Jean Leonetti, né le 9 juillet 1948 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un homme politique français.

Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.

Jean Leonetti, né le 9 juillet 1948 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
source publique · Profil partiel
Prône le développement massif des soins palliatifs comme alternative à l'euthanasie, pour soulager la souffrance sans provoquer la mort.
S'oppose fermement à toute légalisation de l'euthanasie ou du suicide assisté, considérant que donner la mort n'est pas un soin et constitue une transgression majeure.
Rejette l'idée que la demande d'euthanasie soit un choix libre et éclairé, soulignant que la souffrance et la peur de la déchéance altèrent le discernement.
“Mais en réalité, on ne peut pas éviter de considérer que donner la mort à l'autre est une transgression majeure et que c'est une rupture à la fois législative, médicale et anthropologique.”
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Prône le développement massif des soins palliatifs comme alternative à l'euthanasie, pour soulager la souffrance sans provoquer la mort.
S'oppose fermement à toute légalisation de l'euthanasie ou du suicide assisté, considérant que donner la mort n'est pas un soin et constitue une transgression majeure.
Rejette l'idée que la demande d'euthanasie soit un choix libre et éclairé, soulignant que la souffrance et la peur de la déchéance altèrent le discernement.
Critique les lois actuelles sur la fin de vie, estimant qu'elles franchissent la ligne rouge en autorisant indirectement la mort, malgré les soins palliatifs insuffisants.
Soutient une réforme des retraites perçue comme juste et solidaire, avec des mesures comme un minimum de 1 200 euros pour les petites retraites.
Soutient la nécessité d'une réforme des retraites, notamment pour équilibrer le système, mais critique la méthode et l'absence de justice perçue dans le projet gouvernemental.
Dénonce l'absence de moyens budgétaires suffisants pour développer les soins palliatifs, accusant le gouvernement de proposer une loi par défaut faute de solutions alternatives.
Critique la droite pour son manque d'ouverture sur des sujets comme la culture, l'écologie ou le travail, tout en défendant un libéralisme social et une adaptation aux évolutions sociétales.
Défend un équilibre entre autorité et responsabilité individuelle, tout en insistant sur la nécessité de protéger les plus fragiles et de garantir un revenu minimum pour les retraités ayant travaillé toute leur vie.
Favorise l'accès aux soins palliatifs pour les patients en fin de vie.
Soutient une légalisation de l'euthanasie en France, via un texte intitulé 'aide active à mourir'.
Prône une ouverture des idées à l'extérieur du parti, via des fondations ou think tanks, pour attirer des profils réticents à l'engagement partisan tout en maintenant la loyauté au parti.