Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 déc. 2011 au 29 nov. 2025
Questions
136
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 136 questions évaluables
Réponse directe
35
Réponse partielle
20
Réponse à côté
69
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 136
Question 76Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09
Mais est-ce que ça veut dire que le bruit Le bruit en haut Le bruit au niveau des organisations politiques Le bruit au niveau des ministères Est coupé du reste ?
Réponse à côté
Non, parce qu'il est très difficile De penser autrement Que la façon dont on pense Vous-même Vous pensez qu'il y a toujours Un état centralisé Peuissant Que la parole publique Est performative Ce qui s'est passé Allez, je vais la faire courte 45 à nos jours Avant, l'état faisait tout C'était organisé On est pour ou contre Et puis, en gros La CGT et la CFDT S'occupaient de la sécu On savait qu'ils faisaient quoi Petit à petit, ça dérivait Sauf qu'on n'en a pas pris conscience Il y a eu les régions Les départements Ce n'est plus le préfet Le paritarisme Il faut que les Français Sassent que les partenaires sociaux Gèrent 400 milliards Quand les recettes de l'État C'est 280 Je veux dire, c'est…
« Non, parce qu'il est très difficile De penser autrement Que la façon dont on pense Vous-même Vous pensez qu'il y a toujours Un état centralisé Peuissant Que la parole publique Est performative »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François Lenglet
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Ce qui s'est passé Allez, je vais la faire courte 45 à nos jours Avant, l'état faisait tout C'était organisé On est pour ou contre Et puis, en gros La CGT et la CFDT S'occupaient de la sécu On savait qu'ils faisaient quoi Petit à petit, ça dérivait Sauf qu'on n'en a pas pris conscience Il y a eu les régions Les départements Ce n'est plus le préfet Le paritarisme Il faut que les Français Sassent que les partenaires sociaux Gèrent 400 milliards Quand les recettes de l'État C'est 280 Je veux dire, c'est 10 fois Vous avez 8000 organismes paritaires Tout le monde s'occupe de tout Pour la petite enfance Pour l'adulte handicapé C'est un gigantesque bordel Mais si tout le monde s'occupe de tout C'est un gigantesque bordel Il faut écrimer Oui, non, il ne faut pas écrimer Il faut revenir Il y a quelqu'un qui a vu juste C'était De Gaulle en 69 Oui, mais j'aime bien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 3:03
« Non, non, mais je vous dis sur quoi Il a fait un discours magnifique La modernité Le progrès Ça va être de redonner aux provinces Leur destin Dans les sujets qui les concernent Et à l'État central La responsabilité de ce qui concerne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 3:58
Question 77Jean-Louis Borloo : "Il faut des coalitions sur chacun des six grands sujets"
Merci Emeraude pour cette question. Alors, à quoi ressemblerait une 6e République, Jean-Louis Borloo ?
Réponse partielle
Je vous renvoie au référendum qu'avait proposé Charles de Gaulle. Il faut, pour que l'action publique marche bien, il faut mettre le pouvoir de décision, y compris législatif, là où il doit être. Je vous donne un exemple. On ne peut pas avoir une politique du logement. On a décentralisé de manière réelle un certain nombre de choses. Sauf que les décrets, les circulaires, elles sont d'État. Et donc, on est dans une cacophonie absolument épouvantable. Moi, je pense qu'il faut qu'il y ait des sujets qui relèvent de la province avec un pouvoir législatif de province, avec des évaluations, des sujets qui relèvent de l'État et des sujets qui relèvent du paritarisme. On peut même imaginer des chos…
« Je vous renvoie au référendum qu'avait proposé Charles de Gaulle. Il faut, pour que l'action publique marche bien, il faut mettre le pouvoir de décision, y compris législatif, là où il doit être. Je vous donne un exemple. On ne peut pas avoir une politique du logement. On a décentralisé de manière réelle un certain nombre de choses. Sauf que les décrets, les circulaires, elles sont d'État. Et donc, on est dans une cacophonie absolument épouvantable. Moi, je pense qu'il faut qu'il y ait des sujets qui relèvent de la province avec un pouvoir législatif de province, avec des évaluations, des sujets qui relèvent de l'État et des sujets qui relèvent du paritarisme. On peut même imaginer des choses intelligentes. C'est quoi le paritarisme demain ? C'est juste, on va s'engueuler, on fait des manifestations ? C'est le plus gros budget de finances publiques de notre pays. »
France Inter · Jean-Louis Borloo : "Il faut des coalitions sur chacun des six grands sujets"Vérifier à 12:44Voir 1 autre passage
« Je parle du rôle. Je parle... Est-ce que... En fait, c'est assez simple après la guerre. L'État faisait tout et les syndicats faisaient la sécu. Au moins, on savait qui était responsable, qui était le chef. Depuis, il s'est passé plein de choses. Il y a l'Europe, il y a l'Europe, le direction compétitive, il y a les régions, les départements qui sont plus autorités des préfets, il y a les agglos, il y a les villes, les autorités indépendantes. On est un pays émietté. Un pays émietté, il ne peut pas continuer à être conduit par une ou deux personnes. »
France Inter · Jean-Louis Borloo : "Il faut des coalitions sur chacun des six grands sujets"Vérifier à 13:40
Question 78Les invités : Franz-Olivier Giesbert et Jean-Louis Borloo - C à Vous - 04/10/2021
Ancien ministre, ancien avocat de Bernard Tapie, son ami depuis 44 ans. Je n'ai pas oublié une année ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas oublié, j'aurais bien fait 45. Oui.
« Non, je n'ai pas oublié, j'aurais bien fait 45. Oui. »
C à vous · Les invités : Franz-Olivier Giesbert et Jean-Louis Borloo - C à Vous - 04/10/2021Vérifier à 0:06
Question 79Les invités : Franz-Olivier Giesbert et Jean-Louis Borloo - C à Vous - 04/10/2021
Vous disiez que Bernard Tapie était comme un frère pour vous ?
Réponse directe
Oui, enfin, c'est une expression. Oui, je le considérais comme ça. On peut dire que c'était un intime, quand même. C'était la famille, un peu. Oui, mais vous savez, il y a des gens que vous le considérez absolument comme ça. Vous rentrez dans la revue ou ils rentrent dans la vôtre, peu importe. Et puis, c'est instantané. C'est sans raison bourré de... Je l'ai vu arriver dans mon bureau, j'ai vu arriver de la lumière. J'ai vu arriver de la chaleur. J'ai vu arriver à... Qui commençait, on ne se connaissait pas, à me raconter des trucs absolument inouïs. En me racontant que l'écor HSA, que le faveau, moi, peu importe. Et oui, et ensuite, on a tout traversé ensemble. Toutes les affaires jusqu'à…
« Oui, enfin, c'est une expression. Oui, je le considérais comme ça. On peut dire que c'était un intime, quand même. C'était la famille, un peu. Oui, mais vous savez, il y a des gens que vous le considérez absolument comme ça. Vous rentrez dans la revue ou ils rentrent dans la vôtre, peu importe. Et puis, c'est instantané. C'est sans raison bourré de... Je l'ai vu arriver dans mon bureau, j'ai vu arriver de la lumière. J'ai vu arriver de la chaleur. J'ai vu arriver à... Qui commençait, on ne se connaissait pas, à me raconter des trucs absolument inouïs. En me racontant que l'écor HSA, que le faveau, moi, peu importe. Et oui, et ensuite, on a tout traversé ensemble. Toutes les affaires jusqu'à avant Adidas. On avait un avion ensemble, le Bokassa. On avait un club de foot chacun. »
C à vous · Les invités : Franz-Olivier Giesbert et Jean-Louis Borloo - C à Vous - 04/10/2021Vérifier à 0:15Voir 1 autre passage
« Et on a occupé le même portefeuille ministériel, la même chaise, le même... Je veux dire, c'est... En gros, moi, j'ai eu de la chance et j'ai eu un peu de facilité. Et lui, il avait du talent et du génie, ce qui fait la différence entre l'un et l'autre. Voilà. »
C à vous · Les invités : Franz-Olivier Giesbert et Jean-Louis Borloo - C à Vous - 04/10/2021Vérifier à 1:04
Question 80L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
Il savait qu'il partait Je ne sais pas dans son cœur Mais je crois vraiment pouvoir dire sans impudeur Que jusqu'à jeudi Vendredi Jeudi Il pensait quand même qu'il allait gagner Je crois que c'est le lendemain Voilà, c'était la dernière fois que je l'ai vue Moi, c'est un sentiment Je l'ai entendu chuchoter à Sophie qui était là Là, il a dit Elle est où, maman ?
Réponse à côté
Jean-Luc Bourleau Il ne suffit pas d'avoir du talent Il faut encore se le faire pardonner C'est Franz Olivier Gisbert Qui lui a collé cette citation des frères Goncourt Yves Tréhard le rapporte dans le Figaro Vous êtes d'accord ? Oui Je vais en parler aussi Parce qu'un homme est fait Un homme est fait de tout On le sait Oui Il disait Je ne mens pas La vérité c'est au moment Où je pense Ce que je dis La semaine d'après Ça ne l'est plus Mais je n'ai jamais menti Sur le principal Seulement sur l'accessoire Oui oui Il anticipait Vous savez Mais c'était quand même Un homme de bluff Un homme de Certains disent Il jouait au bontot Il avait ses coups de gueule Il avait ses emportements Il avait ses…
« Jean-Luc Bourleau Il ne suffit pas d'avoir du talent Il faut encore se le faire pardonner C'est Franz Olivier Gisbert Qui lui a collé cette citation des frères Goncourt Yves Tréhard le rapporte dans le Figaro Vous êtes d'accord ? Oui »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« Je vais en parler aussi Parce qu'un homme est fait Un homme est fait de tout On le sait »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 6:25
« Oui Il disait Je ne mens pas La vérité c'est au moment Où je pense Ce que je dis La semaine d'après Ça ne l'est plus Mais je n'ai jamais menti Sur le principal Seulement sur l'accessoire Oui oui Il anticipait Vous savez Mais c'était quand même Un homme de bluff Un homme de Certains disent Il jouait au bontot Il avait ses coups de gueule Il avait ses emportements Il avait ses passions Il avait ses amours Il avait Mais c'était un homme de bluff Il a bluffé C'était un joueur ou pas ? Non Non Pas du tout »
Question 81L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
plus modestement j'ai vécu la même aventure oui avec Valencia je veux dire des gens vous disent mais on peut compter sur toi tu peux nous donner un coup de main puis évidemment que vous dites oui et puis vous êtes pris dans ces parties du territoire qui ont des fractures des souffrances des potentiels extraordinaires sont plus touchés que les autres quand vous quand vous donnez un coup de main voilà il n'y a pas d'ingratitude il n'y a que de la gratitude et évidemment que c'est réciproque
Réponse à côté
alors je voudrais terminer sur les mots que vous lui avez envoyé en quelque sorte là où tu t'es échappé homme lavé par la justice tu ressens cette explosion d'affection et d'amitié qui monte vers toi de tous les foyers français merci Bernard tu es énorme tu es hors norme à bientôt mon frère on n'en dira pas plus merci Jean-Louis Borloo 8h54
« alors je voudrais terminer sur les mots que vous lui avez envoyé en quelque sorte là où tu t'es échappé homme lavé par la justice tu ressens cette explosion d'affection et d'amitié qui monte vers toi de tous les foyers français merci Bernard tu es énorme tu es hors norme à bientôt mon frère on n'en dira pas plus merci Jean-Louis Borloo 8h54 »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 19:41
Question 82L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
Mais bien entendu Mais bien entendu Donc il n'est pas rentré en politique Il y a eu ce Après il y a toujours des concours de circonstances François Mitterrand Qui était un très grand chien Qui trouvait les meilleures truffes Il a considéré que c'était le diamant du moment Très bien Donc voilà Il avait de l'estime pour lui Mais vous savez quoi Il l'aurait fait de toute façon Il ne supportait pas De voir des gens Regardez ce qu'il a fait pendant sa maladie Qu'est-ce qu'il a fait ?
Réponse à côté
Jean-Louis Borloo Combat permanent Contre l'extrême droite On se souvient On se souvient de Ces joutes verbales Avec Jean-Marie Le Pen Vous allez me dire Si Est-ce que cette anecdote Est-ce que C'est vrai ou pas Ce fameux meeting Du Front National A Orange C'était en 1992 il a été invité par Budogonich il prend la parole, hué par la foule il y a là des sympathisants FN on prend tous les immigrés hommes, femmes, enfants on les met sur un bateau sur des bateaux, on les envoie très loin d'ici dit-il, alors évidemment le public l'acclame et il ajoute, et quand ils sont assez loin pour être sûr qu'ils ne reviendront pas on coule les bateaux le public là est en liesse alors tapis, change de ton j…
« Jean-Louis Borloo Combat permanent Contre l'extrême droite On se souvient On se souvient de Ces joutes verbales Avec Jean-Marie Le Pen Vous allez me dire Si Est-ce que cette anecdote Est-ce que C'est vrai ou pas Ce fameux meeting Du Front National A Orange C'était en 1992 il a été invité par Budogonich il prend la parole, hué par la foule il y a là des sympathisants FN on prend tous les immigrés hommes, femmes, enfants on les met sur un bateau sur des bateaux, on les envoie très loin d'ici dit-il, alors évidemment le public l'acclame et il ajoute, et quand ils sont assez loin pour être sûr qu'ils ne reviendront pas on coule les bateaux le public là est en liesse alors tapis, change de ton je ne me suis pas trompé sur vous j'ai parlé d'un massacre, d'un génocide de tuer hommes, femmes et enfants et vous avez applaudi, demain au moment de vous raser ou de vous maquiller, lorsque vous vous verrez dans la glace, gerbez-vous dessus il aurait c'est vrai ou pas ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 13:38
Question 83L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
Non Jamais Non ?
Réponse à côté
C'était un bonimenteur Auquel les français Pardonnent tout J'ai lu cela aussi Oui Jean-Louis Bourleau Tout de même Il a fait fortune Sur la ruine D'autres entrepreneurs C'est vrai ou pas ? Mais non Il a mis au chômage De nombreux salariés J'ai entendu les témoignages Jean-Louis Bourleau Je les ai entendus
« C'était un bonimenteur Auquel les français Pardonnent tout J'ai lu cela aussi Oui »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Jean-Louis Bourleau Tout de même Il a fait fortune Sur la ruine D'autres entrepreneurs C'est vrai ou pas ? Mais non Il a mis au chômage De nombreux salariés J'ai entendu les témoignages Jean-Louis Bourleau Je les ai entendus »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 8:59
Question 84L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
Ni jeu Ni jeu Ni alcool Ni figurette L'homme d'une seule femme Cet homme Personne ne l'a jamais surpris D'irrespect par exemple pour les femmes Vous avez déjà entendu un ragot sur lui ?
Réponse à côté
C'était un bonimenteur Auquel les français Pardonnent tout J'ai lu cela aussi Oui Jean-Louis Bourleau Tout de même Il a fait fortune Sur la ruine D'autres entrepreneurs C'est vrai ou pas ? Mais non Il a mis au chômage De nombreux salariés J'ai entendu les témoignages Jean-Louis Bourleau Je les ai entendus
« C'était un bonimenteur Auquel les français Pardonnent tout J'ai lu cela aussi Oui »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Jean-Louis Bourleau Tout de même Il a fait fortune Sur la ruine D'autres entrepreneurs C'est vrai ou pas ? Mais non Il a mis au chômage De nombreux salariés J'ai entendu les témoignages Jean-Louis Bourleau Je les ai entendus »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 8:59
Question 85L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10
Il ne voulait pas gagner pour battre les autres Il voulait aller au bout de ses rêves Et bien pourquoi il continue à faire du vélo malgré Chimou ?
Réponse à côté
2017, son premier cancer Ces derniers jours
« 2017, son premier cancer »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 4:15Voir 1 autre passage
« Ces derniers jours »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 4:22
Question 86Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis Borloo
Fabrice Dalmédam, vous me dites il y a quelques instants pendant qu'on écoutait le rappel de l'actualité, drapeau en berne en France, mais aussi dans d'autres pays, au Liban notamment.
Réponse à côté
il aimait les êtres des des routes de Corrèze mais il vivait aussi il connaissait les quartiers difficiles de Clichy-sous-Bois il les salué dans le monde entier c'est pour ça que je souhaite vraiment que la France s'organise pour tenter d'obtenir le prix Nobel de la paix pour la fondation
« il aimait les êtres des des routes de Corrèze mais il vivait aussi il connaissait les quartiers difficiles de Clichy-sous-Bois il les salué dans le monde entier c'est pour ça que je souhaite vraiment que la France s'organise pour tenter d'obtenir le prix Nobel de la paix pour la fondation »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 24:11
Question 87Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis Borloo
Oui, bien entendu. Avec la volonté de montrer que le visage de la France est uni aujourd'hui ?
Réponse à côté
Oh, moi je ne montrerai rien du tout. Vous savez, je suis un modeste, j'étais un modeste technicien en charge de ce qu'était sa volonté absolue. Son dernier quinquennat, c'était réduire la fracture sociale. Voilà. Et il y est en partie parvenu, comme en tous les cas aucun autre chef d'État n'a souhaité le faire. Il faut quand même rappeler que le plan de cohésion sociale, ça veut dire quelque chose. Le fait qu'il ait construit un ministère de la cohésion sociale, le plus puissant jamais construit dans notre pays, qui regroupait tout, l'emploi, les affaires sociales, le logement, l'urbanisme, enfin absolument tout. Et qui a permis... Vous savez, moi j'entends un certain nombre de commentaire…
« Oh, moi je ne montrerai rien du tout. Vous savez, je suis un modeste, j'étais un modeste technicien en charge de ce qu'était sa volonté absolue. Son dernier quinquennat, c'était réduire la fracture sociale. Voilà. Et il y est en partie parvenu, comme en tous les cas aucun autre chef d'État n'a souhaité le faire. Il faut quand même rappeler que le plan de cohésion sociale, ça veut dire quelque chose. Le fait qu'il ait construit un ministère de la cohésion sociale, le plus puissant jamais construit dans notre pays, qui regroupait tout, l'emploi, les affaires sociales, le logement, l'urbanisme, enfin absolument tout. Et qui a permis... Vous savez, moi j'entends un certain nombre de commentaires de gens très intelligents, très brillants, disant Chirac, il était formidable. Enfin, le bilan est nuancé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« qu'une fois élu. Oui, mais vous savez, quand il quitte l'Élysée, Jacques Chirac, on va parler du bilan. Une seconde. La France est à 62% de déficit. 62. Aujourd'hui, on est quasiment à 100%. On est à 98, oui. Enfin, je veux bien que le bilan soit très mauvais. Quand il quitte l'Élysée, le chômage en France est à 7,2. Bien mieux que l'Allemagne. Fait mieux que l'Allemagne sur le chômage, mieux que l'Allemagne sur le déficit. On construit 500 000 logements à ce moment-là. 5 ans avant, 230 000 logements. Il lance le plus grand chantier civil de notre histoire qui est le plan de cohésion sociale, la rénovation urbaine. 800 000 logements impactés, 600 000 résidentialisés, 200 000 détruits, reconstruits, 30 km d'avenues pour aérer les quartiers et des zones franches urbaines et les équipes de réussite éducative. La loi sur le sur-endettement qui était une plaie absolue de toutes ces familles qui ne pouvaient pas s'en sortir. La loi sur le sur-endettement, la faillite civile. C'est également Jacques Chirac. Alors, moi, je veux bien qu'on soit nuancé, mais que d'autres fassent vraiment beaucoup mieux, j'en serais ravi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 13:44
Question 88Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis Borloo
Ce qui dit adieu aujourd'hui à Jacques Chirac, c'est une journée de deuil national, drapeau en berne dans tout le pays. Minute de silence cet après-midi dans les administrations, dans les écoles. Une messe réservée à la famille de Jacques Chirac débutera dans un peu plus d'une heure. Maintenant aux Invalides à Paris, suivi d'un hommage militaire. Puis d'une autre messe, cette fois-ci à Saint-Sulpice, en présence de plusieurs dizaines de personnalités. Trois anciens présidents de la République, l'actuel également, des dizaines de chefs d'État et de gouvernement. On va en parler dans quelques minutes. On ira sur place également suivre les derniers préparatifs, le temps d'accueillir nos invités. Bonjour Jean-Louis Borloo. Oui, bonjour. Vous avez été le ministre de Jacques Chirac pendant tout son quinquennat, pendant cinq ans donc, à la ville, au logement, à la cohésion sociale, à l'emploi également. Quel est le Jacques Chirac que vous avez en tête ce matin, en cette matinée d'hommage national ?
Réponse directe
Celui qui supportait ni les injustices, ni la situation de ceux qui étaient ou oubliés, ou maltraités, ou en situation de handicap, quel qu'il soit. Jacques Chirac était fondamentalement un homme bon. fondamentalement un homme qui, du haut de sa carrure et de ses diplômes et de sa chance, n'avait qu'une idée en tête, c'est protéger les plus faibles. Que ce soit les plus faibles des zones sahéliennes, des grands bassins du Congo, mais les plus faibles partout dans le monde, au Liban, en Irak, en Syrie. Et partout, partout, c'était sa préoccupation principale. Et si vous regardez bien tous les événements, tous, il y a un point absolument commun. C'est ça. Vous savez, c'est probablement l'homm…
« Celui qui supportait ni les injustices, ni la situation de ceux qui étaient ou oubliés, ou maltraités, ou en situation de handicap, quel qu'il soit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 0:56Voir 1 autre passage
« Jacques Chirac était fondamentalement un homme bon. fondamentalement un homme qui, du haut de sa carrure et de ses diplômes et de sa chance, n'avait qu'une idée en tête, c'est protéger les plus faibles. Que ce soit les plus faibles des zones sahéliennes, des grands bassins du Congo, mais les plus faibles partout dans le monde, au Liban, en Irak, en Syrie. Et partout, partout, c'était sa préoccupation principale. Et si vous regardez bien tous les événements, tous, il y a un point absolument commun. C'est ça. Vous savez, c'est probablement l'homme qui, vivant il y a encore quelques heures, avait la meilleure connaissance de toutes les cultures, les groupes ethniques, les aspirations des différents peuples. S'il ne va pas en Irak, c'est parce qu'il connaît le Proche-Orient. Il sait que ce n'est pas par une armée professionnelle qu'on va régler le Proche-Orient. S'il fait son discours de Johannesburg sur la planète brûle et nous regardons ailleurs, ce n'est pas parce que c'est la mode à Paris, c'est parce qu'il sait les dégâts, le désastre que ça provoque autour du lac Tchad ou dans les parties africaines avec des pluies absolument torrentielles qui détruisent les cultures. Donc ce Jacques Chirac-là, c'est le même. C'est le même que celui qui... Vous savez, il y a un symbole. Les quelques minutes avant son départ, à 23h30, à l'unanimité, il fait voter au Sénat la loi sur les Chibani. Les Chibani, c'est nos anciens qui étaient venus d'Algérie pour travailler pour reconstruire la France. Ceux qui n'avaient pas demandé le regroupement familial et qui ne pouvaient pas toucher leur retraite, enfin le minimum vieillesse, parce qu'on doit la toucher en résident dans le pays. C'est son dernier geste politique. Oui. À l'unanimité, je me souviens, le Sénat était en pleurs. On rendait enfin à ces hommes et ces femmes qui vivaient dans des sonacotras, près de Marseille ou près de Paris, la dignité de pouvoir rentrer au bled. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 1:11
Question 89Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo, une femme ne sera pas présente ce matin à la messe célébrée à Saint-Sulpice à Paris. C'est Marine Le Pen. La famille de Jacques Chirac a fait savoir hier qu'elle ne souhaitait pas qu'elle vienne. Est-ce qu'elle aurait eu sa place aujourd'hui ?
Refus explicite
Écoutez, c'est un moment d'œil et de recueillement. Je ne veux pas rentrer dans ce sujet-là. La famille s'est exprimée et Marine Le Pen en a pris acte. Elle a bien fait Oui, je pense que... Voilà, je ne suis pas convaincu que ça aurait été le souhait de Jacques Chirac mais je ne souhaite pas m'étendre particulièrement sur ce point. Restons sur ce qu'il représente pour la France et ce que ça nous dit de la situation. Ça nous dit de la situation que... vous voyez bien que la France et certains pays européens sont un peu perdus en ce moment. Entre le labour et la grande mondialisation, la vie en communauté provenant d'origines différentes, les problèmes migratoires, les problèmes de communauta…
« Écoutez, c'est un moment d'œil et de recueillement. Je ne veux pas rentrer dans ce sujet-là. La famille s'est exprimée et Marine Le Pen en a pris acte. Elle a bien fait »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 19:51Voir 1 autre passage
« Oui, je pense que... Voilà, je ne suis pas convaincu que ça aurait été le souhait de Jacques Chirac mais je ne souhaite pas m'étendre particulièrement sur ce point. Restons sur ce qu'il représente pour la France et ce que ça nous dit de la situation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 20:04
Question 90Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Comment éviter que le rapport que vous remettrez n'atterrisse sur l'immense pile des plans banlieue, Jean-Louis Borloo ?
Réponse partielle
Il n'y a pas d'immense pile, mon pauvre, des plans banlieue, en vérité. Non, mais c'est annical. Non, ce que je veux dire, c'est que ça, ça fait partie des trucs à tourner le coup. D'abord, moi, je fais pas un plan, moi, je donne un coup de main, voilà, au président et au ministre en charge, Jacques Mézard, Julien de Normandie, à la demande des élus locaux et des associations. Donc, c'est une dizaine de fiches actions. Moi, je souhaite lancer un grand plan de lutte contre l'électronisme, la difficulté de la compétence Internet. Je souhaite lancer des digitales académies dans chacun de ces quartiers pour que si tu vas pas à l'université, l'université vienne à toi. C'est pas un coaching parce…
« Il n'y a pas d'immense pile, mon pauvre, des plans banlieue, en vérité. Non, mais c'est annical. Non, ce que je veux dire, c'est que ça, ça fait partie des trucs à tourner le coup. D'abord, moi, je fais pas un plan, moi, je donne un coup de main, voilà, au président et au ministre en charge, Jacques Mézard, Julien de Normandie, à la demande des élus locaux et des associations. Donc, c'est une dizaine de fiches actions. Moi, je souhaite lancer un grand plan de lutte contre l'électronisme, la difficulté de la compétence Internet. Je souhaite lancer des digitales académies dans chacun de ces quartiers pour que si tu vas pas à l'université, l'université vienne à toi. C'est pas un coaching parce que ces jeunes, vous prenez compte qu'on en a 98 000 qui sont en Bac plus 3, au bout de 3 ans, ils n'ont pas de boulot. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils n'ont pas le réseau, ils n'ont pas l'accès à l'information. On est dans un système de réseautage, donc il y a des systèmes de coaching qui vont être mis en place. Il va y avoir un plan extrêmement important qui va être lancé, mais qui va être complètement moderne en s'appuyant sur les nouvelles technologies, évidemment. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 8:33
Question 91Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Un mot avant la revue de presse et puis on se retrouvera évidemment avec les auditeurs de France Inter. La politique migratoire et d'asile de la France, Jean-Louis Borloo, suscite le débat, voire la polémique, voire la critique extrêmement rude. C'est la plus dure jamais menée par un gouvernement en France, dit le défenseur des droits. Et bien d'autres, y compris des très proches d'Emmanuel Macron qui voient la France perdre une partie de son âme, perdre l'humanisme qui la caractérise et dont le président de la République se réclame. Est-ce que vous partagez leur constat qui est critique et alarmant ?
Refus explicite
Moi, ce qui m'intéresse, c'est la perspective, ce qu'on fait et les résultats. Fondamentalement, on ne va plus parler de migration, mais de grand nomadisme. Vous avez par exemple à 14 km de l'Europe, 14 km, un continent où 75% des femmes et des hommes n'ont pas d'accès à l'énergie. Et en même temps, on a vendu un milliard de portables en trois ans sur ce continent. Donc l'information circule, l'accès à l'énergie... Oui, absolument. L'accès à l'énergie, l'Afrique aujourd'hui a un milliard de 100 millions d'habitants, dans 30 ans, 2 milliards et demi. Et en gros, au moment des guerres de libération, il y a 45 ans, c'était 180 millions. Un choc démographique d'une puissance extrême qui va se r…
« Je vous avais dit en venant ici que je ne commenterais pas à la politique gouvernementale parce que je suis dans une mission et que je suis là pour fédérer et pas pour donner des leçons à qui que ce soit. Voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 11:48
Question 92Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Vous avez un espoir là-dessus, pour Tesla ?
Réponse à côté
Oui, mais juste avant Toyota, ça avait moins marqué, parce que ce n'était pas un choix venant de loin, mais il y avait eu l'usine Peugeot-Fiat, aussi Cévenor, qui a été implantée quelques semaines avant, quelques mois avant. C'est amusant, parce que le directeur de l'usine était celui qui avait aussi ouvert Cévenor. Et puis, le savoir-faire français, c'est aussi un garçon comme Didier Leroy, qui était le premier ingénieur qui a installé l'usine, qui est maintenant le numéro 2, qui est un Français numéro 2 de groupe. Toyota, et pour tout dire, ce n'est pas tout à fait neutre dans les décisions.
« Oui, mais juste avant Toyota, ça avait moins marqué, parce que ce n'était pas un choix venant de loin, mais il y avait eu l'usine Peugeot-Fiat, aussi Cévenor, qui a été implantée quelques semaines avant, quelques mois avant. C'est amusant, parce que le directeur de l'usine était celui qui avait aussi ouvert Cévenor. Et puis, le savoir-faire français, c'est aussi un garçon comme Didier Leroy, qui était le premier ingénieur qui a installé l'usine, qui est maintenant le numéro 2, qui est un Français numéro 2 de groupe. Toyota, et pour tout dire, ce n'est pas tout à fait neutre dans les décisions. »
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Question 93Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Jean-Louis Borloo, si on quitte l'usine Toyota, si on quitte Valenciennes, quand est-ce que l'économie française, dans son ensemble, dans sa globalité, ira mieux et surtout créera des emplois pour tout le monde ?
Refus explicite
Si, je le savais, mon pauvre.
« Si, je le savais, mon pauvre. »
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Question 94Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Personne ne le sait ?
Réponse à côté
Non, mais le premier sujet, c'est la formation. Vraiment, on a un outil de formation générale qui est moins adapté au monde moderne qu'avant. J'espère que la grande réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage va produire ses fruits. Oui, j'attends avec beaucoup d'impatience ce que va proposer Muriel Pénicot parce que la force d'un pays, c'est la force de ses ressources humaines. Non, ça peut aller extrêmement vite. Ça peut aller extrêmement vite. La France, lorsqu'elle a des idées claires, qu'elle se met en mouvement, c'est incroyable ce qu'elle peut faire. Et c'est le nerf de la guerre. Que vous ayez 100 000 décrocheurs, c'est juste pas raisonnable. Qu'il y ait des centre…
« Non, mais le premier sujet, c'est la formation. Vraiment, on a un outil de formation générale qui est moins adapté au monde moderne qu'avant. J'espère que la grande réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage va produire ses fruits. Oui, j'attends avec beaucoup d'impatience ce que va proposer Muriel Pénicot parce que la force d'un pays, c'est la force de ses ressources humaines. »
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« Non, ça peut aller extrêmement vite. Ça peut aller extrêmement vite. La France, lorsqu'elle a des idées claires, qu'elle se met en mouvement, c'est incroyable ce qu'elle peut faire. Et c'est le nerf de la guerre. Que vous ayez 100 000 décrocheurs, c'est juste pas raisonnable. Qu'il y ait des centres d'apprentis pleins et des lycées professionnels vides ou à peu près vides, c'est juste pas raisonnable. Qu'il n'y ait pas d'adaptation au métier en tension, c'est pas non plus très raisonnable. Et donc tout ça est en train de se mettre en mouvement. J'espère que ça va aller très vite. »
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Question 95Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Mais la politique de dérégulation du marché du travail est-elle la bonne d'après vous ?
Réponse directe
Oui, alors, dérégulation du droit du travail, c'est évidemment qu'un tout petit bout de la question. La vraie, plus exactement, on appelle dérégulation le fait de pouvoir entrer et sortir relativement rapidement. Tous les jours, il y a plusieurs milliers de changements d'emploi. Donc c'est vrai que c'est quelque chose qui est très... Ça a été encore facilité. Ça a été encore facilité. Mais c'est pas le fond de la question. Le fond de la question, c'est vraiment la formation et la qualification. Il aurait fallu commencer par là. Oui, probablement. Mais je pense qu'on est probablement sur la bonne voie. On saura ça dans un mois.
« Oui, alors, dérégulation du droit du travail, c'est évidemment qu'un tout petit bout de la question. La vraie, plus exactement, on appelle dérégulation le fait de pouvoir entrer et sortir relativement rapidement. Tous les jours, il y a plusieurs milliers de changements d'emploi. Donc c'est vrai que c'est quelque chose qui est très... Ça a été encore facilité. Ça a été encore facilité. Mais c'est pas le fond de la question. Le fond de la question, c'est vraiment la formation et la qualification. Il aurait fallu commencer par là. Oui, probablement. Mais je pense qu'on est probablement sur la bonne voie. On saura ça dans un mois. »
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Question 96Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Mais les succès enregistrés à Valenciennes, donc, sont duplicables pour vous ailleurs, en France ?
Réponse partielle
La France, c'est un pays qui a une formation absolument extraordinaire, qui est au croisement de tous les flux, à la fois les ports, le ferroviaire, des autoroutes. Donc, en flux tendu, c'est bien placé. Je pense qu'il faut vraiment une équipe de France d'implantation, mélangeant à la fois les grands chefs d'entreprise européens, la fonction publique, les élus. C'est une espèce de guerre qu'on gagne tous ensemble. Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantation…
« La France, c'est un pays qui a une formation absolument extraordinaire, qui est au croisement de tous les flux, à la fois les ports, le ferroviaire, des autoroutes. Donc, en flux tendu, c'est bien placé. Je pense qu'il faut vraiment une équipe de France d'implantation, mélangeant à la fois les grands chefs d'entreprise européens, la fonction publique, les élus. C'est une espèce de guerre qu'on gagne tous ensemble. »
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« Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantations. Et moi, mon rêve, c'est que Tesla, qui doit installer une usine, je ne parle pas des centres de recherche, ils seront probablement chez nous, mais une fabrique, comme ils disent, européenne, et bien que ce soit en France et si possible dans ce formidable bassin qu'est le Valenciennois, qui, juste avant Toyota... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:50
Question 97Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"
Si oui, comment ?
Réponse à côté
La France, c'est un pays qui a une formation absolument extraordinaire, qui est au croisement de tous les flux, à la fois les ports, le ferroviaire, des autoroutes. Donc, en flux tendu, c'est bien placé. Je pense qu'il faut vraiment une équipe de France d'implantation, mélangeant à la fois les grands chefs d'entreprise européens, la fonction publique, les élus. C'est une espèce de guerre qu'on gagne tous ensemble. Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantation…
« La France, c'est un pays qui a une formation absolument extraordinaire, qui est au croisement de tous les flux, à la fois les ports, le ferroviaire, des autoroutes. Donc, en flux tendu, c'est bien placé. Je pense qu'il faut vraiment une équipe de France d'implantation, mélangeant à la fois les grands chefs d'entreprise européens, la fonction publique, les élus. C'est une espèce de guerre qu'on gagne tous ensemble. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:13Voir 1 autre passage
« Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantations. Et moi, mon rêve, c'est que Tesla, qui doit installer une usine, je ne parle pas des centres de recherche, ils seront probablement chez nous, mais une fabrique, comme ils disent, européenne, et bien que ce soit en France et si possible dans ce formidable bassin qu'est le Valenciennois, qui, juste avant Toyota... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:50
Question 98Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
C'était au printemps 2015, Xavier Bertrand qui était aux prises avec le Front National ?
Réponse à côté
Il s'agissait d'élections régionales dans ma bonne ville de Valenciennes et j'ai adressé un message de soutien très affectueux à Xavier Bertrand. C'était une première exception. Vous m'avez suffisamment invité pour parler de politique sur les banlieues, sur un certain nombre de sujets. Vous observerez que j'ai tenu une distance absolue. On ne peut pas être devant et un peu dehors. Voilà, simplement, il faut être cohérent. Quand on est en responsabilité, on explique. On explique ce qu'on fait, on explique ce qu'on souhaite, on explique ce qu'on veut. Quand on est sorti, on est sorti. De plus, j'avais une obligation d'élégance à l'égard des chefs d'État africains. Vous ne pouvez pas faire un…
« Il s'agissait d'élections régionales dans ma bonne ville de Valenciennes et j'ai adressé un message de soutien très affectueux à Xavier Bertrand. C'était une première exception. Vous m'avez suffisamment invité pour parler de politique sur les banlieues, sur un certain nombre de sujets. Vous observerez que j'ai tenu une distance absolue. On ne peut pas être devant et un peu dehors. Voilà, simplement, il faut être cohérent. Quand on est en responsabilité, on explique. On explique ce qu'on fait, on explique ce qu'on souhaite, on explique ce qu'on veut. Quand on est sorti, on est sorti. De plus, j'avais une obligation d'élégance à l'égard des chefs d'État africains. Vous ne pouvez pas faire un plan en me visant 54 chefs d'État africains de culture, d'idéologie, de regard politique. Ils ont leurs propres sentiments sur les élections françaises. Vis-à-vis de leur faire signer une agence et vous exprimer sur la politique de votre propre pays, ce n'était pas très élégant. J'ajoute, j'ajoute qu'il a fallu fédérer tous les Européens et tous les Français. La droite, la gauche, les syndicats, le patronat, les églises et les laïcs. C'était une action totalement œcuménique. Ça aurait été de mauvais goût de ma part de m'exprimer. Jean-Louis Borloo, invité de France Inter. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 7:13
Question 99Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
Qui hésite ?
Réponse à côté
Les électeurs, enfin voilà, des conversations, encore avant hier soir. Je dis, mais attendez, ne confondez pas d'élection. Allez aux législatives, défendez vos candidats. Je défendrai d'ailleurs les candidats UDI notamment et LR. C'est une autre affaire. Le gouvernement de la France, ça sera une majorité parlementaire. Mais là, il s'agit de choisir le président ou la présidente de notre pays. Rentrer dans un monde de l'affrontement, de la division, au contraire, essayer de fédérer les forces vides de notre pays. Je me suis dit, je ne peux pas, je ne peux pas rester comme ça et rester silencieux.
« Les électeurs, enfin voilà, des conversations, encore avant hier soir. Je dis, mais attendez, ne confondez pas d'élection. Allez aux législatives, défendez vos candidats. Je défendrai d'ailleurs les candidats UDI notamment et LR. C'est une autre affaire. Le gouvernement de la France, ça sera une majorité parlementaire. Mais là, il s'agit de choisir le président ou la présidente de notre pays. Rentrer dans un monde de l'affrontement, de la division, au contraire, essayer de fédérer les forces vides de notre pays. Je me suis dit, je ne peux pas, je ne peux pas rester comme ça et rester silencieux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 3:15
Question 100Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"
Mais on entend ce message-là, Jean-Louis Barleau. Est-ce qu'on vous entendra encore à nouveau après le second tour de la présidentielle si Emmanuel Macron est élu président de la République ?
Réponse à côté
Moi, j'avais compris qu'il y avait une part d'adhésion aussi dans votre engagement. Non, mais attendez. Je peux en dire deux mots sur l'adhésion. Mais vraiment, je pense que justement, le mélange des agendas, à ceux qui sont gênés en disant « Oui, mais après, on va avoir du mal », ce n'est pas vrai. Que la droite française comprenne que si Mme Le Pen est élue ou si elle fait un très gros score, c'est eux qui seront liquidés aux législatives. Et leur famille politique sera liquidée. Quoi qu'on en pense, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Moi, je suis un des leurs et je leur dis vraiment, n'hésitez pas dimanche prochain.
« Moi, j'avais compris qu'il y avait une part d'adhésion aussi dans votre engagement. Non, mais attendez. Je peux en dire deux mots sur l'adhésion. Mais vraiment, je pense que justement, le mélange des agendas, à ceux qui sont gênés en disant « Oui, mais après, on va avoir du mal », ce n'est pas vrai. Que la droite française comprenne que si Mme Le Pen est élue ou si elle fait un très gros score, c'est eux qui seront liquidés aux législatives. Et leur famille politique sera liquidée. Quoi qu'on en pense, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Moi, je suis un des leurs et je leur dis vraiment, n'hésitez pas dimanche prochain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo, sur le FN au second tour : "C'est la mère des batailles, il faut s'engager"Vérifier à 6:07
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la religion, ta foi. Moi, je trouve que tout ce qui tient, qui permet aux gens de tenir bien, tenir, avoir un peu de tenue, on peut avoir de l'orgueil étant laïque. Euh... Au fond, j'aime beaucoup l'orgueil, je déteste la prétention. Et euh... Mais on peut l'être dans le... Moi, mais... Moi, ce que j'adorais dans le Nord, c'est... C'est mes copains communistes, quoi. C'était des patriotes. Faut voir, c'était des patriotes. C'est toujours des patriotes. Y'a... Y'avait... C'est quand même l'école du collectif, quoi. C'est l'école de l'usine, c'est l'école de... On laisse pas un camarade dans la mine, quoi. C'est... Donc, euh... Est-ce que je suis finalement crypto-communiste, démocrate chrétien ? Avocat... Pas bien. En tout cas, je suis heureux de vivre. T'as mis le business, elle t'a appris quoi ? Écoute. Écoute avant de parler. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 29:46Voir 2 autres passages
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis parti à Valenciennes, donc question de se poser plus. Un an après. Elle est restée, en revanche, totalement amicale. On a passé les 20 ans ou 15 ans, 20 ans, les plus intenses, les plus sympas de nos vies. Enfin, lui, en tout cas, c'était toute la période de gloire. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 31:46Voir 2 autres passages
« Oui, oui, très bien. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 0:23
« Moi, je suis convaincu que le... Je pense que c'est un tout petit peu l'objet de la conversation. Le modèle français culturel et organisationnel est mort. Voilà, la tribu va mourir sauf ressaisissement. Donc l'idée d'être l'accompagnateur de ce système, même sympathiquement, même... Mais ça n'a pas de sens. Ni ça m'a traversé l'esprit, ni je pense d'ailleurs que ça n'a traversé l'esprit aux gens du fleuve, au président ou à ses amis. Pas par antipathie antagoniste, c'est que ça n'a pas de sens. Bon, on est en train d'accompagner pour 500 dodos un système qui est aujourd'hui disqualifié. 500 dodos jusqu'à l'élection présidentielle ? Jusqu'au départ du président. Au pire, c'est 500 dodos. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 2:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 déc. 2011 au 29 nov. 2025 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qui fait peut-être une toute petite originalité, c'est-à-dire que je ne sais pas, a priori. Et donc, si je peux donner un coup de pied dans la forme, hier, je le fais, c'est ce que je suis en train de faire. C'est pour ça que je suis ici, alors que je déteste la communication et les interviews. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas convaincu que la stratégie faire un porte-avions pour la stratégie française dans l'Indo-Pacifique, alors qu'on voit très bien que c'est les yeux, c'est l'espace, c'est les drones. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 13:07
« En redonnant la confiance à tout le monde. En rebâtissant l'architecture avec le patronat, avec les organisations syndicales, les collectivités locales, les chambres de commerce, les chambres d'industrie. Enfin, faire croire un quart de seconde que c'est parce qu'on ne sait pas s'il sera habile cet après-midi, qu'il n'y aura pas avec des défaillances. Mais malheureusement, c'est triste des faillances. C'est des entreprises qui ne vont pas très très bien depuis un certain temps, qui doivent rembourser le DPG, etc. Il n'y a pas d'instantanéité, évidemment. Moi, j'attends trois choses simples. D'abord, un chef et de la clarté. Un cap pour notre pays. J'attends deuxièmement le démirage immédiat de la réflexion avec toutes les forces politiques qui en sont d'accord. Avec les maires et les éleuquos, qui en sont d'accord. Moi, depuis... Je suis venu chez vous il y a un mois. Depuis un mois, j'ai vu la plupart des organisations syndicales au plus haut niveau, les organisations patronales. L'autre jour, j'étais à Toulouse... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est dans une contre-société. On est rentrés dans une mexicanisation de la société française. C'est-à-dire réfracteur. Tu parles. Non. Il y a un moment... On est le peuple le plus docile. Contrairement à ce qu'on se raconte dans notre espèce de mythologie. On est un peuple docile. très docile. Jusqu'au moment où... Jusqu'au moment où là quand on viole ton enfant là, tu fais... Tu fous la merde. Et là, c'est pas pour rigoler. Mais enfin, c'est quand même une fois tous les 200 ans. En vrai. Le grand mythe de la France réfractaire révolutionnaire, machin, c'est sympa. Mais c'est pas très vrai. Alors on voit des épisodes quand même de temps en temps. Les gilets jaunes. Mais non, mais ça, excuse-moi. Mais ça, c'est une colère absolue. C'est-à-dire que tu as... Faut bien comprendre ce qui se passe. Mais on peut parler des retraites. Pas des retraites. Pareil. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 16:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« Ce qu'on a demandé, nous, c'est que l'ensemble des infrastructures, l'ensemble des infrastructures soient revues. Je m'explique. Il est surprenant de ne soutenir que l'aéroport de M. Héros, alors que, comme ça, tranquillement, on vient de décider d'arrêter le canal Seine-Nord qui est absolument majeur pour l'emploi dans le Nord et pour le CO2, enfin, je rappelle, c'est 500 000 camions qui seraient transférés sur la voie d'eau, c'est des dizaines de milliers d'emplois dans le Nord pour faire des plateformes logistiques, arrêter le programme TGV, arrêter le programme de régénération ferroviaire, c'est-à-dire de mise à niveau des voies régionales ou des voies secondaires, Donc, si on fait Notre-Dame-de-Lande, il faut faire tous les grands projets qui ont été arrêtés. D'arrêter les tramways. Non, mais, je veux dire, s'il doit y avoir un débat sur les infrastructures, de grâce, reprenons le débat sur l'ensemble des infrastructures et qu'on n'arrête pas nuitamment, discrètement, ce que sont, en fait, les grands programmes d'infrastructures durables de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 déc. 2011 au 14 oct. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« Vous n'avez pas compris Qui fait quoi ? Il n'y a aucune organisation au monde Qui peut fonctionner Avec 50 000 fièvres de plein exercice Ça n'existe pas C'est simple les organisations Ou vous avez une organisation centralisée On peut y revenir Ou vous avez une organisation fédérale C'est-à-dire Il y a des sujets Qui relèvent de la province Et il y a des sujets Qui relèvent de l'état central »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 4:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Jean-Louis Borloo - 04/10Vérifier à 7:38
« Non, mais vous savez, c'est très très dur de faire l'alternance dans son propre camp. Et ça, c'est très difficile. Normalement, l'alternance, c'est le camp d'en face. Donc, évidemment, qu'il fallait se distancier de ce moment-là. Après, la situation était plus compliquée. Il y a eu la grande crise de 2008. Moi, je ne rentre pas là-dedans. Mais ce que je dis, c'est qu'en termes de bilan... Alors, je ne parle pas du bilan international. Je ne parle pas... Faites d'affronter toute l'opinion occidentale sur l'affaire de l'Irak. Parce qu'on en parle aujourd'hui comme une évidence. Enfin, pardonnez-moi de vous dire que j'étais au gouvernement. Que d'abord, à part Jacques Chirac et Dominique de Villepin, l'ambiance française, les élites françaises étaient pour... Pour l'intervention avec les Américains, avec les Britanniques, en fait, avec le camp occidental. Donc, ce n'était pas simple. Ce n'était pas simple. Donc, je trouve que pour ce quinquennat, et puis alors, si on devait résumer en une phrase, il est élu pour ce mandat-là face à Jean-Marie Le Pen au deuxième tour, quand il quitte l'Elysée, il est à combien à le Front National ? Il est à moins de 10. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Jacques Chirac est "en partie parvenu" à réduire la fracture sociale "comme aucun autre président", selon Jean-Louis BorlooVérifier à 15:08
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« de ne pas t'angoisser pour tes enfants. C'est... Sans que ce soit non plus, pas exagéré, hein. Mais... Oui, c'est une forme de libre. Mais je pense que même si après ça, je serais resté à peu près libre quand même. Je crois pas que ça influe. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 33:21
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 5:20
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« Mais tout jeune à Orléans Dès qu'il va mal pour lui Ou qu'il peut créer des problèmes aux autres Il est instantanément Dans la journée Dans l'heure Repéré Immédiatement Il y a un système Qui se met en place De travailleurs sociaux D'art Psychologue De club de sport Il est immédiatement sorti Il n'y a plus l'école de la rue C'est extraordinaire La jeunesse de France Vous savez qu'on a des richesses extraordinaires Je vais vous donner un truc Qui marche très bien en France Très très bien C'est bien quand il y en a qui marche Non non mais parce que là Si on a trois mois Pour redresser le truc Un truc qui marche vachement Vous êtes d'accord avec moi Que le sport à l'école On le méprise Le sport à l'université On le méprise On nous dit chaque année Qu'on va en faire plus Qu'on va en faire un peu tous les jours On méprise D'accord Mais il ne vous a pas échappé Qu'on est la première nation sportive du monde On est un pays d'individus La première Rapportée aux habitants On a quasi la meilleure équipe Les filles là Viennent de battre les chinoises Avant-hier Meilleure équipe de basket au monde De volley au monde De rugby au monde De vaut de monde Non mais attendez Regardez Pourquoi ? Pourquoi ça ça marche ? Je veux dire pourquoi Parce que le système Il est fédéral Et il est organisé Ça fonctionne le sport C'est incroyable C'est des clubs locaux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 11:43
« C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-ouest, toute une partie de la France, où, au fond, tout est passé à gauche, parce qu'il n'y avait pas d'offre modérée de centre droit. Ça, ce qui s'est passé, en réalité, nous avons vocation, clairement, à prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:36
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26
« Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantations. Et moi, mon rêve, c'est que Tesla, qui doit installer une usine, je ne parle pas des centres de recherche, ils seront probablement chez nous, mais une fabrique, comme ils disent, européenne, et bien que ce soit en France et si possible dans ce formidable bassin qu'est le Valenciennois, qui, juste avant Toyota... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:50