Jean Michel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mars 2021 au 11 oct. 2026
Questions
166
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 166 questions évaluables
Réponse directe
89
Réponse partielle
35
Réponse à côté
40
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 166
Question 1Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
Est-ce que vous vous dites, il faut bien que jeunesse passe, ou est-ce que les angoisses sur l'avenir des lycéens vous semblent justifiées
Réponse directe
Mon premier regard sur la jeunesse, c'est évidemment un regard sur une crise de la jeunesse. 'est-à-dire qu'il y a évidemment une angoisse qui sourd, notamment dans la jeunesse française, mais pas seulement dans la jeunesse française, qui est due un petit peu à tous les discours gris que nous tenons en permanence sur l'avenir. Parce qu'il a des périls objectifs aujourd'hui qui sont importants. On les entend quand on écoute vos actualités, les périls géopolitiques, les périls environnementaux, les questions que pose l'intelligence artificielle. ça fait que cette génération a intégré beaucoup d'angoisse sur l'avenir. comme pour toutes les générations, il y a aussi des opportunités dans l'époq…
« Mon premier regard sur la jeunesse, c'est évidemment un regard sur une crise de la jeunesse. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:53
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités2 mars 2021 au 11 oct. 2026 · 18 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« faut toujours saisir le sens des choses. Pourquoi est-ce qu'on fait les choses ? Comment elles se relient les unes entre elles ? On a parlé au début de l'angoisse de la jeunesse. Si on ne donne pas le sens des choses, si sans arrêt, on est à regarder les choses par le petit bout de la lorniette sans voir pourquoi elles existent, alors on ne peut pas les améliorer. Et c'est par rapport à un objectif qu'on doit améliorer les choses. L'objectif, c'est le bien de la jeunesse, la faire réussir dans ses études supérieures qui peuvent être de tous ordres d'ailleurs, qui ne sont pas seulement à l'université. Et donc, lorsque vous regardez Parcoursup, l'objectif de Parcoursup, c'était tout simplement de mieux affecter les élèves. Vous aviez auparavant, par exemple, un élève qui avait fait S qui ne pouvait pas entrer en médecine parce que le tirage au sort avait mis un élève de bac pro qui était sûr de rater ses études de médecine l'avait affecté là. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
11 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire qu'il y a évidemment une angoisse qui sourd, notamment dans la jeunesse française, mais pas seulement dans la jeunesse française, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:57
« a des périls objectifs aujourd'hui qui sont importants. On les entend quand on écoute vos actualités, les périls géopolitiques, les périls environnementaux, les questions que pose l'intelligence artificielle. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 30:10
Question 2Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
-Michel Blanquer, avec le recul que vous avez aujourd'hui, mais une fine connaissance du milieu éducatif, quel regard tout d'abord portez-vous sur ce mouvement lycéen ?
Réponse directe
Mon premier regard sur la jeunesse, c'est évidemment un regard sur une crise de la jeunesse. 'est-à-dire qu'il y a évidemment une angoisse qui sourd, notamment dans la jeunesse française, mais pas seulement dans la jeunesse française, qui est due un petit peu à tous les discours gris que nous tenons en permanence sur l'avenir. Parce qu'il a des périls objectifs aujourd'hui qui sont importants. On les entend quand on écoute vos actualités, les périls géopolitiques, les périls environnementaux, les questions que pose l'intelligence artificielle. ça fait que cette génération a intégré beaucoup d'angoisse sur l'avenir. comme pour toutes les générations, il y a aussi des opportunités dans l'époq…
« Mon premier regard sur la jeunesse, c'est évidemment un regard sur une crise de la jeunesse. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:53Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire qu'il y a évidemment une angoisse qui sourd, notamment dans la jeunesse française, mais pas seulement dans la jeunesse française, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:57
« qui est due un petit peu à tous les discours gris que nous tenons en permanence sur l'avenir. Parce qu'il »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 30:04
Question 3Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
Et le contrôle continu ?
Réponse directe
Alors, il faut voir ce qu'on disait sur le contrôle terminal avant la réforme. vous voulez, ça me fait penser au légionnaire d'Astérix quand il arrive en Corse et qu lui dit elle est jolie ma sœur, elle n pas jolie ma sœur. Donc, si vous voulez, on peut toujours trouver un inconvénient à une situation. Avant la réforme, on disait que le contrôle terminal seul produisait du stress pour les élèves parce que tout se jouait sur une épreuve. c'est pour ça qu'on n pas mis d'ailleurs le contrôle continu à la place du contrôle terminal mais une part de contrôle terminal qui reste majoritaire et une part de contrôle continu. Et vous aviez du contrôle continu avant cette réforme. comment se passait e…
« Alors, il faut voir ce qu'on disait sur le contrôle terminal avant la réforme. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 40:50Voir 2 autres passages
« pas jolie ma sœur. Donc, si vous voulez, on peut toujours trouver un inconvénient à une situation. Avant la réforme, on disait que le contrôle terminal seul produisait du stress pour les élèves parce que tout se jouait sur une épreuve. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 41:01
« pas mis d'ailleurs le contrôle continu à la place du contrôle terminal mais une part de contrôle terminal qui reste majoritaire et une part de contrôle continu. Et vous aviez du contrôle continu avant cette réforme. comment se passait et se passe encore la sélection des élèves dans les filières qu'on appelle sélectives dont je rappelle qu'elles représentent le cas d'un élève sur deux en enseignement général. C'est vous envoyer je parle à l'imparfait »
Question 4Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
pas justement ce qui est vecteur de frustration ?
Réponse directe
C'est une grande et bonne question. C'est-à-dire que vous posez le problème démocratique par excellence. 'est-à-dire, que dans ce cas-là, il faudra revenir à des choix plus restreints. Mais c'est une réforme profondément juste de ce point de vue-là. C'est-à-dire qu'on a ouvert des opportunités qui auparavant ne se voyaient pas. Pour ceux qui sont, qui ont plus de 30 ans aujourd'hui, ils savent très bien de quoi je parle et comment étaient les systèmes antérieurs. On a tous connu le fait qu'il y a des opportunités d'enseignement supérieur que nous ne connaissions pas quand nous avions 18 ans. permet d'offrir ça. Alors, on peut toujours trouver un défaut à une cuirasse. en l'occurrence, on pe…
« C'est une grande et bonne question. C'est-à-dire que vous posez le problème démocratique par excellence. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 39:33Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire, que dans ce cas-là, il faudra revenir à des choix plus restreints. Mais c'est une réforme profondément juste de ce point de vue-là. C'est-à-dire qu'on a ouvert des opportunités qui auparavant ne se voyaient pas. Pour ceux qui sont, qui ont plus de 30 ans aujourd'hui, ils savent très bien de quoi je parle et comment étaient les systèmes antérieurs. On a tous connu le fait qu'il y a des opportunités d'enseignement supérieur que nous ne connaissions pas quand nous avions 18 ans. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 39:38
« permet d'offrir ça. Alors, on peut toujours trouver un défaut à une cuirasse. »
Question 5Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
que vous répondez à ceux qui disent que c'est une plateforme qui est stressante, qui manque de clarté ?
Réponse partielle
y a certainement des améliorations à apporter et ne déduisez pas de ce que j'ai dit avant que je dis que tout va très bien et qu'il n'y a aucun problème. Je dis qu faut toujours saisir le sens des choses. Pourquoi est-ce qu'on fait les choses ? Comment elles se relient les unes entre elles ? On a parlé au début de l'angoisse de la jeunesse. Si on ne donne pas le sens des choses, si sans arrêt, on est à regarder les choses par le petit bout de la lorniette sans voir pourquoi elles existent, alors on ne peut pas les améliorer. Et c'est par rapport à un objectif qu'on doit améliorer les choses. L'objectif, c'est le bien de la jeunesse, la faire réussir dans ses études supérieures qui peuvent ê…
« y a certainement des améliorations à apporter et ne déduisez pas de ce que j'ai dit avant que je dis que tout va très bien et qu'il n'y a aucun problème. Je dis qu »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 38:24Voir 1 autre passage
« faut toujours saisir le sens des choses. Pourquoi est-ce qu'on fait les choses ? Comment elles se relient les unes entre elles ? On a parlé au début de l'angoisse de la jeunesse. Si on ne donne pas le sens des choses, si sans arrêt, on est à regarder les choses par le petit bout de la lorniette sans voir pourquoi elles existent, alors on ne peut pas les améliorer. Et c'est par rapport à un objectif qu'on doit améliorer les choses. L'objectif, c'est le bien de la jeunesse, la faire réussir dans ses études supérieures qui peuvent être de tous ordres d'ailleurs, qui ne sont pas seulement à l'université. Et donc, lorsque vous regardez Parcoursup, l'objectif de Parcoursup, c'était tout simplement de mieux affecter les élèves. Vous aviez auparavant, par exemple, un élève qui avait fait S qui ne pouvait pas entrer en médecine parce que le tirage au sort avait mis un élève de bac pro qui était sûr de rater ses études de médecine l'avait affecté là. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 38:32
Question 6Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
'avenir et de 2027. Mais pour être très concret, en fin de semaine, votre lointain successeur, quelque part, Édouard Geffray, a sorti, entre guillemets, 3000 enseignants de sa poche pour effectuer des remplacements. Ça veut dire que 3000 professeurs n'étaient pas affectés. Est-ce qu'il faut en conclure qu'il y a un sérieux problème, toujours un sérieux problème de gestion des ressources humaines dans l'éducation nationale ?
Réponse directe
savez, l'éducation nationale obéit à la loi des grands nombres. Si vous avez plus de 12 millions d'élèves, environ un million de salariés, c'est considérable. Donc, chiffres comme ceux-là peuvent paraître importants. Et dès qu'on raisonne en pourcentage, c'est différent. Lorsque vous avez des remplaçants pour les remplacements de long terme, c'est de cela qu'il s'agit avec votre question, vous avez fatalement une partie des remplaçants qui ne sont pas devant élèves à certains moments de l'année. Mais vous êtes bien content de les avoir au moment où vous en avez besoin. Si vous avez besoin d'un professeur d'allemand à Dax, il faut que cette personne existe. Et justement, on se plaint souvent…
« savez, l'éducation nationale obéit à la loi des grands nombres. Si vous avez plus de 12 millions d'élèves, environ un million de salariés, c'est considérable. Donc, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 32:12Voir 2 autres passages
« chiffres comme ceux-là peuvent paraître importants. Et dès qu'on raisonne en pourcentage, c'est différent. Lorsque vous avez des remplaçants pour les remplacements de long terme, c'est de cela qu'il s'agit avec votre question, vous avez fatalement une partie des remplaçants qui ne sont pas devant élèves à certains moments de l'année. Mais vous êtes bien content de les avoir au moment où vous en avez besoin. Si vous avez besoin d'un professeur d'allemand à Dax, il faut que cette personne existe. Et justement, on se plaint souvent du manque de personnes, mais précisément parce que les troupes ne sont pas si nombreuses que ça pour remplacer. Donc, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 32:20
« là, ce que le ministre a fait, c'est une souplesse. Ça peut se comparer à quand on déstocke quelque chose. C'est-à-dire, quand on essaye de résoudre à court terme des problèmes avec des ressources que »
Question 7Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
On pense évidemment au débat qu'il y a eu sur l'abaya et d'une partie de la gauche qui a voulu minimiser l'enjeu de cette question-là. Est-ce que pour vous, par exemple, typiquement, l'abaya, c'est une forme de clé d'entrée dans le débat et dans...
Réponse directe
Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos…
« Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos compatriotes juifs. Depuis ce qui s'est passé il y a dix jours, il se passe des choses ignobles en matière d'antisémitisme en France. Il faut le dire, il faut le combattre, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. À force, si vous voulez, d'édulcorer les choses, de se tromper quand on veut réagir aux événements en désignant de faux coupables ou des problèmes qui sont secondaires par rapport aux problèmes principaux, eh bien, d'une certaine façon, quand on fait cela, on donne un peu de victoire à l'ennemi. Ça veut dire qu'interdire interdire la baïa, ce n'est pas islamophobe comme disent les insoumis ? Non, je rappelle que la baïa, elle était interdite quand j'étais ministre de l'éducation nationale. Rappelons-le quand même, puisque parfois, il y avait tous les signes ostentatoires. La baïa en est un parmi d'autres. Il y a une sorte de casuistique des mouvements islamistes qui parfois testent l'école. Ils ont testé l'école une fois que j'étais parti. Il a fallu peut-être dire les choses très clairement récemment, mais il est évident que les signes ostentatoires, depuis la loi de 2004, sont très clairement interdits et que ce soit la baïa ou d'autres signes ostentatoires, ils doivent continuer à l'être. Mais vous savez, plus la République se montre calme et ferme, juste, plus elle sera respectée. Et c'est particulièrement vrai des adolescents. C'est pour ça que la loi de 2004 est une telle réussite. C'est parce qu'elle dit des choses très simples, très claires et qui sont conformes à nos valeurs. Et ça, ça se comprend et ça se respecte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:14
Question 8Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
se sentent en guerre contre les islamistes ?
Réponse directe
Oui. Et je pense que ce qui se passe surtout, c'est qu'il y a un but du terrorisme qui est le but classique, c'est-à-dire nous faire peur. Et avec la peur, nous faire perdre notre confiance en nous-mêmes en tant que démocratie, en tant que république. Et aujourd'hui, nous devons affirmer haut et fort l'amour de notre pays, la force de la république, la force de la démocratie, la force de nos valeurs. Vous savez, il y a une...
« Oui. Et je pense que ce qui se passe surtout, c'est qu'il y a un but du terrorisme qui est le but classique, c'est-à-dire nous faire peur. Et avec la peur, nous faire perdre notre confiance en nous-mêmes en tant que démocratie, en tant que république. Et aujourd'hui, nous devons affirmer haut et fort l'amour de notre pays, la force de la république, la force de la démocratie, la force de nos valeurs. Vous savez, il y a une... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 11:28
Question 9Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Elle n'était pas contre-productif quand le gouvernement s'est montré très ferme sur ces manifestations par exemple ?
Réponse directe
Ça n'a pas renvoyé un signal ? Je n'ai pas tendance actuellement à penser que la fermeté soit contre-productive ou quoi que ce soit. Il faut évidemment que ce soit au service de la liberté, au service de la démocratie mais qu'il y ait de la fermeté. Vous savez, il y a beaucoup de secteurs y compris dans la politique interne française ou dans la société qui testent la République, qui regardent si elle est molle. Aujourd'hui, il faut être clémenciste. Il faut être capable de montrer qu'on est à la fois généreux, ouvert, militant des droits de l'homme et en même temps complètement ferme sur nos convictions et ne nous laissant pas faire. Et donc tout ce qui va dans ce sens est bon.
« Ça n'a pas renvoyé un signal ? Je n'ai pas tendance actuellement à penser que la fermeté soit contre-productive ou quoi que ce soit. Il faut évidemment que ce soit au service de la liberté, au service de la démocratie mais qu'il y ait de la fermeté. Vous savez, il y a beaucoup de secteurs y compris dans la politique interne française ou dans la société qui testent la République, qui regardent si elle est molle. Aujourd'hui, il faut être clémenciste. Il faut être capable de montrer qu'on est à la fois généreux, ouvert, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 22:40Voir 1 autre passage
« militant des droits de l'homme et en même temps complètement ferme sur nos convictions et ne nous laissant pas faire. Et donc tout ce qui va dans ce sens est bon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 23:08
Question 10Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Est-ce que cet ennemi, par exemple, pardonnez-moi, est-ce qu'il a aussi des méthodes, au-delà de la violence que vous dénoncez évidemment, des méthodes plus, je dirais, plus discrètes, plus culturelles, plus au lieu de la mode ?
Réponse partielle
Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos…
« Il y a une pression permanente. On a beaucoup parlé du djihadisme d'atmosphère, expression utilisée par Gilles Kepel en particulier, de façon générale. Il peut y avoir un islamisme d'atmosphère au-dessus de ce djihadisme d'atmosphère. Je l'ai combattu autant que j'ai pu. Vous vous souvenez sans doute des pluies de critiques que j'ai eues lorsque j'ai dit des choses sur cela. En disant cela, je pense à tous nos compatriotes. Je pense à nos compatriotes musulmans qui sont très majoritairement républicains et qu'il faut justement presque protéger par rapport à cela pour éviter à la fois les amalgames, comme on le dit souvent, mais tout simplement pour éviter qu'on confonde tout. Je pense à nos compatriotes juifs. Depuis ce qui s'est passé il y a dix jours, il se passe des choses ignobles en matière d'antisémitisme en France. Il faut le dire, il faut le combattre, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. À force, si vous voulez, d'édulcorer les choses, de se tromper quand on veut réagir aux événements en désignant de faux coupables ou des problèmes qui sont secondaires par rapport aux problèmes principaux, eh bien, d'une certaine façon, quand on fait cela, on donne un peu de victoire à l'ennemi. Ça veut dire qu'interdire interdire la baïa, ce n'est pas islamophobe comme disent les insoumis ? Non, je rappelle que la baïa, elle était interdite quand j'étais ministre de l'éducation nationale. Rappelons-le quand même, puisque parfois, il y avait tous les signes ostentatoires. La baïa en est un parmi d'autres. Il y a une sorte de casuistique des mouvements islamistes qui parfois testent l'école. Ils ont testé l'école une fois que j'étais parti. Il a fallu peut-être dire les choses très clairement récemment, mais il est évident que les signes ostentatoires, depuis la loi de 2004, sont très clairement interdits et que ce soit la baïa ou d'autres signes ostentatoires, ils doivent continuer à l'être. Mais vous savez, plus la République se montre calme et ferme, juste, plus elle sera respectée. Et c'est particulièrement vrai des adolescents. C'est pour ça que la loi de 2004 est une telle réussite. C'est parce qu'elle dit des choses très simples, très claires et qui sont conformes à nos valeurs. Et ça, ça se comprend et ça se respecte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:14
Question 11Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Vous étiez aux responsabilités il y a trois ans lors de l'assassinat de Samuel Paty. Trois ans après, c'est donc un autre professeur, Dominique Bernard, qui a été assassiné. Si la mort de mon frère avait servi à quelque chose, il serait encore là. Voilà ce qu'a dit la sœur de Samuel Paty. Qu'est-ce que ça signifie ?
Réponse à côté
S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et l…
« S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et là, c'est ce qui est en train de se passer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 0:26
Question 12Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
On s'habitue à la menace terroriste ou on s'habitue au drame ?
Réponse directe
Non, on finit par accepter l'inacceptable. Regardez ce qui nous est arrivé ces dernières années, qu'on pense à Charlie, qu'on pense au Bataclan, que l'on pense à Samuel Paty, que l'on pense à l'hypercachère, que l'on pense là maintenant à ce qui vient de se passer à Arras avec Dominique Bernard. C'est l'horreur, et bien entendu ce qui s'est passé en Israël aussi. Cette horreur, nous ne devons pas nous y habituer, et nous devons avoir conscience que tout simplement, il y a un islamisme fanatique qui nous fait la guerre, et qu'il faut donc réagir en tant que tel. Cette guerre fait des victimes, et c'est évidemment dramatique. Nous devons faire le maximum pour les éviter, mais surtout nous dev…
« Non, on finit par accepter l'inacceptable. Regardez ce qui nous est arrivé ces dernières années, qu'on pense à Charlie, qu'on pense au Bataclan, que l'on pense à Samuel Paty, que l'on pense à l'hypercachère, que l'on pense là maintenant à ce qui vient de se passer à Arras avec Dominique Bernard. C'est l'horreur, et bien entendu ce qui s'est passé en Israël aussi. Cette horreur, nous ne devons pas nous y habituer, et nous devons avoir conscience que tout simplement, il y a un islamisme fanatique qui nous fait la guerre, et qu'il faut donc réagir en tant que tel. Cette guerre fait des victimes, et c'est évidemment dramatique. Nous devons faire le maximum pour les éviter, mais surtout nous devons être sur un mode à la fois psychologique et pratique pour faire face à cela, donc en prenant des mesures. Des mesures ont été prises, bien sûr. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 1:06
Question 13Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Est-ce que ça signifie qu'en trois ans, il n'a pas été fait de choses suffisantes ?
Réponse à côté
S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et l…
« S'il y avait un remède pour éviter tout assassinat de la part du terrorisme islamiste, évidemment, il faudrait l'appliquer, mais ça n'est pas si simple. Bien sûr, chacun peut le comprendre. J'ai d'abord ressenti un sentiment d'horreur, le même que lorsqu'il y a eu l'assassinat de Samuel Paty. Et ma deuxième réaction, c'était de me dire qu'il ne faut surtout pas banaliser ça, ce qui vient de se passer est d'une gravité extrême. Vous savez, en sciences politiques, il y a une expression qu'on appelle la fenêtre d'Overton, c'est-à-dire le fait d'habituer les gens, de commencer à habituer les gens à des choses extrêmes. Et plus il y a des choses extrêmes, plus on s'habitue à n'importe quoi. Et là, c'est ce qui est en train de se passer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 0:26
Question 14Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
notamment de l'importation du conflit, notamment vous parliez d'Israël, de l'importation du conflit sur notre territoire. Vous parliez de liberté. La liberté, par exemple, des manifestations pour la Palestine à différencier évidemment des manifestations éventuelles pour le Hamas. Mais aujourd'hui, est-ce que vous pensez qu'il est normal que des Français, des gens sur notre territoire puissent manifester pour la Palestine ?
Réponse directe
C'est toujours le problème de la liberté et de l'asymétrie entre les démocrates et les antidémocrates. Nous, par définition, nous voulons la liberté, y compris la liberté évidemment des gens qui ne pensent pas comme nous. Mais en même temps, il faut un cadre. Et ce cadre définit des limites de ce qui est acceptable ou inacceptable. Par exemple, des slogans antisémites dans une manifestation. Par exemple, la promotion du terrorisme. Quand vous avez quelqu'un qui vient avec un drapeau palestinien dans une université le lendemain des massacres, c'est évidemment pas la même chose que d'avoir un drapeau palestinien le reste du temps, si vous voulez. Ce qui est évidemment tout à fait libre. Mais…
« C'est toujours le problème de la liberté et de l'asymétrie entre les démocrates et les antidémocrates. Nous, par définition, nous voulons la liberté, y compris la liberté évidemment des gens qui ne pensent pas comme nous. Mais en même temps, il faut un cadre. Et ce cadre définit des limites de ce qui est acceptable ou inacceptable. Par exemple, des slogans antisémites dans une manifestation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 21:30Voir 1 autre passage
« Par exemple, la promotion du terrorisme. Quand vous avez quelqu'un qui vient avec un drapeau palestinien dans une université le lendemain des massacres, c'est évidemment pas la même chose que d'avoir un drapeau palestinien le reste du temps, si vous voulez. Ce qui est évidemment tout à fait libre. Mais il faut savoir interpréter ce qui se passe et là aussi ne pas faire semblant de ne pas comprendre certaines choses. Donc il est tout à fait normal de réguler les manifestations. Il faut le faire avec beaucoup de discernement parce qu'en effet, il ne faut pas être contradictoire avec nous-mêmes et tous les points de vue doivent s'exprimer. Et puis il est tout à fait normal que certains veuillent être, il faut l'être en effet, vigilants sur ce qui se passe pour les civils palestiniens, faire la grande distinction entre le Hamas d'une part et les palestiniens d'autre part et justement détacher là aussi tout un peuple de ces faux bergés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lutte contre le terrorisme, laïcité… Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 21:50
Question 15Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Ou est-ce que leur contrat s'arrête tout de suite après ou à la fin de l'année scolaire ?
Réponse directe
C'est pour ça que je vous ai distingué les différentes choses, puisque par exemple, les listes complémentaires, c'est pour la vie qu'ils sont recrutés. Et là, c'est quelques centaines, c'est ce que vous nous avez dit. Oui, tandis que les autres, ce sont des contractuels. Pour la plupart des catégories que j'ai citées, c'est jusqu'à la fin de l'année scolaire.
« C'est pour ça que je vous ai distingué les différentes choses, puisque par exemple, les listes complémentaires, c'est pour la vie qu'ils sont recrutés. Et là, c'est quelques centaines, c'est ce que vous nous avez dit. Oui, tandis que les autres, ce sont des contractuels. Pour la plupart des catégories que j'ai citées, c'est jusqu'à la fin de l'année scolaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 10:46
Question 16Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Je joue avec le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Vous venez d'annoncer près de 8000 renforts dans l'éducation nationale. À partir de quand arriveront-ils sur le terrain ?
Réponse directe
Ils arrivent progressivement sur le terrain. Dès la semaine prochaine, les premiers recrutements supplémentaires. Je rappelle que nous avions fait déjà quelques recrutements dans le passé et que l'année dernière, nous avions été en mesure d'en faire certains.
« Ils arrivent progressivement sur le terrain. Dès la semaine prochaine, les premiers recrutements supplémentaires. Je rappelle que nous avions fait déjà quelques recrutements dans le passé et que l'année dernière, nous avions été en mesure d'en faire certains. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 10:21
Question 17Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Chaque enseignant de ce pays aura désormais, je ne parle pas des plus petits et des FFP2, mais des plus grands, aura désormais deux masques chirurgicaux par jour. Un pour le matin, un pour l'après-midi ?
Réponse directe
Oui, c'est cela que nous avons assuré, en effet. Et par ailleurs, s'agissant des masques FFP2, nous en distribuons 5 millions. La priorité, c'est école maternelle, ensuite école élémentaire. Il y a aussi les AESH, c'est-à-dire les personnes qui s'occupent des élèves en situation de handicap, ainsi que les professeurs qui sont dans des classes spécialisées avec les élèves en situation de handicap. Et puis après, en tant que de besoin, pour les professeurs du primaire et du secondaire qui ont des raisons de souhaiter un masque FFP2.
« Oui, c'est cela que nous avons assuré, en effet. Et par ailleurs, s'agissant des masques FFP2, nous en distribuons 5 millions. La priorité, c'est école maternelle, ensuite école élémentaire. Il y a aussi les AESH, c'est-à-dire les personnes qui s'occupent des élèves en situation de handicap, ainsi que les professeurs qui sont dans des classes spécialisées avec les élèves en situation de handicap. Et puis après, en tant que de besoin, pour les professeurs du primaire et du secondaire qui ont des raisons de souhaiter un masque FFP2. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 12:56
Question 18Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
On va passer au premier dans un instant la suite. Vous n'avez pas fait de mea culpa hier soir face au syndicat. Vous n'en ferez pas ce matin. Non, mais bien sûr que si vous souhaitez un mea culpa... Non, je vous pose la question. Est-ce que vous en avez fait hier soir ?
Réponse à côté
Écoutez, je ne suis pas parfait. Je fais des erreurs. Je crois que c'est le propre de l'être humain. Et cela m'arrive, évidemment, et je n'ai aucun problème à dire que je suis désolé de certaines choses. Mais c'est important aussi de ne pas être dans des logiques de cristallisation excessive sur une personne quand on connaît le processus de décision. Encore une fois, il y a eu le vendredi soir au Conseil de la santé publique. On a travaillé tout le 1er janvier collectivement entre les ministères pour avoir le protocole.
« Écoutez, je ne suis pas parfait. Je fais des erreurs. Je crois que c'est le propre de l'être humain. Et cela m'arrive, évidemment, et je n'ai aucun problème à dire que je suis désolé de certaines choses. Mais c'est important aussi de ne pas être dans des logiques de cristallisation excessive sur une personne quand on connaît le processus de décision. Encore une fois, il y a eu le vendredi soir au Conseil de la santé publique. On a travaillé tout le 1er janvier collectivement entre les ministères pour avoir le protocole. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 3:07
Question 19Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
L'autre annonce concerne les masques FFP2. Ça fait des mois et des mois que les syndicats enseignants les réclament. Vous allez en distribuer 5 millions pour qui précisément ?
Réponse partielle
Sur les masques FFP2, vous dites que ça fait des mois. C'est exact. Ça fait aussi des mois que nous nous interrogeons justement au Conseil de la santé publique et que même encore derrière moi, ils nous disaient que ce n'était pas forcément une mesure souhaitable. Alors pourquoi vous le faites aujourd'hui ? On le fait parce qu'il y a des raisons particulières. Par exemple, s'agissant des professeurs d'école maternelle, ils sont devant des enfants qui n'ont pas de masque et on peut tout à fait comprendre que ce soit une attente de leur part. C'est pour les rassurer, c'est ça ? Oui, il y a une dimension pour rassurer en effet. Et puis, ce qui peut être aussi justifié, simplement le port du mas…
« Sur les masques FFP2, vous dites que ça fait des mois. C'est exact. Ça fait aussi des mois que nous nous interrogeons justement au Conseil de la santé publique et que même encore derrière moi, ils nous disaient que ce n'était pas forcément une mesure souhaitable. Alors pourquoi vous le faites aujourd'hui ? On le fait parce qu'il y a des raisons particulières. Par exemple, s'agissant des professeurs d'école maternelle, ils sont devant des enfants qui n'ont pas de masque et on peut tout à fait comprendre que ce soit une attente de leur part. C'est pour les rassurer, c'est ça ? Oui, il y a une dimension pour rassurer en effet. Et puis, ce qui peut être aussi justifié, simplement le port du masque FFP2 pendant une journée entière, ce n'est pas forcément quelque chose de très agréable non plus. Et rappelons que nous livrons aussi maintenant des masques chirurgicaux, donc en plus des masques en tissu que nous délivrions auparavant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 11:44
Question 20Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Alors, ce qui a été annoncé hier soir, ce sont des renforts. On a fait des calculs ce matin à la rédaction de France Info. On a eu un peu de mal. Est-ce qu'on peut donner une enveloppe globale, sachant que certains sont des contractuels ?
Réponse partielle
Toutes catégories confondues. Si vous voulez, je peux additionner. Allons-y, faisons des additionnements. Mais c'est additionner, pardonnez-moi, des choux et des carottes. Alors, on va commencer par les choux ou par les enseignants. Je crois que c'est mieux de dire de quoi on parle. Vous avez 3300 contractuels jusqu'à la fin de l'année scolaire. Donc ça, c'est quelque chose qui vient encore renforcer la mobilisation que nous avons depuis décembre pour muscler nos effectifs de remplacement. Là, ce sont des enseignants. Et au passage, je signale que c'est quelque chose qui s'est plutôt bien passé depuis quelques semaines. Je dis bien plutôt bien. Rien n'est parfait. Mais en tout cas, nous avo…
« Toutes catégories confondues. Si vous voulez, je peux additionner. Allons-y, faisons des additionnements. Mais c'est additionner, pardonnez-moi, des choux et des carottes. Alors, on va commencer par les choux ou par les enseignants. Je crois que c'est mieux de dire de quoi on parle. Vous avez 3300 contractuels jusqu'à la fin de l'année scolaire. Donc ça, c'est quelque chose qui vient encore renforcer la mobilisation que nous avons depuis décembre pour muscler nos effectifs de remplacement. Là, ce sont des enseignants. Et au passage, je signale que c'est quelque chose qui s'est plutôt bien passé depuis quelques semaines. Je dis bien plutôt bien. Rien n'est parfait. Mais en tout cas, nous avons pu pourvoir la plupart du temps aux remplacements nécessaires, même s'il y a évidemment des manques. C'est pour ça que nous allons faire des recrutements supplémentaires. Nous allons avoir recours à ce qu'on appelle les listes complémentaires dans le premier degré. Donc c'est ceux qui n'ont pas été reçus au concours, mais qui sont en quelque sorte les premiers collés, comme on dit. Et donc ceux-là, désormais, sont les listes complémentaires ouvertes. Alors c'est uniquement dans le premier degré. Et honnêtement, je n'ai pas le chiffre national des listes complémentaires. Mais c'est évidemment plusieurs centaines de personnes qui sont concernées. Vous avez ensuite les 1500 assistants d'éducation. Là, c'est dans le second degré jusqu'à la fin de l'année. Donc ça, c'est très important parce que beaucoup de personnes sur le terrain et les organisations nous signalent que ce qu'on appelle la vie scolaire, c'est-à-dire les assistants d'éducation... Très perturbés en ce moment. Très perturbés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:27
Question 21Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Jean-Michel Blanquer, vous-même, vous avez reconnu que la mobilisation a été forte hier. Est-ce qu'elle vous a surpris ?
Réponse directe
Non, elle était annoncée. Et donc je savais bien qu'il y aurait une mobilisation assez importante. Et donc j'en prends acte. Et vous savez, je le comprends pour l'essentiel. On est tous lassés de ce virus. Et il est normal qu'à un moment donné, une lassitude s'exprime. Il se trouve que c'est dans le milieu éducation nationale que ça s'est beaucoup exprimé hier. Mais au-delà de ça, ce qui est très important, c'est de créer des facteurs d'unité dans notre pays comme dans l'éducation nationale, de façon à traverser au mieux.
« Non, elle était annoncée. Et donc je savais bien qu'il y aurait une mobilisation assez importante. Et donc j'en prends acte. Et vous savez, je le comprends pour l'essentiel. On est tous lassés de ce virus. Et il est normal qu'à un moment donné, une lassitude s'exprime. Il se trouve que c'est dans le milieu éducation nationale que ça s'est beaucoup exprimé hier. Mais au-delà de ça, ce qui est très important, c'est de créer des facteurs d'unité dans notre pays comme dans l'éducation nationale, de façon à traverser au mieux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 1:31
Question 22Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Ou ils vont être distribués simplement dans tous les établissements ?
Réponse à côté
Ça veut dire que les stocks sont disponibles. Vous aurez les masques en tissu tels que nous les distribuons, les masques chirurgicaux et les masques FFP2. Ça laisse donc un choix sur ce que...
« Ça veut dire que les stocks sont disponibles. Vous aurez les masques en tissu tels que nous les distribuons, les masques chirurgicaux et les masques FFP2. Ça laisse donc un choix sur ce que... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 13:35
Question 23Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Donc au cinéma par exemple, il doit se faire tester ?
Réponse à côté
Ça dépend, vous pouvez avoir réservé une salle de cinéma. Alors admettons qu'il y ait d'autres personnes dans la salle ou au musée avec d'autres visiteurs. J'en profite pour le dire, parce que là c'est des points de détail qui sont dans notre foire aux questions que chacun peut voir. J'en profite pour signifier que depuis le 1er janvier, puisque vous me parlez de sortie scolaire, le pass culture collectif que nous avons préparé avec Roselyne Bachelot est en vigueur. C'est une petite révolution, parce qu'il y a aussi des réformes qui s'élaborent malgré la crise. Ça signifie qu'on finance les sorties scolaires à partir de la classe de 4e dans toute la France, à partir de maintenant c'est à ha…
« Ça dépend, vous pouvez avoir réservé une salle de cinéma. Alors admettons qu'il y ait d'autres personnes dans la salle ou au musée avec d'autres visiteurs. J'en profite pour le dire, parce que là c'est des points de détail qui sont dans notre foire aux questions que chacun peut voir. J'en profite pour signifier que depuis le 1er janvier, puisque vous me parlez de sortie scolaire, le pass culture collectif que nous avons préparé avec Roselyne Bachelot est en vigueur. C'est une petite révolution, parce qu'il y a aussi des réformes qui s'élaborent malgré la crise. Ça signifie qu'on finance les sorties scolaires à partir de la classe de 4e dans toute la France, à partir de maintenant c'est à hauteur de 500 et 700 euros par classe annuellement. Et donc les sorties scolaires souffrent un peu en ce moment du fait de la crise. Et je voudrais quand même donner un message d'espoir, c'est que assez rapidement, on va avoir au contraire une possibilité de faire des sorties scolaires culturelles, beaucoup plus en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:11
Question 24Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Pour les enseignants, particulièrement ?
Réponse à côté
Oui, la question des moyens de remplacement est toujours un sujet. C'est un sujet d'ailleurs, c'est toujours tendu et a fortiori en période épidémique. Mais je dois dire que le système a quand même plutôt bien tenu. On a des problèmes de remplacement dans certains endroits, mais on a plutôt bien tenu. Là encore, si on se compare aux autres pays européens, c'est même vraiment plutôt très bien tenu.
« Oui, la question des moyens de remplacement est toujours un sujet. C'est un sujet d'ailleurs, c'est toujours tendu et a fortiori en période épidémique. Mais je dois dire que le système a quand même plutôt bien tenu. On a des problèmes de remplacement dans certains endroits, mais on a plutôt bien tenu. Là encore, si on se compare aux autres pays européens, c'est même vraiment plutôt très bien tenu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 11:14
Question 25Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel Blanquer
Ça veut dire que vous êtes réconcilié avec Olivier Véran après votre clash d'avant-hier ?
Réponse partielle
Non, il n'y a pas de clash, il y a de la discussion. Santé et éducation se parlent depuis le début de la crise. Et c'est même comme ça qu'on a réussi à maintenir les écoles ouvertes. Oui, ça a été aussi un peu tendu. Mais il est normal que nous ayons des points de vue différents à plusieurs reprises. Nous les avons toujours réglés avec beaucoup de grandialité. Oui, d'ailleurs, je lui ai envoyé un message hier pour récapituler ce que nous avions dit et lui souhaiter un bon rétablissement. Et le remercier, puisqu'il a tenu la réunion malgré le fait qu'il est positif au Covid.
« Non, il n'y a pas de clash, il y a de la discussion. Santé et éducation se parlent depuis le début de la crise. Et c'est même comme ça qu'on a réussi à maintenir les écoles ouvertes. Oui, ça a été aussi un peu tendu. Mais il est normal que nous ayons des points de vue différents à plusieurs reprises. Nous les avons toujours réglés avec beaucoup de grandialité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 21:54Voir 1 autre passage
« Oui, d'ailleurs, je lui ai envoyé un message hier pour récapituler ce que nous avions dit et lui souhaiter un bon rétablissement. Et le remercier, puisqu'il a tenu la réunion malgré le fait qu'il est positif au Covid. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mea culpa, 8000 personnels en renfort, distribution de masques FFP2... le 8h30 franceinfo de Jean-Michel BlanquerVérifier à 22:09
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 38:32
Voir 2 autres passages
« pas jolie ma sœur. Donc, si vous voulez, on peut toujours trouver un inconvénient à une situation. Avant la réforme, on disait que le contrôle terminal seul produisait du stress pour les élèves parce que tout se jouait sur une épreuve. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 41:01
« pas mis d'ailleurs le contrôle continu à la place du contrôle terminal mais une part de contrôle terminal qui reste majoritaire et une part de contrôle continu. Et vous aviez du contrôle continu avant cette réforme. comment se passait et se passe encore la sélection des élèves dans les filières qu'on appelle sélectives dont je rappelle qu'elles représentent le cas d'un élève sur deux en enseignement général. C'est vous envoyer je parle à l'imparfait »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 41:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés2 mars 2021 au 11 oct. 2026 · 4 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est-à-dire, que dans ce cas-là, il faudra revenir à des choix plus restreints. Mais c'est une réforme profondément juste de ce point de vue-là. C'est-à-dire qu'on a ouvert des opportunités qui auparavant ne se voyaient pas. Pour ceux qui sont, qui ont plus de 30 ans aujourd'hui, ils savent très bien de quoi je parle et comment étaient les systèmes antérieurs. On a tous connu le fait qu'il y a des opportunités d'enseignement supérieur que nous ne connaissions pas quand nous avions 18 ans. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 39:38Voir 2 autres passages
« trop de choix. D'accord. Qui serait d'accord pour maintenant revenir à moins de choix, si vous voulez ? Donc, quand même, j'invite chacun à réfléchir à ça. C'est-à-dire, c'est tellement facile de tomber à bras raccourcis sur chaque réforme tout en se plaignant qu'on n »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 40:16
« pas capable de faire des réformes. Là, on en a fait une qui est d'ailleurs, c'est même plusieurs réformes en une, cohérentes entre elles. Quels sont les inconvénients qu'il puisse y avoir des améliorations ? Je suis le premier à le penser. Je trouve ça très bien que Parcoursup soit sur la table et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« savez, l'éducation nationale obéit à la loi des grands nombres. Si vous avez plus de 12 millions d'élèves, environ un million de salariés, c'est considérable. Donc, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 32:12Voir 2 autres passages
« chiffres comme ceux-là peuvent paraître importants. Et dès qu'on raisonne en pourcentage, c'est différent. Lorsque vous avez des remplaçants pour les remplacements de long terme, c'est de cela qu'il s'agit avec votre question, vous avez fatalement une partie des remplaçants qui ne sont pas devant élèves à certains moments de l'année. Mais vous êtes bien content de les avoir au moment où vous en avez besoin. Si vous avez besoin d'un professeur d'allemand à Dax, il faut que cette personne existe. Et justement, on se plaint souvent du manque de personnes, mais précisément parce que les troupes ne sont pas si nombreuses que ça pour remplacer. Donc, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 32:20
« là, ce que le ministre a fait, c'est une souplesse. Ça peut se comparer à quand on déstocke quelque chose. C'est-à-dire, quand on essaye de résoudre à court terme des problèmes avec des ressources que »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 32:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 sept. 2021 au 11 oct. 2026 · 7 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon premier regard sur la jeunesse, c'est évidemment un regard sur une crise de la jeunesse. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:53Voir 2 autres passages
« 'est-à-dire qu'il y a évidemment une angoisse qui sourd, notamment dans la jeunesse française, mais pas seulement dans la jeunesse française, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 29:57
« qui est due un petit peu à tous les discours gris que nous tenons en permanence sur l'avenir. Parce qu'il »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 30:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53Voir 2 autres passages
« Si, si. L'expérimentation est publique depuis décembre. On a mal entendu les syndicats. Et ces résultats sont intéressants, puisque cela nous permet de voir tout simplement une efficacité qu'on constate aujourd'hui. Puisque ce système qui consiste à demander aux parents de tester l'enfant pour qu'il puisse revenir à l'école lorsqu'il est négatif, est un système qui fonctionne actuellement. Je l'ai vu encore hier dans un cas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:04
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a des personnes, des enfants se sont contaminés hors milieu scolaire, dans bien des cas, par exemple pendant des vacances, ont contaminé leurs parents, c'est la triste réalité du Covid. Tous ceux qui veulent en déduire rapidement qu'il faut fermer les écoles au moindre problème, vont beaucoup trop vite en besogne lorsqu'ils disent ça, et vous savez que c'est la position que j'ai défendue depuis le début. On a un fonctionnement de l'école aujourd'hui qui est le meilleur possible, ça n'est évidemment pas facile, je pense notamment justement aux acteurs du quotidien, par exemple aux responsables des écoles primaires, aux directeurs et directrices, aux professeurs tout simplement, puisque c'est toute une gestion qui est fatigante, qui peut être aussi fatigante pour les parents, j'en ai complètement conscience, mais nous sommes allés vers les solutions les meilleures possibles, les choses étant ce qu'elles sont. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Dans certains cas, je pense que c'est vrai. Le repli sur soi est un phénomène chaque fois que l'humanité traverse des crises. C'est un phénomène qui arrive. Ça peut prendre la forme du nationalisme, ça peut prendre la forme de l'intégrisme religieux, ça peut prendre la forme de la négation de l'idée même de progrès. Et puis, une forme de nombrilisme individuel ou collectif. Et donc, oui, je pourrais adhérer à ça. Je ne pense pas que c'est le seul sujet, d'ailleurs, mais c'en est un. Il y a aussi l'approche victimaire. Pensez que tout s'analyse toujours en termes de victime. Vous savez, on peut tous, en analysant un groupe humain ou en s'analysant soi-même, trouver une raison d'être victime de quelque chose. Je ne pense pas que ce soit la grille de lecture de la vie, que ce soit de la vie personnelle ou de la vie collective. Donc, il faut faire très attention de ne pas développer ce que Nietzsche appellerait une philosophie du ressentiment, des sciences sociales du ressentiment. Moi, je préfère des sciences sociales du progrès, non pas pour tout voir en rose, ce n'est pas du tout ça le sujet, mais pour avoir des paradigmes de réflexion qui soient des paradigmes qui maintiennent l'idée de l'universalité du genre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Michel Blanquer : les écoles ouvertes, "une exception française dont il y a tout lieu d'être fiers"Vérifier à 22:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jusqu'à présent, on a déjà des règles du jeu sur les sorties scolaires, notamment le fait qu'à partir du moment où c'est un créneau dédié pour les élèves, il n'y a pas besoin. Il n'y a pas besoin. Mais par contre, lorsque ça correspond à des lieux où il y a d'autres personnes, il est normal qu'il y ait des règles du jeu différentes. Ça, c'est sur la table du Conseil de défense sanitaire demain, par exemple ? Non. Non, bon, d'accord. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:43Voir 2 autres passages
« C'est très important d'expliquer les virus et les vaccins à nos élèves, ça fait partie des... Oui, mais celui-là en particulier. Même indépendamment. Non mais, bien sûr, oui, évidemment, puisque les enfants... Il y aura un temps peut-être alloué à l'école pour en parler. Nous avons déjà donné des ressources aux professeurs pour expliquer cela, et je sais qu'ils le font. On pourrait le systématiser davantage, mais ça me paraît très important. Vous savez, l'école, c'est l'école des lumières, et l'école des lumières, ça signifie qu'on apprend les sciences en particulier. Et apprendre les sciences, c'est apprendre ce que sont les maladies, ce que sont les médicaments, ce que sont... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est surtout très authentique, je pense d'ailleurs qu'à certains moments il l'a dit aussi dans le passé, et en réalité cette phrase elle vaudrait pour nous tous dans la vie je crois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53
« Tout à fait. Nous l'avons affirmé à plusieurs reprises et ça reste un marqueur. Les enfants, dans une famille comme dans un pays, sont la priorité. Et la priorité, c'est qu'ils puissent aller à l'école. Tout montre, pas seulement en France, dans le monde entier, que l'école n'est pas quelque chose de marginal, que c'est fondamental pour la santé des enfants. La société française de pédiatrie le réaffirme en permanence et nous sommes complètement au diapason là-dessus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La deuxième expérimentation, nous en aurons les résultats début janvier. Mais il y a des problèmes pragmatiques, pratiques pour ce genre d'expérimentation. Il faut bien voir que, jusqu'à aujourd'hui, et encore aujourd'hui, nous faisons, en plus de ce que je viens de mentionner, c'est-à-dire le fait que les parents font tester les enfants, nous proposons 400 000 tests salivaires chaque semaine à l'école primaire. Ça, c'est à l'école. Eh bien, nous n'en faisons que 200 000 sur les 400 000 que nous proposons, parce que nous avons seulement 50 % d'acceptation de la part des parents. Donc le type d'expérimentation proposé où c'est à l'école que les choses se passent, se heurte forcément à un pourcentage non négligeable de parents qui ne veulent pas qu'on le fasse à l'école. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« Oui, ça commence à se préciser. On donnera la liste complète des départements concernés jeudi, avec le ministère de la Santé, après-demain, pour que ce soit valable pour lundi. Mais le critère est celui que vous venez de rappeler, en effet. C'est-à-dire que pendant 5 jours, le taux d'incidence est au-dessous de 50. Et donc cette nouvelle règle devrait... Je ne préfère pas m'avancer sur des chiffres trop importants. L'ordre de grandeur, c'est sans doute entre un tiers et la moitié des départements. Pas plus que ça. Je dis ça pour être... Au dernier chiffre, les départements qui répondaient à ces critères, vous en avez déjà 40. C'est vrai. Ce qui fait un gros tiers, vous l'avouerez sur 100. C'est vrai, c'est pour ça que je viens de vous dire entre un tiers et la moitié. Je préfère réserver des bonnes surprises que des mauvaises surprises. Donc je préfère rester sur un chiffre raisonnable. Les profs peuvent l'enlever aussi ou pas dans ces écoles-là ? À ce stade, pour l'instant, et ça aussi nous l'annoncerons jeudi, ce point-là n'est pas arrêté. Mais c'est plutôt oui ? Ce sont des discussions avec les autorités sanitaires parce qu'on veut être sûrs d'avancer pas à pas. C'est plutôt mon souhait, bien sûr, mais il faut avancer au rythme souhaitable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2021 au 16 déc. 2021 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, de façon générale, on ne retire pas les enfants de l'école. Si on a fait l'instruction obligatoire à trois ans, si on parle d'instruction obligatoire, c'est que l'école n'est pas une option. L'école est fondamentale pour les enfants. Que ce soit au titre du Covid ou pour d'autres raisons, enlever les enfants à un moment donné de l'école, faire moins faire l'école aux enfants est toujours une mauvaise formule. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« Jusqu'à présent, on a déjà des règles du jeu sur les sorties scolaires, notamment le fait qu'à partir du moment où c'est un créneau dédié pour les élèves, il n'y a pas besoin. Il n'y a pas besoin. Mais par contre, lorsque ça correspond à des lieux où il y a d'autres personnes, il est normal qu'il y ait des règles du jeu différentes. Ça, c'est sur la table du Conseil de défense sanitaire demain, par exemple ? Non. Non, bon, d'accord. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:43
« il y a d'abord bien sûr une pensée de fraternité et de collègues d'ailleurs pour ce cas le terrible attentat dont a été victime Samuel Paty pour sa famille pour les professeurs du collège où il enseignait et pour tout le monde enseignant mais je voudrais si vous voulez puisque beaucoup de choses importantes ont été dites en venir à l'essentiel du sujet c'est à dire l'enseignement de la laïcité d'ailleurs Aurélie Filippetti est y invitée en disant au fond les français savent-ils encore ce que représente la laïcité en France alors permettez-moi d'avancer quelques rappels qui je crois doivent être aujourd'hui dans ce qui est notre idéal républicain à tous républicain libéral j'insiste sur ce poids cette grande tradition qui s'est mise en place à la fin du 19ème siècle ce que doivent être selon moi les principes de la laïcité au fond c'est très simple la loi de 1905 qui a installé ce régime de ce qu'on appelle la laïcité à la française est d'abord une loi de liberté c'est vraiment son article essentiel elle reconnaît la liberté de conscience et la pratique des cultes mais c'est également donc une loi qui protège le croyant bien sûr à condition et l'exploitation d'un croyant s'y compris dans l'espace public à condition évidemment qu'il n'exerce aucune intimidation ou prosélytisme évidemment qu'il ne mette pas en cause la liberté des autres les croyances des autres mais qui est une loi qui en même temps préserve l'espace public les normes communes et c'est cette articulation qui est au coeur du pacte républicain la liberté individuelle dans une communauté où les libertés se limitent l'une de l'autre ça c'est une chose très importante parce que dans l'esprit de la loi de laïcité l'espace public est un espace neutre pas laïc ce qui est laïc c'est l'action de l'état l'action publique cette différence est extrêmement importante c'est ce qui explique que l'on puisse se promener portant des signes religieux qui ne sont pas invasifs encore une fois j'insiste sur ce point dans l'espace public mais qu'il est hors de question d'arborer de tels signes dans le service public souvent je cite cette remarquable expression d'Aristide Briand qui répondait à Chabert disciple d'Émile Combe dans les débats qui ont précédé le vote de la loi sur la laïcité en disant toute personne peut se promener en soutane dans la rue même religieux alors évidemment ce bel idéal de la laïcité est confronté à des problèmes extrêmement graves aujourd'hui d'ailleurs en 2004 Paul Ricoeur et moi avons signé une tribune dans le monde lorsque les débats flambaient autour de la préparation de la loi de 2004 sur le port des signes religieux à l'école et nous posions la question une question qui je crois est encore d'actualité les enseignants les fonctionnaires et tous ceux qui travaillent dans les activités de service public sont bien sûr des agents du service public donc laïcité absolue mais les élèves est-ce que les élèves sont laïcs ? Est-ce que les parents d'élèves sont laïcs ? La question est ouverte alors la loi de 2004 a tranché elle a imposé aux élèves un code de laïcité quand ils étaient dans le lycée avec des effets très positifs donc l'affaire est réglée mais la question persiste et si vous voulez ce à quoi je veux en venir c'est qu'aujourd'hui ce bel idéal est soumis à des pressions tout à fait nouvelles pressions évidemment de groupes religieux qui veulent installer une forme d'emprise ou de procéditifs quasi institutionnels dans les écoles n'oublions pas qu'en 1902 un atoll de Roi Beaulieu publiait un livre qui s'appelait Doctrine de la haine donc d'une certaine façon la situation était comparable il s'agissait de la haine des ultra-anticléricaux contre les catholiques contre les francs-maçons et contre les juifs mais par ailleurs il y a aujourd'hui une confusion conceptuelle entre les actes le respect de la liberté des autres le respect des normes communes et puis le ressenti que les personnes ont imposé à un enfant exigé d'un enfant qui parle parfaitement la langue française qui soit capable et qu'il ait une familiarité avec le corpus littéraire français ou philosophique français extraordinaire que nous avons comme un héritage à transmettre ne signifie pas que sa culture soit niée et si cet enfant ou son entourage le perçoit comme une atteinte et une négation de son identité ces choses-là doivent être on doit essayer de les comprendre mais on ne doit en aucun cas les justifier et ça ne peut en aucun cas légitimer un refus de ce qui est enseigné en classe donc cette différence entre le respect qui est dû à chaque enfant quelles que soient ses origines sociales ou autres et ce qui est exigé de lui au nom des règles communes le refus de prendre en compte la manière dont les choses sont ressenties comme éléments qui amèneraient à modifier par exemple les programmes scolaires ou les interactions avec des élèves ça c'est une chose tout à fait inadmissible sinon on entre dans une pratique de l'enseignement dans une pratique de la transmission scolaire ou au nom d'une laïcité mal comprise où il faudrait faire droit à toutes les identités et à toutes les revendications qui peuvent découler de certaines perceptions on modifierait ce qui est essentiel dans l'acte même de la transmission donc ce qui me paraît important c'est de garder cette idée de neutralité et surtout d'expliquer c'est l'apprentage des enseignants d'expliquer que ce qui est exigé d'un enfant est d'abord d'avoir tous les outils qui permettent tous les atouts de liberté qui permettent d'évoluer dans un monde commun il prend à faire valoir ses identités ensuite comme disait Voltaire chacun va au ciel comme il l'entend mais le respect des normes communes et de ces contenus d'enseignement qui font le socle qui incarnent ces normes communes est absolument essentiel c'est la tâche difficile des enseignants et c'est au coeur de la notion de laïcité aujourd'hui »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David AmielVérifier à 41:15
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Jean-Michel Blanquer et David Amiel
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53
« Dans certains cas, je pense que c'est vrai. Le repli sur soi est un phénomène chaque fois que l'humanité traverse des crises. C'est un phénomène qui arrive. Ça peut prendre la forme du nationalisme, ça peut prendre la forme de l'intégrisme religieux, ça peut prendre la forme de la négation de l'idée même de progrès. Et puis, une forme de nombrilisme individuel ou collectif. Et donc, oui, je pourrais adhérer à ça. Je ne pense pas que c'est le seul sujet, d'ailleurs, mais c'en est un. Il y a aussi l'approche victimaire. Pensez que tout s'analyse toujours en termes de victime. Vous savez, on peut tous, en analysant un groupe humain ou en s'analysant soi-même, trouver une raison d'être victime de quelque chose. Je ne pense pas que ce soit la grille de lecture de la vie, que ce soit de la vie personnelle ou de la vie collective. Donc, il faut faire très attention de ne pas développer ce que Nietzsche appellerait une philosophie du ressentiment, des sciences sociales du ressentiment. Moi, je préfère des sciences sociales du progrès, non pas pour tout voir en rose, ce n'est pas du tout ça le sujet, mais pour avoir des paradigmes de réflexion qui soient des paradigmes qui maintiennent l'idée de l'universalité du genre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Michel Blanquer : les écoles ouvertes, "une exception française dont il y a tout lieu d'être fiers"Vérifier à 22:46
« Alors, pour tout ce qui est scolaire, non. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que l'école est le lieu qui, par définition, est ouvert à tous. Il ne saurait y avoir un quelconque facteur qui fasse qu'on dise à un enfant durablement... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 14:59
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 10:06
« Oui, ça commence à se préciser. On donnera la liste complète des départements concernés jeudi, avec le ministère de la Santé, après-demain, pour que ce soit valable pour lundi. Mais le critère est celui que vous venez de rappeler, en effet. C'est-à-dire que pendant 5 jours, le taux d'incidence est au-dessous de 50. Et donc cette nouvelle règle devrait... Je ne préfère pas m'avancer sur des chiffres trop importants. L'ordre de grandeur, c'est sans doute entre un tiers et la moitié des départements. Pas plus que ça. Je dis ça pour être... Au dernier chiffre, les départements qui répondaient à ces critères, vous en avez déjà 40. C'est vrai. Ce qui fait un gros tiers, vous l'avouerez sur 100. C'est vrai, c'est pour ça que je viens de vous dire entre un tiers et la moitié. Je préfère réserver des bonnes surprises que des mauvaises surprises. Donc je préfère rester sur un chiffre raisonnable. Les profs peuvent l'enlever aussi ou pas dans ces écoles-là ? À ce stade, pour l'instant, et ça aussi nous l'annoncerons jeudi, ce point-là n'est pas arrêté. Mais c'est plutôt oui ? Ce sont des discussions avec les autorités sanitaires parce qu'on veut être sûrs d'avancer pas à pas. C'est plutôt mon souhait, bien sûr, mais il faut avancer au rythme souhaitable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:40
France Culture — L'Esprit public · Samuel Paty, laïcité, enseignement... Jean-Michel Blanquer, invité spécialVérifier à 8:17