Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 févr. 2012 au 3 sept. 2026
Questions
283
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
70
Réponse à côté
99
Refus explicite
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 283
Question 126Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
C'est un candidat unique ?
Réponse directe
Et donc, il faut évidemment qu'il y ait un candidat unique parce que si on a plus d'un candidat ennemi, je ne vous dis même pas deux ou trois parce que là, on en a huit. plus d'un candidat ennemi, on n'est pas au deuxième tour. La finale, c'est Mélenchon-Le Pen. Donc, il faut que chacun l'entende. C'est un risque majeur. Écoutez, ne me demandez pas ça aujourd'hui, on ne va pas commencer le name dropping. Non, mais parce qu'il y en a qui sont dans les stations-blog, il y en a huit ou neuf. Laurent Wauquiez, tout ça. Écoutez, je pense qu'il faudra que chacun prenne ses responsabilités, que les uns et les autres se remettent à se parler, je dis bien à se parler, parce que personne ne se parle…
« Et donc, il faut évidemment qu'il y ait un candidat unique parce que si on a plus d'un candidat ennemi, je ne vous dis même pas deux ou trois parce que là, on en a huit. plus d'un candidat ennemi, on n'est pas au deuxième tour. La finale, c'est Mélenchon-Le Pen. Donc, il faut que chacun l'entende. C'est un risque majeur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 16 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« serait anticonstitutionnelle. Je rappelle ce petit détail quand même, parce qu'on ne peut pas le faire pour un seul culte. Il faudrait le faire pour tous les cultes. Et donc ça veut dire aussi le culte juif, le culte chrétien. Et deuxièmement, comment est-ce que matériellement on met ça en place »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:24
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Neuf semaines et puis s'en va. Michel Barnier va quitter le pouvoir. Les députés se sont prononcés hier soir. C'est le jeu de la démocratie ?
Réponse à côté
C'est la partie la plus sombre de la démocratie en fait. Il ne faut pas qu'on se mente. Il n'a jamais été écrit nulle part que la démocratie c'était le désordre. Et en réalité pour que ça ne soit pas le désordre il faut un chef. Et malheureusement aujourd'hui la France elle n'est commandée par personne. Et quand j'entends certains députés LFI voire même PS ou RN dire mais la force maintenant c'est le pouvoir du Parlement. La vérité c'est que quand on dit que le pouvoir est au Parlement en fait ça veut dire que le pouvoir il est nulle part. Et vous l'avez vu et vous l'avez vu tout au long de ces semaines lamentables. En réalité c'est une véritable anarchie. C'est incroyable parce que les fra…
« C'est la partie la plus sombre de la démocratie en fait. Il ne faut pas qu'on se mente. Il n'a jamais été écrit nulle part que la démocratie c'était le désordre. Et en réalité pour que ça ne soit pas le désordre il faut un chef. Et malheureusement aujourd'hui la France elle n'est commandée par personne. Et quand j'entends certains députés LFI voire même PS ou RN dire mais la force maintenant c'est le pouvoir du Parlement. La vérité c'est que quand on dit que le pouvoir est au Parlement en fait ça veut dire que le pouvoir il est nulle part. Et vous l'avez vu et vous l'avez vu tout au long de ces semaines lamentables. En réalité c'est une véritable anarchie. C'est incroyable parce que les français ils ont voté pour qu'on rétablisse l'ordre. Et au lieu de voir de l'ordre ils voient du désordre absolument partout. Il y a bien un chef de l'état. Oui il y a un chef de l'état mais c'est pas pour ça qu'on est commandé vous le voyez bien. Puisqu'il n'y a pas de majorité absolue puisqu'il n'y a pas d'organisation et que la 5ème république elle ne fonctionne absolument pas dans des conditions pareilles. Donc on a une crise politique. D'ailleurs ce n'est pas une crise institutionnelle c'est une crise politique. Une crise de régime. Moi je ne sais pas ce que c'est crise de régime je ne sais pas. C'est une crise politique ce n'est pas une crise institutionnelle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 0:35Voir 2 autres passages
« Politique. Parce qu'en réalité les institutions en réalité quand elles sont appliquées dans de bonnes conditions elles fonctionnent. Mais regardez le résultat de tout ça. Parce que vous savez il y a un côté vous allez voir ce que vous allez voir. Vous savez il y a la réplique célèbre dans l'Union Sacrée quand Patrick Bruel dit à Richard Berry t'as voulu voir t'as vu. Ben voilà. On se retrouve ce matin avec plus de gouvernement, plus de budget, plus de budget. Parce que tout le monde dit c'est pas grave elle a dit Le Pen. Mais non mais ça va s'arranger on fait une loi spéciale. Les interlocuteurs ce matin, LFI et Réunion Nationale. Oui oui mais c'est devenu des spécialistes du droit constitutionnel. Ils vont voter en tout cas cette loi spéciale. Moi je vais vous dire une chose, les lois spéciales on ne peut pas les amender. Donc je serais très intéressé de savoir comment on va régler le problème de l'impôt sur le revenu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 1:39
Question 128Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Organiser une présidentielle anticipée l'année prochaine, en fait, c'est demain. On l'a dit, Jean-Luc Mélenchon est prêt, Marine Le Pen est prête, elle aussi. Qu'est-ce qui va se passer de votre côté ?
Réponse partielle
Vous avez tout à fait raison. Ce point est absolument essentiel et c'est le deuxième élément de ma démonstration, c'est qu'il faut maintenant qu'on s'organise sérieusement. C'est-à-dire ? Ça veut dire qu'il faut que tous les hommes politiques et femmes politiques de droite et du centre droit qui considèrent que la priorité absolue, si on veut éviter la prise du pouvoir par l'extrême droite ou l'extrême gauche, c'est d'assumer une politique de rétablissement de l'ordre à l'école, dans les rues, dans les frontières et dans les comptes publics. Mais c'est quoi ?
« Ce point est absolument essentiel et c'est le deuxième élément de ma démonstration, c'est qu'il faut maintenant qu'on s'organise sérieusement. C'est-à-dire ? Ça veut dire qu'il faut que tous les hommes politiques et femmes politiques de droite et du centre droit qui considèrent que la priorité absolue, si on veut éviter la prise du pouvoir par l'extrême droite ou l'extrême gauche, c'est d'assumer une politique de rétablissement de l'ordre à l'école, dans les rues, dans les frontières et dans les comptes publics. Mais c'est quoi ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 22:17
Question 129Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Ce que vous nous dites, c'est qu'en off, entre politiques, quand vous voyez peu importe le parti, vous vous dites il est temps qu'ils partent ?
Réponse à côté
Mais tout le monde voit bien le problème. Bien sûr. Il y a un certain nombre de gens qui sont arrivés à cette conclusion.
« Mais tout le monde voit bien le problème. Bien sûr. Il y a un certain nombre de gens qui sont arrivés à cette conclusion. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 19:28
Question 130Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
le maire Les Républicains, de mots juste avant le fil info, vous insistiez sur l'importance d'une présidentielle anticipée et donc d'une démission d'Emmanuel Macron dans quelques mois. C'est le calendrier que vous avez envisagé plutôt vers le mois de mai, le mois de juin ?
Réponse partielle
L'idée, encore une fois, je répète, c'est qu'à partir du mois de mars, en réalité, comme il y a pour une élection présidentielle une quarantaine de jours, ça permet de prévenir les uns et les autres et surtout de prévenir les Français parce qu'il faut que chacun comprenne la gravité de la situation. On ne peut pas dire et les Français ne pourront pas dire qu'on n'était pas prévenus parce qu'ils voient bien le désordre que génère aujourd'hui l'omniprésence de LFI d'un côté et du RN de l'autre. Mais précisément, bien sûr qu'ils sont prêts. Mais il ne faut pas se mentir, ils seront encore plus prêts en 2027. Il ne faut pas qu'on pense le contraire. Ils vont continuer de provoquer le désordre,…
« L'idée, encore une fois, je répète, c'est qu'à partir du mois de mars, en réalité, comme il y a pour une élection présidentielle une quarantaine de jours, ça permet de prévenir les uns et les autres et surtout de prévenir les Français parce qu'il faut que chacun comprenne la gravité de la situation. On ne peut pas dire et les Français ne pourront pas dire qu'on n'était pas prévenus parce qu'ils voient bien le désordre que génère aujourd'hui l'omniprésence de LFI d'un côté et du RN de l'autre. Mais précisément, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 15:23
Question 131Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Michel Barnier s'est trop concentré à vouloir contenter Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Moi je vais vous dire une chose, je ne suis plus parlementaire, je vois ça de mon regard de maire de mots. Je ne vous raconte même pas ce que mes administrés me disent de la situation. Tout le monde est effaré et paniqué, et paniqué en se disant mais attendez, mais qu'est-ce qu'on va devenir ? La décision prise par Le Pen de mettre ce gouvernement par terre avec des arguments qui en réalité, quand on se pose deux secondes, sont tous plus grotesques les uns que les autres. Alors on ne l'a pas assez écouté, on ne lui a pas assez dit merci beaucoup, c'est quoi la suite de l'histoire, il faut qu'on lui colle ses affiches aussi ? Il y a un moment où tout ça est grotesque, d'autant plus grotesque…
« Moi je vais vous dire une chose, je ne suis plus parlementaire, je vois ça de mon regard de maire de mots. Je ne vous raconte même pas ce que mes administrés me disent de la situation. Tout le monde est effaré et paniqué, et paniqué en se disant mais attendez, mais qu'est-ce qu'on va devenir ? La décision prise par Le Pen de mettre ce gouvernement par terre avec des arguments qui en réalité, quand on se pose deux secondes, sont tous plus grotesques les uns que les autres. Alors on ne l'a pas assez écouté, on ne lui a pas assez dit merci beaucoup, c'est quoi la suite de l'histoire, il faut qu'on lui colle ses affiches aussi ? Il y a un moment où tout ça est grotesque, d'autant plus grotesque quand j'entends monsieur Vallaud, excusez-moi, qui est incapable de dire si en fait quand il nous dit qu'il voudrait éventuellement donner un coup de main pour gouverner, il rajoute l'extrême gauche ou pas ? Parce qu'il n'est pas clair non plus, parce que les socialistes se sont complètement disqualifiés avec cette alliance, avec Mélenchon. C'est la faute de toutes celles et ceux qui depuis le début jouent avec la démocratie, utilisent leur petit pouvoir de déstabilisation d'une assemblée, à un moment où les crises sont multiples et où la France a besoin d'être forte. Le regard que nous offrons, le paysage que nous offrons au reste du monde alors que nous sommes considérés comme un pays solide, c'est une honte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 3:09
Question 132Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Hier, le patron des députés socialistes, Boris Vallaud, regrettait qu'il soit, je cite, devenu plus convenable de discuter avec Marine Le Pen que la gauche. Il a raison dans les faits ?
Réponse partielle
Moi je vais vous dire une chose, je ne suis plus parlementaire, je vois ça de mon regard de maire de mots. Je ne vous raconte même pas ce que mes administrés me disent de la situation. Tout le monde est effaré et paniqué, et paniqué en se disant mais attendez, mais qu'est-ce qu'on va devenir ? La décision prise par Le Pen de mettre ce gouvernement par terre avec des arguments qui en réalité, quand on se pose deux secondes, sont tous plus grotesques les uns que les autres. Alors on ne l'a pas assez écouté, on ne lui a pas assez dit merci beaucoup, c'est quoi la suite de l'histoire, il faut qu'on lui colle ses affiches aussi ? Il y a un moment où tout ça est grotesque, d'autant plus grotesque…
« Moi je vais vous dire une chose, je ne suis plus parlementaire, je vois ça de mon regard de maire de mots. Je ne vous raconte même pas ce que mes administrés me disent de la situation. Tout le monde est effaré et paniqué, et paniqué en se disant mais attendez, mais qu'est-ce qu'on va devenir ? La décision prise par Le Pen de mettre ce gouvernement par terre avec des arguments qui en réalité, quand on se pose deux secondes, sont tous plus grotesques les uns que les autres. Alors on ne l'a pas assez écouté, on ne lui a pas assez dit merci beaucoup, c'est quoi la suite de l'histoire, il faut qu'on lui colle ses affiches aussi ? Il y a un moment où tout ça est grotesque, d'autant plus grotesque quand j'entends monsieur Vallaud, excusez-moi, qui est incapable de dire si en fait quand il nous dit qu'il voudrait éventuellement donner un coup de main pour gouverner, il rajoute l'extrême gauche ou pas ? Parce qu'il n'est pas clair non plus, parce que les socialistes se sont complètement disqualifiés avec cette alliance, avec Mélenchon. C'est la faute de toutes celles et ceux qui depuis le début jouent avec la démocratie, utilisent leur petit pouvoir de déstabilisation d'une assemblée, à un moment où les crises sont multiples et où la France a besoin d'être forte. Le regard que nous offrons, le paysage que nous offrons au reste du monde alors que nous sommes considérés comme un pays solide, c'est une honte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 3:09
Question 133Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
On laissait de comprendre ce qui s'est passé quand même, parce que c'est historique, je le rappelle de ce qui se passe aujourd'hui. Michel Barnier, qu'on présentait pourtant comme un excellent négociateur, on l'avait vu avec le Brexit, il a échoué. La vérité c'est que face à une assemblée aussi éclatée, avec trois gros groupes, c'est impossible de trouver des compromis. Le compromis devient un gros mot ?
Réponse à côté
La vérité c'est que sous la Ve République, il y a un système qui a été imaginé par le général de Gaulle, avec l'idée qu'un président de la République doit être fort, avec une majorité absolue. Et que ce jeu est perverti par le fait que depuis 2022, il n'y a pas de majorité absolue. Et c'est le choix des Français ? Et que Macron a aggravé la situation en faisant cette dissolution, qui a complètement perturbé le jeu. Et en réalité, vous dites que c'est le vote des Français, j'ai envie de vous dire oui et non, parce que les Français n'ont pas voté dans des conditions de pleine information, de sérénité. Cette campagne du mois de juin a duré trois semaines, dans des conditions de désordre total,…
« La vérité c'est que sous la Ve République, il y a un système qui a été imaginé par le général de Gaulle, avec l'idée qu'un président de la République doit être fort, avec une majorité absolue. Et que ce jeu est perverti par le fait que depuis 2022, il n'y a pas de majorité absolue. Et c'est le choix des Français ? Et que Macron a aggravé la situation en faisant cette dissolution, qui a complètement perturbé le jeu. Et en réalité, vous dites que c'est le vote des Français, j'ai envie de vous dire oui et non, parce que les Français n'ont pas voté dans des conditions de pleine information, de sérénité. Cette campagne du mois de juin a duré trois semaines, dans des conditions de désordre total, personne n'a été prévenu. On n'a pas eu le temps d'investir les candidats, ni de les préparer dans des bonnes conditions. Et donc, les candidats du bloc de la droite de gouvernement, des macronistes de droite, ils se sont trouvés sans armes au milieu d'un canyon, canardés par les troupes de Le Pen et de Mélenchon, qui étaient parfaitement organisées. Et donc, c'est une faute historique qui a été commise, et que nous payons très cher, et qui fait qu'en réalité, on ne pourra pas tenir comme ça jusqu'en 2027. C'est impossible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 4:41
Question 134Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François Copé
Et même des macronistes ?
Réponse directe
Mais bien sûr ! Vous savez, les macronistes, il va falloir bientôt arrêter de leur donner ce nom-là parce que si vous saviez comme le lien s'est distendu entre eux et Emmanuel Macron, vous n'en reviendriez pas. Bon, pourquoi ? Parce qu'il les a envoyés à l'abattoir, ces troupes. Parce que c'est ça qui s'est passé. Et en même temps, en les envoyant à l'abattoir, il nous a envoyés nous aussi à l'abattoir. Et il a mis la France dans une impasse. Et encore une fois, croyez-moi, ça ne me fait vraiment pas plaisir de le dire, j'étais même plutôt parmi ceux qui pendant un certain nombre d'années dans le premier mandat ont dit c'est intéressant, il modernise la France, il a renforcé l'attractivité…
« Mais bien sûr ! Vous savez, les macronistes, il va falloir bientôt arrêter de leur donner ce nom-là parce que si vous saviez comme le lien s'est distendu entre eux et Emmanuel Macron, vous n'en reviendriez pas. Bon, pourquoi ? Parce qu'il les a envoyés à l'abattoir, ces troupes. Parce que c'est ça qui s'est passé. Et en même temps, en les envoyant à l'abattoir, il nous a envoyés nous aussi à l'abattoir. Et il a mis la France dans une impasse. Et encore une fois, croyez-moi, ça ne me fait vraiment pas plaisir de le dire, j'étais même plutôt parmi ceux qui pendant un certain nombre d'années dans le premier mandat ont dit c'est intéressant, il modernise la France, il a renforcé l'attractivité de ce pays et il a tout cassé en une soirée par un coup de tête tout seul. Et donc quelque part, nous devons en tirer les conséquences parce que ce n'est pas une petite faute tactique qu'il a commise. Il a mis le pays par terre et c'est ça qu'il faut qu'on entende. Et donc la seule manière de s'en sortir, je le répète, c'est de remettre de l'ordre avec un président et une majorité absolue. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 19:35
Question 135Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Pour s'adresser à la jeunesse de France, souligner l'importance de la transmission de l'histoire, ce que vous dites ce matin, et son attachement à l'idée européenne. On a pourtant le sentiment que la jeunesse, aujourd'hui, n'a plus tellement le souvenir des guerres, encore moins de la Première. Quant à l'idée européenne, croyez-vous vraiment qu'elle mobilise la jeunesse ?
Réponse partielle
C'est la grande question. D'abord, je pense qu'il y a, derrière tout cela, une réalité. C'est qu'on a la mémoire qui flanche, tout simplement. Parce qu'on a perdu conscience de ce que c'était que le tragique. Et vous savez, je pense toujours à cette histoire très personnelle, mais que je partage, parce que je pense qu'elle peut être partagée avec beaucoup de nos auditeurs. C'est le jour où ma fille de 12 ans m'a dit, « Papa, c'est tragique ». Je lui ai dit, « Mais qu'est-ce qui se passe ? » Elle m'a dit, « Mon portable ne marche plus ». Et je lui ai dit, « Écoute, non, ce qui est tragique, c'est ton grand-père qui échappe à une rafle sauvée par des justes en 1943, à Aubusson. Ça, c'est trag…
« C'est la grande question. D'abord, je pense qu'il y a, derrière tout cela, une réalité. C'est qu'on a la mémoire qui flanche, tout simplement. Parce qu'on a perdu conscience de ce que c'était que le tragique. Et vous savez, je pense toujours à cette histoire très personnelle, mais que je partage, parce que je pense qu'elle peut être partagée avec beaucoup de nos auditeurs. C'est le jour où ma fille de 12 ans m'a dit, « Papa, c'est tragique ». Je lui ai dit, « Mais qu'est-ce qui se passe ? » Elle m'a dit, « Mon portable ne marche plus ». Et je lui ai dit, « Écoute, non, ce qui est tragique, c'est ton grand-père qui échappe à une rafle sauvée par des justes en 1943, à Aubusson. Ça, c'est tragique. » Et tout d'un coup, oui, elle m'a dit, « Oui, c'est vrai. On a recalé les choses. » Bon, mais je me dis, en fait, le sens du tragique, c'est la guerre. C'est ce qui fait que des générations entières, depuis 2000 ans, on perdait son père, son frère, son fils, et que l'on vit avec la mémoire vive de la mort. Et aujourd'hui, on a perdu tout ça, parce que, eh bien, c'est heureux. Il n'y a plus de guerre sur le continent de l'Europe occidentale, à l'exception des Balkans. De l'Ukraine. Mais c'est tout récent. Et vous voyez combien beaucoup de Français, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 4:27Voir 1 autre passage
« disent « Pourquoi mourir pour l'Ukraine ? » Ça rappelle d'autres souvenirs. Et donc, ce sujet-là, il est présent, omniprésent. Et le rôle des hommes politiques, des responsables politiques, justement, c'est d'avoir cette culture historique. C'est ce qui fait que j'ai toujours pensé que la différence entre, j'allais dire, un responsable politique banal et un homme d'État, c'était la culture historique. On ne doit pas accepter la concurrence des mémoires. On ne doit pas accepter la déconstruction des contextes historiques. On doit la partager avec les jeunes générations. C'est notre devoir premier. Et c'est pour ça aussi que j'ai voulu ce musée de la Grande Guerre dans le Pays de Meaux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 5:27
Question 136Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Pourquoi vous n'êtes pas au gouvernement ?
Réponse à côté
On ne peut pas être partout. Ça, c'est vrai. Oui, mais écoutez, d'abord, c'est assez marrant ce que vous me dites parce qu'effectivement, moi, ce qui m'a fait sourire, c'est que moi, ça fait quand même deux ans et demi que je dis qu'il faut absolument reconstituer une coalition avec les macronistes pour gouverner. Et tous ceux de mes amis qui m'ont expliqué que j'étais vraiment un abruti, que je n'avais rien compris, qu'il ne fallait surtout pas le faire, se sont roulés par terre pour aller au gouvernement. Donc, ça m'a touché parce que j'ai eu le sentiment que c'était une espèce d'hommage post-mortem. Donc, ça, c'est sympa. Vous êtes déjà mort. Ensuite, pour le reste... Non, mais je commen…
« On ne peut pas être partout. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 18:45Voir 2 autres passages
« Ça, c'est vrai. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 18:58
« Oui, mais écoutez, d'abord, c'est assez marrant ce que vous me dites parce qu'effectivement, moi, ce qui m'a fait sourire, c'est que moi, ça fait quand même deux ans et demi que je dis qu'il faut absolument reconstituer une coalition avec les macronistes pour gouverner. Et tous ceux de mes amis qui m'ont expliqué que j'étais vraiment un abruti, que je n'avais rien compris, qu'il ne fallait surtout pas le faire, se sont roulés par terre pour aller au gouvernement. Donc, ça m'a touché parce que j'ai eu le sentiment que c'était une espèce d'hommage post-mortem. Donc, ça, c'est sympa. Vous êtes déjà mort. Ensuite, pour le reste... Non, mais je commence à être un peu doyen de l'humanité avec le temps qui passe. Mais ce qui, du coup, fait qu'un certain nombre, d'ailleurs, de responsables politiques de ma génération commencent à s'inquiéter quand même de voir arriver d'un côté un délitement des responsables de gouvernement au bénéfice des populistes. Donc, il y a un moment, il faut quand même s'y remettre un peu et c'est pour ça que j'ai décidé de revenir un peu dans le débat public un peu plus qu'avant, en tout cas. Après, pour le reste, écoutez... »
Question 137Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Parce que là, soyez concrets, s'il augmente les droits de douane sur les vins, par exemple, ou le champagne français, est-ce qu'il faut répondre ou il faut tendre l'autre joue ?
Réponse directe
Écoutez, votre question implique directement la réponse. Nous avons deux choses à faire. La première, c'est que les droits de douane, on peut de temps en temps les augmenter, mais ça n'est qu'une réponse de court terme. C'est vrai pour eux aussi. Ne nous y trompons pas. S'il augmente massivement les droits de douane, il va se retrouver avec une poussée inflationniste qu'il aura beaucoup de mal à contenir. Or, le premier sujet pour les Américains, c'est leur pouvoir d'achat, comme pour tous les citoyens du monde. Mais nous, notre vrai sujet, c'est notre attractivité, c'est notre compétitivité. Il va bien falloir que nous fassions des arbitrages. Et il faut que Mme von der Leyen, elle modifie…
« Écoutez, votre question implique directement la réponse. Nous avons deux choses à faire. La première, c'est que les droits de douane, on peut de temps en temps les augmenter, mais ça n'est qu'une réponse de court terme. C'est vrai pour eux aussi. Ne nous y trompons pas. S'il augmente massivement les droits de douane, il va se retrouver avec une poussée inflationniste qu'il aura beaucoup de mal à contenir. Or, le premier sujet pour les Américains, c'est leur pouvoir d'achat, comme pour tous les citoyens du monde. Mais nous, notre vrai sujet, c'est notre attractivité, c'est notre compétitivité. Il va bien falloir que nous fassions des arbitrages. Et il faut que Mme von der Leyen, elle modifie considérablement son braquet par rapport au premier mandat qu'elle a fait et qu'elle fasse vraiment comme elle vient de l'annoncer, de l'attractivité et de la compétitivité de l'Europe, la clé absolue. Sinon, nous serons complètement distanciés. Aujourd'hui, on peut avoir les idées les plus généreuses de la Terre. Nous avons, nous, Européens, le modèle social le plus protecteur, mais il faut pouvoir le financer. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus le financer. Revenons en France, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 13:33
Question 138Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Qu'est-ce qu'on voit ?
Réponse directe
C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine form…
« C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine forme de solennité à cet édifice. Mais tout cela se fait évidemment dans une seule et même logique, c'est de faire connaître la Première Guerre mondiale. Parce que ce qu'il y a derrière tout cela, et moi je vis évidemment sur ce sujet depuis longtemps maintenant, grâce à Jean-Pierre Vernet, qui nous a donné cette collection exceptionnelle. Oui, c'est l'historien, c'est lui, en fait, il n'a failli pas se faire ce musée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 1:55
Question 139Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
c'est la faute d'Emmanuel Macron, pour être clair ?
Réponse directe
Totalement.
« Totalement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 15:44
Question 140Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Qu'est-ce qu'on ressent ?
Réponse à côté
C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine form…
« C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine forme de solennité à cet édifice. Mais tout cela se fait évidemment dans une seule et même logique, c'est de faire connaître la Première Guerre mondiale. Parce que ce qu'il y a derrière tout cela, et moi je vis évidemment sur ce sujet depuis longtemps maintenant, grâce à Jean-Pierre Vernet, qui nous a donné cette collection exceptionnelle. Oui, c'est l'historien, c'est lui, en fait, il n'a failli pas se faire ce musée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 1:55Voir 2 autres passages
« Absolument, et cette collection unique au monde a été réalisée par un grand Français, qui est Jean-Pierre Vernet, auquel je pense beaucoup ce matin. Et c'est vrai que moi je milite pour qu'on connaisse l'histoire de la Première Guerre mondiale, parce qu'en fait, elle est la clé d'explication de tout ce que nous vivons aujourd'hui. Parce que les tragédies que nous avons connues, que nous connaissons dans les Balkans, en Ukraine, au Proche-Orient, l'émergence des États-Unis, la puissance de la Chine, tout autant que ce qui s'est passé dans le continent africain, tout ça a puisé, en réalité, et la construction de l'Europe aussi, a puisé sa source dans la tragédie de la Première Guerre mondiale, qui a fait tout d'un coup prendre conscience de l'horreur absolue de la guerre totale. Et il a fallu ensuite subir le nazisme, le communisme, toutes ces tragédies du XXe siècle, qui trouvent aussi leur source dans la Première Guerre mondiale. Voilà pourquoi il est important d'enseigner l'histoire, et de faire comprendre aux jeunes générations, avec leurs professeurs qui viennent très nombreux, ce musée, ce que l'on doit en comprendre, pour comprendre les phénomènes d'aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 2:57
Question 141Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Les woke, comme vous dites, c'est beaucoup de la jeunesse aujourd'hui, de la jeunesse américaine, de la jeunesse française. Sans doute, mais... Ben oui, mais donc, dans ces cas-là, lutter contre le wokeisme, c'est lutter contre ce que pense aujourd'hui une écrasante majorité de la jeunesse.
Réponse partielle
Ben je ne sais pas, vous êtes beaucoup plus forte que moi pour considérer que c'est une écrasante majorité de la jeunesse, moi je constate qu'il y a beaucoup de jeunes qui se radicalisent du coup dans l'autre sens, parce qu'ils n'ont pas envie de ça, et il faut arrêter de caricaturer les choses. Et puis je vais vous dire, ce que je pense aussi, c'est que ce n'est pas parce qu'une idée est communément admise qu'elle est bonne, il faut quand même à un moment ou à un autre mettre les pieds dans le plat. Moi je suis très inquiet de voir aujourd'hui les idées d'extrême-gauche bénéficier d'une telle complaisance, pour ne pas dire d'une telle lâcheté, de la part de partis sociaux-démocrates, socia…
« Ben je ne sais pas, vous êtes beaucoup plus forte que moi pour considérer que c'est une écrasante majorité de la jeunesse, moi je constate qu'il y a beaucoup de jeunes qui se radicalisent du coup dans l'autre sens, parce qu'ils n'ont pas envie de ça, et il faut arrêter de caricaturer les choses. Et puis je vais vous dire, ce que je pense aussi, c'est que ce n'est pas parce qu'une idée est communément admise qu'elle est bonne, il faut quand même à un moment ou à un autre mettre les pieds dans le plat. Moi je suis très inquiet de voir aujourd'hui les idées d'extrême-gauche bénéficier d'une telle complaisance, pour ne pas dire d'une telle lâcheté, de la part de partis sociaux-démocrates, socialistes comme en France, qui se compromettent en réalité, parce qu'ils acceptent tout et n'importe quoi. Car derrière tout ça, vous me voyez venir, quand je vous dis tout à l'heure qu'ils choisissent leur combat, je n'entends rien sur l'antisémitisme de la part des wokistes, puisqu'ils considèrent que l'homme blanc, judéo-chrétien, supposé privilégié et riche, est à la source de tous les problèmes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 11:15
Question 142Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
parce qu'on entend toujours qu'il faut tailler dans les dépenses. D'accord, mais lesquels ?
Réponse à côté
C'est tout simple. Écoutez, on a parlé du jour férié. On a un très bon exemple. Si on travaille plus, par définition, on ramène plus de croissance. Quant à l'éternel débat sur les effectifs, ça n'arrête pas d'augmenter et pour autant, on n'est jamais plus mécontent que d'une année sur l'autre, que ce soit à l'hôpital ou à l'école. Donc, il y a bien un problème de productivité, d'organisation du travail. Tout le monde le sait. Regardez les rapports de la Cour des comptes, ils en sont pleins. On n'a même pas besoin Vous avez remarqué qu'à chaque fois qu'un ministre propose une économie, c'est branle-bas de combat et pas que à France Inter. Partout. Tout le monde explique que tout est nul, qu'…
« C'est tout simple. Écoutez, on a parlé du jour férié. On a un très bon exemple. Si on travaille plus, par définition, on ramène plus de croissance. Quant à l'éternel débat sur les effectifs, ça n'arrête pas d'augmenter et pour autant, on n'est jamais plus mécontent que d'une année sur l'autre, que ce soit à l'hôpital ou à l'école. Donc, il y a bien un problème de productivité, d'organisation du travail. Tout le monde le sait. Regardez les rapports de la Cour des comptes, ils en sont pleins. On n'a même pas besoin »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 17:55Voir 1 autre passage
« Vous avez remarqué qu'à chaque fois qu'un ministre propose une économie, c'est branle-bas de combat et pas que à France Inter. Partout. Tout le monde explique que tout est nul, qu'il ne faut surtout pas faire ça, qu'on peut s'occuper des autres, mais pas de nous. Bon, tant qu'on fera comme ça, il ne faudra pas s'étonner de voir les blocages d'un pays qui accumule les déficits au détriment de nos fameux jeunes dont on parlait tout à l'heure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 18:23
Question 143Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Vous l'aviez vu venir ?
Refus explicite
Moi, je ne vais pas faire le malin plus que les autres. Bon, la réalité, c'est qu'il y a des sujets sur lesquels je ne fais plus de pronostics depuis très longtemps ou je ne réponds plus depuis très longtemps. Le prix du pain au chocolat, vous ne m'aurez plus jamais là-dessus. Le résultat des élections avant qu'il n'arrive, vous ne m'aurez plus non plus. En revanche, la réalité, c'est que personne ne sait véritablement ce que Trump va faire. On sait que Trump déteste la guerre, qu'il adore les tarifs douaniers, qu'il méprise les Européens et qu'il est obsédé par la Chine. Bon, voilà ce qu'on sait à peu près. Après, il a tous les pouvoirs aujourd'hui et sa victoire, en réalité, c'est un mess…
« Moi, je ne vais pas faire le malin plus que les autres. Bon, la réalité, c'est qu'il y a des sujets sur lesquels je ne fais plus de pronostics depuis très longtemps ou je ne réponds plus depuis très longtemps. Le prix du pain au chocolat, vous ne m'aurez plus jamais là-dessus. Le résultat des élections avant qu'il n'arrive, vous ne m'aurez plus non plus. En revanche, la réalité, c'est que personne ne sait véritablement ce que Trump va faire. On sait que Trump déteste la guerre, qu'il adore les tarifs douaniers, qu'il méprise les Européens et qu'il est obsédé par la Chine. Bon, voilà ce qu'on sait à peu près. Après, il a tous les pouvoirs aujourd'hui et sa victoire, en réalité, c'est un message. Parce que derrière tout ça... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 7:50
Question 144Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Vous auriez aimé que Michel Barnier vous appelle ?
Réponse directe
En tout cas, écoutez, il ne l'a pas fait et ce qui n'est pas grave du tout et donc, par définition, c'est la meilleure raison que je puisse vous donner pour vous dire que je ne suis pas au gouvernement. Voilà. Mais pour le reste, je suis en revanche extrêmement heureux d'accueillir Michel Barnier aujourd'hui à Maud pour inaugurer la franchise du Musée de la Grande Guerre. France-Israël ? Alors, je ne crains pas parce qu'il ne faut jamais avoir peur. Deuxièmement, je suis très heureux que ce match ait donné lieu de la part du ministre de l'Intérieur à des déclarations très fermes car il est hors de question de reculer. Les actes antisémites ignobles qui ont été commis aux Pays-Bas ont été he…
« En tout cas, écoutez, il ne l'a pas fait et ce qui n'est pas grave du tout et donc, par définition, c'est la meilleure raison que je puisse vous donner pour vous dire que je ne suis pas au gouvernement. Voilà. Mais pour le reste, je suis en revanche extrêmement heureux d'accueillir Michel Barnier aujourd'hui à Maud pour inaugurer la franchise du Musée de la Grande Guerre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 19:53
Question 145Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Mais ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Écoutez, votre question implique directement la réponse. Nous avons deux choses à faire. La première, c'est que les droits de douane, on peut de temps en temps les augmenter, mais ça n'est qu'une réponse de court terme. C'est vrai pour eux aussi. Ne nous y trompons pas. S'il augmente massivement les droits de douane, il va se retrouver avec une poussée inflationniste qu'il aura beaucoup de mal à contenir. Or, le premier sujet pour les Américains, c'est leur pouvoir d'achat, comme pour tous les citoyens du monde. Mais nous, notre vrai sujet, c'est notre attractivité, c'est notre compétitivité. Il va bien falloir que nous fassions des arbitrages. Et il faut que Mme von der Leyen, elle modifie…
« Écoutez, votre question implique directement la réponse. Nous avons deux choses à faire. La première, c'est que les droits de douane, on peut de temps en temps les augmenter, mais ça n'est qu'une réponse de court terme. C'est vrai pour eux aussi. Ne nous y trompons pas. S'il augmente massivement les droits de douane, il va se retrouver avec une poussée inflationniste qu'il aura beaucoup de mal à contenir. Or, le premier sujet pour les Américains, c'est leur pouvoir d'achat, comme pour tous les citoyens du monde. Mais nous, notre vrai sujet, c'est notre attractivité, c'est notre compétitivité. Il va bien falloir que nous fassions des arbitrages. Et il faut que Mme von der Leyen, elle modifie considérablement son braquet par rapport au premier mandat qu'elle a fait et qu'elle fasse vraiment comme elle vient de l'annoncer, de l'attractivité et de la compétitivité de l'Europe, la clé absolue. Sinon, nous serons complètement distanciés. Aujourd'hui, on peut avoir les idées les plus généreuses de la Terre. Nous avons, nous, Européens, le modèle social le plus protecteur, mais il faut pouvoir le financer. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus le financer. Revenons en France, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 13:33
Question 146Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Quel est le message à votre avis ?
Réponse directe
Le message, pour moi, il est très simple. Je vais partager avec vous mon analyse personnelle du sujet pour bien connaître les Etats-Unis. Je pense que les Américains ont voté pour Trump parce qu'ils y veulent de l'ordre et qu'il a, à tort ou à raison, incarné l'autorité. D'abord, il a incarné un leadership et ça, je pense qu'il y avait une attente de leadership aux Etats-Unis. Il n'y a pas qu'aux Etats-Unis, d'ailleurs. Et puis, d'autre part, parce qu'il a incarné, avec son discours, d'ailleurs, partons un peu dans tous les sens, mais il a incarné l'ordre sur les questions migratoires, sur les questions du wokisme qui constituent un débat très important aux Etats-Unis. Et je pense que derri…
« Le message, pour moi, il est très simple. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 8:27Voir 1 autre passage
« Je vais partager avec vous mon analyse personnelle du sujet pour bien connaître les Etats-Unis. Je pense que les Américains ont voté pour Trump parce qu'ils y veulent de l'ordre et qu'il a, à tort ou à raison, incarné l'autorité. D'abord, il a incarné un leadership et ça, je pense qu'il y avait une attente de leadership aux Etats-Unis. Il n'y a pas qu'aux Etats-Unis, d'ailleurs. Et puis, d'autre part, parce qu'il a incarné, avec son discours, d'ailleurs, partons un peu dans tous les sens, mais il a incarné l'ordre sur les questions migratoires, sur les questions du wokisme qui constituent un débat très important aux Etats-Unis. Et je pense que derrière tout cela, c'est un message que nous devons entendre. Et je pense que nous, Européens, devons y penser sérieusement. Vous posiez la question de la dislocation de l'Europe. Je ne pense pas que l'Europe se disloque. Je pense que l'Europe, elle est en attente de leadership. Parce qu'aujourd'hui, il n'y a plus de chefs d'Etat et de gouvernement, me semble-t-il, dans les principaux pays d'Europe qui soient au niveau de la difficulté des défis que nous avons à relever. Ce qui se passe en Allemagne aujourd'hui, ce qui se passe en France, ce qui se passe en Espagne, montre que dans un certain nombre de pays, il y a une crise de leadership. Nous devons absolument restaurer une véritable autorité, parce que sinon, les peuples vont, les uns après les autres, choisir l'extrême droite. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 8:37
Question 147Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Alors, reprenons du champ. On va revenir à ces questions budgétaires. Aujourd'hui, l'Europe vous semble-t-elle menacée de dislocation, de marginalisation avec la réélection de Donald Trump ?
Réponse à côté
Non, je pense que ce sont deux choses différentes. Je pense que l'élection de Donald Trump, c'est un événement planétaire que tous n'avaient pas anticipé.
« Non, je pense que ce sont deux choses différentes. Je pense que l'élection de Donald Trump, c'est un événement planétaire que tous n'avaient pas anticipé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 7:39
Question 148Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Parce que c'est vrai qu'il y a un grand reportage dans Le Parisien de ce matin, ça donne vraiment envie d'y aller et d'emmener les enfants voir cette tranchée. Qu'est-ce qu'on ressent quand on rentre dans ces couloirs de 110 mètres ?
Réponse partielle
C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine form…
« C'est tout l'intérêt de la reconstitution qui a été faite, c'est de pouvoir vraiment montrer comment les hommes s'enterraient dans la tranchée. On y voit le poste de secours, on voit là où ils mangeaient, là où ils dormaient, là où ils se battaient, là où il fallait ramper pour être dans le poste d'observation. Tout ça est très très bien fait. C'est une première mondiale, vraiment, avec des technologies modernes, effectivement. Il y a le son aussi. Voilà, exactement, et on vit des attaques, des bombardements, on vit des moments de calme aussi, on entend le bruit de la souffrance. Il a fallu essayer d'ailleurs de trouver le bon équilibre, bien entendu, pour lui garder aussi une certaine forme de solennité à cet édifice. Mais tout cela se fait évidemment dans une seule et même logique, c'est de faire connaître la Première Guerre mondiale. Parce que ce qu'il y a derrière tout cela, et moi je vis évidemment sur ce sujet depuis longtemps maintenant, grâce à Jean-Pierre Vernet, qui nous a donné cette collection exceptionnelle. Oui, c'est l'historien, c'est lui, en fait, il n'a failli pas se faire ce musée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 1:55
Question 149Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Totalement pour vous ?
Réponse à côté
La responsabilité du président de la République dans la situation que nous connaissons, elle est immense. Et je regrette que Bruno Le Maire, pour des raisons que j'ignore, n'ait pas dit à la commission d'enquête qui l'auditionnait que la totalité de ses demandes d'arbitrage ont été refusées et qu'il n'y a jamais eu à l'Elysée de blanc-seing pour maîtriser les dépenses publiques. Enfin, la politique du chèque est une folie. En réalité, autant ils ont bien géré la crise du Covid, autant ils ont mal géré la crise de l'énergie et que, je suis désolé de le dire, la politique de l'offre, quand on baisse les impôts, c'est très bien, mais à condition de baisser les dépenses. Or, ils n'ont jamais ba…
« La responsabilité du président de la République dans la situation que nous connaissons, elle est immense. Et je regrette que Bruno Le Maire, pour des raisons que j'ignore, n'ait pas dit à la commission d'enquête qui l'auditionnait que la totalité de ses demandes d'arbitrage ont été refusées et qu'il n'y a jamais eu à l'Elysée de blanc-seing pour maîtriser les dépenses publiques. Enfin, la politique du chèque est une folie. En réalité, autant ils ont bien géré la crise du Covid, autant ils ont mal géré la crise de l'énergie et que, je suis désolé de le dire, la politique de l'offre, quand on baisse les impôts, c'est très bien, mais à condition de baisser les dépenses. Or, ils n'ont jamais baissé les dépenses. C'est irresponsable. Et nous payons ça plein pot aujourd'hui. Donc, on ne peut pas demander au gouvernement Barnier de régler ce problème en quelques semaines alors que c'est le travail d'une année. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 15:46
Question 150Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François Copé
Est-ce qu'on va devoir se prendre en main, défendre l'Ukraine seule ?
Réponse partielle
D'abord, c'est une punchline. Le président de la République adore les punchlines, herbivores, carnivores. Ce n'est pas lui qui l'a inventé, comme vous le savez, puisque c'est à l'origine une formule d'un grand ministre allemand. Mais je crois que derrière toutes ces formules, il y a une réalité concrète. Il faut qu'on sache exactement où on va, nous, Européens, dans ce contexte. Que ce soit Kamala Harris ou Donald Trump, ne nous racontons pas d'histoire. Ce qu'ils appellent le pivot asiatique, c'est-à-dire en fait de réorienter toute la politique étrangère américaine sur l'Asie, c'est une réalité. Oui, mais ce n'est pas nouveau. De toute façon, c'est pas nouveau. Mais vous avez mille fois r…
« Mais vous avez mille fois raison. C'est donc bien un nouvel avertissement que nous, nous prenions en main dans le domaine de la défense, mais aussi dans le domaine du commerce. Je pense que nous avons... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 13:13
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« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
« Écoutez, oui, on peut être honnête. Je crois l'être. Je suis avocat. Je regarde les questions de droit comme tout le monde. J'ai lu la décision. Le juge constitutionnel, il n'a jamais dit qu'il ne fallait pas interdire. Il a même dit que'était légitime. Il a simplement rappelé que ça devait se faire dans un cadre de droit et que le cadre de droit, ça ne peut pas être une interdiction générale et absolue. Mais heureusement, parce que ce qui est vrai pour les réseaux sociaux peut l'être pour plein d'autres sujets. C'est pour empêcher qu'un gouvernement populiste, demain, fasse des interdictions générales et absolues sur n'importe quoi. Et c'est ça le rôle du Conseil constitutionnel. Il n'est pas là, encore une fois, je le répète, pour faire les lois. Il est là pour servir. Le garde-fou, c'est son rôle par rapport à la Constitution. Et »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 16:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« C'est un des grands dangers, en fait, du référendum. Ce n'est pas le seul. L'autre grand danger, c'est finalement de voir prédominer la passion sur la raison. Parce qu'en fait, il faut que chacun entende quelque chose de très important que je voudrais partager avec vous. Et je sais que mon discours, il est moins facile que celui qui consiste à dire « après tout, le peuple a toujours raison », bien sûr. Mais il y a des manières d'exprimer sa position. Quel est le vrai danger ? C'est que les problèmes sont complexes. Il n'y a aucun sujet simple. Et la difficulté du référendum, c'est qu'on vous demande de trancher de manière très simple, par oui ou par non. Vous voyez, je prends un exemple. Vous avez cité tout à l'heure l'histoire du renouvelable par rapport au nucléaire. Faut-il arrêter de subventionner le solaire ? Dès lors qu'on a du nucléaire. En fait, c'est oui et non. Il ne faut pas faire n'importe quoi. On ne va pas subventionner n'importe comment. Mais dire, après les folies d'autrefois, de l'époque Hollande, on arrête tout le nucléaire, on fait tout en renouvelable, c'est absurde. Dire aujourd'hui, on ne fait que du nucléaire et pas du renouvelable, c'est aussi idiot. Parce qu'en fait, il faut les deux. Et bien, dans un référendum, il n'y a pas la place pour cette réponse-là. Vous voyez ? Et ce sujet, il est en fait au cœur de notre problème. Personne ne met en doute le caractère démocratique d'un référendum. Mais son usage peut permettre à des populistes de simplifier à l'extrême des problèmes complexes et de créer des solutions pires que ce que nous voyons aujourd'hui. »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 9:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08Voir 2 autres passages
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Parce que je regarde les populistes et qu'en réalité je vois quoi ? Je vois qu'à chaque fois ils viennent instrumentaliser les passions, la peur, l'angoisse. ils viennent chauffer les gens et quand on regarde les propositions, elles sont toutes plus grotesques les unes que les autres qu »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:19
« Moi je n'aime pas la formule. Je vais vous dire, je n'aime pas la formule le cercle de »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:08
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pense que... Non, mais ce qui est déstabilisant surtout, c'est de voir une paralysie complète pendant trois ans. Dans le monde dans lequel on vit avec les dangers dont vous avez parlé sur votre antenne, géopolitique absolument majeure, imaginez que la France, sixième puissance économique du monde, soit paralysée de la part de ceux qui ont la charge du pays, c'est irresponsable. C'est pour ça que moi, je ne décolère pas contre ça. Et le sujet aujourd'hui, il est absolument de créer une dynamique du mieux qu'on pourra pour proposer aux Français un autre projet que le projet des populistes. Et moi, l'un des messages que j'adresse à ceux qui nous écoutent, 'est de regarder les pays qui sont dirigés par les populistes. Regardez l'état de la Hongrie laissé par Orban qui a coulé son pays. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:56Voir 2 autres passages
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 mars 2025 au 3 sept. 2026 · 72 observations84 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« désormais, tous les candidats de droite disent la même chose que moi et j'observe qu'au Rassemblement national, c'est une guerre civile entre M. Bardella, Mme Le Pen et tout l'orchestre. Il n'y a pas un qui est d'accord. Ce qui prouve bien que de temps en temps, quand on assume plutôt que d'être dans la démagogie, ça permet à tout le monde de se reprendre ses responsabilités. Parlons justement »
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« Rotaillot. Ça dépend sur quoi. Et moi, j'ai envie de dire que dans tous les cas de figure, il faut réformer la Constitution, donc il faut une majorité pour le faire. Et ensuite, une fois qu'on a ça, ça ne pas être sur tout le référendum. Ça ne pas être sur tous les sujets. Parce qu'il y a des sujets qui doivent relever de la loi, justement, parce qu'elles doivent être travaillées par le Parlement. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 9:44
« 'est ça, 'est qu'il faut arrêter de raconter, enfin, il ne pas se mentir non plus. Ils ont tous les trois participé au macronisme, enfin, ne pas, moi je veux bien, on fait tous de langue de »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« partir du moment où vous avez un nombre aussi considérable »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:03
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, non, il n a aucun renoncement. Il y a en réalité un rappel, c'est que la laïcité, c'est la liberté pour chacun d'exercer son culte, à condition de respecter celui des autres et de respecter les lois de la République. Or, il se trouve qu'aujourd'hui, nos compatriotes de confession musulmane, et en l'occurrence les femmes, pour un certain nombre d'entre elles, d'un nombre croissant, portent le voile. Pas la burqa. La burqa, je l'ai fait moi-même interdire par une loi en 2010. Mais le voile. Et c'est vrai dans le monde entier, et c'est vrai dans le monde occidental entier. Vous le voyez partout. Et c'est »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 4:04Voir 2 autres passages
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Honnêtement, chaque jour qui passe il m'a l'air de plus en plus à droite. Mais surtout ce que je vois c'est les conditions de reconstitution d'un grand parti de droite et du centre qui doit aussi préparer les législatives dans la foulée pour des candidats uniques. Parce que sinon on n'aura pas la majorité absolue. Et si on n'a pas la majorité absolue l'enfer continue. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 14:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je le regrette évidemment, mais après, vous me demandez si je comprends. Non seulement je comprends, mais je vois bien l'origine de cette très grave inquiétude qui, on se le dit ici, dépasse la question du Mercosur et qui dépasse même la question de cette dermatose qui touche aujourd'hui nos élevages. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« En tout cas, je crois que ce qui est capital c'est que les Français en connaissance de cause et c'est si je peux me permettre aussi le rôle des journalistes que les Français et j'ai d'ailleurs signé une tribune dans l'Express aujourd'hui pour le dire, il est temps que les Français en connaissance de cause sachent ce que cela veut dire de voter Le Pen ou Bardella de voter Mélenchon ou de voter pour un parti de gouvernement. Et pourquoi je vous dis tout ça ? C'est parce qu'au lieu d'être dans la précipitation d'une dissolution où il faut décider en huit jours de l'avenir de la France une campagne présidentielle ça donne du temps et c'est ça qui permettra de poser les responsabilités »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 14:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est juste. Donc on n'a plus de budget. On a aujourd'hui des attentes colossales en matière de sécurité. Des décisions absolument majeures à prendre dans le domaine de l'école, dans le domaine du rétablissement, dans la rue, les comptes dont on vient de parler tout à l'heure. Et nous n'avons plus de gouvernement qui soit en situation de faire. C'est-à-dire que tous ceux qui avaient commencé à travailler, je pense en particulier au ministre de l'Intérieur, qui objectivement gênait Madame Le Pen parce qu'elle n'a pas envie qu'on réussisse. Et bien tout ça, elle a bien montré qu'en le cassant, elle n'avait aucun esprit de responsabilité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Censure du gouvernement Barnier, crise politique... le "8h30 franceinfo" de Jean-François CopéVérifier à 2:22
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 19:01
« Oui, il va venir inaugurer cette tranchée cet après-midi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Après l'élection de Trump, "on doit combattre plus fermement l'idéologie woke", selon Jean-François CopéVérifier à 4:10
« Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable, à droite, de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie, que dans l'État de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:15
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
« Ma préconisation, je suis désolé, mais j'ai été ministre du Budget. C'est pour ça ? Donc, moi, je considère que si on augmente une dépense, puisque ce sera ça, pour pouvoir aider les Français... Il faut qu'il ne faut rien faire. Il faut le gager sur une économie, dans un autre domaine. J'entends bien, mais je ne comprends pas ce que vous... Ça veut dire, par exemple, qu'il faut prendre des mesures d'économie immédiate dans d'autres domaines. Vous dites un euro dépensé, un euro économisé ailleurs. Mais c'est ça, mon point. Et je n'en demanderai pas. Et comment on peut le dépenser, cet euro ? Avec des chèques carburants ? Après, le vrai sujet, c'est que malheureusement, ce sont des fusils à un coup, parce que le chèque carburant, le gouvernement l'a déjà fait il y a deux ans. Ça a coûté 150 millions d'euros, je crois, de mémoire. Ça a été bouché avalé, bouché oublié. C'est-à-dire que sur le moment... Donc ça, ce n'est pas bon. Alors, qu'est-ce qui serait bien ? Qu'est-ce qui serait bien ? En réalité... Je vous demande une idée, en fait. Mais toutes les idées qui permettent d'améliorer le pouvoir d'achat des gens pour payer le prix du carburant sont bonnes. Mais simplement, comme ça sera de l'argent public, il faut le gager sur des dépenses, des économies. Donc vous dites... Pour moi, le sujet, dans tous les cas de figure... On n'exclut rien, mais il faut compenser. Que ce soit bloquer les prix, ça veut dire fausser les prix, parce qu'on dit bloquer les prix, comme dit Mélenchon, c'est-à-dire qu'on les fausse, donc on les subventionne. Que ce soit baisser les taxes, c'est la même chose. Ça veut dire que derrière, il faut le compenser. Pardon, c'est pas pour dire... J'en ai assez, moi, de cette idée qu'on va vendre des remèdes miracles. Le côté, ah bah oui, on va aider, on va donner 300 millions ici, 150 millions à cette politique du chèque, qui a été celle de M. Macron pendant des années, elle nous a mené à l'impasse, en vrai. Parce qu'on n'a pas dit la vérité aux gens. La vérité, c'est qu'on ne peut pas mettre un litre et demi d'eau dans une bouteille d'un litre. Mais un litre d'essence à 2,20 euros, ça coûte cher aussi ? 2,20 euros, si c'est du gazole, même 2 euros, si ça n'en est pas. Dans tous les cas de figure, c'est énormément d'argent. Mais le problème, c'est que... Et là, ce sont les Français qui payent directement. Oui, mais il faut bien comprendre que si vous baissez les impôts, ça veut dire que c'est le contribuable qui va le payer autrement. Mais le contribuable n'est pas forcément le consommateur. Il y a un Français sur deux qui ne payent pas d'impôts. Mais vous avez complètement raison. Et de la... Non, mais le France sur deux qui ne paye pas d'impôts, c'est celui qui en a le plus besoin. Il ne vous a pas échappé que le consommateur, si on baisse sa taxe sur le carburant, qu'il soit riche ou pauvre, il bénéficie de la même baisse de taxe. Donc vous voyez que tout ça est compliqué. Dans tous les cas de figure. Mais pour l'instant, vous n'avez pas de solution miracle, quoi. Mais bien sûr qu'on n'a pas de solution miracle. Vous n'avez pas de solution miracle. Mais personne n'a de solution miracle. Il y a des solutions de charlatan, de faire semblant, de faire croire qu'on va régler le problème. Donc, en réalité, ce que je veux vous dire, c'est que s'il est décidé une baisse des taxes sur les carburants, ou s'il est décidé un blocage des prix, dans les deux cas de figure, soit c'est du déficit que les Français devront rembourser, soit sinon c'est une économie que l'État doit faire ailleurs. Donc, pour l'instant, ce que fait le gouvernement, ça vous va bien. Comment ? Ce que fait le gouvernement, pour l'instant, ça vous va bien. Le comptier, le comptier, bon. Surtout que ce qui ne me va pas, c'est que le gouvernement n'a préservé aucune marge de manœuvre budgétaire durant ces dernières années, et que, malheureusement, il ne peut pas faire face à une situation qui est aujourd'hui d'urgence. Et c'est ça, l'impuissance publique. En tout cas, un euro d'aide sera un euro économisé. Ça, c'est le ministre du Budget qui l'a dit. Bien sûr. C'est une façon de rappeler que, quoi qu'il en coûte, elle est bien terminée, Elsa. Il n'aurait jamais dû exister une fois terminée la crise du Covid. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 4:48
« Écoutez, la Cour des Comptes, elle a fait un rapport de la police municipale de la ville de Meaux dans lequel elle démontre de manière très avérée que les moyens extraordinaires, au sens étymologique du terme, qui ont été mis en œuvre dans notre ville ont donné des résultats extraordinaires. C'est l'analyse même de la Chambre nationale des Comptes qui a fait ce rapport pour le compte de la Cour des Comptes. Alors, encore une fois, chacun fait comme il veut, en fait, puisque nous avons cette liberté de le mettre en place. Moi, je note simplement que dans les villes où il n'y a pas du tout de police municipale, qui sont principalement des villes de gauche, ce sont des laboratoires d'insécurité. Regardez ce qui se passe à Grenoble où le maire, M. Piolle lui-même, s'est vu reprocher très fortement par ses administrés cette insécurité. Regardez la situation à Nantes. Enfin, ce sont des réalités qui commandent quand même qu'on se dise peut-être que ça vaut la peine d'être pragmatique. C'est ce qui fait la différence entre le travail des maires au quotidien et ce qu'on dit à Paris. »
France Inter · Jean-François Copé : "La fonction de maire est un pilier qui tient la République au quotidien"Vérifier à 4:55