Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 déc. 2011 au 29 nov. 2025
Questions
136
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 136 questions évaluables
Réponse directe
35
Réponse partielle
20
Réponse à côté
69
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 136
Question 101Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
Vous n'avez pas répondu à ma question sur le candidat de droite au premier tour de la présidentielle qui espérait votre soutien, Jean-Louis Borloo ?
Refus explicite
J'avais quitté la vie politique et quand on la quitte, on la quitte vraiment. Ça fait trois ans que je me suis interdit toute expression sur la politique française.
« J'avais quitté la vie politique et quand on la quitte, on la quitte vraiment. Ça fait trois ans que je me suis interdit toute expression sur la politique française. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 6:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François Lenglet
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
On ne vous a pas vu à Valenciennes, aux côtés de Xavier Bertrand ?
Réponse directe
Il s'agissait d'élections régionales dans ma bonne ville de Valenciennes et j'ai adressé un message de soutien très affectueux à Xavier Bertrand. C'était une première exception. Vous m'avez suffisamment invité pour parler de politique sur les banlieues, sur un certain nombre de sujets. Vous observerez que j'ai tenu une distance absolue. On ne peut pas être devant et un peu dehors. Voilà, simplement, il faut être cohérent. Quand on est en responsabilité, on explique. On explique ce qu'on fait, on explique ce qu'on souhaite, on explique ce qu'on veut. Quand on est sorti, on est sorti. De plus, j'avais une obligation d'élégance à l'égard des chefs d'État africains. Vous ne pouvez pas faire un…
« Il s'agissait d'élections régionales dans ma bonne ville de Valenciennes et j'ai adressé un message de soutien très affectueux à Xavier Bertrand. C'était une première exception. Vous m'avez suffisamment invité pour parler de politique sur les banlieues, sur un certain nombre de sujets. Vous observerez que j'ai tenu une distance absolue. On ne peut pas être devant et un peu dehors. Voilà, simplement, il faut être cohérent. Quand on est en responsabilité, on explique. On explique ce qu'on fait, on explique ce qu'on souhaite, on explique ce qu'on veut. Quand on est sorti, on est sorti. De plus, j'avais une obligation d'élégance à l'égard des chefs d'État africains. Vous ne pouvez pas faire un plan en me visant 54 chefs d'État africains de culture, d'idéologie, de regard politique. Ils ont leurs propres sentiments sur les élections françaises. Vis-à-vis de leur faire signer une agence et vous exprimer sur la politique de votre propre pays, ce n'était pas très élégant. J'ajoute, j'ajoute qu'il a fallu fédérer tous les Européens et tous les Français. La droite, la gauche, les syndicats, le patronat, les églises et les laïcs. C'était une action totalement œcuménique. Ça aurait été de mauvais goût de ma part de m'exprimer. Jean-Louis Borloo, invité de France Inter. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 7:13
Question 103Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
Ceux qui ne veulent pas prononcer le nom de Macron, c'est ça ?
Réponse à côté
Les électeurs, enfin voilà, des conversations, encore avant hier soir. Je dis, mais attendez, ne confondez pas d'élection. Allez aux législatives, défendez vos candidats. Je défendrai d'ailleurs les candidats UDI notamment et LR. C'est une autre affaire. Le gouvernement de la France, ça sera une majorité parlementaire. Mais là, il s'agit de choisir le président ou la présidente de notre pays. Rentrer dans un monde de l'affrontement, de la division, au contraire, essayer de fédérer les forces vides de notre pays. Je me suis dit, je ne peux pas, je ne peux pas rester comme ça et rester silencieux.
« Les électeurs, enfin voilà, des conversations, encore avant hier soir. Je dis, mais attendez, ne confondez pas d'élection. Allez aux législatives, défendez vos candidats. Je défendrai d'ailleurs les candidats UDI notamment et LR. C'est une autre affaire. Le gouvernement de la France, ça sera une majorité parlementaire. Mais là, il s'agit de choisir le président ou la présidente de notre pays. Rentrer dans un monde de l'affrontement, de la division, au contraire, essayer de fédérer les forces vides de notre pays. Je me suis dit, je ne peux pas, je ne peux pas rester comme ça et rester silencieux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 3:15
Question 104Jean-Louis Borloo
La question des appareils partisans va se poser, vous le savez, Jean-Louis Borloo, pour les prochaines échéances électorales. Est-ce que l'UDI, par exemple, a vocation à être partenaire ou concurrente de l'UMP, si cette formation survit ?
Réponse directe
C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-o…
« C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-ouest, toute une partie de la France, où, au fond, tout est passé à gauche, parce qu'il n'y avait pas d'offre modérée de centre droit. Ça, ce qui s'est passé, en réalité, nous avons vocation, clairement, à prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:36
Question 105Jean-Louis Borloo
Quelques questions d'actualité. Arnaud Montebourg annonce qu'il ne veut plus de Mittal en France. Il confirme travailler un projet de nationalisation transitoire du site de Florence et peut-être des autres sites, du coup, de Mittal en France. C'est une bonne idée ?
Réponse directe
Écoutez, l'idée qui consiste à dire « je ne veux pas d'un tel ou d'un tel », présenté comme ça, n'est pas une bonne idée. En revanche, l'idée, et je pense que c'est ça le sujet, qui consiste à dire « la filière sidérurgique française doit vivre ». Il y a 2200 personnes sur le site, mais il y en a 22 000 en France, et la filière globale, c'est 75 000. Et que l'État, avec le FSI, avec des partenaires comme Eramet, AscoMetal, réfléchisse à un contrôle public transitoire, à condition de reprendre toute la sidérurgie, tout Mittal, et pas uniquement la partie qui est en difficulté. Parce qu'il y a des technologies extraordinaires chez Arcelleur Mittal. À partir du moment où c'est un outil techniq…
« Écoutez, l'idée qui consiste à dire « je ne veux pas d'un tel ou d'un tel », présenté comme ça, n'est pas une bonne idée. En revanche, l'idée, et je pense que c'est ça le sujet, qui consiste à dire « la filière sidérurgique française doit vivre ». Il y a 2200 personnes sur le site, mais il y en a 22 000 en France, et la filière globale, c'est 75 000. Et que l'État, avec le FSI, avec des partenaires comme Eramet, AscoMetal, réfléchisse à un contrôle public transitoire, à condition de reprendre toute la sidérurgie, tout Mittal, et pas uniquement la partie qui est en difficulté. Parce qu'il y a des technologies extraordinaires chez Arcelleur Mittal. À partir du moment où c'est un outil technique provisoire pour rebâtir, comme ça a été fait aux Etats-Unis, comme Raymond Barre l'a fait en 1978, comme Alstom, l'État était intervenu massivement, l'outil technique qui consiste à passer par un contrôle public provisoire ne me paraît pas inadapté. Voilà, je le dis clairement, moi je n'aime pas la nationalisation punition, en revanche, passer par un contrôle technique public transitoire pour bâtir une filière sidérurgique française me paraît adapté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:50
Question 106Jean-Louis Borloo
On a parfaitement compris, et ceux qui sont dégoûtés par les chicaillades de l'UMP sont les bienvenus, c'est ça, vous leur dites bienvenue.
Réponse à côté
Ou approchement déçus par ce gouvernement, qu'ils soient ouvriers du public et du privé, abîmés, c'est le moins qu'on puisse dire, par les heures supplémentaires, et surtout, parce que j'espère qu'on va en parler deux minutes, de la situation économique et sociale actuelle.
« Ou approchement déçus par ce gouvernement, qu'ils soient ouvriers du public et du privé, abîmés, c'est le moins qu'on puisse dire, par les heures supplémentaires, et surtout, parce que j'espère qu'on va en parler deux minutes, de la situation économique et sociale actuelle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:12
Question 107Jean-Louis Borloo
Beaucoup d'anciens adhérents de l'UMP, parmi les 6 000 que vous avez, dites-vous, accueillis, ou en tout cas 6 000 adhésions que vous avez enregistrées depuis une semaine ?
Réponse à côté
Un peu plus que ça, mais en fait, vous savez, c'est tout simplement les gens qui ont envie qu'on regarde la France comme un pays qui n'a pas peur, qui sait qu'il est en mutation, qu'il y a des décisions à prendre, sérieuses, mais en même temps qui pensent que la peur, le repli sur soi, l'enfermement, n'est pas la réponse à notre pays. Donc, ils viennent un peu de partout. Ce qui est clair, c'est que, dans le cœur des Français, ça existe déjà fortement. Je revoyais un sondage qui est sorti chez un de vos confrères vendredi dernier, qui place déjà l'UDI comme la force politique préférée des Français, comme le Parti Socialiste, à la même hauteur, mais il y a moins d'avis défavorable, loin deva…
« Un peu plus que ça, mais en fait, vous savez, c'est tout simplement les gens qui ont envie qu'on regarde la France comme un pays qui n'a pas peur, qui sait qu'il est en mutation, qu'il y a des décisions à prendre, sérieuses, mais en même temps qui pensent que la peur, le repli sur soi, l'enfermement, n'est pas la réponse à notre pays. Donc, ils viennent un peu de partout. Ce qui est clair, c'est que, dans le cœur des Français, ça existe déjà fortement. Je revoyais un sondage qui est sorti chez un de vos confrères vendredi dernier, qui place déjà l'UDI comme la force politique préférée des Français, comme le Parti Socialiste, à la même hauteur, mais il y a moins d'avis défavorable, loin devant nos amis de l'UMP. Donc, voilà, maintenant, il faut le structurer, l'organiser. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 2:49
Question 108Jean-Louis Borloo
Autre question, Notre-Dame-des-Landes, pourquoi demander à votre tour la suspension du chantier contre, d'ailleurs, l'ensemble des élus de droite, les élus locaux qui ont soutenu ce projet d'aéroport ?
Réponse partielle
Ce qu'on a demandé, nous, c'est que l'ensemble des infrastructures, l'ensemble des infrastructures soient revues. Je m'explique. Il est surprenant de ne soutenir que l'aéroport de M. Héros, alors que, comme ça, tranquillement, on vient de décider d'arrêter le canal Seine-Nord qui est absolument majeur pour l'emploi dans le Nord et pour le CO2, enfin, je rappelle, c'est 500 000 camions qui seraient transférés sur la voie d'eau, c'est des dizaines de milliers d'emplois dans le Nord pour faire des plateformes logistiques, arrêter le programme TGV, arrêter le programme de régénération ferroviaire, c'est-à-dire de mise à niveau des voies régionales ou des voies secondaires, Donc, si on fait Notr…
« Ce qu'on a demandé, nous, c'est que l'ensemble des infrastructures, l'ensemble des infrastructures soient revues. Je m'explique. Il est surprenant de ne soutenir que l'aéroport de M. Héros, alors que, comme ça, tranquillement, on vient de décider d'arrêter le canal Seine-Nord qui est absolument majeur pour l'emploi dans le Nord et pour le CO2, enfin, je rappelle, c'est 500 000 camions qui seraient transférés sur la voie d'eau, c'est des dizaines de milliers d'emplois dans le Nord pour faire des plateformes logistiques, arrêter le programme TGV, arrêter le programme de régénération ferroviaire, c'est-à-dire de mise à niveau des voies régionales ou des voies secondaires, Donc, si on fait Notre-Dame-de-Lande, il faut faire tous les grands projets qui ont été arrêtés. D'arrêter les tramways. Non, mais, je veux dire, s'il doit y avoir un débat sur les infrastructures, de grâce, reprenons le débat sur l'ensemble des infrastructures et qu'on n'arrête pas nuitamment, discrètement, ce que sont, en fait, les grands programmes d'infrastructures durables de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:20
Question 109Jean-Louis Borloo
Vous irez partout, sous vos couleurs, au municipal, ou est-ce qu'il y aura des listes communes avec l'UMP au premier tour ?
Réponse directe
C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-o…
« C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-ouest, toute une partie de la France, où, au fond, tout est passé à gauche, parce qu'il n'y avait pas d'offre modérée de centre droit. Ça, ce qui s'est passé, en réalité, nous avons vocation, clairement, à prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:36
Question 110Jean-Louis Borloo
C'est bien. Vous, vous croyez au sondage, au moins. Pierre Méheniori, figure du centrisme, vous a rejoint. Il a annoncé son départ de l'UMP. Il y a quelques jours, il sera suivi, à votre avis, éventuellement, par les parlementaires ?
Réponse à côté
Ce qui est important, ce n'est pas ce qu'on va faire les parlementaires. Moi, j'appelle tous les Français qui souhaitent un pays ouvert, qui prépare l'avenir à nous rejoindre. On a compris. Il suffisait de cliquer parti-udi.fr.
« Ce qui est important, ce n'est pas ce qu'on va faire les parlementaires. Moi, j'appelle tous les Français qui souhaitent un pays ouvert, qui prépare l'avenir à nous rejoindre. On a compris. Il suffisait de cliquer parti-udi.fr. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 3:48
Question 111Jean-Louis Borloo
Bref, le centre-droit, la droite modérée, contre la droite décomplexée de Jean-François Copé, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, et pour tout vous dire, c'était frappant, on avait à la mutualité samedi dernier, les nouveaux adhérents qui étaient là, la plupart d'entre eux n'ont jamais été encartés, beaucoup viennent, avaient voté François Hollande, et sont aujourd'hui terriblement déçus par la politique conduite par ce gouvernement, et d'autres viennent de la droite républicaine, effectivement, ou des gens qui défendaient une écologie, ou qui défendent une écologie responsable, un développement durable, et qui ne se retrouvent pas dans l'écologie politique actuelle.
« Oui, et pour tout vous dire, c'était frappant, on avait à la mutualité samedi dernier, les nouveaux adhérents qui étaient là, la plupart d'entre eux n'ont jamais été encartés, beaucoup viennent, avaient voté François Hollande, et sont aujourd'hui terriblement déçus par la politique conduite par ce gouvernement, et d'autres viennent de la droite républicaine, effectivement, ou des gens qui défendaient une écologie, ou qui défendent une écologie responsable, un développement durable, et qui ne se retrouvent pas dans l'écologie politique actuelle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 2:04
Question 112Jean-Louis Borloo
France Inter, le 7-9 de Patrick Cohen. Le président de l'UDI est notre invité ce matin. Bonjour Jean-Louis Bordeaux. Oui, bonjour. L'UMP que vous aviez rejoint il y a 10 ans au moment de sa fondation, est-elle morte hier soir ?
Réponse partielle
Ecoutez, en tous les cas, elle est affaiblie. Elle est même très affaiblie. Nous avons créé à quelques-uns l'UDI il y a peu de temps, au Parlement il y a 4 mois, à la mutualité il y a un peu plus d'un mois. Dans le cas d'une coalition avec l'UMP, nous souhaitions d'ailleurs prendre le leadership de cette coalition. C'est bien parti ? Je constate l'affaiblissement de l'UMP et donc c'est mon devoir aujourd'hui, face à un gouvernement qui ne prend pas les décisions qui s'imposent face à une crise dont j'imagine on va parler à l'instant. Il nous appartient, c'est notre devoir d'incarner aujourd'hui le leadership de cette opposition, cette foi forte et sereine dont le pays a besoin. Jean-Louis B…
« Ecoutez, en tous les cas, elle est affaiblie. Elle est même très affaiblie. Nous avons créé à quelques-uns l'UDI il y a peu de temps, au Parlement il y a 4 mois, à la mutualité il y a un peu plus d'un mois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 0:15
Question 113Jean-Louis Borloo
Vous êtes avec nous jusqu'à 9h moins 5, ne vous inquiétez pas. Vous êtes avec vous aussi, je dois rassurer. Juste quelques mots encore sur l'UMP. Nicolas Sarkozy, en pacificateur du conflit, vous y croyez, Jean-Louis Borloo ?
Refus explicite
Mais je n'en ai pas la moindre idée. Depuis longtemps, j'ai décidé une fois pour toutes de ne pas commenter ce qui se passait à l'UMP. Mais vous refaites l'UDF, comme l'a dit Copé ? Dans le même sondage, ce qui était frappant, parce que ce n'est pas un sondage d'intention de vote, celui de vendredi, du BVA, 50% des sympathisants de l'UMP souhaitaient un accord avec l'UDI, et 50% avec le Front National. Ça s'appelle réellement une fracture. Moi, je croise beaucoup de ces Français modérés, de centre-droits, de centres-gauches, qui ne se retrouvent ni dans le Parti Socialiste, ni dans l'UMP. puisque d'un côté, il y a l'UDI, de l'autre, le Front National. Ce qui est important, c'est les famille…
« Mais je n'en ai pas la moindre idée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:40Voir 1 autre passage
« Depuis longtemps, j'ai décidé une fois pour toutes de ne pas commenter ce qui se passait à l'UMP. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:44
Question 114Jean-Louis Borloo
Autre chose, vous qui avez quitté l'UMP, mais qui connaissez très bien ces figures de proue, comment expliquez-vous, Jean-Louis Borloo, ces discours qui empruntent de plus en plus au Front National de racisme anti-blanc au pain au chocolat, de refus du Front Républicain à la suppression des aides médicales pour les étrangers ?
Refus explicite
Moi, j'ai comme règle de ne pas commenter ce qui se passe chez eux, surtout en période de campagne, parce qu'on pourrait considérer que c'est le soutien à l'un ou à l'autre, ce qui n'est pas... Vous remarquerez que je ne vous ai cité aucun nom, donc je vous demande de commenter les discours. Je vais vous les commenter. Si on crée l'UDI, l'Union des démocrates et indépendants, c'est bien parce que notre vision de la société n'est pas exactement celle-là. C'est le moins qu'on puisse en dire. Mais pour autant, nous sommes dans une coalition, le principe des coalitions qui est vrai dans tous les pays occidentaux, et nous avons bien l'intention de peser dans cette coalition, voire d'en prendre l…
« Moi, j'ai comme règle de ne pas commenter ce qui se passe chez eux, surtout en période de campagne, parce qu'on pourrait considérer que c'est le soutien à l'un ou à l'autre, ce qui n'est pas... Vous remarquerez que je ne vous ai cité aucun nom, donc je vous demande de commenter les discours. Je vais vous les commenter. Si on crée l'UDI, l'Union des démocrates et indépendants, c'est bien parce que notre vision de la société n'est pas exactement celle-là. C'est le moins qu'on puisse en dire. Mais pour autant, nous sommes dans une coalition, le principe des coalitions qui est vrai dans tous les pays occidentaux, et nous avons bien l'intention de peser dans cette coalition, voire d'en prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 2:49
Question 115Jean-Louis Borloo
La digue autour du FN, elle pourrait céder par endroit lors des municipales de 2014 ?
Réponse directe
Non, non, non, mais ce que je veux dire c'est que nous on a des positions tout à fait claires, pas de coalition avec l'extrême gauche, pas de coalition avec l'extrême droite, on ne peut pas être plus clair que ça. Je ne pense pas, honnêtement je ne pense pas, mais c'est l'avenir qui nous le dira, on verra ça dans 18 mois.
« Non, non, non, mais ce que je veux dire c'est que nous on a des positions tout à fait claires, pas de coalition avec l'extrême gauche, pas de coalition avec l'extrême droite, on ne peut pas être plus clair que ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 3:59Voir 1 autre passage
« Je ne pense pas, honnêtement je ne pense pas, mais c'est l'avenir qui nous le dira, on verra ça dans 18 mois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:10
Question 116Jean-Louis Borloo
Bon, vous ne voulez pas insulter l'avenir au cas où c'est Jean-François Copé, en l'occurrence pour le citer, qui accèderait à la présidence de l'UMP. On verra. Et garder un partenariat avec lui. Vous, votre créneau à l'UDI, donc l'Union des Démocrates et des Indépendants, que vous présidez Jean-Louis Borloo, c'est l'opposition constructive. Par exemple, est-ce qu'il y a des mesures gouvernementales que vous applaudissez, ou des textes que vous pourriez voter au Parlement ?
Réponse directe
Tous ? Les 30 membres du groupe UDI ? En tout cas, il n'y aura aucun vote négatif, il y a la très large majorité. Pourquoi ? Franchement, ce n'est pas une mesure exceptionnelle. J'aurais préféré un grand plan d'alternance et d'apprentissage pour toute la Genève française. Cela dit, il y a des jeunes en très grand danger, il y a une urgence dans nos quartiers, dans les zones rurales. Donc c'est un dispositif qu'on a souhaité renforcer par une formation obligatoire, nous l'avons obtenu. Dès lors qu'il y a une formation qualifiante obligatoire, et puisque nous sommes dans une opposition constructive, et puisqu'il y a vraiment urgence et péril, nous voterons ce texte, c'est l'opposition constru…
« Tous ? Les 30 membres du groupe UDI ? En tout cas, il n'y aura aucun vote négatif, il y a la très large majorité. Pourquoi ? Franchement, ce n'est pas une mesure exceptionnelle. J'aurais préféré un grand plan d'alternance et d'apprentissage pour toute la Genève française. Cela dit, il y a des jeunes en très grand danger, il y a une urgence dans nos quartiers, dans les zones rurales. Donc c'est un dispositif qu'on a souhaité renforcer par une formation obligatoire, nous l'avons obtenu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Dès lors qu'il y a une formation qualifiante obligatoire, et puisque nous sommes dans une opposition constructive, et puisqu'il y a vraiment urgence et péril, nous voterons ce texte, c'est l'opposition constructive. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:14
« Vous voyez, je peux voter les emplois d'avenir et être extrêmement sévère sur le cap général prix. On a un problème de compétitivité majeure, on a un problème d'attractivité industrielle majeure, on a une guerre sur l'implantation des centres de recherche, de décision, de logistique et des centres financiers. Et nous sommes dans un système depuis 4 mois qui, un, alourdit les charges des entreprises, plus 13 milliards. Deuxièmement, à une attitude de divorce total avec le monde économique. Et troisièmement, pour des raisons idéologiques, tape sur les salariés du public et du privé comme jamais avec cette affaire des heures supplémentaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais, j'ai regardé, 600 000 salariés du public et du privé vont être pénalisés sur cette affaire d'heures supplémentaires. Alors, un système qui alourdit les charges, qui arrête les grands projets d'infrastructures, le canal Seine-Nord, le Grand Paris, le fret ferroviaire, les échos prêts à taux zéro pour les logements, enfin, c'est quand même très angoissant. On est rentré à la fois dans une défiance à l'égard du monde économique et dans un cycle récessif. Et donc là, je suis assez sévère là-dessus. Quand je dis assez sévère, c'est pas vrai. Je suis sévère tout court et je suis inquiet. Prenez la politique du logement. On sait qu'on va vers une crise du bâtiment majeure. Vous savez, la vieille règle, quand le bâtiment va, tout va en France. »
Question 117Jean-Louis Borloo
Eh bien cet après-midi. Qu'est-ce que vous allez voter ?
Réponse directe
Tous ? Les 30 membres du groupe UDI ? En tout cas, il n'y aura aucun vote négatif, il y a la très large majorité. Pourquoi ? Franchement, ce n'est pas une mesure exceptionnelle. J'aurais préféré un grand plan d'alternance et d'apprentissage pour toute la Genève française. Cela dit, il y a des jeunes en très grand danger, il y a une urgence dans nos quartiers, dans les zones rurales. Donc c'est un dispositif qu'on a souhaité renforcer par une formation obligatoire, nous l'avons obtenu. Dès lors qu'il y a une formation qualifiante obligatoire, et puisque nous sommes dans une opposition constructive, et puisqu'il y a vraiment urgence et péril, nous voterons ce texte, c'est l'opposition constru…
« Tous ? Les 30 membres du groupe UDI ? En tout cas, il n'y aura aucun vote négatif, il y a la très large majorité. Pourquoi ? Franchement, ce n'est pas une mesure exceptionnelle. J'aurais préféré un grand plan d'alternance et d'apprentissage pour toute la Genève française. Cela dit, il y a des jeunes en très grand danger, il y a une urgence dans nos quartiers, dans les zones rurales. Donc c'est un dispositif qu'on a souhaité renforcer par une formation obligatoire, nous l'avons obtenu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:44Voir 1 autre passage
« Dès lors qu'il y a une formation qualifiante obligatoire, et puisque nous sommes dans une opposition constructive, et puisqu'il y a vraiment urgence et péril, nous voterons ce texte, c'est l'opposition constructive. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:14
Question 118Jean-Louis Borloo
Vous savez, bienvenue sur Inter, vous savez vous, l'ancien maire de Valenciennes, l'ancien ministre de la ville, pourquoi certains jeunes deviennent djihadistes ?
Réponse partielle
Trop difficile, mais je voudrais d'abord dire que, contrairement à ce que j'entends à longueur de journée où je lis, l'intégration républicaine en France a fait des progrès considérables dans les dix dernières années. Mais considérables. La presse, la télévision, les films, les start-up, les entreprises, il y a un bouleversement considérable. Imaginez qu'il y a dix ans, ministre de la ville, j'étais obligé de faire quelque chose qui s'appelait talent des cités, pour trouver une personne de temps en temps, parce qu'elle avait ouvert une friterie dans le quartier que la République en aurait. Toute cette période est complètement dépassée. Ce qui est très fascinant, ou à la fois préoccupant, c'…
« Trop difficile, mais je voudrais d'abord dire que, contrairement à ce que j'entends à longueur de journée où je lis, l'intégration républicaine en France a fait des progrès considérables dans les dix dernières années. Mais considérables. La presse, la télévision, les films, les start-up, les entreprises, il y a un bouleversement considérable. Imaginez qu'il y a dix ans, ministre de la ville, j'étais obligé de faire quelque chose qui s'appelait talent des cités, pour trouver une personne de temps en temps, parce qu'elle avait ouvert une friterie dans le quartier que la République en aurait. Toute cette période est complètement dépassée. Ce qui est très fascinant, ou à la fois préoccupant, c'est une réussite de l'intégration républicaine qui a progressé considérablement. Et je dois dire que le plan de rénovation urbaine de 43 milliards, qui a dégaitouisé, qui a ouvert sur le reste de la ville, il n'y est pas pour rien, mais c'est toute la société qui a bougé. Et en même temps, il y a une petite radicalisation, enfin il y a une radicalisation d'une extrême minorité, qui est liée à de la détresse, de nouveaux horizons, les réseaux sociaux, l'ensemble des sujets du pourtour méditerranéen. C'est très très difficile d'expliquer tout ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« Mais comme toujours, mais c'était vrai à Londres, c'est toujours comme ça. C'est toujours dans votre sein que la violence, la difficulté d'expression prend des chemins détournés et bizarres. Mais il ne faut pas croire que ça, c'est simplement le recul de l'intégration républicaine. C'est un problème spécifique qui doit se traiter de manière organisée, de manière militaire, avec des renseignements. C'est un nombre d'individus qui se comptent en dizaines, voire en centaines, on dit 300, 320, 330, essentiellement recrutés dans les prisons, mais c'est un problème particulier. Ne confondons pas ça avec les progrès considérables de l'intégration républicaine en France. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 1:49
Question 119Jean-Louis Borloo
Le dispositif du flot, ça ne suffira pas ?
Réponse à côté
Vous l'avez vu, vous, pour l'instant ? Ça fait 4 mois. On en connaît les grandes lignes, à peu près. Non, non, vous en savez plus que moi. Pour l'instant, il n'y a aucun dispositif de relance. Bien plus. Bien plus. On vient de proposer 900 terrains de l'État à vendre. Ils sont déjà vendus. Donc c'est quand même un système absolument invraisemblable. Quasiment tous avouez que c'est grave. Et l'État, qui est responsable du logement social en France, avec les partenaires sociaux, vient de dire, c'est plus mon affaire que les communes se débrouillent. C'est-à-dire, avec ça, on va avoir quelques difficultés. Je l'ai accueilli. C'est le 17ème ministre ou chef de gouvernement, chef d'État français…
« Vous l'avez vu, vous, pour l'instant ? Ça fait 4 mois. On en connaît les grandes lignes, à peu près. Non, non, vous en savez plus que moi. Pour l'instant, il n'y a aucun dispositif de relance. Bien plus. Bien plus. On vient de proposer 900 terrains de l'État à vendre. Ils sont déjà vendus. Donc c'est quand même un système absolument invraisemblable. Quasiment tous avouez que c'est grave. Et l'État, qui est responsable du logement social en France, avec les partenaires sociaux, vient de dire, c'est plus mon affaire que les communes se débrouillent. C'est-à-dire, avec ça, on va avoir quelques difficultés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:18
Question 120Jean-Louis Borloo
Donc le redressant productif, c'est vous ?
Réponse à côté
C'était à 15 kilomètres. J'étais obligé, d'ailleurs, une fois qu'il est parti de Toyota, à aller à Sével-Nord pour voir le personnel et les dirigeants pour m'excuser un peu de cette petite faute de goût.
« C'était à 15 kilomètres. J'étais obligé, d'ailleurs, une fois qu'il est parti de Toyota, à aller à Sével-Nord pour voir le personnel et les dirigeants pour m'excuser un peu de cette petite faute de goût. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:13
Question 121Jean-Louis Borloo
Sur le budget, est-ce que vous pensez que tout est bon à mettre à la poubelle, ou est-ce que vous saluez ce que François Bayrou lui-même, pardon de le citer, a appelé une sorte de bad goddessberg des socialistes qui pour la première fois ont admis qu'il fallait restreindre la dépense publique et s'occuper des déficits et ne plus laisser filer la dette ?
Réponse partielle
Vous voyez, je peux voter les emplois d'avenir et être extrêmement sévère sur le cap général prix. On a un problème de compétitivité majeure, on a un problème d'attractivité industrielle majeure, on a une guerre sur l'implantation des centres de recherche, de décision, de logistique et des centres financiers. Et nous sommes dans un système depuis 4 mois qui, un, alourdit les charges des entreprises, plus 13 milliards. Deuxièmement, à une attitude de divorce total avec le monde économique. Et troisièmement, pour des raisons idéologiques, tape sur les salariés du public et du privé comme jamais avec cette affaire des heures supplémentaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais, j'ai regardé, 600 000 sa…
« Vous voyez, je peux voter les emplois d'avenir et être extrêmement sévère sur le cap général prix. On a un problème de compétitivité majeure, on a un problème d'attractivité industrielle majeure, on a une guerre sur l'implantation des centres de recherche, de décision, de logistique et des centres financiers. Et nous sommes dans un système depuis 4 mois qui, un, alourdit les charges des entreprises, plus 13 milliards. Deuxièmement, à une attitude de divorce total avec le monde économique. Et troisièmement, pour des raisons idéologiques, tape sur les salariés du public et du privé comme jamais avec cette affaire des heures supplémentaires. Dans le Nord-Pas-de-Calais, j'ai regardé, 600 000 salariés du public et du privé vont être pénalisés sur cette affaire d'heures supplémentaires. Alors, un système qui alourdit les charges, qui arrête les grands projets d'infrastructures, le canal Seine-Nord, le Grand Paris, le fret ferroviaire, les échos prêts à taux zéro pour les logements, enfin, c'est quand même très angoissant. On est rentré à la fois dans une défiance à l'égard du monde économique et dans un cycle récessif. Et donc là, je suis assez sévère là-dessus. Quand je dis assez sévère, c'est pas vrai. Je suis sévère tout court et je suis inquiet. Prenez la politique du logement. On sait qu'on va vers une crise du bâtiment majeure. Vous savez, la vieille règle, quand le bâtiment va, tout va en France. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:44Voir 1 autre passage
« Aucune mesure de relance dans le secteur du bâtiment. Quand je dis aucune, absolument aucune. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:10
Question 122Jean-Louis Borloo
Quelles grandes mesures pourriez-vous annoncer ?
Réponse directe
Vous proposez aussi ? Mes chers amis, je vous renvoie un très bon livre qui s'appelle Libre et engagé, sur lequel je fais une proposition globale. Faites-moi quelques résumés. Je peux vous dire, la taxe sur les transactions financières que nous avons fait voter, moi je veux l'augmenter. La taxe carbone aux frontières de l'Europe, je veux la mettre en place. Je crois qu'il faut supprimer les exonérations des plus-values sur les cessions de titres. Tout ça est bien technique, mais globalement, sur la partie financière, financière du capital, je crois que nous pouvons en faire beaucoup. En revanche, je pense que le reste relève de la croissance. Alors, je peux aller plus loin. J'ai lu qu'on ar…
« Vous proposez aussi ? Mes chers amis, je vous renvoie un très bon livre qui s'appelle Libre et engagé, sur lequel je fais une proposition globale. Faites-moi quelques résumés. Je peux vous dire, la taxe sur les transactions financières que nous avons fait voter, moi je veux l'augmenter. La taxe carbone aux frontières de l'Europe, je veux la mettre en place. Je crois qu'il faut supprimer les exonérations des plus-values sur les cessions de titres. Tout ça est bien technique, mais globalement, sur la partie financière, financière du capital, je crois que nous pouvons en faire beaucoup. En revanche, je pense que le reste relève de la croissance. Alors, je peux aller plus loin. J'ai lu qu'on arrêterait les grands travaux du canal Seine-Nord, de la régénération de notre réseau ferroviaire, des lignes TGV, tout ceci est de la croissance. C'est de la croissance verte. La croissance verte et durable est un des éléments de la sortie de crise. Je crains que Jean-Marc Carillon, mais une fois de plus, je ne lui fais pas de procès d'intention. Soit dans une forme d'inquiétude bercienne, vous savez, de Bercy, qui consiste à regarder les investissements d'avenir comme des dépenses de fonctionnement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:35
Question 123Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo, c'est donc le grand jour, vous le disiez, pour le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avec son discours de politique générale cet après-midi à l'Assemblée nationale. Il sera écouté, observé, c'est un moment de vérité. On sait qui c'est, Jean-Marc Ayrault, c'est le Premier ministre, mais on ne sait pas vraiment qui il est. Qui est-il, vous le savez ?
Réponse partielle
Écoutez, c'est en tous les cas un républicain, respectable, en tous les cas pour nous tout à fait respectable. C'est le maire, depuis longtemps maintenant, d'une grande ville qui a effectué une mutation importante. Vous le connaissez ? Vous connaissez sa personnalité ? Je ne le connais pas intimement, très franchement. Il a toujours été extrêmement correct. Vous savez, moi je crois beaucoup à la courtoisie républicaine, dans ce cas-là, de plus fondamental. Il a été président du groupe du Parti Socialiste pendant très longtemps. À chaque fois que nous avons eu à l'Assemblée un certain nombre de sujets, que des accords dans le bon sens du terme, pour le bon fonctionnement, ont été passés. Il…
« Écoutez, c'est en tous les cas un républicain, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:18Voir 2 autres passages
« respectable, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:23
« en tous les cas pour nous tout à fait respectable. C'est le maire, depuis longtemps maintenant, d'une grande ville qui a effectué une mutation importante. Vous le connaissez ? Vous connaissez sa personnalité ? Je ne le connais pas intimement, très franchement. Il a toujours été extrêmement correct. Vous savez, moi je crois beaucoup à la courtoisie républicaine, dans ce cas-là, de plus fondamental. Il a été président du groupe du Parti Socialiste pendant très longtemps. À chaque fois que nous avons eu à l'Assemblée un certain nombre de sujets, que des accords dans le bon sens du terme, pour le bon fonctionnement, ont été passés. Il les a toujours respectés. Donc, nous n'avons pas à son égard de critiques personnelles, loin s'en faut. »
Question 124Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo, vous venez donc de créer à l'Assemblée nationale un nouveau groupe centriste, l'Union des démocrates et indépendants. Vous voulez être le nouveau patron du centre en France. Pourquoi vous réussiriez, vous, Jean-Louis Borloo, à faire exister le centre alors que François Bayrou a échoué ?
Réponse directe
Parce que tout est une question de stratégie politique et de clarté. François Bayrou, pour qui j'ai attide personnel de l'estime et de l'amitié, est sorti de la clarté politique il y a quelques années. Le centre a toujours été un allié privilégié de la droite républicaine. Il est différent, il n'a pas le même regard sur la société, il n'a pas les mêmes attitudes et pas le même comportement. Mais il est traditionnellement dans une alliance privilégiée. Ça ne veut pas dire qu'il n'est pas en compétition, ça ne veut pas dire qu'il est d'accord avec tout. Mais c'est son alliance privilégiée. François a choisi une autre stratégie. Votez pour moi, je vous dirai, après avec qui je m'allie. C'est c…
« Parce que tout est une question de stratégie politique et de clarté. François Bayrou, pour qui j'ai attide personnel de l'estime et de l'amitié, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:04Voir 1 autre passage
« est sorti de la clarté politique il y a quelques années. Le centre a toujours été un allié privilégié de la droite républicaine. Il est différent, il n'a pas le même regard sur la société, il n'a pas les mêmes attitudes et pas le même comportement. Mais il est traditionnellement dans une alliance privilégiée. Ça ne veut pas dire qu'il n'est pas en compétition, ça ne veut pas dire qu'il est d'accord avec tout. Mais c'est son alliance privilégiée. François a choisi une autre stratégie. Votez pour moi, je vous dirai, après avec qui je m'allie. C'est cette stratégie qui a posé un problème à François Bayrou. Ce n'est pas ses qualités personnelles, évidemment. Moi, je veux refaire ce centre allié, traditionnel, privilégié avec la droite républicaine, beaucoup plus sociale, beaucoup plus humaniste, beaucoup plus républicaine, beaucoup plus ouverte sur le monde, beaucoup plus européenne, bref. Ce qu'est traditionnellement le centre droit français. Et à partir du moment où vous avez une stratégie claire, à partir du moment où vous avez des groupes parlementaires, à partir du moment où vous avez des objectifs, des militants, là, vous pouvez rebâtir une famille politique. Vous savez, les familles politiques, c'est comme les équipes de foot. Les grandes équipes ne meurent jamais. Eh bien, nous refondons cette famille politique à marche forcée. Elle est nécessaire pour l'équilibre de notre pays. On n'avait pas l'impression que le centre, ça n'intéresse plus personne. Mais il y a beaucoup, vous savez, c'est les journalistes qui parlent du centre. Là, en l'occurrence, il s'agit de qui ? Il s'agit d'élus, de ce qu'on appelle les divers droits, de démocrates chrétiens, de radicaux, bref, tous ceux qui ne sont pas exactement sur la ligne de l'UMP s'intéressent beaucoup. Mais qu'est-ce qui vous distingue de l'UMP ? Oh, je vous parlerai d'abord ce qui me distingue de l'extrême-gauche avant de vous parler de ce qui me distingue de l'UMP. Mais vous le savez très bien, le virage social d'il y a 18 mois, pourquoi j'ai quitté le gouvernement ? Parce que je souhaitais un virage social. Je ne veux pas qu'on considère que les gens en difficulté, qu'on parle du cancer de la cistana. Je considère qu'il faut fédérer l'ensemble d'énergie. Nous croyons aux corps intermédiaires. Nous croyons à une Europe beaucoup plus intégrée. Nous avons évidemment des différences, mais nous avons aussi des choses qui nous rassemblent. Nous sommes des alliés. Qu'est-ce qui vous rassemble ? »
Question 125Jean-Louis Borloo
Alors, vous avez exprimé plusieurs questions que vous vouliez adresser à Jean-Marc Ayrault face à la situation très difficile de nos finances publiques. Mais je n'ai pas entendu ce matin des propositions précises de Jean-Louis Borloo. Si vous étiez au pouvoir, que feriez-vous pour redresser les comptes ?
Réponse directe
Vous proposez aussi ? Mes chers amis, je vous renvoie un très bon livre qui s'appelle Libre et engagé, sur lequel je fais une proposition globale. Faites-moi quelques résumés. Je peux vous dire, la taxe sur les transactions financières que nous avons fait voter, moi je veux l'augmenter. La taxe carbone aux frontières de l'Europe, je veux la mettre en place. Je crois qu'il faut supprimer les exonérations des plus-values sur les cessions de titres. Tout ça est bien technique, mais globalement, sur la partie financière, financière du capital, je crois que nous pouvons en faire beaucoup. En revanche, je pense que le reste relève de la croissance. Alors, je peux aller plus loin. J'ai lu qu'on ar…
« Vous proposez aussi ? Mes chers amis, je vous renvoie un très bon livre qui s'appelle Libre et engagé, sur lequel je fais une proposition globale. Faites-moi quelques résumés. Je peux vous dire, la taxe sur les transactions financières que nous avons fait voter, moi je veux l'augmenter. La taxe carbone aux frontières de l'Europe, je veux la mettre en place. Je crois qu'il faut supprimer les exonérations des plus-values sur les cessions de titres. Tout ça est bien technique, mais globalement, sur la partie financière, financière du capital, je crois que nous pouvons en faire beaucoup. En revanche, je pense que le reste relève de la croissance. Alors, je peux aller plus loin. J'ai lu qu'on arrêterait les grands travaux du canal Seine-Nord, de la régénération de notre réseau ferroviaire, des lignes TGV, tout ceci est de la croissance. C'est de la croissance verte. La croissance verte et durable est un des éléments de la sortie de crise. Je crains que Jean-Marc Carillon, mais une fois de plus, je ne lui fais pas de procès d'intention. Soit dans une forme d'inquiétude bercienne, vous savez, de Bercy, qui consiste à regarder les investissements d'avenir comme des dépenses de fonctionnement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:35
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la religion, ta foi. Moi, je trouve que tout ce qui tient, qui permet aux gens de tenir bien, tenir, avoir un peu de tenue, on peut avoir de l'orgueil étant laïque. Euh... Au fond, j'aime beaucoup l'orgueil, je déteste la prétention. Et euh... Mais on peut l'être dans le... Moi, mais... Moi, ce que j'adorais dans le Nord, c'est... C'est mes copains communistes, quoi. C'était des patriotes. Faut voir, c'était des patriotes. C'est toujours des patriotes. Y'a... Y'avait... C'est quand même l'école du collectif, quoi. C'est l'école de l'usine, c'est l'école de... On laisse pas un camarade dans la mine, quoi. C'est... Donc, euh... Est-ce que je suis finalement crypto-communiste, démocrate chrétien ? Avocat... Pas bien. En tout cas, je suis heureux de vivre. T'as mis le business, elle t'a appris quoi ? Écoute. Écoute avant de parler. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 29:46Voir 2 autres passages
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis parti à Valenciennes, donc question de se poser plus. Un an après. Elle est restée, en revanche, totalement amicale. On a passé les 20 ans ou 15 ans, 20 ans, les plus intenses, les plus sympas de nos vies. Enfin, lui, en tout cas, c'était toute la période de gloire. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 31:46Voir 2 autres passages
« Oui, oui, très bien. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 0:23
« Moi, je suis convaincu que le... Je pense que c'est un tout petit peu l'objet de la conversation. Le modèle français culturel et organisationnel est mort. Voilà, la tribu va mourir sauf ressaisissement. Donc l'idée d'être l'accompagnateur de ce système, même sympathiquement, même... Mais ça n'a pas de sens. Ni ça m'a traversé l'esprit, ni je pense d'ailleurs que ça n'a traversé l'esprit aux gens du fleuve, au président ou à ses amis. Pas par antipathie antagoniste, c'est que ça n'a pas de sens. Bon, on est en train d'accompagner pour 500 dodos un système qui est aujourd'hui disqualifié. 500 dodos jusqu'à l'élection présidentielle ? Jusqu'au départ du président. Au pire, c'est 500 dodos. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 2:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 déc. 2011 au 29 nov. 2025 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qui fait peut-être une toute petite originalité, c'est-à-dire que je ne sais pas, a priori. Et donc, si je peux donner un coup de pied dans la forme, hier, je le fais, c'est ce que je suis en train de faire. C'est pour ça que je suis ici, alors que je déteste la communication et les interviews. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas convaincu que la stratégie faire un porte-avions pour la stratégie française dans l'Indo-Pacifique, alors qu'on voit très bien que c'est les yeux, c'est l'espace, c'est les drones. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 13:07
« En redonnant la confiance à tout le monde. En rebâtissant l'architecture avec le patronat, avec les organisations syndicales, les collectivités locales, les chambres de commerce, les chambres d'industrie. Enfin, faire croire un quart de seconde que c'est parce qu'on ne sait pas s'il sera habile cet après-midi, qu'il n'y aura pas avec des défaillances. Mais malheureusement, c'est triste des faillances. C'est des entreprises qui ne vont pas très très bien depuis un certain temps, qui doivent rembourser le DPG, etc. Il n'y a pas d'instantanéité, évidemment. Moi, j'attends trois choses simples. D'abord, un chef et de la clarté. Un cap pour notre pays. J'attends deuxièmement le démirage immédiat de la réflexion avec toutes les forces politiques qui en sont d'accord. Avec les maires et les éleuquos, qui en sont d'accord. Moi, depuis... Je suis venu chez vous il y a un mois. Depuis un mois, j'ai vu la plupart des organisations syndicales au plus haut niveau, les organisations patronales. L'autre jour, j'étais à Toulouse... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est dans une contre-société. On est rentrés dans une mexicanisation de la société française. C'est-à-dire réfracteur. Tu parles. Non. Il y a un moment... On est le peuple le plus docile. Contrairement à ce qu'on se raconte dans notre espèce de mythologie. On est un peuple docile. très docile. Jusqu'au moment où... Jusqu'au moment où là quand on viole ton enfant là, tu fais... Tu fous la merde. Et là, c'est pas pour rigoler. Mais enfin, c'est quand même une fois tous les 200 ans. En vrai. Le grand mythe de la France réfractaire révolutionnaire, machin, c'est sympa. Mais c'est pas très vrai. Alors on voit des épisodes quand même de temps en temps. Les gilets jaunes. Mais non, mais ça, excuse-moi. Mais ça, c'est une colère absolue. C'est-à-dire que tu as... Faut bien comprendre ce qui se passe. Mais on peut parler des retraites. Pas des retraites. Pareil. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 16:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« Ce qu'on a demandé, nous, c'est que l'ensemble des infrastructures, l'ensemble des infrastructures soient revues. Je m'explique. Il est surprenant de ne soutenir que l'aéroport de M. Héros, alors que, comme ça, tranquillement, on vient de décider d'arrêter le canal Seine-Nord qui est absolument majeur pour l'emploi dans le Nord et pour le CO2, enfin, je rappelle, c'est 500 000 camions qui seraient transférés sur la voie d'eau, c'est des dizaines de milliers d'emplois dans le Nord pour faire des plateformes logistiques, arrêter le programme TGV, arrêter le programme de régénération ferroviaire, c'est-à-dire de mise à niveau des voies régionales ou des voies secondaires, Donc, si on fait Notre-Dame-de-Lande, il faut faire tous les grands projets qui ont été arrêtés. D'arrêter les tramways. Non, mais, je veux dire, s'il doit y avoir un débat sur les infrastructures, de grâce, reprenons le débat sur l'ensemble des infrastructures et qu'on n'arrête pas nuitamment, discrètement, ce que sont, en fait, les grands programmes d'infrastructures durables de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 déc. 2011 au 14 oct. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« Vous n'avez pas compris Qui fait quoi ? Il n'y a aucune organisation au monde Qui peut fonctionner Avec 50 000 fièvres de plein exercice Ça n'existe pas C'est simple les organisations Ou vous avez une organisation centralisée On peut y revenir Ou vous avez une organisation fédérale C'est-à-dire Il y a des sujets Qui relèvent de la province Et il y a des sujets Qui relèvent de l'état central »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 4:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:44
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:26
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:16
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« de ne pas t'angoisser pour tes enfants. C'est... Sans que ce soit non plus, pas exagéré, hein. Mais... Oui, c'est une forme de libre. Mais je pense que même si après ça, je serais resté à peu près libre quand même. Je crois pas que ça influe. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 33:21
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 5:20
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« Mais tout jeune à Orléans Dès qu'il va mal pour lui Ou qu'il peut créer des problèmes aux autres Il est instantanément Dans la journée Dans l'heure Repéré Immédiatement Il y a un système Qui se met en place De travailleurs sociaux D'art Psychologue De club de sport Il est immédiatement sorti Il n'y a plus l'école de la rue C'est extraordinaire La jeunesse de France Vous savez qu'on a des richesses extraordinaires Je vais vous donner un truc Qui marche très bien en France Très très bien C'est bien quand il y en a qui marche Non non mais parce que là Si on a trois mois Pour redresser le truc Un truc qui marche vachement Vous êtes d'accord avec moi Que le sport à l'école On le méprise Le sport à l'université On le méprise On nous dit chaque année Qu'on va en faire plus Qu'on va en faire un peu tous les jours On méprise D'accord Mais il ne vous a pas échappé Qu'on est la première nation sportive du monde On est un pays d'individus La première Rapportée aux habitants On a quasi la meilleure équipe Les filles là Viennent de battre les chinoises Avant-hier Meilleure équipe de basket au monde De volley au monde De rugby au monde De vaut de monde Non mais attendez Regardez Pourquoi ? Pourquoi ça ça marche ? Je veux dire pourquoi Parce que le système Il est fédéral Et il est organisé Ça fonctionne le sport C'est incroyable C'est des clubs locaux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 11:43
« C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-ouest, toute une partie de la France, où, au fond, tout est passé à gauche, parce qu'il n'y avait pas d'offre modérée de centre droit. Ça, ce qui s'est passé, en réalité, nous avons vocation, clairement, à prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:36
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26
« Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantations. Et moi, mon rêve, c'est que Tesla, qui doit installer une usine, je ne parle pas des centres de recherche, ils seront probablement chez nous, mais une fabrique, comme ils disent, européenne, et bien que ce soit en France et si possible dans ce formidable bassin qu'est le Valenciennois, qui, juste avant Toyota... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:50