Réponse directe
75 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 12
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 100 %base 1 | 164 passages | 6464 passages | 13 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 9 | 12 | 75 % | 12 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 12 | 8 % | 12 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 12 | 17 % | 12 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors c'est en partie ça. Moi je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas le suffrage universel qui a donné l'autorité au Président de la République. Je pense que c'est l'autorité de De Gaulle qui a permis de faire passer le suffrage universel. Le Portugal, un Président de la République élu au suffrage universel et il n'est pas le baobab que nous dénonçons. Si Lionel et Jospin, j'ai lu un texte de mon ami Dominique Romine-Rousseau l'autre jour dans Le Monde qui disaient si Jospin ne s'était pas présenté à la présidentielle de 2002 et s'il avait dit je… »
« Alors c'est en partie ça. Moi je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas le suffrage universel qui a donné l'autorité au Président de la République. Je pense que c'est l'autorité de De Gaulle qui a permis de faire passer le suffrage universel. Le Portugal, un Président de la République élu au suffrage universel et il n'est pas le baobab que nous dénonçons. Si Lionel et Jospin, j'ai lu un texte de mon ami Dominique Romine-Rousseau l'autre jour dans Le Monde qui disaient si Jospin ne s'était pas présenté à la présidentielle de 2002 et s'il avait dit je souhaite continuer à être Premier ministre, on aurait dévitalisé l'élection présidentielle. Je ne suis pas certain qu'il faille changer le mode de scrutin du Président. Je suis convaincu qu'il faut créer des mécanismes de contre-pouvoir au Président de la République. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 11
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 11
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 4 | 11 | 36 % | 11 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 11 | 18 % | 11 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 11 | 45 % | 11 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 janv. 2025 au 23 janv. 2025 |
|---|
« Alors c'est en partie ça. Moi je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas le suffrage universel qui a donné l'autorité au Président de la République. Je pense que c'est l'autorité de De Gaulle qui a permis de faire passer le suffrage universel. Le Portugal, un Président de la République élu au suffrage universel et il n'est pas le baobab que nous dénonçons. Si Lionel et Jospin, j'ai lu un texte de mon ami Dominique Romine-Rousseau l'autre jour dans Le Monde qui disaient si Jospin ne s'était pas présenté à la présidentielle de 2002 et s'il avait dit je… »
« Alors c'est en partie ça. Moi je suis de ceux qui pensent que ce n'est pas le suffrage universel qui a donné l'autorité au Président de la République. Je pense que c'est l'autorité de De Gaulle qui a permis de faire passer le suffrage universel. Le Portugal, un Président de la République élu au suffrage universel et il n'est pas le baobab que nous dénonçons. Si Lionel et Jospin, j'ai lu un texte de mon ami Dominique Romine-Rousseau l'autre jour dans Le Monde qui disaient si Jospin ne s'était pas présenté à la présidentielle de 2002 et s'il avait dit je souhaite continuer à être Premier ministre, on aurait dévitalisé l'élection présidentielle. Je ne suis pas certain qu'il faille changer le mode de scrutin du Président. Je suis convaincu qu'il faut créer des mécanismes de contre-pouvoir au Président de la République. »
« Bien sûr, mais je pense que la période le nécessite, sinon on va vers un chaos absolu. Et pour moi, le chaos, j'essaie de le décrire dans un chapitre du livre, c'est une élection de Marine Le Pen en 2027 avec une légitimité forte qui se met à changer la Constitution à coup d'article 11, c'est-à-dire en violent la Constitution et plongeant le pays cinq semaines après dans un chaos institutionnel. »
« Ça m'inspire deux commentaires. D'abord, c'est vertigineux d'imaginer qu'un homme seul a autant de pouvoir et c'est vrai que Donald Trump est le président des Etats-Unis qui est le mieux doté, il a le Congrès pour lui, il a une majorité de la Cour suprême qui le soutient, il a des Etats américains qui sont derrière lui et donc la seule volonté d'un homme peut faire plier des textes qui sont parfois très anciens et qui ont démontré leur efficacité. Donc c'est vertigineux, voilà pourquoi je plaide moi pour des contre-pouvoirs. Regardez dans un autre pays,… »
« Ça m'inspire deux commentaires. D'abord, c'est vertigineux d'imaginer qu'un homme seul a autant de pouvoir et c'est vrai que Donald Trump est le président des Etats-Unis qui est le mieux doté, il a le Congrès pour lui, il a une majorité de la Cour suprême qui le soutient, il a des Etats américains qui sont derrière lui et donc la seule volonté d'un homme peut faire plier des textes qui sont parfois très anciens et qui ont démontré leur efficacité. Donc c'est vertigineux, voilà pourquoi je plaide moi pour des contre-pouvoirs. Regardez dans un autre pays, la Corée du Sud, dans lequel le président de la République a tenté un putsch, il a été bloqué, il a été bloqué pourquoi ? Parce que le Parlement avait dans la Constitution les moyens de s'y opposer. Or en France, si le président de la République utilise l'article 16, celui des pleins pouvoirs, le Parlement ne peut pas s'y opposer. Ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est au fait aussi que les Etats-Unis n'ont pas la révérence à la loi dont nous parlions à l'instant. Nous, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, il est écrit que la loi est l'expression de la volonté générale. Ce n'est pas le cas en Amérique. En Amérique, la loi est une norme comme une autre. Donc après tout, elle peut être traitée de manière assez banale. Mais pour le coup, ce n'est pas la culture française. »
« Ça m'inspire deux commentaires. D'abord, c'est vertigineux d'imaginer qu'un homme seul a autant de pouvoir et c'est vrai que Donald Trump est le président des Etats-Unis qui est le mieux doté, il a le Congrès pour lui, il a une majorité de la Cour suprême qui le soutient, il a des Etats américains qui sont derrière lui et donc la seule volonté d'un homme peut faire plier des textes qui sont parfois très anciens et qui ont démontré leur efficacité. Donc c'est vertigineux, voilà pourquoi je plaide moi pour des contre-pouvoirs. Regardez dans un autre pays,… »
« Ça m'inspire deux commentaires. D'abord, c'est vertigineux d'imaginer qu'un homme seul a autant de pouvoir et c'est vrai que Donald Trump est le président des Etats-Unis qui est le mieux doté, il a le Congrès pour lui, il a une majorité de la Cour suprême qui le soutient, il a des Etats américains qui sont derrière lui et donc la seule volonté d'un homme peut faire plier des textes qui sont parfois très anciens et qui ont démontré leur efficacité. Donc c'est vertigineux, voilà pourquoi je plaide moi pour des contre-pouvoirs. Regardez dans un autre pays, la Corée du Sud, dans lequel le président de la République a tenté un putsch, il a été bloqué, il a été bloqué pourquoi ? Parce que le Parlement avait dans la Constitution les moyens de s'y opposer. Or en France, si le président de la République utilise l'article 16, celui des pleins pouvoirs, le Parlement ne peut pas s'y opposer. Ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est au fait aussi que les Etats-Unis n'ont pas la révérence à la loi dont nous parlions à l'instant. Nous, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, il est écrit que la loi est l'expression de la volonté générale. Ce n'est pas le cas en Amérique. En Amérique, la loi est une norme comme une autre. Donc après tout, elle peut être traitée de manière assez banale. Mais pour le coup, ce n'est pas la culture française. »
« Oui, ça nous montre d'ailleurs que ce n'est pas le scrutin qui fait la majorité. Le général de Gaulle, quand Debré lui avait dit qu'est-ce qu'on va avoir comme mode de scrutin, il avait une tautologie qui était assez limpide, il disait, nous voulons une majorité, il faudra un scrutin majoritaire. Nous avons un scrutin majoritaire qui ne fait plus de majorité. Et ce scrutin majoritaire, il conduit les partis à se verrouiller de l'intérieur, c'est-à-dire que les coalitions sont construites et elles sont étanches. Je pense que nous sommes dans un moment où… »
« Oui, ça nous montre d'ailleurs que ce n'est pas le scrutin qui fait la majorité. Le général de Gaulle, quand Debré lui avait dit qu'est-ce qu'on va avoir comme mode de scrutin, il avait une tautologie qui était assez limpide, il disait, nous voulons une majorité, il faudra un scrutin majoritaire. Nous avons un scrutin majoritaire qui ne fait plus de majorité. Et ce scrutin majoritaire, il conduit les partis à se verrouiller de l'intérieur, c'est-à-dire que les coalitions sont construites et elles sont étanches. Je pense que nous sommes dans un moment où il faut redistribuer les cartes du jeu, il faut le ventiler. Et donc pour une fois, comme en 1986, en 1986, François Mitterrand, pour des raisons qui sont très tactiques, avait changé de mode de scrutin. Et Jacques Chirac, qui était revenu tout de suite après avoir été élu, je pense qu'il faut procéder de la même manière. Il faut permettre que la prochaine législative soit avec une proportionnelle pour que les Français reprennent la main et redisent l'ordre de priorité et qu'ensuite, on revient un scrutin majoritaire. »