François Fillon, le 26 août 2012, je vous vois sourire Jean-François Copé, étiez-vous à l'époque l'homme qui donne des coups ?
Réponse à côtéC'était vous ça ? C'était sa spécialité. Il passait son temps en donner tout en expliquant qu'il n'en donnait pas. Vous savez, quelques années après, il avait dit que le général de Gaulle mis en examen, c'était directement pour taper Sarkozy. Donc, c'est vous dire que c'était sa spécialité. Il en faisait quelques-unes. Je me souviens qu'un jour, enfin, vous savez maintenant, bien ancien, mais un jour, Jean-Jacques Bourdin lui avait posé la question en disant quand même, Jean-François Copé, la droite décomplexée, vous pensez qu'il pourrait faire une alliance avec l'extrême droite et il avait répondu à l'antenne non, je ne pense pas compte tenu de ses origines. Voilà, comme ça c'était dit dan…
« C'était vous ça ? C'était sa spécialité. Il passait son temps en donner tout en expliquant qu'il n'en donnait pas. Vous savez, quelques années après, il avait dit que le général de Gaulle mis en examen, c'était directement pour taper Sarkozy. Donc, c'est vous dire que c'était sa spécialité. Il en faisait quelques-unes. Je me souviens qu'un jour, enfin, vous savez maintenant, bien ancien, mais un jour, Jean-Jacques Bourdin lui avait posé la question en disant quand même, Jean-François Copé, la droite décomplexée, vous pensez qu'il pourrait faire une alliance avec l'extrême droite et il avait répondu à l'antenne non, je ne pense pas compte tenu de ses origines. Voilà, comme ça c'était dit dans l'indifférence générale d'ailleurs parce que les médias adoraient Fillon à l'époque et ça s'est corrigé depuis. »
