Réponse directe
53 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
54 observations sur 102 · intervalle 43–62 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
54 observations sur 102 · intervalle 43–62 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
29 observations sur 102 · intervalle 21–38 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
19 observations sur 102 · intervalle 12–27 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 44 %base 9 | 4275 passages | 275275 passages | 58 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 54 | 102 | 53 % | 118 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 29 | 102 | 28 % | 118 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 19 | 102 | 19 % | 118 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la… »
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la mort », c'est une option qui est bien sûr plus complexe, qui nécessite plus de moyens, plus d'humains, mais qui, à mon avis, est la seule voie possible pour ne pas diviser les Français, au contraire, les rassembler. Ce qui est évident aujourd'hui, c'est qu'il faut développer les soins palliatifs. Et bien que le gouvernement nous dise qu'on va les développer, on constate que ça stagne et que les avancées sont minimes. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
71 observations sur 111
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 111
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
27 observations sur 111
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
20 observations · dénominateur en attente · 21 passages
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
40 observations · dénominateur en attente · 42 passages
23 observations · dénominateur en attente · 24 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
24 observations · dénominateur en attente · 24 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
16 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
31 observations · dénominateur en attente · 33 passages
| Thème non classé |
|---|
33 %base 9 |
3236 passages |
236236 passages |
37 minmédia daté |
| Économie | 11 %base 9 | 131 passages | 3131 passages | 18 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 11 %base 9 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 71 | 111 | 64 % | 111 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 111 | 12 % | 111 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 27 | 111 | 24 % | 111 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 20 | — | — | 21 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 40 | — | — | 42 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 23 | — | — | 24 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 24 | — | — | 24 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 16 | — | — | 18 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 31 | — | — | 33 | 31 janv. 2018 au 24 janv. 2026 |
|---|
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la… »
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la mort », c'est une option qui est bien sûr plus complexe, qui nécessite plus de moyens, plus d'humains, mais qui, à mon avis, est la seule voie possible pour ne pas diviser les Français, au contraire, les rassembler. Ce qui est évident aujourd'hui, c'est qu'il faut développer les soins palliatifs. Et bien que le gouvernement nous dise qu'on va les développer, on constate que ça stagne et que les avancées sont minimes. »
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la… »
« Oui, elle est franchie. Elle est franchie par les députés qui ont fait une loi extrêmement permissive, mais même par les sénateurs, si j'ose dire, parce qu'ils ont essayé de faire un compromis, limiter les effets de donner la mort en fin de vie. Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique. Donc oui, je pense qu'avoir des limites, avoir des lignes jaunes, se dire « je vais soulager et je ne vais pas donner la mort », c'est une option qui est bien sûr plus complexe, qui nécessite plus de moyens, plus d'humains, mais qui, à mon avis, est la seule voie possible pour ne pas diviser les Français, au contraire, les rassembler. Ce qui est évident aujourd'hui, c'est qu'il faut développer les soins palliatifs. Et bien que le gouvernement nous dise qu'on va les développer, on constate que ça stagne et que les avancées sont minimes. »
« – C'est légitime, en dehors de la culture médicale, la culture des soins palliatifs, c'est accompagner, soulager, ne pas prolonger, c'est en aucun cas infliger la mort à l'autre. D'ailleurs, vous l'avez évoqué en début d'interview, vous dites, on essaie de dire aide active à mourir, parce qu'on a du mal à exprimer le fait qu'on va donner la mort à quelqu'un d'autre. – On a du mal à dire les mots, on a du mal à parler d'euthanasie, on a du mal à parler de suicide assisté, on préfère essayer de trouver des formules qui donnent l'impression qu'on… »
« – C'est légitime, en dehors de la culture médicale, la culture des soins palliatifs, c'est accompagner, soulager, ne pas prolonger, c'est en aucun cas infliger la mort à l'autre. D'ailleurs, vous l'avez évoqué en début d'interview, vous dites, on essaie de dire aide active à mourir, parce qu'on a du mal à exprimer le fait qu'on va donner la mort à quelqu'un d'autre. – On a du mal à dire les mots, on a du mal à parler d'euthanasie, on a du mal à parler de suicide assisté, on préfère essayer de trouver des formules qui donnent l'impression qu'on accompagne. Non, on n'accompagne pas. Le soin, c'est le soin. Donner la mort, ça n'est pas un soin. Et donc, la preuve, c'est que ça arrête le soin, puisque ça arrête la vie. »
« – C'est légitime, en dehors de la culture médicale, la culture des soins palliatifs, c'est accompagner, soulager, ne pas prolonger, c'est en aucun cas infliger la mort à l'autre. D'ailleurs, vous l'avez évoqué en début d'interview, vous dites, on essaie de dire aide active à mourir, parce qu'on a du mal à exprimer le fait qu'on va donner la mort à quelqu'un d'autre. – On a du mal à dire les mots, on a du mal à parler d'euthanasie, on a du mal à parler de suicide assisté, on préfère essayer de trouver des formules qui donnent l'impression qu'on… »
« – C'est légitime, en dehors de la culture médicale, la culture des soins palliatifs, c'est accompagner, soulager, ne pas prolonger, c'est en aucun cas infliger la mort à l'autre. D'ailleurs, vous l'avez évoqué en début d'interview, vous dites, on essaie de dire aide active à mourir, parce qu'on a du mal à exprimer le fait qu'on va donner la mort à quelqu'un d'autre. – On a du mal à dire les mots, on a du mal à parler d'euthanasie, on a du mal à parler de suicide assisté, on préfère essayer de trouver des formules qui donnent l'impression qu'on accompagne. Non, on n'accompagne pas. Le soin, c'est le soin. Donner la mort, ça n'est pas un soin. Et donc, la preuve, c'est que ça arrête le soin, puisque ça arrête la vie. »
« – Oui, c'est important, parce qu'en fait, c'est un conflit de valeurs, l'éthique. Et là, on a un conflit de valeurs entre la liberté de celui qui dit « c'est mon choix, c'est ma vie », et celui qui dit « je te protège malgré toi ». Et donc, c'est au fond, l'individu contre le collectif, ou plutôt le collectif qui dit « je vais te protéger, et je vais t'aider, même si tu te trouves dans une situation dans laquelle tu me réclames la mort ». Et effectivement, pourquoi on est dans cette situation ? Parce que la liberté, c'est compliqué à définir. Est-ce que… »
« – Oui, c'est important, parce qu'en fait, c'est un conflit de valeurs, l'éthique. Et là, on a un conflit de valeurs entre la liberté de celui qui dit « c'est mon choix, c'est ma vie », et celui qui dit « je te protège malgré toi ». Et donc, c'est au fond, l'individu contre le collectif, ou plutôt le collectif qui dit « je vais te protéger, et je vais t'aider, même si tu te trouves dans une situation dans laquelle tu me réclames la mort ». Et effectivement, pourquoi on est dans cette situation ? Parce que la liberté, c'est compliqué à définir. Est-ce que celui qui dit « je veux mourir », est-ce qu'il veut vraiment mourir, ou est-ce qu'il passe un message « je ne veux plus souffrir comme je souffre à l'heure actuelle, je ne veux pas être abandonné ». Et donc, effectivement, le discernement, il est altéré dans la souffrance. Quand vous avez une douleur atroce, vous êtes prêt à prendre n'importe quoi, et même à demander la mort pour que cette douleur cesse. Et puis, il y a ce que vous avez évoqué, et qui est terrible dans une société, c'est le fait de se sentir de trop. La deuxième raison qui arrive dans la demande de mort, la première, c'est la souffrance, la deuxième, c'est « je suis un poids pour la société et pour ma famille ». Eh bien, une société qui dit « il y a des hommes et des femmes qui sont de trop dans la société », eh bien, c'est une société qui se perd. Il faut qu'on dise à chacun, au plus vulnérable, à celui qui est en fin de vie, à celui qui a perdu ses facultés cognitives, « tu vaux encore pour nous » et que dans le regard de l'autre, il y ait cette capacité à dire « tu es encore humain, tu es encore une personne humaine et je te respecte en tant que tel ». »