Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 déc. 2020 au 28 août 2026
Questions
329
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 329 questions évaluables
Réponse directe
144
Réponse partielle
72
Réponse à côté
108
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 329
Question 76Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
8 000 salariés SFR qui se demandent de quoi leur lendemain va être fait. Est-ce que les repreneurs doivent s'engager dans les négociations à conserver ce personnel ?
Réponse partielle
Vous savez, déjà, ça commence à... L'opération n'est pas faite encore. Déjà, je pense qu'il faut traiter tout de suite tous les salariés d'SFR. Quelle information on peut leur donner ? Quelle explication on peut leur donner ? Ce qu'on sait ou ce qu'on ne sait pas d'ailleurs. Parce que parfois, on ne sait pas tout dans ce genre d'opération. Je pense que d'ores et déjà, effectivement, il y a une qualité d'information nécessaire et suffisante qui doit être donnée aux salariés concernés. Ensuite, quand l'opération de reprise sera conclue, si elle est conclue, j'entends que les pourparlers ne sont pas terminés. À ce moment-là, on connaîtra l'objet. C'est-à-dire que cette opération de reprise, el…
« À ce moment-là, on connaîtra l'objet. C'est-à-dire que cette opération de reprise, elle aura été formatée. Et donc, pour le coup, les repreneurs, vous avez raison, on va changer d'employeur à terme. Les employeurs devront effectivement caractériser ce qu'ils entendent faire en matière d'organisation, regarder les effets sur l'emploi, vous avez raison, et mettre en place des processus d'accompagnement des gens. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 31 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 9:55
Question 77Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
C'est-à-dire que les entreprises payent ?
Réponse à côté
En tout cas, les fins de carrière sur des métiers usants, qu'est-ce qu'on fait ?
« En tout cas, les fins de carrière sur des métiers usants, qu'est-ce qu'on fait ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 28:25
Question 78Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Est-ce que vous craignez de la casse sociale dans ce domaine, dans ce secteur ?
Réponse directe
En tout cas, on sait très bien que dans ce genre d'opération, oui, il peut y avoir un risque de réduire son emploi. Effectivement. Donc, il faut l'appréhender, il faut le quantifier. Vous, vous suivrez ça de près en tant que ministre du Travail ? Moi, je suis déjà au contact. Je ne vous cache pas que je suis déjà un peu au contact et des organisations syndicales qui m'ont appelé tout à fait légitimement et de certains des dirigeants des entreprises que je connais de par mes activités précédentes. Oui, effectivement, moi, je leur plaide un discours déjà de dialogue. Je vous dis, même quand on ne sait pas tout, il faut quand même se parler et se le dire. Ça fait tomber un peu la pression et c…
« En tout cas, on sait très bien que dans ce genre d'opération, oui, il peut y avoir un risque de réduire son emploi. Effectivement. Donc, il faut l'appréhender, il faut le quantifier. Vous, vous suivrez ça de près en tant que ministre du Travail ? Moi, je suis déjà au contact. Je ne vous cache pas que je suis déjà un peu au contact et des organisations syndicales qui m'ont appelé tout à fait légitimement et de certains des dirigeants des entreprises que je connais de par mes activités précédentes. Oui, effectivement, moi, je leur plaide un discours déjà de dialogue. Je vous dis, même quand on ne sait pas tout, il faut quand même se parler et se le dire. Ça fait tomber un peu la pression et c'est bien normal. Et deuxièmement, je resterai attentif, effectivement, à ce que toutes les procédures de droit du travail, d'accompagnement du travail, j'espère encore mieux que le droit du travail, on connaît ces entreprises, je connais leurs dirigeants. Ce sont des gens qui ont une vraie fibre sociale dans leur entreprise aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 10:20
Question 79Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Est-ce que vous craignez de la casse sociale, très clairement ?
Réponse directe
En tout cas, on sait très bien que dans ce genre d'opération, oui, il peut y avoir un risque de réduire son emploi. Effectivement. Donc, il faut l'appréhender, il faut le quantifier. Vous, vous suivrez ça de près en tant que ministre du Travail ? Moi, je suis déjà au contact. Je ne vous cache pas que je suis déjà un peu au contact et des organisations syndicales qui m'ont appelé tout à fait légitimement et de certains des dirigeants des entreprises que je connais de par mes activités précédentes. Oui, effectivement, moi, je leur plaide un discours déjà de dialogue. Je vous dis, même quand on ne sait pas tout, il faut quand même se parler et se le dire. Ça fait tomber un peu la pression et c…
« En tout cas, on sait très bien que dans ce genre d'opération, oui, il peut y avoir un risque de réduire son emploi. Effectivement. Donc, il faut l'appréhender, il faut le quantifier. Vous, vous suivrez ça de près en tant que ministre du Travail ? Moi, je suis déjà au contact. Je ne vous cache pas que je suis déjà un peu au contact et des organisations syndicales qui m'ont appelé tout à fait légitimement et de certains des dirigeants des entreprises que je connais de par mes activités précédentes. Oui, effectivement, moi, je leur plaide un discours déjà de dialogue. Je vous dis, même quand on ne sait pas tout, il faut quand même se parler et se le dire. Ça fait tomber un peu la pression et c'est bien normal. Et deuxièmement, je resterai attentif, effectivement, à ce que toutes les procédures de droit du travail, d'accompagnement du travail, j'espère encore mieux que le droit du travail, on connaît ces entreprises, je connais leurs dirigeants. Ce sont des gens qui ont une vraie fibre sociale dans leur entreprise aujourd'hui. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 10:20
Question 80Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
– La question que Hervé vous pose, c'est parce que vous avez entendu les appels à la démission concernant votre collègue Gérald Darmanin, il y a des appels à la démission, très clairement. Comment vous recevez ça ?
Réponse directe
– Moi, je suis solidaire de mon collègue, déjà par principe, c'est une équipe, un gouvernement. Vous savez, potentiellement, on a tous des mauvais moments qu'on peut passer. Ça peut nous arriver à tous ou à toutes. Donc ma posture principale, c'est bien sûr une posture de solidarité par rapport au Gardaiseau. Je crois qu'il est sincère. On a tous compris d'ailleurs sa peine, elle est absolument sincère. On a compris qu'il prenait la mesure de la situation et qu'il l'exprimait. Je crois qu'il a eu un grand courage à dire les mots qu'il a dit. Il se faut beaucoup de courage pour le faire. Et on voit bien qu'il est en train d'agir avec puissance et rapidité pour rapidement prendre la mesure de…
« – Moi, je suis solidaire de mon collègue, déjà par principe, c'est une équipe, un gouvernement. Vous savez, potentiellement, on a tous des mauvais moments qu'on peut passer. Ça peut nous arriver à tous ou à toutes. Donc ma posture principale, c'est bien sûr une posture de solidarité par rapport au Gardaiseau. Je crois qu'il est sincère. On a tous compris d'ailleurs sa peine, elle est absolument sincère. On a compris qu'il prenait la mesure de la situation et qu'il l'exprimait. Je crois qu'il a eu un grand courage à dire les mots qu'il a dit. Il se faut beaucoup de courage pour le faire. Et on voit bien qu'il est en train d'agir avec puissance et rapidité pour rapidement prendre la mesure de ses problèmes et apporter des solutions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 6:27
Question 81Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
quand Yael Brun-Pivet dit il faut faire vite, il faut l'inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale maintenant, vous pensez aussi que ça fait partie des textes d'urgence maintenant ?
Réponse à côté
– Je pense que ce drame illustre qui a bien un problème global, alors c'est une loi intégrale, c'est une loi effectivement qui a pour objet de passer en revue tous les aspects du dossier, on sait qu'il y a déjà un projet qui a été préparé, une proposition qui est souvent repoussée,
« – Je pense que ce drame illustre qui a bien un problème global, alors c'est une loi intégrale, c'est une loi effectivement qui a pour objet de passer en revue tous les aspects du dossier, on sait qu'il y a déjà un projet qui a été préparé, une proposition qui est souvent repoussée, »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 4:10
Question 82Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
– Quand il y a eu le brune-pivet, il dit qu'il va falloir une loi globale, c'est-à-dire qui concerne vraiment tous les secteurs, vous avez dit le monde du travail en particulier, vous disiez effectivement il y a des problèmes dans le monde du travail, mais est-ce qu'il y a plus de problèmes dans le monde du travail qu'ailleurs ?
Réponse directe
– Non, je ne pense pas, généralement c'est quand même les problèmes de société qui arrivent dans le travail, ce n'est pas le travail qui invente les problèmes de société, mais la société transpire dans le travail, il n'y a pas de barrières étanches à l'entrée des entreprises, c'est pareil pour la santé mentale par exemple, la santé mentale est un problème de société, il arrive dans l'entreprise, les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, les enfants, il y en a beaucoup moins dans les entreprises, c'est un problème de société qui arrive aussi dans les entreprises. L'entreprise davantage c'est un endroit plus clos, plus fermé, plus maîtrisé, où il y a des responsables, il y a des…
« – Non, je ne pense pas, généralement c'est quand même les problèmes de société qui arrivent dans le travail, ce n'est pas le travail qui invente les problèmes de société, mais la société transpire dans le travail, il n'y a pas de barrières étanches à l'entrée des entreprises, c'est pareil pour la santé mentale par exemple, la santé mentale est un problème de société, il arrive dans l'entreprise, les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, les enfants, il y en a beaucoup moins dans les entreprises, c'est un problème de société qui arrive aussi dans les entreprises. L'entreprise davantage c'est un endroit plus clos, plus fermé, plus maîtrisé, où il y a des responsables, il y a des chefs d'entreprise, il y a du dialogue social, il y a des représentants du personnel, on peut agir certainement de manière plus organisée et plus puissante, mais faisons-le, mais ce n'est pas dans l'entreprise non plus qu'on réglera tous les problèmes de société. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 3:23
Question 83Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Est-ce que les stages de troisième ou de seconde, vous souhaitez les maintenir ?
Réponse directe
On va changer de sujet, mais on peut aussi... Pas vraiment. Vous voulez lier quand même ? Oui, alors ce que je veux maintenir, voire renforcer, c'est le lien entre les jeunes et les entreprises. On a en France un problème d'orientation majeur parce que les jeunes ne connaissent pas les entreprises, la richesse des entreprises ou les occasions des entreprises. Ce n'est pas les enfermants dans les salles de classe qui vont découvrir l'entreprise. Donc quand la CGT dit Oui. En troisième et en seconde. Oui, oui, oui, bien sûr. Et comment on fait ? Alors, il ne faut pas le négliger. Il peut y avoir une sensibilisation qui est faite dans l'école ou dans le collège ou dans le lycée. Mais dès que l…
« On va changer de sujet, mais on peut aussi... Pas vraiment. Vous voulez lier quand même ? Oui, alors ce que je veux maintenir, voire renforcer, c'est le lien entre les jeunes et les entreprises. On a en France un problème d'orientation majeur parce que les jeunes ne connaissent pas les entreprises, la richesse des entreprises ou les occasions des entreprises. Ce n'est pas les enfermants dans les salles de classe qui vont découvrir l'entreprise. Donc quand la CGT dit »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 32:53Voir 1 autre passage
« En troisième et en seconde. Oui, oui, oui, bien sûr. Et comment on fait ? Alors, il ne faut pas le négliger. Il peut y avoir une sensibilisation qui est faite dans l'école ou dans le collège ou dans le lycée. Mais dès que le jeune va arriver, il faut qu'il y ait un parcours adapté qui soit hyper sécurisé et respecté avec beaucoup d'attention. Bien évidemment. Bien évidemment. Et enfin, moi, je trouve qu'il y a un dispositif... Alors, moi, je l'ai appliqué là aussi, donc je sais qu'il marche. C'est d'avoir un signe distinctif pour que le jeune se redise qu'il est un peu à part. Le casque bleu. Le casque bleu. Voilà, le casque bleu, la SNCF Réseau, ils ont tous des casques oranges pour se très maler sur les ouvrages d'art, sur les ponts et dans les voies. On a dit maintenant tout nouvel arrivant, mais même moi, parce que moi, je ne connaissais pas... Ce n'est pas une mesurette. Je mettais un casque bleu. Parce que déjà, en le mettant, j'étais conscient que j'allais rentrer dans un univers à risque et surtout, la surveillance collective joue beaucoup. Tous les autres compagnons vont regarder, tiens, ce petit jeune, et moi, je n'étais pas un petit jeune, mais en tout cas, j'étais nouveau dans cet univers-là. Ça, ce sera en place à partir de quand ? Alors ça, c'est une recommandation, ce n'est pas une obligation, mais nous allons travailler à des entreprises volontaires pour qu'elles réfléchissent à l'élargissement de ce domaine. Pourquoi ce n'est pas une obligation ? Ça pourrait être une obligation. En tout cas, ça pourrait le devenir. On va discuter avec les entreprises parce que là aussi, on prend son temps. Le signe distinctif, ça peut être très large. Chez Dassault, par exemple, ils ont une casquette, une casquette de sécurité avec un gros A comme apprenti. Vous voyez ? Peu importe. Après, chaque entreprise peut trouver la manière de le faire, mais je trouve que c'est une idée intéressante. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 33:19
Question 84Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Et ça, vous souhaiteriez que les entreprises aillent vers ça ?
Réponse directe
Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises.
« Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 29:39
Question 85Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Non, mais ce que vous dites, c'est que les entreprises payent et que ce ne soit pas le système de solidarité nationale.
Réponse directe
C'est pas nouveau. Oui, en tout cas, le système de solidarité nationale, je dirais à l'envers, il n'est pas fait pour ça. Il n'est pas fait pour payer les pré-retraites, vous voyez ? Il est fait pour payer la retraite.
« C'est pas nouveau. Oui, en tout cas, le système de solidarité nationale, je dirais à l'envers, il n'est pas fait pour ça. Il n'est pas fait pour payer les pré-retraites, vous voyez ? Il est fait pour payer la retraite. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 28:34
Question 86Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
Les blocages, ils viennent plutôt du patronat ou des syndicats ?
Réponse directe
Avec, comment dire, on pourrait dire presque des deux côtés. Vous avez d'un côté, effectivement, les organisations patronales. Elles ont des avis un peu nuancés les unes avec les autres, quand vous écoutez bien. Il y a des petits signaux faibles qui montrent que les positions ne sont pas tout à fait les mêmes, mais qui légitimement craignent une surtransposition, un alourdissement administratif, une perte de capacité managériale. Il y a même une vision un peu idéologique en disant que les salariés du privé vont être traités comme les salariés du public, comme si les salariés du public étaient maltraités d'ailleurs. Enfin bref, il y a tout un tas d'arguments qui sont lancés visant au fait d'…
« Avec, comment dire, on pourrait dire presque des deux côtés. Vous avez d'un côté, effectivement, les organisations patronales. Elles ont des avis un peu nuancés les unes avec les autres, quand vous écoutez bien. Il y a des petits signaux faibles qui montrent que les positions ne sont pas tout à fait les mêmes, mais qui légitimement craignent une surtransposition, un alourdissement administratif, une perte de capacité managériale. Il y a même une vision un peu idéologique en disant que les salariés du privé vont être traités comme les salariés du public, comme si les salariés du public étaient maltraités d'ailleurs. Enfin bref, il y a tout un tas d'arguments qui sont lancés visant au fait d'en faire le moins possible, voire pas du tout. Et vous avez d'un autre côté les organisations syndicales qui, elles, au contraire, sont dans le jeu d'en faire encore plus, puisqu'on va discuter de l'égalité salariale, renforçons les sanctions, renforçons les procédures. Vous voyez, chacun tire de son côté. Le gouvernement est au milieu. On a deux missions. D'abord, sur le fond, bien évidemment, je suis à fond pour l'égalité. Transposer. Bien sûr, je suis pour la cause, pour l'égalité salariale entre les hommes et les femmes, je pense que c'est très clair. Je pense que c'est très moderne, il faut y aller. Je suis pour transposer la directive et je suis pour trouver une ligne d'équilibre entre les aspirations des syndicats d'un côté et les craintes du patronat de l'autre. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 12:18
Question 87Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26
– Sur le fond, est-ce qu'un ministre est responsable de l'entièreté des agissements des membres de son administration ?
Réponse directe
– Comme ça, par principe de l'entièreté, quoi qu'il arrive, non, il n'y a pas de raison, il faut regarder fondamentalement ce qui se passe. Si le ministre ou un chef d'entreprise a pris les bonnes décisions à organiser les choses, à donner les bonnes instructions, à donner les moyens d'y arriver, on ne peut pas lui reprocher grand-chose, donc je pense qu'il faut faire attention. Après la répétition, s'il y a répétition d'une erreur connue, est-ce qu'il a pris les bonnes décisions pour corriger ?
« – Comme ça, par principe de l'entièreté, quoi qu'il arrive, non, il n'y a pas de raison, il faut regarder fondamentalement ce qui se passe. Si le ministre ou un chef d'entreprise a pris les bonnes décisions à organiser les choses, à donner les bonnes instructions, à donner les moyens d'y arriver, on ne peut pas lui reprocher grand-chose, donc je pense qu'il faut faire attention. Après la répétition, s'il y a répétition d'une erreur connue, est-ce qu'il a pris les bonnes décisions pour corriger ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 5:53
Question 88Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
La question aussi de ces allocations chômage, elle est posée par la CPME qui propose, donc les patrons des petites et moyennes entreprises, ils proposent de diminuer encore les allocations chômage, ce qui est déjà le cas par exemple pour les cadres. Est-ce qu'après plusieurs mois de chômage, au fond, qu'elles soient plus dégressives qu'elles ne le sont aujourd'hui ?
Réponse à côté
Moi, toutes les propositions qui permettent d'alléger la charge publique sur la sécurité sociale, elles me vont bien. Après, c'est ce qu'on appelle le dialogue social autonome. C'est-à-dire les organisations patronales comme la CPME font une proposition aux syndicats... Ils vont en débattre. Moi, ce que j'aurais demandé, c'est un cadre. Je leur ai écrit, je joue la confiance dans les dialogues sociaux, je leur fais confiance, ils ont le sens des responsabilités. J'aurais demandé de s'attaquer à la rupture conventionnelle, parce que tout le monde constate, là encore, des abus dans l'usage de cette mesure. Au début, elle était bien la mesure, mais elle se transforme en... Elle se substitue au…
« Moi, toutes les propositions qui permettent d'alléger la charge publique sur la sécurité sociale, elles me vont bien. Après, c'est ce qu'on appelle le dialogue social autonome. C'est-à-dire les organisations patronales comme la CPME font une proposition aux syndicats... »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 9:19Voir 1 autre passage
« Ils vont en débattre. Moi, ce que j'aurais demandé, c'est un cadre. Je leur ai écrit, je joue la confiance dans les dialogues sociaux, je leur fais confiance, ils ont le sens des responsabilités. J'aurais demandé de s'attaquer à la rupture conventionnelle, parce que tout le monde constate, là encore, des abus dans l'usage de cette mesure. Au début, elle était bien la mesure, mais elle se transforme en... Elle se substitue aux démissions d'un côté, aux licenciements de l'autre. C'est pas normal. Et vous avez les gens qui restent le plus longtemps possible couverts par la rupture conventionnelle, au détriment de l'assurance chômage. Il faut attaquer, là encore, ces abus. Je leur ai donné un seul cadrage, c'est le montant. Je dis, débrouillez-vous, j'ai besoin de 400 millions d'euros d'économies sur l'assurance chômage. Les méthodes, les moyens, c'est le dialogue social. Moi, j'ai confiance dans la capacité des partenaires sociaux à trouver des solutions. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 9:42
Question 89Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
La question de l'universalité de la politique familiale, ça a été mis sous condition de ressources, notamment depuis François Hollande. Est-ce que vous pourriez vous dire, à un moment, on revient à une politique universelle, c'est-à-dire quel que soit le revenu
Réponse à côté
Je vous dis, ouvrons le débat, moi, je n'ai pas d'avis préconçu, vous savez, les méthodes Farandou, c'est le dialogue. Voilà, donc moi, je peux entendre toutes les propositions, mais il faut prendre le temps de les instruire, de les évaluer, peut-être de les challenger avec d'autres propositions. C'est un vaste débat, il est compliqué, il faut toujours se méfier un peu des solutions rapides, prenons le temps du débat et de la réflexion, et de l'étude d'impact, comme on dit, en mesurant bien les effets.
« Je vous dis, ouvrons le débat, moi, je n'ai pas d'avis préconçu, vous savez, les méthodes Farandou, c'est le dialogue. Voilà, donc moi, je peux entendre toutes les propositions, mais il faut prendre le temps de les instruire, de les évaluer, peut-être de les challenger avec d'autres propositions. C'est un vaste débat, il est compliqué, il faut toujours se méfier un peu des solutions rapides, prenons le temps du débat et de la réflexion, et de l'étude d'impact, comme on dit, en mesurant bien les effets. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 16:42
Question 90Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Mais vous êtes ouvert à l'idée qu'il y ait davantage de rémunération au mérite pour les agents publics, dans quelque secteur que ce soit ?
Réponse directe
Ça commence déjà pour les hauts fonctionnaires, il y a déjà des éléments de part variable dans les hauts fonctionnaires. Ça ressemble à la SNCF. À la SNCF aussi, on avait démarré par les cadres avec cadre supérieur, et puis maintenant ça s'est déployé au moins pour tous les cadres. Voilà, et il y a des éléments aussi de mérite qui interviennent dans l'avancement des personnels de maîtrise, voire des opérateurs. Il faut y aller doucement, il faut peut-être y aller par strates, commençons par le haut de l'échelle et la pyramide, et progressivement, et par le dialogue social, regardons comment tout ça peut se déployer au sein de la fonction publique.
« Ça commence déjà pour les hauts fonctionnaires, il y a déjà des éléments de part variable dans les hauts fonctionnaires. Ça ressemble à la SNCF. À la SNCF aussi, on avait démarré par les cadres avec cadre supérieur, et puis maintenant ça s'est déployé au moins pour tous les cadres. Voilà, et il y a des éléments aussi de mérite qui interviennent dans l'avancement des personnels de maîtrise, voire des opérateurs. Il faut y aller doucement, il faut peut-être y aller par strates, commençons par le haut de l'échelle et la pyramide, et progressivement, et par le dialogue social, regardons comment tout ça peut se déployer au sein de la fonction publique. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 12:45
Question 91Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Et la question du mérite, est-ce qu'il faut rémunérer les agents publics au mérite ?
Réponse directe
L'idée est intellectuellement intéressante. Oui, il me paraît normal qu'un salarié, donc un fonctionnaire, qui est méritant, qui a un meilleur comportement, qui a un meilleur résultat, qui est plus efficace, ça puisse se traduire dans un élément de rémunération. Voilà, le principe me paraît sain, après il y a la mise en œuvre, il y a du dialogue social autour de ça, mais je trouve que l'idée est intéressante.
« L'idée est intellectuellement intéressante. Oui, il me paraît normal qu'un salarié, donc un fonctionnaire, qui est méritant, qui a un meilleur comportement, qui a un meilleur résultat, qui est plus efficace, ça puisse se traduire dans un élément de rémunération. Voilà, le principe me paraît sain, après il y a la mise en œuvre, il y a du dialogue social autour de ça, mais je trouve que l'idée est intéressante. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 12:16
Question 92Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Qu'on soit dans des logiques structurelles, qu'on n'arrive plus, au fond, à les changer ?
Réponse partielle
Mais moi, je pense qu'effectivement, c'est l'occasion, au fond. Cette crise, parce que cette crise, elle est là, géopolitique, qui nous contraint. Rien que c'est un facteur très important. C'est l'occasion d'un rebond. C'est l'occasion d'un rebond au niveau français, au niveau européen. On a parlé des secteurs qui vont bien. Je les ai cités, l'armement, le nucléaire, mais les secteurs qui sont en difficulté, comme l'automobile. La France est un pays où il y a des constructeurs automobiles. Il faut nous protéger. L'Europe a été beaucoup trop naïve, notamment par rapport aux importations chinoises. Le choix du tout électrique, c'est sympa, entre les actions écologiques, mais ça a mis en diffi…
« Mais moi, je pense qu'effectivement, c'est l'occasion, au fond. Cette crise, parce que cette crise, elle est là, géopolitique, qui nous contraint. Rien que c'est un facteur très important. C'est l'occasion d'un rebond. C'est l'occasion d'un rebond au niveau français, au niveau européen. On a parlé des secteurs qui vont bien. Je les ai cités, l'armement, le nucléaire, mais les secteurs qui sont en difficulté, comme l'automobile. La France est un pays où il y a des constructeurs automobiles. Il faut nous protéger. L'Europe a été beaucoup trop naïve, notamment par rapport aux importations chinoises. Le choix du tout électrique, c'est sympa, entre les actions écologiques, mais ça a mis en difficulté nos entreprises, qui étaient plutôt des champions, des petits moteurs thermiques qui ne polluaient pas beaucoup. Il faut qu'on se protège. Je pense que des clauses de contenu industriel qui protégeraient nos industries, elles sont absolument nécessaires. C'est ce que veut faire le président de la République. En fait, cette difficulté peut être transformée en une occasion de mobilisation générale pour l'industrie, pour l'emploi et pour la jeunesse. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 2:40
Question 93Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Jean-Pierre Farandou, selon les dernières données de l'INSEE, le nombre de fonctionnaires a continué à augmenter. Il s'est alourdi de 32 000 postes en 2024 et ça devrait se poursuivre en 2025 et 2026. Est-ce que vous considérez que c'est une bonne trajectoire ?
Réponse partielle
Le nombre de fonctionnaires d'État ou il y a les collectivités territoriales ? Je pense que c'est avec les collectivités territoriales. Mais ça, c'est un peu l'empilage des couches à la française. Oui, c'est ça. Oui, il y a l'État, il y a les départements, il y a les régions, il y a les intercommunalités, il y a les communes. Tout ça génère effectivement des fonctions. Est-ce que c'est un peu trop ? Peut-être. Mais ça, il faut que chacun y réfléchisse. Je pense que l'idée de rendre l'État plus efficiente, je l'applique au ministère du Travail. Vous savez, je viens de l'entreprise, vous le savez. Dans l'entreprise, on sait ce que c'est que l'efficience. J'ai demandé à mes services de rentrer…
« Je pense que c'est avec les collectivités territoriales. Mais ça, c'est un peu l'empilage des couches à la française. Oui, c'est ça. Oui, il y a l'État, il y a les départements, il y a les régions, il y a les intercommunalités, il y a les communes. Tout ça génère effectivement des fonctions. Est-ce que c'est un peu trop ? Peut-être. Mais ça, il faut que chacun y réfléchisse. Je pense que l'idée de rendre l'État plus efficiente, je l'applique au ministère du Travail. Vous savez, je viens de l'entreprise, vous le savez. Dans l'entreprise, on sait ce que c'est que l'efficience. J'ai demandé à mes services de rentrer dans les logiques de tableau de bord, d'indicateurs de résultats, de performances, d'analyse des écarts, avec des revues de gestion. Voilà, on va rentrer le contrôle de gestion des entreprises au sein du ministère du Travail. »
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Question 94Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
J'entends votre prudence. Un dernier mot sur le mot « austérité ». Ce mot, il a été prononcé par le patron de la BPI, Nicolas Dufour, qui dit « Nous devrons, la France devra aller, précisément pour pouvoir continuer ensuite à être généreuse, vers quelques années d'austérité ». Est-ce que vous le pensez aussi ?
Réponse directe
Moi, je vais vous parler de ce que je connais, c'est la sécurité sociale, dimension retraite, aussi dimension santé. Il faudra faire attention aux dépenses, oui. Il faudra faire... Alors, le mot « austérité », on n'est qu'encore très généreux. Le mot « austérité » ne me paraît pas adapté. C'est juste un petit ajustement où les uns et les autres doivent faire attention aux dépenses sociales en général. Voilà. Donc, le mot « austérité » ne me paraît pas adapté. Mais qu'on soit plus ajusté, qu'on fasse attention, oui, ça, je pense que c'est nécessaire.
« Moi, je vais vous parler de ce que je connais, c'est la sécurité sociale, dimension retraite, aussi dimension santé. Il faudra faire attention aux dépenses, oui. Il faudra faire... Alors, le mot « austérité », on n'est qu'encore très généreux. Le mot « austérité » ne me paraît pas adapté. C'est juste un petit ajustement où les uns et les autres doivent faire attention aux dépenses sociales en général. Voilà. Donc, le mot « austérité » ne me paraît pas adapté. Mais qu'on soit plus ajusté, qu'on fasse attention, oui, ça, je pense que c'est nécessaire. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 17:17
Question 95Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Quand vous dites, on a les éléments probants, on a évoqué le fait que France Travail puisse effectivement mener davantage d'enquêtes, de contrôles. Est-ce qu'ils auront accès à la liste, par exemple, de leurs appels, des appels de ces potentiels fraudeurs émis et reçus, les numéros de leurs correspondants, les SMS ?
Réponse directe
Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. Oui, il y a eu des articles du Sénat qui ont été votés au Sénat, qui durcissaient effectivement les moyens donnés à France Travail, notamment en leur permettant d'accéder quasiment à des écoutes. Bon, ça ce sont des méthodes qui sont là pour lutter contre le grand banditisme, on n'est pas du tout dans cette situation-là. Donc, on ne recourra pas, on ne demande pas à recourir à ces capacités d'intervention, on a d'autres moyens pour vérifier les domicilations, par exemple. Donc, on ne recourra pas ni aux appels téléphoniques, ni aux listes des passagers sur les…
« Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« Oui, il y a eu des articles du Sénat qui ont été votés au Sénat, qui durcissaient effectivement les moyens donnés à France Travail, notamment en leur permettant d'accéder quasiment à des écoutes. Bon, ça ce sont des méthodes qui sont là pour lutter contre le grand banditisme, on n'est pas du tout dans cette situation-là. Donc, on ne recourra pas, on ne demande pas à recourir à ces capacités d'intervention, on a d'autres moyens pour vérifier les domicilations, par exemple. Donc, on ne recourra pas ni aux appels téléphoniques, ni aux listes des passagers sur les avions. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:31
Question 96Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
On leur donne quoi ?
Réponse à côté
Écoutez, il y a un débat. Moi, j'ai découvert cette proposition ce matin. Tous les débats valent.
« Écoutez, il y a un débat. Moi, j'ai découvert cette proposition ce matin. Tous les débats valent. »
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Question 97Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Et l'Europe s'est rendue compte de ça, pour vous ?
Réponse directe
Alors ça, c'est une bonne question. Je pense qu'ils ont un peu tardé, nos collègues européens. Je pense que la France était un peu isolée et la France, ça fait un moment que le président Macron dit il faut se protéger davantage, ne soyons pas naïfs. Il a un peu prêché dans les airs pendant des années. Je crois que maintenant tout le monde a compris. Tout le monde voit les produits chinois à déferler sur l'Europe d'un côté et le président des Etats-Unis fermer ses marchés. Je pense que ça y est, on va y arriver, mais il faut aller plus vite. C'est vrai que parfois l'Europe met du temps à réagir. Je pense que sous l'impursion de notre président de la République, on va y arriver, on doit y arr…
« Alors ça, c'est une bonne question. Je pense qu'ils ont un peu tardé, nos collègues européens. Je pense que la France était un peu isolée et la France, ça fait un moment que le président Macron dit il faut se protéger davantage, ne soyons pas naïfs. Il a un peu prêché dans les airs pendant des années. Je crois que maintenant tout le monde a compris. Tout le monde voit les produits chinois à déferler sur l'Europe d'un côté et le président des Etats-Unis fermer ses marchés. Je pense que ça y est, on va y arriver, mais il faut aller plus vite. C'est vrai que parfois l'Europe met du temps à réagir. Je pense que sous l'impursion de notre président de la République, on va y arriver, on doit y arriver, c'est essentiel. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 3:32
Question 98Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Il y a la question de la fraude sociale. Lorsque vous êtes arrivé au pouvoir, d'abord pour qu'on se souvienne bien, quand vous êtes arrivé à la tête de votre ministère, vous avez dit qu'il y a eu une époque de générosité, de générosité de toutes les politiques sociales et tant mieux, mais vous avez dit maintenant, nous allons devoir faire attention. Est-ce que vraiment, depuis que vous êtes là, depuis novembre, vous avez commencé à faire attention ?
Réponse directe
Faire attention, ça renvoie au budget, ça renvoie à la sécurité sociale, ça renvoie au déficit. C'est ça que ça veut dire faire attention. Parce que si collectivement on ne fait pas attention, on va manquer d'argent. Il a limité la casse, ça aurait pu être pire, là encore. Parce que vous connaissez la situation, il faut trouver des compromis, des convergences. Parce qu'il n'a pas été accepté par le Parlement, tout simplement. Il faut être clair. Je vous rappelle que la première copie du gouvernement, c'était 4,7% de réduction du déficit. Et c'était une réduction du déficit, encore en déficit, mais seulement à 17 milliards pour la sécurité sociale. Le point de sortie n'est pas tout à fait ce…
« Parce qu'il n'a pas été accepté par le Parlement, tout simplement. Il faut être clair. Je vous rappelle que la première copie du gouvernement, c'était 4,7% de réduction du déficit. Et c'était une réduction du déficit, encore en déficit, mais seulement à 17 milliards pour la sécurité sociale. Le point de sortie n'est pas tout à fait celui-là. Mais on a quand même résisté, on a trouvé des équilibres. Et pour revenir à votre question sur la fraude, la fraude sociale, on en parle moins que la fraude fiscale, qui est très connue. La fraude sociale, c'est 14 milliards d'euros. C'est une évaluation, c'est très important. C'est plus de la moitié du déficit. Qui fraude ? Alors, franchement, les plus gros fraudeurs, ce n'est pas les particuliers. Je vois bien le débat qui est lancé. Et j'y reviendrai, bien sûr. L'idée générale n'est pas d'aller embêter les Français, qui sont en règle, qui peuvent être un peu négligents. Il y a le droit à l'erreur, il est toujours là. Non, la fraude principale, c'est la fraude aux cotisations, c'est plutôt des entreprises. Un petit nombre d'entreprises, la grande majorité d'entreprises dans ce pays, respectent les règles. Mais un petit nombre, quasiment des escrocs, il faut être clair, montent des entreprises un peu bidons. Salarié, trois personnes, alors qu'il y en a 300 qui travaillent, c'est la fraude à la cotisation. Ce n'est pas normal, parce que, bien sûr, elle laisse la sécurité sociale. On doit avoir le produit de ces cotisations. Ce n'est pas normal, parce que les salariés ne cotisent pas à la retraite. Donc, ils ne sont pas en train de faire une retraite. Et ce n'est pas normal en termes d'égalité de la concurrence, parce que, par rapport aux entreprises qui payent, vous avez un autre qui ne paie pas. »
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Question 99Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Bon, une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ?
Réponse à côté
Écoutez, il y a un débat. Moi, j'ai découvert cette proposition ce matin. Tous les débats valent.
« Écoutez, il y a un débat. Moi, j'ai découvert cette proposition ce matin. Tous les débats valent. »
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Question 100Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralité
Donc ce n'est pas si pire. Jean-Pierre Farandou, évidemment, je ne vais pas vous faire la fronte de vous reprocher à vous cette situation. Vous n'êtes là que depuis novembre au gouvernement, ni même d'ailleurs en réalité qu'à Emmanuel Macron, puisqu'on se souvient que François Hollande lui-même, sa grande promesse, c'était d'inverser la courbe du chômage. Au fond, ça fait longtemps que ce problème est là. Vous avez parlé d'un chômage structurel. Est-ce que le problème, il n'est pas là ?
Réponse à côté
Mais moi, je pense qu'effectivement, c'est l'occasion, au fond. Cette crise, parce que cette crise, elle est là, géopolitique, qui nous contraint. Rien que c'est un facteur très important. C'est l'occasion d'un rebond. C'est l'occasion d'un rebond au niveau français, au niveau européen. On a parlé des secteurs qui vont bien. Je les ai cités, l'armement, le nucléaire, mais les secteurs qui sont en difficulté, comme l'automobile. La France est un pays où il y a des constructeurs automobiles. Il faut nous protéger. L'Europe a été beaucoup trop naïve, notamment par rapport aux importations chinoises. Le choix du tout électrique, c'est sympa, entre les actions écologiques, mais ça a mis en diffi…
« Mais moi, je pense qu'effectivement, c'est l'occasion, au fond. Cette crise, parce que cette crise, elle est là, géopolitique, qui nous contraint. Rien que c'est un facteur très important. C'est l'occasion d'un rebond. C'est l'occasion d'un rebond au niveau français, au niveau européen. On a parlé des secteurs qui vont bien. Je les ai cités, l'armement, le nucléaire, mais les secteurs qui sont en difficulté, comme l'automobile. La France est un pays où il y a des constructeurs automobiles. Il faut nous protéger. L'Europe a été beaucoup trop naïve, notamment par rapport aux importations chinoises. Le choix du tout électrique, c'est sympa, entre les actions écologiques, mais ça a mis en difficulté nos entreprises, qui étaient plutôt des champions, des petits moteurs thermiques qui ne polluaient pas beaucoup. Il faut qu'on se protège. Je pense que des clauses de contenu industriel qui protégeraient nos industries, elles sont absolument nécessaires. C'est ce que veut faire le président de la République. En fait, cette difficulté peut être transformée en une occasion de mobilisation générale pour l'industrie, pour l'emploi et pour la jeunesse. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 2:40
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
« pour protéger les femmes au travail. Je suis d'accord pour qu'il y ait un titre, un chapitre particulier dans le code de travail qui reprendra toutes les dispositions et qui les renforcera pour protéger les femmes au travail, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 35 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 59 observations63 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38Voir 2 autres passages
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
« Après, vous arrivez à une logique, comme on dit, de rééquilibrage. Donc après, effectivement, là, vous avez plein d'instruments. On les connaît tous, mais à chaque fois, autant je vois des gens très allants pour réduire les cotisations, je vois beaucoup moins de courage pour assumer la fiscalité supplémentaire absolument nécessaire pour compenser la baisse des cotisations. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 24 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Oui, je suis très prudent sur des sujets aussi lourds que ça. Je trouve que ce ne sont pas des statistiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 15:06
« Mais je suis très prudent et un petit peu pudique quand on parle de mort de personnes. Les chiffres officiels, en tout cas la tendance officielle, c'est moins de mortalité dans cette canicule qui est plus dure pourtant en 2026 que ce qu'on a pu connaître en 2003. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 69 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Augmenter les salaires, d'abord, ça relève effectivement des chefs d'entreprise. Vous savez, j'ai été chez l'entreprise moi-même de longues années, à la fois Keolis, entreprise privée, puis la SNCF, entreprise publique. Chaque année, il y a des négociations annuelles obligatoires pour effectivement évaluer la capacité des entreprises à augmenter les salaires. Cette capacité-là, elle dépend d'abord de la santé de l'entreprise, est-ce qu'elle est en développement ou pas. Elle dépend de tout un tas de paramètres et effectivement, ces négociations aboutissent. Moi, la SNCF, je crois que chaque année, j'avais réussi à avoir un accord, enfin en tout cas au moins deux syndicats sur quatre, qui signent ces accords. Ça se passe dans les entreprises, effectivement, mais ça dépend aussi des conditions dans lesquelles l'entreprise évolue dans son contexte concurrentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées11 févr. 2026 au 28 août 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut en faire un peu de politique parce que les gens ont besoin de sens. Moi, depuis que je suis arrivé dans ce ministère, j'agis pour les femmes. J'agis pour les femmes en les protégeant mieux en termes de santé au travail et dans le grand plan de santé au travail qu'on a sorti au mois de mai. On va les protéger dans les vêtements de protection. On va les protéger pour mieux tenir en compte les éléments spécifiques de la santé des femmes, la grossesse, l'allaitement, les situations de ménopause. Donc, on va mieux s'occuper des femmes. On va s'occuper de la sécurité des femmes. Et moi, j'ai déjà dit aux députés qui travaillent sur la proposition de loi indite intégrale que je suis d'accord »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 21:20Voir 2 autres passages
« Oui alors est-ce qu'on était prêt ? Oui je pense qu'il y a plusieurs secteurs ministériels où on était prêt sur le travail. Dès l'année dernière il y a un décret solide, très bien construit, qui a été pris pour justement imposer des obligations très claires aux entreprises qui sont graduelles en fonction du niveau des vigilances jaune-orange-rouge. Il n'a pas été appliqué votre décret ? Alors il y a le décret, les décrets on le rappelle, il est très clair. Il oblige à modifier les horaires de travail pour en fait éviter les horaires les plus chaudes et travailler quand il fait plus frais notamment le matin. Il oblige à des pauses, des pauses régulières dans des lieux ombragés. Il oblige bien sûr à l'hydratation des salariés. C'est 3 litres d'eau par jour et si possible de l'eau fraîche bien évidemment. Donc ce décret il est très clair. Et dès le 22 mai d'ailleurs par rapport à la question que vous évoquez, c'est-à-dire que moi j'ai confiance dans les chefs d'entreprise. Vraiment la grande majorité des chefs d'entreprise ils prennent les mesures pour leurs salariés. Si par cas ce n'était pas la situation, j'ai demandé à ce qu'il y ait plus de contrôles. Je peux vous dire qu'on a fait à date 2600 contrôles de l'inspecteur du travail. C'est plus de la moitié de ce qu'on a fait l'année dernière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 févr. 2026 au 29 juin 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le ministre espagnol me l'a dit, le congé climatique espagnol, il a été pris pour les inondations en Valence qui n'ont pas de rapport avec la canicule. Elle a pris cette décision parce qu'effectivement, les salariés ne pouvaient pas partir de chez eux, les routes étaient coupées à cause d'inondations. Donc pour couvrir juridiquement cette incapacité physique de se déplacer, ils ont donc proposé, le gouvernement espagnol a proposé ce congé intempérit d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Elle est forcément un peu ralentie puisque c'est un peu la thématique de l'adaptation à la chaleur. C'est une forme d'adaptation de l'économie, voire de ralentissement de l'économie. Là aussi, dans les chantiers, on fait des pauses plus longues, bien évidemment. Il faut s'hydrater beaucoup. Oui, il y a une forme de ralentissement qui est liée à la chaleur. En fait, on est en train de découvrir que nous sommes devenus un pays européen chaud, à l'image de l'Espagne, de l'Italie ou de la Grèce. Voilà, donc il y a une adaptation à faire de l'organisation de la société. D'ailleurs, à mon avis, bien au-delà du monde du travail, le monde du travail bien sûr, mais au-delà pour s'habituer, pour prendre en compte le fait que peut-être dorénavant, de juin à septembre, on aura comme ça des épisodes de canicule importants dans notre pays. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités9 juin 2026 au 9 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est un drame, on parle d'un drame qui nous a tous bouleversés, qui nous a tous choqués. On se sent tous un peu parents et on est vraiment aux côtés de cette famille éplorée par ce drame, par ce crime. – Dans le monde du travail, oui bien sûr, notamment les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes, d'ailleurs je l'ai repris comme un des quatre priorités du nouveau plan de santé au travail que j'ai lancé la semaine dernière pour les quatre ans qui viennent, oui parce qu'il y a encore du travail à faire, c'est pas gagné quand on est en entreprise, j'étais moi-même en entreprise, même à la SNCF, une grande entreprise publique, on sait qu'il y a encore des problèmes de ce registre-là et c'est pas possible, c'est intolérable, oui il faut continuer à travailler pour que cesse toute forme de violences sexistes ou sexuelles faites aux femmes dans l'entreprise, les gens passent beaucoup de temps dans les entreprises, il faut qu'on soit irréprochable dans l'ensemble des entreprises françaises. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 2:26Voir 2 autres passages
« Non. Alors, ce qui concerne effectivement l'assurance chômage, jusqu'aux élections de l'année prochaine, on n'y touchera pas, bien évidemment. On sort de deux réformes. Il y en a une qui n'était pas vieille, qui était à peine sortie, qui était déclenchée en 24. On a cette réforme maintenant de la rupture conventionnelle. Les partenaires sociaux ont fait le travail. Je rappelle que la dernière réforme de la rupture conventionnelle va rapporter 1 milliard d'euros d'économies à l'unédit dans cette affaire considérable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 19:03
« Ça peut être une piste de discussion puisque c'est pratiqué dans certaines entreprises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça c'est excessif, on y a réfléchi. Non. Non. Alors, ces débats sont venus au Sénat, quand le projet de loi est passé au Sénat. »
BFMTV · Chômage, fraude sociale...L'interview du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en intégralitéVérifier à 8:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, là-dessus, d'abord, on touche à quelque chose qui est important dans le système de protection sociale français, c'est les cotisations. Vous savez que les cotisations, qu'elles soient salariales ou patronales, c'est en gros deux tiers du financement de notre système de protection sociale. Donc, je veux bien qu'on enlève de l'argent. Mais si on enlève de l'argent, il va falloir trouver par quoi on le remplace. On ne peut pas se passer du produit de ces cotisations. Donc, déjà, la question, c'est quelle alternative ? Et puis, deuxièmement, attention, le système lui-même, il n'est pas en équilibre. Donc, si on doit faire des économies, c'est d'abord pour le mettre à l'équilibre. Voilà. Donc, moi, j'entends beaucoup d'idées. Il y a des fusées qui partent un peu dans l'atmosphère. Ça commence. Je pense qu'à un moment donné, il va falloir regarder les choses en face. Et vous savez, les masses sont considérables. On parle de milliards d'euros et ça se manipule avec un peu de précaution et un peu de prudence. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 1:39
« D'abord, je ne peux pas, moi, faire le dialogue social chez Stellantis. Non, Stellantis est chez les autres. Je pense que la clé, je le redis, c'est du bon sens qui peut être du droit aussi. Mais le droit écrit le bon sens. On adapte les horaires pour éviter les moments les plus chauds et travailler quand il fait plus frais. On fait des pauses régulières, on s'hydrate, on se surveille. On est attentif à la santé des gens. C'est ça qui est important. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 4:25
« Moi, là-dessus, j'ai une question de méthode. Vous savez, dès qu'on touche au chômage, on touche quand même à un système assurantiel, pour le coup. C'est l'unidique qui est paritaire. Je pense qu'il faut absolument passer par le dialogue social, par la démocratie sociale. On a les patrons d'un côté, organisation patronale. On a les organisations syndicales de l'autre. Il faut leur donner l'occasion de discuter. On l'a fait récemment et ça a marché. Vous savez que j'ai demandé aux organisations sociales, patronales et syndicales, de travailler sur une réforme pour ajuster les ruptures conventionnelles. Ça a été fait. On va gagner un milliard d'euros pour l'unidique. C'est la bonne méthode. Quand on veut travailler sur ces sujets-là, ils sont compliqués. La méthode est indispensable. C'est une condition nécessaire de demander aux partenaires sociaux, d'abord, qu'est-ce qu'ils peuvent faire sur ces sujets-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 6:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 5:38
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Farandou
« Moi, d'abord, je voulais parler de l'amont. Parce que tout le monde part sur les tableurs Excel et les paramètres d'une réforme des retraites. Moi, je voudrais qu'on parle des 40 ans de travail avant. Parce que ce n'est pas neutre. 40, 42 ans, 45 ans, peu importe, on va aller le temps de travail avant. Et d'ailleurs, vous savez que j'ai lancé avec les partenaires sociaux, là encore, une conférence sociale, travail, emploi, retraite, qui s'est dit, avant de parler des retraites, et on va finir par en parler bien évidemment, parlons de ce qui se passe avant. Parce que plus les conditions de travail sont sympathiques et agréables, moins c'est un problème de faire deux ans de plus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Salaires, retraites, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:15
« Il faut que les entreprises appliquent les règles qu'on leur donne. Ce décret de 2025, s'il avait été appliqué strictement par cette entreprise, au passage d'ailleurs, puisque vous donnez cette occasion, ce n'est pas l'RATP du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Canicule, climatisation, transparence salariale... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre FarandouVérifier à 10:27
« Oui, et puis 45 ans, on s'est de la compagnie, donc ça donne un peu d'expérience. Vous voyez, vous avez les deux sujets. Alors, je pense que sur les rails, ils se dilatent, effectivement, le phénomène est connu. On intervient, les gens des SNCF réseaux interviennent notamment au printemps pour enlever les contraintes, desserrer les contraintes de dilatation. Là, je pense qu'ils sont gênés par le fait que la chaleur intervient trop tôt. Ils ont un mois qui est perdu. La climatisation, c'est les vieux trains. Alors, les vieux trains, on sait ce que c'est, c'est les corails, les locomotives et les corails. Les corails, ils ont plus de 40 ans. Il y a 3 ans de retard, c'est une commande qui a été passée par l'État. La solution, on la connaît, c'est les matériels neufs. Ils arrivent début 2027 avec 3 ans de retard. En attendant, les matériels anciens, ils sont vieux. Et en plus, leur climatisation, elle était calée à l'époque sur 30 ou 35 degrés maximum. Donc forcément, et pas sur 40. Donc à 40 degrés, elle ne tient pas. Et comme elle ne tient pas, il vaut mieux supprimer que de faire des trains avec des gens qui vont se retrouver avec 40 degrés à l'intérieur. Je pense que c'est plus sage à mesure de précaution de supprimer quelques trains. »
RTL — L'invité de 7h40 · "On ne va pas mettre le pays à l'arrêt" : le ministre du Travail rejette sur RTL l'idée d'imposer par la loi une température maximaleVérifier à 9:22
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-Pierre Farandou, Ministre du Travail et des Solidarités de France | LCP, Lundi C'est Politique 08/06/26Vérifier à 29:39