Vous avez aussi évoqué, en cas de suspicion, je cite, de suspicion de sérieuse fraude, la suspension du versement, des allocations chômage. Ça aussi, c'est une autre forme de triche ?
Réponse directeOui, c'est... Vous avez, par exemple, on se rend... Alors, c'est quelques cas là aussi. Donc, bien sûr, tout ça a donné lieu à pas mal d'effervescence, et c'est normal. La fermeté ne veut pas dire l'excès. Je vous le redis, le droit à l'erreur est toujours là. Si vous avez loupé un rendez-vous à France Travail, alors que vous êtes demandeur d'emploi, c'est pas grave. Si vous revenez le mois suivant, vous voyez, on n'est pas dans quelque chose d'extrême. Mais par contre, si vous avez disparu des radars pendant plusieurs mois, si vous ne donnez pas les pièces, ou pire, vous transmettrez des documents qui sont faux, là, on commence à avoir une véritable suspicion. On peut tomber aussi sur la d…
« Oui, c'est... Vous avez, par exemple, on se rend... Alors, c'est quelques cas là aussi. Donc, bien sûr, tout ça a donné lieu à pas mal d'effervescence, et c'est normal. La fermeté ne veut pas dire l'excès. Je vous le redis, le droit à l'erreur est toujours là. Si vous avez loupé un rendez-vous à France Travail, alors que vous êtes demandeur d'emploi, c'est pas grave. Si vous revenez le mois suivant, vous voyez, on n'est pas dans quelque chose d'extrême. Mais par contre, si vous avez disparu des radars pendant plusieurs mois, si vous ne donnez pas les pièces, ou pire, vous transmettrez des documents qui sont faux, là, on commence à avoir une véritable suspicion. On peut tomber aussi sur la double fraude. Vous avez des chômeurs qui travaillent au noir. Quand on s'aperçoit qu'ils travaillent au noir, il y a un petit problème à toucher le chômage. Dans ces cas-là, on a les éléments probants dans les mains, on a les preuves dans les mains, sans attendre la décision du juge. Oui, je pense qu'il est normal d'arrêter l'hémorragie et de ne pas verser une allocation sur laquelle les gens n'ont pas droit, tout simplement. »
