face aux endroits. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 4:12
« Oui, mais il faut voir que les choses ne sont pas terminées. Ensuite, vous avez une synthèse qui peut être possible. Alors, à part la suspension des retraites, ça, je vous l'accorde. Mais sur le reste des éléments du budget de la Sécurité sociale, je pense qu'on peut avoir des convergences, franchement. En tout cas, c'est le sens de travail, sauf la suspension, je vous l'accorde. Et tout ça va revenir ensuite, en deuxième lecture, à l'Assemblée nationale. Je dis à la fin, c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot. C'est la formule que nous utilisons. Et je pense que ce travail de convergence peut tout à fait fonctionner à la suspension des réformes près. Mais l'Assemblée nationale, là-dessus, s'est engagée. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 2:49
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 5:10
« Tout le débat, c'est celui qu'on a commencé à avoir tout à l'heure. Comment ça se fait qu'en Norvège, vous parlez de la Norvège, moi j'ai vu des conducteurs de tramway à 65 ans qui avaient l'air très heureux de conduire leur tram. Comment ça se fait que nous, quand on a le même débat en France, une grande majorité des Français veut dire stop, je ne veux plus travailler, la perspective de faire deux ans de plus est un vrai problème. Il faut écouter le ressenti, il est réel le ressenti. La question, c'est les causes profondes. Donc comment on s'y prend ? Et si vous me parlez de la Norvège, je peux vous donner trois explications. D'abord, les conditions de travail sont impeccables. C'est important les conditions de travail, les locaux de travail, l'environnement de travail. Deuxièmement, les relations hiérarchiques sont très apaisées. Ce n'est pas le cas en France. Vous avez un rapport récent de l'IGAS, les inspecteurs de la Sécurité sociale, qui disent, attention, on a encore un mode de bandagement parfois un peu rugueux en France. Ce n'est pas le cas. Et enfin, et c'est très important, il y a un plaisir de forme de camaraderie au travail. Vous savez franchement, si vous allez rejoindre des camarades, les locaux de travail sont sympas et votre chef, il vous accompagne, et vous permet de bien travailler, vous vous rendez bien compte que là, vous avez des facteurs positifs et que le travail n'est plus une corvée. Au contraire, le travail reste ce qu'il doit être, un élément de réalisation personnelle et de plaisir personnel. »
BFMTV · Retraites, chômage: l'interview en intégralité de Jean-Pierre Farandou, ministre du TravailVérifier à 11:08