Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 déc. 2011 au 29 nov. 2025
Questions
136
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 136 questions évaluables
Réponse directe
35
Réponse partielle
20
Réponse à côté
69
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 136 sur 136
Question 126Jean-Louis Borloo
Jean-Marc Ayrault dit que face aux difficultés des finances publiques, il faut des efforts justes. Il dit que les contribuables les plus aisés et les grandes entreprises participeront davantage. Les classes populaires et les classes moyennes seront préservées. C'est le bon chemin, vous y croyez ?
Réponse partielle
Ce que je viens de vous dire, les heures supplémentaires, c'est quand même pas le grand capital. Le forfait social, 7 millions de personnes, l'intéressement, c'est pas le grand capital. La taxe sur les ordinateurs, non plus. En revanche, là où je suis d'accord avec lui, c'est un, la stratégie qui consiste à faire converger la fiscalité du travail et celle du capital. Et deuxièmement, les mesures prévues sur les stocks pétroliers ou les 3% de dividendes ne sont absolument pas des mesures qui me choquent. Mais quelle est la différence entre la rigueur de gauche et la rigueur de droite ? C'est-à-dire que pour l'instant, je sais juste de comprendre si on va démanteler ou pas les ministères dont…
« Ce que je viens de vous dire, les heures supplémentaires, c'est quand même pas le grand capital. Le forfait social, 7 millions de personnes, l'intéressement, c'est pas le grand capital. La taxe sur les ordinateurs, non plus. En revanche, là où je suis d'accord avec lui, c'est un, la stratégie qui consiste à faire converger la fiscalité du travail et celle du capital. Et deuxièmement, les mesures prévues sur les stocks pétroliers ou les 3% de dividendes ne sont absolument pas des mesures qui me choquent. Mais quelle est la différence entre la rigueur de gauche et la rigueur de droite ? C'est-à-dire que pour l'instant, je sais juste de comprendre si on va démanteler ou pas les ministères dont je viens de parler et si le salaire des fonctionnaires et le point de l'été va être préservé. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François Lenglet
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:11
Question 127Jean-Louis Borloo
France Inter, Pierre Veil, le 7-9 de l'été. Notre invité ce matin, Jean-Louis Borloo, député du Nord, président du Parti Radical valoisien, président du nouveau groupe parlementaire centriste à l'Assemblée Nationale, l'Union des Démocrates et Indépendants, ancien ministre de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Bonjour Jean-Louis Borloo. Oui, bonjour. Quelle conclusion tirez-vous du rapport de la Cour des Comptes publié hier ?
Réponse directe
Rien qu'on ne sache, insatisfait le site au gouvernement sortant lorsqu'il dit que le redressement des comptes a commencé en 2011 et puis une alarme forte, la croissance étant en berne, il faudra faire plus d'efforts avec deux prises de risque d'expression de la Cour des Comptes. C'est la première qui suggère même temporairement une hausse de la TVA ou de la CSG, voire des deux. Et alors un cri très très fort sur la masse salariale de la fonction publique qui laisse entendre ou supposer qu'il faudra ou baisser l'indice, le point de la fonction publique, ou la masse salariale, c'est-à-dire les salaires directs des fonctionnaires. Ces suggestions de la Cour des Comptes, vous les approuvez ? P…
« Rien qu'on ne sache, insatisfait le site au gouvernement sortant lorsqu'il dit que le redressement des comptes a commencé en 2011 et puis une alarme forte, la croissance étant en berne, il faudra faire plus d'efforts avec deux prises de risque d'expression de la Cour des Comptes. C'est la première qui suggère même temporairement une hausse de la TVA ou de la CSG, voire des deux. Et alors un cri très très fort sur la masse salariale de la fonction publique qui laisse entendre ou supposer qu'il faudra ou baisser l'indice, le point de la fonction publique, ou la masse salariale, c'est-à-dire les salaires directs des fonctionnaires. Ces suggestions de la Cour des Comptes, vous les approuvez ? Pas franchement, mais je comprends le cri d'alarme. Je comprends le cri d'alarme. Vous voyez, moi j'ai trois, quatre questions aujourd'hui à poser au Premier ministre et je regrette qu'il n'y ait pas d'explication de vote. À la fin, vous savez, parce que vous faites votre discours, le Premier ministre vous répond et puis ça vous permet de réfléchir. Moi j'ai quelques questions à lui poser. La première, c'est est-il vrai ou non qu'il y a un risque sur les salaires de la fonction publique ? J'ai une deuxième question, c'est est-il exact qu'un certain nombre de ministères considérés comme non prioritaires, c'est-à-dire secondaires à ses yeux, c'est-à-dire pas la police, la justice et l'éducation, vont être fortement amputés. Si je vois bien ce que je lis, 60 000 créations de postes dans l'éducation nationale, ça veut dire 60 000 destructions de postes dans les autres ministères, puisqu'on sera à masse constante. Alors, qui va toucher ? L'agriculture, le logement, l'écologie, l'industrie, la recherche ? Bref, et ou peut-être que j'ai mal compris, mais ce sont des points qui me paraissent extrêmement importants à clarifier. L'autre question, c'est un grand plan pour l'automobile. Il faut absolument que le Premier ministre arrête cette rumeur de la fermeture du site d'Aulnay-sous-Bois, voire d'autres, j'ai entendu parler de Cével-Nord. On a connu les crises de l'automobile plusieurs fois. Les Allemands l'ont connu, nous aussi, en 2008. Il y a eu des plans automobiles très puissants. Le site d'Aulnay-sous-Bois, non seulement ne doit pas fermer, mais doit être réindustrialisé, réinvesti. Il y a beaucoup de moyens pour aller détailler, qui vont de l'activité partielle, ou soutien à l'investissement, mais ça serait une catastrophe industrielle et sociale aux répercussions absolument considérables. Donc, sur ces points-là, moi, je ne fais aucun procès d'intention au Premier ministre ou au gouvernement. Très franchement, nous, on est très sereins, nous sommes des modérés, mais nous avons besoin de réponses. Voterez-vous la confiance au gouvernement Aéros, cet après-midi, Jean-Louis Borloo ? Écoutez, nous sommes dans l'opposition. Donc, le principe est plutôt de ne pas voter la confiance. Ce qui ne nous empêchera pas, sur un certain nombre de sujets, d'accompagner le gouvernement. Et ce n'est pas une posture ou une figure de style. Je donne un exemple, s'il y a un plan sur la formation professionnelle, l'éventualité d'un peu de proportionnel en matière électorale. Enfin, nous ne sommes pas des opposants systématiques. On cherchera l'intérêt général, mais nous sommes clairement dans une opposition constructive, modérée, et nous ferons notre travail de contrôle du gouvernement. Mais pas de confiance. Non, parce qu'on est en début de quinquennat, et puis avec les questions que je viens de vous poser, qui, excusez-moi, sont lourdes, très très lourdes, nous avons quelques difficultés. Et puis, il y a des questions moins lourdes, mais moi, qui me fascinent. Quand je vois, il semblerait qu'on veuille faire passer le forfait social, vous savez, pour l'intéressement et la participation, quelque chose de très salarié, qui est dans notre histoire gaulliste, qu'on veuille passer de 8 à 20%. Il semblerait qu'on invente la taxe sur les ordinateurs. Une taxe sur les ordinateurs comme sur la télévision. Bon, tout ça, c'est peut-être des rumeurs de journalistes, mais il serait bien que le Premier ministre y réponde. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 0:26
Question 128Jean-Louis Borloo
Ça s'appelle Panique à l'Elysée. Ça paraît chez Grasset en janvier. C'est un ouvrage de politique fiction et il imagine un second tour entre Marine Le Pen et François Bayrou. 19% des voix chacun. Et qui fait son entrée à l'Elysée le 17 mai ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
Question 129Jean-Louis Borloo
Acheter français, c'est un bon slogan ?
Réponse à côté
En tous les cas, informer nos compatriotes de l'origine des produits, oui, c'est la traçabilité, on l'a fait sur le bonus malus écologique, je crois qu'il va falloir le faire pour l'ensemble des produits, alors c'est pour la partie CO2, mais on peut le faire aussi sur la quantité d'emploi directe ou de valeur ajoutée qui est contenue dans un produit. C'est une expérimentation qui a été lancée il y a un an, grâce à Yves Gégaud, avec une association, ProFrance, origine garantie, 50, alors c'est labellisé, parce qu'il faut bien informer nos concitoyens, c'est le bureau Veritas International qui valide qu'il y a bien 50% d'emplois français incorporés, c'est de l'information, et je crois que c'e…
« En tous les cas, informer nos compatriotes de l'origine des produits, oui, c'est la traçabilité, on l'a fait sur le bonus malus écologique, je crois qu'il va falloir le faire pour l'ensemble des produits, alors c'est pour la partie CO2, mais on peut le faire aussi sur la quantité d'emploi directe ou de valeur ajoutée qui est contenue dans un produit. C'est une expérimentation qui a été lancée il y a un an, grâce à Yves Gégaud, avec une association, ProFrance, origine garantie, 50, alors c'est labellisé, parce qu'il faut bien informer nos concitoyens, c'est le bureau Veritas International qui valide qu'il y a bien 50% d'emplois français incorporés, c'est de l'information, et je crois que c'est de l'information très utile. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 0:03Voir 1 autre passage
« En tout cas, à chaque fois qu'on informe le consommateur citoyen, c'est une bonne nouvelle. Donc 50 entreprises labellisées, 500 qui sont en cours de labellisation, c'est de l'information. Moi je considère qu'il faudra donner de l'information sur tous les produits, pour des produits écologiques ou de la part de CO2, ça me paraît indispensable, il y a 3000 produits qui sont en cours de labellisation, et puis il faut le faire aussi pour les produits industriels. Bon, ça peut être efficace donc pour relancer l'économie ? Mais il faut qu'il y ait un label, Origine Garantie France, avec une agence indépendante qui garantisse. Il y a un travail technique derrière. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 0:57
Question 130Jean-Louis Borloo
Bayrou, le président Bayrou. Vous voyez ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
Question 131Jean-Louis Borloo
Marine Le Pen au plus haut, c'est aussi ce que pense votre conseiller politique Dominique Payet. Il vous a fait lire son prochain livre ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
Question 132Jean-Louis Borloo
Lui, Dominique Payet, il y croit à François Bayrou ?
Refus explicite
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
Question 133Jean-Louis Borloo
C'est bien. Et vous ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
Question 134Jean-Louis Borloo
Êtes-vous pessimiste, Jean-Louis Borloo, pour la France, pour les mois à venir ?
Réponse directe
Je crains que le Fonds européen de stabilité financière, je le dis depuis le 21 juillet, qui n'a pas de ressources propres, autonomes, comme une taxe carbone aux frontières, ou une taxe sur les carburants embarqués de cargo, ou la taxe sur les transactions financières, ça soit un endettement de plus. Donc je crains effectivement une dégradation des pays européens signataires de ce Fonds. Et puis pour la France, je crains que nos prévisions de croissance, si j'ose dire, soient optimistes. C'est pour ça qu'avec d'autres parlementaires, j'ai déposé, et là je vois que tous les jours, il y a des signatures en plus, une proposition urgente pour éviter la dégradation française, une proposition urg…
« Je crains que le Fonds européen de stabilité financière, je le dis depuis le 21 juillet, qui n'a pas de ressources propres, autonomes, comme une taxe carbone aux frontières, ou une taxe sur les carburants embarqués de cargo, ou la taxe sur les transactions financières, ça soit un endettement de plus. Donc je crains effectivement une dégradation des pays européens signataires de ce Fonds. Et puis pour la France, je crains que nos prévisions de croissance, si j'ose dire, soient optimistes. C'est pour ça qu'avec d'autres parlementaires, j'ai déposé, et là je vois que tous les jours, il y a des signatures en plus, une proposition urgente pour éviter la dégradation française, une proposition urgente pour, un, mettre en place la taxe sur les transactions financières, comme l'a fait Londres, il n'y a aucune raison de ne pas le faire, et les Allemands ont dit qu'ils le feraient seul, si ce n'était pas fait au plan européen. Deuxièmement, sortir de l'exonération des plus-values des holdings, franchement, c'est une affaire insensée. Et troisièmement, cette histoire de LBO, vous savez, quand vous rachetez, avec de l'endettement, une cible, une PME, que vous puissiez tout déduire, est tout aussi incroyable. Bon, ça n'a pas convaincu l'UMP, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 1:49Voir 2 autres passages
« Oui, mais je pense qu'elle n'a pas lu sérieusement, parce que ça ne touche en aucun cas l'activité économique des entreprises, je dis bien en aucun cas. Je pense qu'il faut qu'on soit très responsable. Qu'en fin juillet, je disais qu'on avait un risque de mise en cause du triple A français et allemand, tout le monde m'a pris pour un dépressif. Moi, je voyais bien que... Non, mais ça, c'est la vérité, quand même. Souvenez-vous de la lettre ouverte que j'ai adressée au président Sarkozy à l'époque, à Mme Merkel à l'époque, en leur disant, le Fonds européen, vous devez le doter d'une ressource propre, à défaut de quoi, vous réunissez des déficits entre eux. Bref, parce que derrière tout ça, je veux dire, ce n'est pas que de la technique. Derrière tout ça, il y a un risque de récession. Derrière tout ça, il y a des emplois. Il y a des gens qui souffrent. Il y a des gens au chômage. Et vraiment, moi, je souhaite que Mme Pécresse regarde beaucoup plus sérieusement tout ceci. Et je suis convaincu que ce texte serait voté peut-être même à l'unanimité, je veux dire. Bon, ça ne touche ni les ménages, ni les ménages, ni directement les entreprises, ni les artisans, ni les commerçants. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 3:04
Question 135Jean-Louis Borloo
Bon. On va reparler de vos propositions économiques un peu plus tard, Jean-Louis Borloo. Sur le plan politique, vous pensez toujours, pessimiste encore, que Marine Le Pen va faire un carton l'an prochain ?
Réponse partielle
Moi, je ne fais pas des prévisions. Ce que je dis depuis quatre mois, c'est que, à partir du moment où le Front National a investi le champ de l'euro, si j'ose dire. Je ne sais plus quand c'était en mai ou juin. Peut-être avant. Peut-être un peu avant. C'est-à-dire, à poser ce débat-là, il n'est pas exclu s'il y a un vrai pépin sur l'euro, c'est-à-dire qu'un pays sorte, deux pays sortent. Voilà. S'il y a un vrai délitement de cette monnaie, il n'est pas exclu qu'elle apparaisse à ce moment-là comme une espèce de chef de file des souverainistes et qu'on se retrouve dans un débat entre un président en exercice qui se représenterait, qui est donc en charge aux manettes avec la puissance que ça…
« Moi, je ne fais pas des prévisions. Ce que je dis depuis quatre mois, c'est que, à partir du moment où le Front National a investi le champ de l'euro, si j'ose dire. Je ne sais plus quand c'était en mai ou juin. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:08Voir 1 autre passage
« Peut-être avant. Peut-être un peu avant. C'est-à-dire, à poser ce débat-là, il n'est pas exclu s'il y a un vrai pépin sur l'euro, c'est-à-dire qu'un pays sorte, deux pays sortent. Voilà. S'il y a un vrai délitement de cette monnaie, il n'est pas exclu qu'elle apparaisse à ce moment-là comme une espèce de chef de file des souverainistes et qu'on se retrouve dans un débat entre un président en exercice qui se représenterait, qui est donc en charge aux manettes avec la puissance que ça suppose, une alternance démocratique plutôt bien organisée qui est celle du Parti Socialiste et un front qui, la colère des peuples aidant, imaginez que la veuve de Carpentras se fasse un petit peu renier son assurance-vie ou ses retraites. parce que son assurance-vie elle a été libellée dans une monnaie qui n'est pas convenable ou avec des empreintes toxiques comme Dexia et bien d'autres. Eh bien, je pense qu'il y a effectivement un vrai débat là et je suis plutôt de ceux qui ne croient pas au sondage actuel qui pensent qu'elle sera très forte dans 5 mois. Mais pour des raisons... Moi, je ne fais pas de pronostics mais pour des raisons politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 5:22
Question 136Jean-Louis Borloo
Non, pas encore. Ah bon ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser…
« Je n'ai pas à croire ou pas à croire. Je n'ai pas fait la même analyse politique que lui. On est assez proche politiquement comme vous le savez. Moi, je pense que sous la Ve République, je dis bien sous la Ve République, c'est extrêmement difficile de peser si vous n'êtes pas le premier à l'échéance présidentielle. Ou alors vous faites avant une coalition mais bien avant mais simplement entre les deux tours dire je soutiens plutôt tel ou tel, je ne pense pas que vous puissiez peser. Pourquoi il n'arrivera pas le premier ? Non mais attendez, ça c'est les Français qui décideront. Moi, mon analyse, c'était que je ne croyais pas que je serais le premier. Par votre conséquence, je préfère peser par mes idées et quelques textes de loi comme aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 7:03
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la religion, ta foi. Moi, je trouve que tout ce qui tient, qui permet aux gens de tenir bien, tenir, avoir un peu de tenue, on peut avoir de l'orgueil étant laïque. Euh... Au fond, j'aime beaucoup l'orgueil, je déteste la prétention. Et euh... Mais on peut l'être dans le... Moi, mais... Moi, ce que j'adorais dans le Nord, c'est... C'est mes copains communistes, quoi. C'était des patriotes. Faut voir, c'était des patriotes. C'est toujours des patriotes. Y'a... Y'avait... C'est quand même l'école du collectif, quoi. C'est l'école de l'usine, c'est l'école de... On laisse pas un camarade dans la mine, quoi. C'est... Donc, euh... Est-ce que je suis finalement crypto-communiste, démocrate chrétien ? Avocat... Pas bien. En tout cas, je suis heureux de vivre. T'as mis le business, elle t'a appris quoi ? Écoute. Écoute avant de parler. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 29:46Voir 2 autres passages
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis parti à Valenciennes, donc question de se poser plus. Un an après. Elle est restée, en revanche, totalement amicale. On a passé les 20 ans ou 15 ans, 20 ans, les plus intenses, les plus sympas de nos vies. Enfin, lui, en tout cas, c'était toute la période de gloire. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 31:46Voir 2 autres passages
« Oui, oui, très bien. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 0:23
« Moi, je suis convaincu que le... Je pense que c'est un tout petit peu l'objet de la conversation. Le modèle français culturel et organisationnel est mort. Voilà, la tribu va mourir sauf ressaisissement. Donc l'idée d'être l'accompagnateur de ce système, même sympathiquement, même... Mais ça n'a pas de sens. Ni ça m'a traversé l'esprit, ni je pense d'ailleurs que ça n'a traversé l'esprit aux gens du fleuve, au président ou à ses amis. Pas par antipathie antagoniste, c'est que ça n'a pas de sens. Bon, on est en train d'accompagner pour 500 dodos un système qui est aujourd'hui disqualifié. 500 dodos jusqu'à l'élection présidentielle ? Jusqu'au départ du président. Au pire, c'est 500 dodos. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 2:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 déc. 2011 au 29 nov. 2025 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ce qui fait peut-être une toute petite originalité, c'est-à-dire que je ne sais pas, a priori. Et donc, si je peux donner un coup de pied dans la forme, hier, je le fais, c'est ce que je suis en train de faire. C'est pour ça que je suis ici, alors que je déteste la communication et les interviews. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et en fait, moi, je considérais qu'il fallait des programmes opérationnels. Parce que l'effet Blast, si tu n'as pas l'effet Blast, ça ne marche pas. Donc, il fallait travailler avec les entreprises, avec les chambres de commerce, d'agriculture, avec les départements, les régions, les mamans, enfin, initiative économique, parce que c'était 17 programmes opérationnels qui étaient totalement financés par tous les acteurs. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 24:16Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas convaincu que la stratégie faire un porte-avions pour la stratégie française dans l'Indo-Pacifique, alors qu'on voit très bien que c'est les yeux, c'est l'espace, c'est les drones. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 13:07
« En redonnant la confiance à tout le monde. En rebâtissant l'architecture avec le patronat, avec les organisations syndicales, les collectivités locales, les chambres de commerce, les chambres d'industrie. Enfin, faire croire un quart de seconde que c'est parce qu'on ne sait pas s'il sera habile cet après-midi, qu'il n'y aura pas avec des défaillances. Mais malheureusement, c'est triste des faillances. C'est des entreprises qui ne vont pas très très bien depuis un certain temps, qui doivent rembourser le DPG, etc. Il n'y a pas d'instantanéité, évidemment. Moi, j'attends trois choses simples. D'abord, un chef et de la clarté. Un cap pour notre pays. J'attends deuxièmement le démirage immédiat de la réflexion avec toutes les forces politiques qui en sont d'accord. Avec les maires et les éleuquos, qui en sont d'accord. Moi, depuis... Je suis venu chez vous il y a un mois. Depuis un mois, j'ai vu la plupart des organisations syndicales au plus haut niveau, les organisations patronales. L'autre jour, j'étais à Toulouse... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui a fait que Jaruleski est tombé en Pologne ? Une petite grève dans un syndicat sympa, l'équivalent de la CFTC française. Puis les gens trouvaient ça sympa. Et puis il y a un maire qui meurt, un gléviste. Un mec qui se présente et il dit « Vous voulez bien que je mette votre logo ? » Ouais, le mec était lui au premier tour. Le régime tombe. Lénine disait « Ne demande pas et ce n'est pas d'organiser l'avenue de la révolution, c'est elle qui décide de la date. » Ce dont je suis convaincu c'est que la nouvelle révolution française est en haute. C'est-à-dire qu'on va réorganiser notre État sur une société de la confiance, de la performance qui rendait compte à tout le monde. Ça, c'est sûr. L'épopée va se faire, je n'ai aucun doute. La question, c'est maintenant, dans les six mois qui viennent, est-ce que j'aurai assez de force et d'autres pour imposer ça au débat pour que les Français donnent mandat à une équipe pour le faire ? Parce que c'est les Français qui décident à la fin de la journée, pas moi. Parce qu'il faut un petit mandat quand même pour le faire. Il y aura un peu d'obstacles, donc il faut un mandat. Est-ce que ça se fera trois mois après ? Je n'en sais rien. Mon intuition, à moi, c'est que c'est maintenant. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 14:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est dans une contre-société. On est rentrés dans une mexicanisation de la société française. C'est-à-dire réfracteur. Tu parles. Non. Il y a un moment... On est le peuple le plus docile. Contrairement à ce qu'on se raconte dans notre espèce de mythologie. On est un peuple docile. très docile. Jusqu'au moment où... Jusqu'au moment où là quand on viole ton enfant là, tu fais... Tu fous la merde. Et là, c'est pas pour rigoler. Mais enfin, c'est quand même une fois tous les 200 ans. En vrai. Le grand mythe de la France réfractaire révolutionnaire, machin, c'est sympa. Mais c'est pas très vrai. Alors on voit des épisodes quand même de temps en temps. Les gilets jaunes. Mais non, mais ça, excuse-moi. Mais ça, c'est une colère absolue. C'est-à-dire que tu as... Faut bien comprendre ce qui se passe. Mais on peut parler des retraites. Pas des retraites. Pareil. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 16:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« Ce qu'on a demandé, nous, c'est que l'ensemble des infrastructures, l'ensemble des infrastructures soient revues. Je m'explique. Il est surprenant de ne soutenir que l'aéroport de M. Héros, alors que, comme ça, tranquillement, on vient de décider d'arrêter le canal Seine-Nord qui est absolument majeur pour l'emploi dans le Nord et pour le CO2, enfin, je rappelle, c'est 500 000 camions qui seraient transférés sur la voie d'eau, c'est des dizaines de milliers d'emplois dans le Nord pour faire des plateformes logistiques, arrêter le programme TGV, arrêter le programme de régénération ferroviaire, c'est-à-dire de mise à niveau des voies régionales ou des voies secondaires, Donc, si on fait Notre-Dame-de-Lande, il faut faire tous les grands projets qui ont été arrêtés. D'arrêter les tramways. Non, mais, je veux dire, s'il doit y avoir un débat sur les infrastructures, de grâce, reprenons le débat sur l'ensemble des infrastructures et qu'on n'arrête pas nuitamment, discrètement, ce que sont, en fait, les grands programmes d'infrastructures durables de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 9:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 déc. 2011 au 14 oct. 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Prenons cet exemple du logement. Oui, la politique du logement, elle sera définie par le Parlement de la Réunion, le Parlement d'Alsace, le Parlement de Savoie, le Parlement de Bretagne, qui va définir sa stratégie, qui va définir ses règles. Il y aura un exécutif qui va appliquer les règles du Parlement. Je vous assure que confier aux Alsaciens l'avenir des nids ou de l'accueil des mamans, ça va beaucoup mieux marcher. Et je le dis d'autant plus qu'il y avait jusqu'à présent une magnifique ministre du Logement. Donc, ce n'est pas ça la question. Non. On s'est habitués à la folie de notre désorganisation. C'est de comité de pilotage, en comité de suivi, de réunion de coordination, en reporting, de reporting en contrôle, de contrôle en inspection. Je veux dire, la machine ne fonctionne plus. Vous savez, moi, je me souviens, j'étais à la radio, j'écoute le Pouch à Moscou. Quelques années. L'armée, encerclée, très bien. Tout de suite, je prends l'avion, j'arrive, je prends le taxi, je lui dis, vous pouvez m'en aller à la Maison Blanche, c'est le nom du Parlement. Il me dit oui. Je lui dis, alors, on en est. Il me dit, le Pouch raté. Pourquoi ? Parce qu'ici, monsieur, rien ne marche. En fait, Pouch, oui. Moi, je pense qu'on est quasiment à un moment d'une perestroïka. On est à un moment où, c'est pour ça que je suis plein d'espoir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 8:41Voir 2 autres passages
« le courage ? Mais c'est les Français qui vont leur demander. Et il faut le faire maintenant. Il y a urgence. On ne va pas, Madame, attendre cette espèce de gris-gris, sacrée, qui est la présidentielle dans 18 mois. Et d'ici là, on va arriver. Il faut 18 mois utiles. Et parce que sinon, ça va être le meilleur à la télé qui va gagner. Très bien. Le temps qu'ils mettent ses équipes, qu'ils débattent avec les Français, avec un vrai mandat, et qu'on prenne les dispositions. il va se passer 3-4 ans. Est-ce qu'on peut tenir 4 ans avec le nombre de mineurs isolés, avec le nombre de gamins ? Non, mais je veux dire, ça n'a pas de sens. Donc, le chef de gouvernement, c'est le chef de gouvernement légitime de notre pays. Très bien. Il faut qu'il enclenche tout de suite une proposition de loi constitutionnelle, enfin, peu importe, pour réorganiser le pays. Deuxièmement, l'Union sacrée pour la jeunesse de France. Entre-temps, moi, j'ai revu le patronat, les syndicats, les chambres de compétences. Tout le monde est prêt. Ce qui est fou, c'est que tout le monde est prêt. Moi, je me promène. C'est très, très étonnant. Vous savez, les gens, ils ne m'attendent pas. Borloo, ils s'en foutent. Ils ont raison. Mais je pense que ce que je dis, c'est à peu près raisonnable. Et troisièmement, je demande est-ce qu'il y ait une position très claire et très ferme sur le Mercosur. Et je pense qu'il est nécessaire qu'on regarde à nouveau le livre blanc de la défense. Parce que ne pas tenir compte de ce qu'on apprend de la guerre en Ukraine en matière de défense, peut-être qu'il ne faut rien changer. Mais ça mérite en tous les cas que ça soit à nouveau regardé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 10:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26Voir 2 autres passages
« Vous n'avez pas compris Qui fait quoi ? Il n'y a aucune organisation au monde Qui peut fonctionner Avec 50 000 fièvres de plein exercice Ça n'existe pas C'est simple les organisations Ou vous avez une organisation centralisée On peut y revenir Ou vous avez une organisation fédérale C'est-à-dire Il y a des sujets Qui relèvent de la province Et il y a des sujets Qui relèvent de l'état central »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 4:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, très marginalement, celles qui sont uniquement sur la partie boursière. Non, mais attendez, on peut continuer, on peut continuer à regarder, à jouer aux cartes sur le pont du paquebot et pas réaliser ce qui se passe. Lisez le dernier rapport de Standard & Poor's pour lequel je n'ai pas d'admiration après les dégâts qu'ils ont faits en 2007-2008. Mais enfin, peu importe, ça existe. La France a un risque de double dégradation. Un, au titre de sa participation à la zone euro, à ce fonds. Deuxièmement, parce que sa croissance n'est pas au rendez-vous et ses déficits augmentent. Donc, on peut discuter quand même deux minutes de 20 ou 24 milliards qui ne sont que des opérations financières. Je veux vous dire, les Français n'attendent que ça. Ils n'en peuvent plus de payer la TVA sur les baguettes, sur tous les produits de consommation, le transport. Et puis là, qu'il y ait des opérations strictement financières qui échappent à toute fiscalité. Un peu de bon sens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 4:07
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« de ne pas t'angoisser pour tes enfants. C'est... Sans que ce soit non plus, pas exagéré, hein. Mais... Oui, c'est une forme de libre. Mais je pense que même si après ça, je serais resté à peu près libre quand même. Je crois pas que ça influe. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 33:21
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 14/10Vérifier à 5:20
« Les loves de la paresse. Paul Lafargue. Exactement. C'est quand même, je trouve que ça génère l'éloge de la paresse. Et puis, il y a un bouquin de barré, celui-dessus, sur De Gaulle. Il en a écrit plein. Mais celui-là, j'ai quand même découvert toutes les difficultés, les angoisses de 1944-1945. Le Front National, qui est le parti lancé par les communistes, les crypto-communistes, pour élargir au-delà du communisme. Il y a des clins d'œil de l'histoire, comment une partie de l'organisation de l'époque, notamment le paritarisme, est liée dans la compétition entre les gaullistes et les communistes. On apprend toujours des choses de l'histoire. Mais enfin, les loges de la paresse me va mieux. »
LCI — Pourquoi faire compliqué ? · Jean-Louis Borloo face à François LengletVérifier à 34:43
« Mais tout jeune à Orléans Dès qu'il va mal pour lui Ou qu'il peut créer des problèmes aux autres Il est instantanément Dans la journée Dans l'heure Repéré Immédiatement Il y a un système Qui se met en place De travailleurs sociaux D'art Psychologue De club de sport Il est immédiatement sorti Il n'y a plus l'école de la rue C'est extraordinaire La jeunesse de France Vous savez qu'on a des richesses extraordinaires Je vais vous donner un truc Qui marche très bien en France Très très bien C'est bien quand il y en a qui marche Non non mais parce que là Si on a trois mois Pour redresser le truc Un truc qui marche vachement Vous êtes d'accord avec moi Que le sport à l'école On le méprise Le sport à l'université On le méprise On nous dit chaque année Qu'on va en faire plus Qu'on va en faire un peu tous les jours On méprise D'accord Mais il ne vous a pas échappé Qu'on est la première nation sportive du monde On est un pays d'individus La première Rapportée aux habitants On a quasi la meilleure équipe Les filles là Viennent de battre les chinoises Avant-hier Meilleure équipe de basket au monde De volley au monde De rugby au monde De vaut de monde Non mais attendez Regardez Pourquoi ? Pourquoi ça ça marche ? Je veux dire pourquoi Parce que le système Il est fédéral Et il est organisé Ça fonctionne le sport C'est incroyable C'est des clubs locaux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 11:43
« C'est une question, et la réponse est claire. Toutes les démocraties fonctionnent avec des coalitions. Toutes, vous avez la coalition du Front de Gauche, des Verts et du Parti Socialiste. Vous avez le principe, pour nous, qui est clairement affirmé depuis le début, d'une coalition avec l'UMP. Nous souhaitons simplement que nos idées, notre vision l'emportent et qu'on prenne le leadership intellectuel et politique d'une telle coalition. Dans certaines villes, il y aura des listes séparées. Dans d'autres villes, il y aura des listes communes. Ça pourra arriver. Ça dépendra des circonstances, bien entendu. Dans tout ce qui représente les... Vous savez, ce grand tissu, je pense, au grand nord-ouest, toute une partie de la France, où, au fond, tout est passé à gauche, parce qu'il n'y avait pas d'offre modérée de centre droit. Ça, ce qui s'est passé, en réalité, nous avons vocation, clairement, à prendre le leadership. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis BorlooVérifier à 6:36
« De gouvernance De gouvernance Donc le problème de la pluie Il est présent Quel qu'il soit d'ailleurs Avec des provinces Qui ont pris leur destin Mais avec des parlements de provinces Pas une délégation d'un type à Bercy Je dis bien Des parlements de provinces Il faut fusionner Ou regarder comment on fait Avec la caisse d'allocation familiale Il faut bien se rendre On ne peut pas rester Est-ce que vous savez Ce que le paritarisme Gère en France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-Louis Borloo - 01/09Vérifier à 14:26
« Mais oui, parce que quand l'opportunité se passe ou arrive, si vous n'avez pas, des années avant, préparé des sites, des zones industrielles, que l'énergie ne soit pas chère, que les fouilles étaient faites, que les terrains soient prêts, vous ne pouvez pas saisir les implantations. Et moi, mon rêve, c'est que Tesla, qui doit installer une usine, je ne parle pas des centres de recherche, ils seront probablement chez nous, mais une fabrique, comme ils disent, européenne, et bien que ce soit en France et si possible dans ce formidable bassin qu'est le Valenciennois, qui, juste avant Toyota... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Louis Borloo : "Les quartiers populaires sont la jeunesse de notre pays, on en a absolument besoin"Vérifier à 2:50