Réponse directe
26 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 23

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 23
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 23
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 23
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 297 passages | 9797 passages | 30 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 23 | 26 % | 34 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 23 | 9 % | 34 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 23 | 9 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« – Oui, parce que ça n'a pas, ça n'a pas le même effet, ça n'a pas le même effet pour la France, voilà. Mais à l'image de ce qu'a fait d'ailleurs Édouard Philippe avec ses propres ministres, voilà. Donc on met un peu en retrait, on va voir… Franchement, Gérard Larcher, il a eu la bonne formule, il a dit écoutez, on va attendre deux mois de voir comment se passe ce débat budgétaire, si le résultat final est absolument délirant, de bêtises et contraire à l'intérêt de la France. À ce moment-là, on en tirera ensemble les conséquences. Mais l'idée de le faire… »
« – Oui, parce que ça n'a pas, ça n'a pas le même effet, ça n'a pas le même effet pour la France, voilà. Mais à l'image de ce qu'a fait d'ailleurs Édouard Philippe avec ses propres ministres, voilà. Donc on met un peu en retrait, on va voir… Franchement, Gérard Larcher, il a eu la bonne formule, il a dit écoutez, on va attendre deux mois de voir comment se passe ce débat budgétaire, si le résultat final est absolument délirant, de bêtises et contraire à l'intérêt de la France. À ce moment-là, on en tirera ensemble les conséquences. Mais l'idée de le faire maintenant de manière aussi acharnée et brutale, ça devient une faute politique en fait. Parce que d'abord, on n'est pas si nombreux que ça, donc on n'est pas obligés de couper la tête. Et puis deuxièmement, parce qu'on crée de l'ambiguïté, parce que dans le même temps, personne n'a imaginé de blâmer, en tout cas, je n'ai pas entendu que la direction de LR est imaginée de blâmer, par exemple, François-Xavier Bellamy qui a voté la motion de Bardella au Parlement européen, ou Julien Aubert qui a appelé à voter pour le candidat de Ciotti dans le Tarn-les-Garonnes. C'est ce que j'allais vous demander. Il y a un moment où tout ça est complètement dingue. Donc on voit bien qu'il y a une exigence de clarification »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 23
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 28
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 28
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 34 |
| 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 13 | 23 | 57 % | 34 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 28 | 36 % | 28 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 28 | 46 % | 28 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 28 | 18 % | 28 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
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| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 mars 2025 au 20 oct. 2025 |
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« Ah bah ça de toute façon, les premiers coupables, c'est ceux qui ont commis cet acte de grand banditisme. Et j'espère vraiment qu'on va les trouver. C'est vrai que généralement on les retrouve. Voilà. Parce qu'on a des équipes de police qui sont exceptionnelles. Et je suis là-dessus persuadé qu'on ne va rien lâcher. Parce que là, pour le coup, c'est vraiment l'honneur de la France que de retrouver ces bandits. Bon après, il y a bien sûr toujours la polémique. Alors il y a évidemment chacun son point de vue sur la question. Est-ce que vous y participez… »
« Ah bah ça de toute façon, les premiers coupables, c'est ceux qui ont commis cet acte de grand banditisme. Et j'espère vraiment qu'on va les trouver. C'est vrai que généralement on les retrouve. Voilà. Parce qu'on a des équipes de police qui sont exceptionnelles. Et je suis là-dessus persuadé qu'on ne va rien lâcher. Parce que là, pour le coup, c'est vraiment l'honneur de la France que de retrouver ces bandits. Bon après, il y a bien sûr toujours la polémique. Alors il y a évidemment chacun son point de vue sur la question. Est-ce que vous y participez ou vous dites ? Non, écoutez, enfin, y participez. Il y a une chose qui est certaine, c'est qu'il y a une défaillance. Tout le monde le constate. Évidemment, il y a, je pense, besoin de renforcer de manière très prioritaire les questions de sécurité dans un établissement comme le Louvre. Et les conditions dans lesquelles ce cambriolage a eu lieu, effectivement, nous sidèrent tous. Après, Rachida Dati, elle n'a pas tort. Je pense que les caméras de sécurité dans une ville, c'est un atout majeur pour être efficace. Donc vous êtes team Dati ce soir. Et il n'y en a pas à Paris. Et malheureusement, c'est ça qu'on paye aussi. »
« Non, mais ça, c'est autre chose. Ça ne le choque pas ? C'est-à-dire que moi, je n'aime pas beaucoup l'hypocrisie. Donc, moi, quand Emmanuel Macron s'occupe de lui retirer sa Légion d'honneur en janvier pour le recevoir là, c'est vrai qu'il y a un côté un peu théâtre d'ombre dans tout ça de la part du président de la République. C'est un peu compliqué à comprendre. Après, pour le reste, encore une fois, aujourd'hui, je trouve assez légitime que un certain nombre de gens aient une pensée, un témoignage de sympathie, comme je viens de le faire là, parce… »
« Non, mais ça, c'est autre chose. Ça ne le choque pas ? C'est-à-dire que moi, je n'aime pas beaucoup l'hypocrisie. Donc, moi, quand Emmanuel Macron s'occupe de lui retirer sa Légion d'honneur en janvier pour le recevoir là, c'est vrai qu'il y a un côté un peu théâtre d'ombre dans tout ça de la part du président de la République. C'est un peu compliqué à comprendre. Après, pour le reste, encore une fois, aujourd'hui, je trouve assez légitime que un certain nombre de gens aient une pensée, un témoignage de sympathie, comme je viens de le faire là, parce que c'est une épreuve personnelle énorme. »
« Je ne sais pas, il est capable de tout, on l'a compris, pour se maintenir au pouvoir. Mais si c'est une dissolution, ce serait le dernier clou dans le cercueil. Là, véritablement, ce serait irresponsable, car dans la foulée, c'est une élection en 30 jours, dans les pires conditions à nouveau. Et je rappelle que derrière, ça veut dire une présidentielle anticipée à un moment où on ne peut plus dissoudre pendant un an. Donc tout ça est totalement dingue. Merci beaucoup, Jean-François Chouquet, d'être venu ce soir sur le plateau de BFM. Désolé d'avoir ce… »
« Je ne sais pas, il est capable de tout, on l'a compris, pour se maintenir au pouvoir. Mais si c'est une dissolution, ce serait le dernier clou dans le cercueil. Là, véritablement, ce serait irresponsable, car dans la foulée, c'est une élection en 30 jours, dans les pires conditions à nouveau. Et je rappelle que derrière, ça veut dire une présidentielle anticipée à un moment où on ne peut plus dissoudre pendant un an. Donc tout ça est totalement dingue. Merci beaucoup, Jean-François Chouquet, d'être venu ce soir sur le plateau de BFM. Désolé d'avoir ce ton inquiet, mais la situation, elle est vraiment très grave, et je redoute que tout cela se termine vraiment très mal. Merci beaucoup, Jean-François. »
« Oui, c'est pas ce qu'ils ont dit. Mais on est dans le double langage permanent. De la même manière qu'ils sont pour une augmentation massive des impôts, et notamment un retour de l'ISF. Ça fait partie de leur programme. Alors quand vous leur demandez aujourd'hui, ils vous disent non, non, non. Mais le problème, c'est que c'est le double langage du Rassemblement national. Quant aux positions régaliennes, vous savez, vous pouvez leur poser les questions. À chaque fois, ils vous disent, écoutez, on ne va pas vous le dire, on vous l'a déjà répété. C'est des… »
« Oui, c'est pas ce qu'ils ont dit. Mais on est dans le double langage permanent. De la même manière qu'ils sont pour une augmentation massive des impôts, et notamment un retour de l'ISF. Ça fait partie de leur programme. Alors quand vous leur demandez aujourd'hui, ils vous disent non, non, non. Mais le problème, c'est que c'est le double langage du Rassemblement national. Quant aux positions régaliennes, vous savez, vous pouvez leur poser les questions. À chaque fois, ils vous disent, écoutez, on ne va pas vous le dire, on vous l'a déjà répété. C'est des techniques de partis populistes qui ne rentrent jamais dans les détails concrets. Là où nous, partis de gouvernement, on doit être dans les aspects concrets. Et quand vous demandez à M. Bardella ce qu'il pense du budget, ce qu'il faut faire, il vous annonce 100 milliards d'économies sur une petite pastille de TikTok qui dure exactement deux minutes, dans laquelle il se contente de vous dire on va supprimer les aides aux immigrés. On sait que ce n'est pas comme ça qu'on arrive à gouverner le pays. »
« – Moi je pense que ce choix, dans ce contexte, avait du sens et a du sens. Bon, ça ne m'empêche pas d'être extrêmement critique sur la folie fiscale qui nous attend, sur cette décision dingue, stupide, de suspendre la réforme des retraites, mais au moins sur les sujets que vont traiter des personnalités comme Annie Gennevar, Philippe Tavaro, Vincent Jeanbrun, qui fait partie de la nouvelle génération comme ministre de la Ville, je pense que, et Rachida Dati à la culture, ce sont à mon avis bien que nous les ayons. – Donc il ne faut pas les exclure. –… »
« – Moi je pense que ce choix, dans ce contexte, avait du sens et a du sens. Bon, ça ne m'empêche pas d'être extrêmement critique sur la folie fiscale qui nous attend, sur cette décision dingue, stupide, de suspendre la réforme des retraites, mais au moins sur les sujets que vont traiter des personnalités comme Annie Gennevar, Philippe Tavaro, Vincent Jeanbrun, qui fait partie de la nouvelle génération comme ministre de la Ville, je pense que, et Rachida Dati à la culture, ce sont à mon avis bien que nous les ayons. – Donc il ne faut pas les exclure. – Donc je pense que, vous savez que c'est une initiative que François-Xavier Bellamy veut prendre dans tous les sens, il le répète matin, midi et soir, bon, comme vous le savez, il n'est pas député, il est député européen, il a eu malheureusement un score extrêmement mauvais aux européennes, et donc là il exerce une sorte de magistère moral qui nous trouble un peu, parce que nous, nous sommes des élus du suffrage universel direct, nous savons ce que c'est que les combats politiques, et on est un certain nombre, je pense à Xavier Bertrand, à Gérard Larcher aussi, qui s'est exprimé, à dire peut-être on peut se calmer un peu, on n'est pas si nombreux que ça, on n'est pas obligés de virer des personnalités politiques. »