Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on finit par accepter l'inacceptable. Regardez ce qui nous est arrivé ces dernières années, qu'on pense à Charlie, qu'on pense au Bataclan, que l'on pense à Samuel Paty, que l'on pense à l'hypercachère, que l'on pense là maintenant à ce qui vient de se passer à Arras avec Dominique Bernard. C'est l'horreur, et bien entendu ce qui s'est passé en Israël aussi. Cette horreur, nous ne devons pas nous y habituer, et nous devons avoir conscience que tout simplement, il y a un islamisme fanatique qui nous fait la guerre, et qu'il faut donc réagir en tant que tel. Cette guerre fait des victimes, et c'est évidemment dramatique. Nous devons faire le maximum pour les éviter, mais surtout nous devons être sur un mode à la fois psychologique et pratique pour faire face à cela, donc en prenant des mesures. Des mesures ont été prises, bien sûr. »
« Alors, on va commencer les livraisons là aussi à partir de la semaine prochaine. Il faut quand même un certain délai avant que tout cela arrive. Mais disons que d'ici à la fin du mois, c'est quelque chose qui se généralise. »
« Bien nous préparer, bien nous préparer, ça veut dire combien de médailles ? Vous avez dit, 80 médailles, vous maintenez ce chiffre ? 80 médailles à Paris, 2025 ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et là, c'est ce qui est en train de se passer. »
« S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et là, c'est ce qui est en train de se passer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toujours le problème de la liberté et de l'asymétrie entre les démocrates et les antidémocrates. Nous, par définition, nous voulons la liberté, y compris la liberté évidemment des gens qui ne pensent pas comme nous. Mais en même temps, il faut un cadre. Et ce cadre définit des limites de ce qui est acceptable ou inacceptable. Par exemple, des slogans antisémites dans une manifestation. »
« Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos compatriotes juifs. Depuis ce qui s'est passé il y a dix jours, il se passe des choses ignobles en matière d'antisémitisme en France. Il faut le dire, il faut le combattre, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. À force, si vous voulez, d'édulcorer les choses, de se tromper quand on veut réagir aux événements en désignant de faux coupables ou des problèmes qui sont secondaires par rapport aux problèmes principaux, eh bien, d'une certaine façon, quand on fait cela, on donne un peu de victoire à l'ennemi. Ça veut dire qu'interdire interdire la baïa, ce n'est pas islamophobe comme disent les insoumis ? Non, je rappelle que la baïa, elle était interdite quand j'étais ministre de l'éducation nationale. Rappelons-le quand même, puisque parfois, il y avait tous les signes ostentatoires. La baïa en est un parmi d'autres. Il y a une sorte de casuistique des mouvements islamistes qui parfois testent l'école. Ils ont testé l'école une fois que j'étais parti. Il a fallu peut-être dire les choses très clairement récemment, mais il est évident que les signes ostentatoires, depuis la loi de 2004, sont très clairement interdits et que ce soit la baïa ou d'autres signes ostentatoires, ils doivent continuer à l'être. Mais vous savez, plus la République se montre calme et ferme, juste, plus elle sera respectée. Et c'est particulièrement vrai des adolescents. C'est pour ça que la loi de 2004 est une telle réussite. C'est parce qu'elle dit des choses très simples, très claires et qui sont conformes à nos valeurs. Et ça, ça se comprend et ça se respecte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — Il n'y a rien de nouveau dans ça. Ça fait un an et demi que... — Alors ils n'ont pas trouvé le numéro de téléphone du ministère. — Mais si, mais d'ailleurs, il y a un équipement. Il y a beaucoup d'endroits où vous l'avez. Il y a des endroits... — Ce que les organisations syndicales nous disent, c'est qu'il y a des endroits où on leur dit que c'est pas très utile de le faire. Nous allons faire un travail de conviction pour effectivement arriver à la généralisation. Bon, ce sujet-là n'est pas le seul sujet de... — Non, c'est pas le seul. — La crise sanitaire, c'est un thermomètre. Il faut ramener aussi les choses à leur juste dimension. Mais en tout cas, la généralisation est l'objectif visé. Je crois que dans le... Pas dans le monde syndical, mais dans le monde politique, certains ont cherché des polémiques. Vous voyez, M. Jadot m'en a cherché une... Je sais plus si c'était sur votre antenne avant Noël. Il avait l'air de pas savoir que c'était une responsabilité des communes. Et depuis... Alors je lui ai dit, mais que font les communes EELV ? Alors depuis, je vois que, par exemple, Grenoble s'est dépêchée pour en acheter. Donc vous voyez, il y a des vertus à ce débat. Et donc, allons-y. C'est bien que Poitiers fasse pareil, parce que je crois que c'est pas encore le cas aujourd'hui. Eh bien, on va avancer... — Un petit à peu passage... — Mais en tout cas, notre but, c'est la généralisation de ces capteurs. Et l'État est en soutien des collectivités pour cela. »
« Oui, c'est possible. Nous allons justement en discuter. Vous savez, c'est important, ces enseignements de spécialité, puisque dans la réforme du baccalauréat, c'est vraiment les points forts des élèves qui s'expriment. Et c'est un point important de la note. Et donc, nous regardons ça avec beaucoup d'attention. C'est important qu'en temps ordinaire, ça se tienne au mois de mars. Nous ne sommes pas dans des temps ordinaires, donc nous allons voir si c'est pertinent de les reporter. Pour ça, je vais écouter aussi le Conseil national de la vie lycéenne, que je vais réunir bientôt et sortir avec la solution la plus consensuelle, comme nous l'avions fait les deux années précédentes, à chaque fois que nous avons dû nous adapter en fonction de la crise. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Toutes catégories confondues. Si vous voulez, je peux additionner. Allons-y, faisons des additionnements. Mais c'est additionner, pardonnez-moi, des choux et des carottes. Alors, on va commencer par les choux ou par les enseignants. Je crois que c'est mieux de dire de quoi on parle. Vous avez 3300 contractuels jusqu'à la fin de l'année scolaire. Donc ça, c'est quelque chose qui vient encore renforcer la mobilisation que nous avons depuis décembre pour muscler nos effectifs de remplacement. Là, ce sont des enseignants. Et au passage, je signale que c'est quelque chose qui s'est plutôt bien passé depuis quelques semaines. Je dis bien plutôt bien. Rien n'est parfait. Mais en tout cas, nous avons pu pourvoir la plupart du temps aux remplacements nécessaires, même s'il y a évidemment des manques. C'est pour ça que nous allons faire des recrutements supplémentaires. Nous allons avoir recours à ce qu'on appelle les listes complémentaires dans le premier degré. Donc c'est ceux qui n'ont pas été reçus au concours, mais qui sont en quelque sorte les premiers collés, comme on dit. Et donc ceux-là, désormais, sont les listes complémentaires ouvertes. Alors c'est uniquement dans le premier degré. Et honnêtement, je n'ai pas le chiffre national des listes complémentaires. Mais c'est évidemment plusieurs centaines de personnes qui sont concernées. Vous avez ensuite les 1500 assistants d'éducation. Là, c'est dans le second degré jusqu'à la fin de l'année. Donc ça, c'est très important parce que beaucoup de personnes sur le terrain et les organisations nous signalent que ce qu'on appelle la vie scolaire, c'est-à-dire les assistants d'éducation... Très perturbés en ce moment. Très perturbés. »
« Donc c'est environ 10 000 par jour que nous constatons aujourd'hui. »
« Ils arrivent progressivement sur le terrain. Dès la semaine prochaine, les premiers recrutements supplémentaires. Je rappelle que nous avions fait déjà quelques recrutements dans le passé et que l'année dernière, nous avions été en mesure d'en faire certains. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça dépend, vous pouvez avoir réservé une salle de cinéma. Alors admettons qu'il y ait d'autres personnes dans la salle ou au musée avec d'autres visiteurs. J'en profite pour le dire, parce que là c'est des points de détail qui sont dans notre foire aux questions que chacun peut voir. J'en profite pour signifier que depuis le 1er janvier, puisque vous me parlez de sortie scolaire, le pass culture collectif que nous avons préparé avec Roselyne Bachelot est en vigueur. C'est une petite révolution, parce qu'il y a aussi des réformes qui s'élaborent malgré la crise. Ça signifie qu'on finance les sorties scolaires à partir de la classe de 4e dans toute la France, à partir de maintenant c'est à hauteur de 500 et 700 euros par classe annuellement. Et donc les sorties scolaires souffrent un peu en ce moment du fait de la crise. Et je voudrais quand même donner un message d'espoir, c'est que assez rapidement, on va avoir au contraire une possibilité de faire des sorties scolaires culturelles, beaucoup plus en France. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La responsabilité, ça a l'air de dire que quelque chose aurait dysfonctionné. Mais c'est le processus qui est ainsi. Si vous voulez, il y a eu le Conseil de défense d'abord. On renvoie au Conseil de la santé publique. Ensuite, cela donne un protocole général en population générale. Puis, nous le transposons pour que tout ça soit cohérent. Vous savez que dès qu'il y a un point qui n'est pas cohérent entre les différents documents, tout le monde le voit à juste titre et on se plaint des ajustements qui sont ensuite nécessaires. Donc, c'est un travail précis, extrêmement sérieux, rigoureux. Le Haut Conseil a des raisons aussi pour avoir attendu longtemps avant de rendre, parce qu'ils font un travail de comparaison internationale. Ils font un travail, évidemment, très sérieux de santé publique. Donc, dans cette situation de crise sanitaire, nous sommes obligés parfois d'être extrêmement réactifs, d'aller vite, d'annoncer des choses peu de temps avant qu'elles s'appliquent. Et hier, c'était extrêmement intéressant d'entendre le ministre des Solidarités et de la Santé bien expliciter ce processus. Et c'est vrai que, disons que l'immédiateté médiatique ne permet pas toujours de tout expliquer comme il le faudrait. Donc, voilà. Je crois que maintenant, on doit peut-être un peu passer... »
« Qu'il s'agit d'une règle qu'on a établie dès la fin du mois d'août. On a dit qu'on ferait évoluer le curseur en fonction de la situation sanitaire. Et c'est exactement ce que nous faisons, puisque ces départements sont repartis à la hausse en termes de taux d'incidence. Donc il y a quelque chose de logique. Évidemment, c'est désagréable pour tout le monde d'avoir à repartir vers quelque chose de plus rigoureux. Surtout quand on a eu l'impression que ça allait mieux. Oui, mais on était très clair quand on l'a fait. On a dit que ça peut revenir en arrière. Et de même, on pourra éventuellement repasser dans l'autre niveau. Mais c'est un peu aussi une façon de s'adapter que l'on a depuis le début. C'est-à-dire qu'on sait qu'en fonction de la situation, il y a tel et tel geste qui sont à avoir. Donc évidemment, je reconnais que ça n'est pas agréable. On aimerait tous que le masque soit enlevé, y compris dans d'autres compartiments de la vie. Mais là, c'est nécessaire. Et donc, je crois que chacun le comprend. Moi, depuis le début de la crise, je suis très admiratif de la capacité d'adaptation de tout le monde. Et tout particulièrement des enfants, d'ailleurs, qui portent bien le masque à l'école primaire comme dans l'enseignement secondaire. Beaucoup disaient vouloir voir vite venir la fin du masque à l'école primaire. Et donc, c'est normal aussi qu'on essaye de l'enlever quand c'est possible sur le plan de la situation. Mais chacun comprend qu'à partir du moment où la situation repart dans l'autre sens, il faut le remettre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — Il a rappelé que c'est une règle constitutionnelle. Il y a des compétences dans notre pays. D'ailleurs, quand elles ne sont pas respectées, à juste titre, certains protestent. Autrement dit, les... »
« — On a dégagé de l'argent pour les capteurs. Mais si quand vous... J'ai créé un jour une cellule de bâtis scolaire au ministère de l'Éducation nationale pour venir en appui des collectivités locales. C'est une compétence des collectivités locales. Mais déjà, les collectivités locales, parfois, se sont interrogées. Comment est-ce que l'État récupère comme ça des compétences dans une situation de crise ? Donc on doit respecter les compétences. Et d'ailleurs, beaucoup de communes, de départements et de régions ont acheté cela. — Il n'y en a que 20% dans les écoles. — Avec le Premier ministre, nous avons rappelé hier que nous abondons un fonds pour venir en soutien des collectivités locales. Il est déjà de 20 millions d'euros. Il n'est pas consommé pleinement au moment où je vous parle. S'il était consommé pleinement, nous le réabonderons. Donc nous sommes en appui des collectivités locales. Et encore une fois, elles s'équipent. Donc ce sujet des capteurs de CO2, c'est un sujet qui est sur la table depuis 2020. Mais dès le début, j'ai dit qu'il fallait s'équiper. Et dès le début, c'est un message aux collectivités locales. »
« Parce que c'est contraignant, vous savez, de faire des demi-groupes pour les plus jeunes. Et nous savons bien, là encore, qu'il y a des inconvénients pour les enfants eux-mêmes, pour leur famille. Et donc, nous voulons limiter cela aux endroits où c'est le plus nécessaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en insertion professionnelle. Donc, il vient juste sanctionner un niveau. Ce niveau, c'est un niveau qui est acquis. Après ça, la façon dont il vient constater ce niveau est évidemment adaptée à la situation sanitaire. Mais dans 3 ou 4 ans ou dans un an, quand on interrogera les élèves en disant qu'on ne leur dit qu'il n'aura jamais de quel promo tué, on leur dit est-ce que tu as le bac ou pas le bac ? Et avec ou sans mention ? Et cette question-là, elle restera toujours la même et personne ne regardera l'année du bac. »
« Oui, et pour plusieurs jours. Donc vous voyez le... Et par ailleurs, on ne connaît pas encore ce qui se passera au cours des jours suivants. Donc vous avez aujourd'hui la nécessité d'avoir la lutte contre le risque que représente le virus, et une diminution du risque. Mais vous ne pouvez pas le supprimer complètement. Et d'ailleurs, comme je l'ai toujours dit, quand l'enfant n'est pas à l'école, il est ailleurs. Pendant les vacances, par ailleurs, par exemple, il y a eu évidemment beaucoup de contamination d'enfants. »
« Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos compatriotes juifs. Depuis ce qui s'est passé il y a dix jours, il se passe des choses ignobles en matière d'antisémitisme en France. Il faut le dire, il faut le combattre, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. À force, si vous voulez, d'édulcorer les choses, de se tromper quand on veut réagir aux événements en désignant de faux coupables ou des problèmes qui sont secondaires par rapport aux problèmes principaux, eh bien, d'une certaine façon, quand on fait cela, on donne un peu de victoire à l'ennemi. Ça veut dire qu'interdire interdire la baïa, ce n'est pas islamophobe comme disent les insoumis ? Non, je rappelle que la baïa, elle était interdite quand j'étais ministre de l'éducation nationale. Rappelons-le quand même, puisque parfois, il y avait tous les signes ostentatoires. La baïa en est un parmi d'autres. Il y a une sorte de casuistique des mouvements islamistes qui parfois testent l'école. Ils ont testé l'école une fois que j'étais parti. Il a fallu peut-être dire les choses très clairement récemment, mais il est évident que les signes ostentatoires, depuis la loi de 2004, sont très clairement interdits et que ce soit la baïa ou d'autres signes ostentatoires, ils doivent continuer à l'être. Mais vous savez, plus la République se montre calme et ferme, juste, plus elle sera respectée. Et c'est particulièrement vrai des adolescents. C'est pour ça que la loi de 2004 est une telle réussite. C'est parce qu'elle dit des choses très simples, très claires et qui sont conformes à nos valeurs. Et ça, ça se comprend et ça se respecte. »
« Agissements, je ne sais pas si je reprendrai votre mot, mais ce qui est certain, c'est qu'hier, la réunion était très utile de ce point de vue-là, parce qu'elle a permis d'être vraiment à la fois précis, long et clair sur le pourquoi de ces choses. Ça a d'ailleurs rejoint la réponse que je faisais à Marc Fauvel. Là, l'interministérialité, elle permet de comprendre pourquoi nous sommes obligés de communiquer le dimanche, parce que c'est le vendredi soir que le Haut Conseil à la Santé publique nous donne. Vous n'étiez pas obligés de le faire dans un journal ? Non, je ne l'ai pas fait. Alors, vous savez, je crois que ce n'est pas la peine de revenir éternellement là-dessus, mais nous avons mis les informations sur le site internet du ministère avant cette communication dans le journal. Mais je crois qu'aujourd'hui, on va peut-être passer à autre chose. »
« L'égalité des candidats devant un examen c'est le fait qu'on va les évaluer par rapport à leur situation de préparation et qu'on va les évaluer évidemment de manière bienveillante le ministre l'a dit hier la boussole c'est la bienveillance ensuite donc c'est pour ça qu'il y a eu des aménagements on est passé par exemple de 20 textes à 14 textes dans la voie générale et de 12 textes à 7 textes dans la voie technologique donc on a un nombre de textes beaucoup plus limité justement pour tenir compte du fait que les élèves étaient en hybride première chose deuxième chose qui est importante aussi c'est que les élèves pourront venir parce que c'est une question de grammaire à l'oral de français peut-être que certains de nos états ne le savent pas mais une question de grammaire ils pourront venir avec un descriptif professeur disant les points de grammaire qui ont été vus pendant l'année de manière à ce qu'ils ne soient pas interrogés mais aussi sur des choses qu'ils n'auront pas vues donc à la fin les élèves seront tous interrogés sur ce qu'ils auront vu effectivement avec leur professeur »