Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 févr. 2012 au 3 sept. 2026
Questions
283
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
70
Réponse à côté
99
Refus explicite
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 283
Question 26Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Donc cette qualité-là, il l'a ?
Réponse à côté
Mais je n'ai pas dit qu'il ne l'avait pas. il faut être honnête. Soyons là-dessus très très précis. Point numéro un, la France va jouer son destin en 2027. Est-ce qu'elle va tomber, comme malheureusement d'autres pays, sous les griffes des partis extrémistes, populistes, qui racontent n'importe quoi et qui bénéficient aujourd'hui d'un succès populaire considérable dans de nombreux pays, dans lesquels on fait le procès de l'inefficacité de la démocratie ? Ce qui est fou, mais c'est la vérité. Donc, est-ce qu'on est capable de proposer une alternative à ce danger absolu de voir l'ERN ou l'FI en finale, qui rendrait le pays dans un état de tension extrême parce que toutes les propositions qu'i…
« Mais je n'ai pas dit qu'il ne l'avait pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 5:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 16 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« serait anticonstitutionnelle. Je rappelle ce petit détail quand même, parce qu'on ne peut pas le faire pour un seul culte. Il faudrait le faire pour tous les cultes. Et donc ça veut dire aussi le culte juif, le culte chrétien. Et deuxièmement, comment est-ce que matériellement on met ça en place »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:24
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
La droite va-t-elle encore éclater ?
Réponse à côté
Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu…
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
Question 28Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Oui mais pardon. J'ai toujours du mal avec ça. Je comprends très bien qu'il y a des étapes et c'est très important. Mais au fond, vous êtes déjà en train de dire que certes, il y a un signe égal entre les deux, mais qu'à partir du moment où les deux seraient en finale pour l'élection présidentielle, quand même vous choisirez ?
Refus explicite
Je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Mon combat, il est d'empêcher ça. Mon sujet numéro un, c'est de dire LFI égale RN. D'ailleurs, ils se sont comme par hasard retrouvés les deux pour voter ensemble 40 milliards de hausses d'impôts. Les mêmes amendements, ils les votaient ensemble, l'extrême gauche et l'extrême droite à l'automne dernier au budget. Et on n'a pas encore tout vu. J'attends avec très grande inquiétude le budget à l'automne. Dans un moment où la France est dans une situation financière catastrophique, les marchés sont extrêmement fébriles parce qu'ils se disent que ce pays est bloqué à cause de cette folle dissolution de Macron qui…
« Je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Je ne sais pas vous le dire aujourd'hui. Mon combat, il est d'empêcher ça. Mon sujet numéro un, c'est de dire LFI égale RN. D'ailleurs, ils se sont comme par hasard retrouvés les deux pour voter ensemble 40 milliards de hausses d'impôts. Les mêmes amendements, ils les votaient ensemble, l'extrême gauche et l'extrême droite à l'automne dernier au budget. Et on n'a pas encore tout vu. J'attends avec très grande inquiétude le budget à l'automne. Dans un moment où la France est dans une situation financière catastrophique, les marchés sont extrêmement fébriles parce qu'ils se disent que ce pays est bloqué à cause de cette folle dissolution de Macron qui a conduit, comme un certain nombre d'entre nous l'avions prédit, à cette situation dramatique de blocage institutionnel pendant trois ans. Qu'est-ce qu'on fait ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 13:28
Question 29Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Mais on décide quand ?
Réponse directe
c'est plutôt Édouard Philippe. Aujourd'hui, il y a un moment où chacun veut montrer qu'il est le meilleur. Ok, super. Moi, je dis juste qu'il faut qu'à l'automne, dans une zone qui serait, je ne sais pas, moins de novembre, voilà, il me semble, novembre-décembre maximum, en tout cas, on ne fait pas partir les Français aux fêtes de Noël sans qu'ils sachent qui va être le candidat de la droite. Il n'y a pas 36 solutions. Si les différents sondages d'opinion montrent qu'il y a une dynamique qui se crée autour de l'un des trois, ce que j'espère, parce que s'ils sont à touche-touche les trois, alors là, on peut fermer la maison. Mais s'il y a cette dynamique qui se crée, j'espère que les deux au…
« c'est plutôt Édouard Philippe. Aujourd'hui, il y a un moment où chacun veut montrer qu'il est le meilleur. Ok, super. Moi, je dis juste qu'il faut qu'à l'automne, dans une zone qui serait, je ne sais pas, moins de novembre, voilà, il me semble, novembre-décembre maximum, en tout cas, on ne fait pas partir les Français aux fêtes de Noël sans qu'ils sachent qui va être le candidat de la droite. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 9:16
Question 30Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Pour vous, le macronisme, hors sol, n'ayant pas affronté avant l'élection présidentielle, l'élection locale ?
Réponse à côté
C'est quoi ? Quand on interdit au maire d'être député, ça veut dire qu'à l'Assemblée nationale, vous avez des types qui sont totalement, qui sont très respectables, mais totalement pêchés. C'est décidé, mais je ne suis pas à dire le contraire. C'est Hollande. Vous n'allez pas me penser que j'ai été violente. Totalement. Alors je peux vous dire qu'on était tous fous de colère, d'imaginer qu'on puisse interdire à des Français qui tous les jours sont aux prises avec la réalité de venir voter le débat de la loi et représenter la France profonde. Ça doit faire partie des points. Le quinquennat privé, tout le monde le dit. Tout le monde dit que c'est une erreur. C'est juste, je le confirme. Le qu…
« C'est quoi ? Quand on interdit au maire d'être député, ça veut dire qu'à l'Assemblée nationale, vous avez des types qui sont totalement, qui sont très respectables, mais totalement pêchés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 4:45Voir 2 autres passages
« C'est décidé, mais je ne suis pas à dire le contraire. C'est Hollande. Vous n'allez pas me penser que j'ai été violente. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 4:56
« Totalement. Alors je peux vous dire qu'on était tous fous de colère, d'imaginer qu'on puisse interdire à des Français qui tous les jours sont aux prises avec la réalité de venir voter le débat de la loi et représenter la France profonde. Ça doit faire partie des points. »
Question 31Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Mais Bruno Retailleau, c'est aussi un élu local ?
Réponse directe
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 5:54
Question 32Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Et sur quels critères ?
Réponse à côté
Il n'y a pas 36 solutions. Si les différents sondages d'opinion montrent qu'il y a une dynamique qui se crée autour de l'un des trois, ce que j'espère, parce que s'ils sont à touche-touche les trois, alors là, on peut fermer la maison. Mais s'il y a cette dynamique qui se crée, j'espère que les deux autres entendront ce message de responsabilité. Mais à ce stade,
« Il n'y a pas 36 solutions. Si les différents sondages d'opinion montrent qu'il y a une dynamique qui se crée autour de l'un des trois, ce que j'espère, parce que s'ils sont à touche-touche les trois, alors là, on peut fermer la maison. Mais s'il y a cette dynamique qui se crée, j'espère que les deux autres entendront ce message de responsabilité. Mais à ce stade, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 9:40
Question 33Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Et vous espérez donc qu'Édouard Philippe fera ses preuves sur ce point-là dimanche. Mais ça veut dire qu'à vos yeux, il doit encore faire ses preuves ?
Réponse directe
Mais c'est vrai, il doit encore faire ses preuves. C'est son premier meeting. C'est un discours majeur. Bien sûr, c'est ce que je vous ai dit tout à l'heure. Simplement, mon point, c'est que c'est un discours. Moi, je crois beaucoup au retour de la politique par des professionnels. Parce que c'est un métier. Ce que Jacques Chirac m'a appris, nous a appris, il faut avoir été, pour être prêt, pour les Français, maires, députés, ministres, élus, battus. Et un jour, les Français considèrent ou non que vous êtes prêts. Bon, il a fait ce parcours, Édouard Philippe. Et ça fait une vraie différence avec ce que nous vivons depuis des années, avec le macronisme.
« Mais c'est vrai, il doit encore faire ses preuves. C'est son premier meeting. C'est un discours majeur. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 4:02
Question 34Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Et ça peut être cool d'être de droite ?
Réponse à côté
Le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il…
« Le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:08Voir 1 autre passage
« Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable, à droite, de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie, que dans l'État de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:15
Question 35Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
C'est un candidat de droite ?
Réponse directe
à vos yeux ? Là il est passé à droite. Il n'était pas à droite toute sa vie.
« à vos yeux ? Là il est passé à droite. Il n'était pas à droite toute sa vie. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 14:35
Question 36Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Jean-François Copé, vous-même, vous ne choisirez que celui qui sera le mieux à même, le plus haut dans les sondages ou est-ce que vous choisirez sur d'autres critères ?
Réponse partielle
Écoutez, ce sera les deux. C'est évident que moi, je ne vais pas soutenir quelqu'un, si c'est le cas, qui se montrerait trop bienveillant à l'égard du Rassemblement National. Parce que moi, je suis de l'école chiracienne, je sais trop les dangers absolus de l'extrémisme parce qu'en réalité, c'est le double langage permanent. Regardez... Ça, c'est l'alerte que vous lancez à Bruno Retailleau. À un moment, ce matin. Vous ne vous souvenez peut-être pas parce que vous vous interrogez beaucoup de monde mais c'est sur votre plateau qu'il y a quelques mois, j'ai évoqué l'idée qu'il y avait un risque de schisme au sein de ma famille politique entre ceux qui font preuve d'une bienveillance ou en tout…
« Écoutez, ce sera les deux. C'est évident que moi, je ne vais pas soutenir quelqu'un, si c'est le cas, qui se montrerait trop bienveillant à l'égard du Rassemblement National. Parce que moi, je suis de l'école chiracienne, je sais trop les dangers absolus de l'extrémisme parce qu'en réalité, c'est le double langage permanent. Regardez... Ça, c'est l'alerte que vous lancez à Bruno Retailleau. À un moment, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 10:09
Question 37“Fondé sur les peurs” : Jean-François Copé met en garde contre le discours du RN
Est-ce que le quoi qu'il en coûte, c'était populiste, le quoi qu'il en coûte, de dire le quoi qu'il en coûte, de dire on va tous vous sauver, on va assurer financièrement ou pas ?
Réponse partielle
Mais vous savez ce qu'on paye aujourd'hui ? C'est que Macron n'ait pas eu le courage d'arrêter les frais. Il fallait faire le quoi qu'il en coûte pendant le Covid. Et heureusement qu'on l'a fait, c'est ce qui a sauvé nos entreprises. Et on ne le rappelle pas suffisamment. En revanche, dès que l'épidémie était enrayée, il fallait tout de suite arrêter. Or, le problème, c'est que les autres pays ont arrêté les aides, sauf le nôtre. Parce que malheureusement, Emmanuel Macron a commencé à partir de ce moment-là...
« Mais vous savez ce qu'on paye aujourd'hui ? C'est que Macron n'ait pas eu le courage d'arrêter les frais. Il fallait faire le quoi qu'il en coûte pendant le Covid. Et heureusement qu'on l'a fait, c'est ce qui a sauvé nos entreprises. Et on ne le rappelle pas suffisamment. En revanche, dès que l'épidémie était enrayée, il fallait tout de suite arrêter. Or, le problème, c'est que les autres pays ont arrêté les aides, sauf le nôtre. Parce que malheureusement, Emmanuel Macron a commencé à partir de ce moment-là... »
RMC · “Fondé sur les peurs” : Jean-François Copé met en garde contre le discours du RNVérifier à 10:08
Question 38Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26
Jean-François Copé, vous qui êtes élu de Seine-et-Marne, un territoire en bordure de l'île de France qui est à la fois semi-urbain, rural, où les gens utilisent beaucoup la voiture, est-ce que les gens que vous croisez pensent que le gouvernement était à la hauteur et fait assez ?
Réponse partielle
Ils sont évidemment, pour beaucoup d'entre eux, très inquiets parce que le sujet numéro un, c'est un sujet d'argent, c'est un sujet de revenu. Beaucoup de Français sont extrêmement inquiets, pas simplement un mot, de l'envolée des prix du carburant puisque c'est aujourd'hui un moyen de transport essentiel. Est-ce que le gouvernement doit faire plus et plus vite surtout ? La question, ce n'est pas tellement de savoir ce qu'il doit faire plus et plus vite. La question, c'est qu'il ne faut pas mentir. Si on veut vraiment aider les Français en matière de pouvoir d'achat, à ce moment-là, il n'y a pas 36 solutions, il faut faire des économies ailleurs. Ça, on va y revenir. Mais là, en l'occurrenc…
« Ils sont évidemment, pour beaucoup d'entre eux, très inquiets parce que le sujet numéro un, c'est un sujet d'argent, c'est un sujet de revenu. Beaucoup de Français sont extrêmement inquiets, pas simplement un mot, de l'envolée des prix du carburant puisque c'est aujourd'hui un moyen de transport essentiel. Est-ce que le gouvernement doit faire plus et plus vite surtout ? La question, ce n'est pas tellement de savoir ce qu'il doit faire plus et plus vite. La question, c'est qu'il ne faut pas mentir. Si on veut vraiment aider les Français en matière de pouvoir d'achat, à ce moment-là, il n'y a pas 36 solutions, il faut faire des économies ailleurs. Ça, on va y revenir. Mais là, en l'occurrence... Mais aujourd'hui, c'est... Mais Français, c'est l'hôtelier, il ne faut pas y revenir, c'est maintenant qu'il faut le dire. Non, mais on va y revenir dans l'émission, je veux dire. Non, mais j'ai compris. Mais j'ai bien compris ce que vous allez dire. Mais pourquoi vous mettez tout de suite ça en face ? C'est parce que j'en ai un peu marre, en fait, de la manière dont les partis extrémistes nous disent que le gouvernement n'a qu'à bloquer les prix ou baisser les taxes. Mais pourquoi pas ? Non, en fait. Tout ça, parce que c'est bien gentil de dire ça. C'est la facilité de l'opposant, surtout quand il est démagogue. Le vrai sujet, c'est qu'on n'a plus de... D'accord, mais les Français, ils entendent ça. Non, mais écoutez... Ils entendent ça et ils disent qu'il faut remplir le réservoir et ça coûte cher. Le gouvernement, il ne fait pas grand-chose, avouez. Le gouvernement ne fait pas grand-chose. C'est que malheureusement, nos gouvernements successifs depuis ces dernières années ont été tellement irresponsables dans la gestion des deniers publics qu'il n'y a pratiquement plus de marge de manœuvre. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 2:40
Question 39Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26
oui mais ça va très vite vous allez voir vous avez vu que l'explosion des populismes c'est pas seulement en Hongrie éventuellement en France parce que vous le dites vous avez vu les dernières élections au Royaume-Uni qui pour l'instant étaient plutôt exempts de ces phénomènes
Réponse directe
de populisme pas dans l'histoire mais récemment le Brexit c'est les mêmes d'ailleurs ça continue est-ce qu'il n'y a pas un problème en Europe en fait c'est un problème européen non c'est un problème occidental c'est un problème occidental regardez les Etats-Unis qui aurait imaginé voir à la tête des Etats-Unis ce pays censé incarner les libertés et parfois même la morale y compris religieuse voir ce pays virer comme il le vire aujourd'hui au populisme le plus absolu la confiscation des pouvoirs la fin de la séparation des pouvoirs la confiscation du pouvoir judiciaire et encore celui-ci résiste des médias les menaces sur les entreprises c'est inimaginable et les menaces sur le reste du mond…
« de populisme pas dans l'histoire mais récemment le Brexit c'est les mêmes d'ailleurs ça continue est-ce qu'il n'y a pas un problème en Europe en fait c'est un problème européen non c'est un problème occidental c'est un problème occidental regardez les Etats-Unis qui aurait imaginé voir à la tête des Etats-Unis ce pays censé incarner les libertés et parfois même la morale y compris religieuse voir ce pays virer comme il le vire aujourd'hui au populisme le plus absolu la confiscation des pouvoirs la fin de la séparation des pouvoirs la confiscation du pouvoir judiciaire et encore celui-ci résiste des médias les menaces sur les entreprises c'est inimaginable et les menaces sur le reste du monde c'est véritablement ce qu'on peut ce qui est le plus douloureux pour des gens qui comme moi ont été élevés au souvenir de l'amitié franco-américaine alors l'Europe n'échappe pas effectivement vous avez raison à ce processus on a même l'impression que c'est le cœur et c'est la raison le cœur oui et non l'Argentine c'est pas en Europe et on voit ce qui se passe mais là où vous avez je vous rejoins tout à fait c'est que vous avez des tentations populistes sur le continent européen liées il faut bien le dire aux reculades aux échecs d'un certain nombre de partis de gouvernement qui ont pas osé aller jusqu'au bout des réformes qui ont calé c'est ce que j'évoque dans mon livre les fameuses sept péchés capitaux les demi-mesures les renoncements les mauvaises concessions sur le communautarisme sur l'éducation sur les finances publiques sur ces sujets absolument sur la sécurité sur ces sujets essentiels qui ont fait le lit des populistes mais quand vous lisez l'action le discours des populistes qu'est-ce que vous voyez que ce sont des charlatans c'est-à-dire qu'en réalité ils ne proposent jamais de solution courageuse vous appelez Jean-François Copé du coup à une droite décomplexée vous avez l'impression qu'elle est décomplexée la droite aujourd'hui ? bien sûr ah bon ? depuis toujours quand vous entendez Bruno Retailleau vous avez l'impression qu'il est décomplexé là je suis content parce que Bruno Retailleau il a parlé de radicalité raisonnable c'est un copier-coller de la droite décomplexée ça veut dire la même chose sans jeu de mots mais voilà mais en vrai malheureusement quand elle a été au pouvoir elle était très elle a été jusqu'au bout il n'y a pas quelque chose qui a changé là quand même ? écoutez on verra bien pour l'instant le moins qu'on puisse dire c'est qu'il faut que cette droite décomplexée elle garantisse son efficacité en montrant qu'elle est étanche par rapport au Rassemblement National regardez l'état du PS qui s'est vautré avec LFC ils ont fait toutes les alliances au passage on est tellement plus indulgents avec le PS qu'avec la droite parce que nous on ne nous passe pas quand on a une demi-alliance au fin fond du Tarn-et-Garonne avec un Rassemblement National alors que eux se sont alliés »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 34:06
Question 40Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26
Est-ce que vous dites au gouvernement, là, il faut quand même y aller plus vite quand même ?
Réponse à côté
Ma préconisation, je suis désolé, mais j'ai été ministre du Budget. C'est pour ça ? Donc, moi, je considère que si on augmente une dépense, puisque ce sera ça, pour pouvoir aider les Français... Il faut qu'il ne faut rien faire. Il faut le gager sur une économie, dans un autre domaine. J'entends bien, mais je ne comprends pas ce que vous... Ça veut dire, par exemple, qu'il faut prendre des mesures d'économie immédiate dans d'autres domaines. Vous dites un euro dépensé, un euro économisé ailleurs. Mais c'est ça, mon point. Et je n'en demanderai pas. Et comment on peut le dépenser, cet euro ? Avec des chèques carburants ? Après, le vrai sujet, c'est que malheureusement, ce sont des fusils à u…
« Ma préconisation, je suis désolé, mais j'ai été ministre du Budget. C'est pour ça ? Donc, moi, je considère que si on augmente une dépense, puisque ce sera ça, pour pouvoir aider les Français... Il faut qu'il ne faut rien faire. Il faut le gager sur une économie, dans un autre domaine. J'entends bien, mais je ne comprends pas ce que vous... Ça veut dire, par exemple, qu'il faut prendre des mesures d'économie immédiate dans d'autres domaines. Vous dites un euro dépensé, un euro économisé ailleurs. Mais c'est ça, mon point. Et je n'en demanderai pas. Et comment on peut le dépenser, cet euro ? Avec des chèques carburants ? Après, le vrai sujet, c'est que malheureusement, ce sont des fusils à un coup, parce que le chèque carburant, le gouvernement l'a déjà fait il y a deux ans. Ça a coûté 150 millions d'euros, je crois, de mémoire. Ça a été bouché avalé, bouché oublié. C'est-à-dire que sur le moment... Donc ça, ce n'est pas bon. Alors, qu'est-ce qui serait bien ? Qu'est-ce qui serait bien ? En réalité... Je vous demande une idée, en fait. Mais toutes les idées qui permettent d'améliorer le pouvoir d'achat des gens pour payer le prix du carburant sont bonnes. Mais simplement, comme ça sera de l'argent public, il faut le gager sur des dépenses, des économies. Donc vous dites... Pour moi, le sujet, dans tous les cas de figure... On n'exclut rien, mais il faut compenser. Que ce soit bloquer les prix, ça veut dire fausser les prix, parce qu'on dit bloquer les prix, comme dit Mélenchon, c'est-à-dire qu'on les fausse, donc on les subventionne. Que ce soit baisser les taxes, c'est la même chose. Ça veut dire que derrière, il faut le compenser. Pardon, c'est pas pour dire... J'en ai assez, moi, de cette idée qu'on va vendre des remèdes miracles. Le côté, ah bah oui, on va aider, on va donner 300 millions ici, 150 millions à cette politique du chèque, qui a été celle de M. Macron pendant des années, elle nous a mené à l'impasse, en vrai. Parce qu'on n'a pas dit la vérité aux gens. La vérité, c'est qu'on ne peut pas mettre un litre et demi d'eau dans une bouteille d'un litre. Mais un litre d'essence à 2,20 euros, ça coûte cher aussi ? 2,20 euros, si c'est du gazole, même 2 euros, si ça n'en est pas. Dans tous les cas de figure, c'est énormément d'argent. Mais le problème, c'est que... Et là, ce sont les Français qui payent directement. Oui, mais il faut bien comprendre que si vous baissez les impôts, ça veut dire que c'est le contribuable qui va le payer autrement. Mais le contribuable n'est pas forcément le consommateur. Il y a un Français sur deux qui ne payent pas d'impôts. Mais vous avez complètement raison. Et de la... Non, mais le France sur deux qui ne paye pas d'impôts, c'est celui qui en a le plus besoin. Il ne vous a pas échappé que le consommateur, si on baisse sa taxe sur le carburant, qu'il soit riche ou pauvre, il bénéficie de la même baisse de taxe. Donc vous voyez que tout ça est compliqué. Dans tous les cas de figure. Mais pour l'instant, vous n'avez pas de solution miracle, quoi. Mais bien sûr qu'on n'a pas de solution miracle. Vous n'avez pas de solution miracle. Mais personne n'a de solution miracle. Il y a des solutions de charlatan, de faire semblant, de faire croire qu'on va régler le problème. Donc, en réalité, ce que je veux vous dire, c'est que s'il est décidé une baisse des taxes sur les carburants, ou s'il est décidé un blocage des prix, dans les deux cas de figure, soit c'est du déficit que les Français devront rembourser, soit sinon c'est une économie que l'État doit faire ailleurs. Donc, pour l'instant, ce que fait le gouvernement, ça vous va bien. Comment ? Ce que fait le gouvernement, pour l'instant, ça vous va bien. Le comptier, le comptier, bon. Surtout que ce qui ne me va pas, c'est que le gouvernement n'a préservé aucune marge de manœuvre budgétaire durant ces dernières années, et que, malheureusement, il ne peut pas faire face à une situation qui est aujourd'hui d'urgence. Et c'est ça, l'impuissance publique. En tout cas, un euro d'aide sera un euro économisé. Ça, c'est le ministre du Budget qui l'a dit. Bien sûr. C'est une façon de rappeler que, quoi qu'il en coûte, elle est bien terminée, Elsa. Il n'aurait jamais dû exister une fois terminée la crise du Covid. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 4:48
Question 41Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26
alors, il faut de la proportionnelle ou au contraire ?
Réponse directe
La proportionnelle, avec le désordre qu'on a là, vous voulez en plus l'aggraver, le pérenniser, que la proportionnelle, vous, c'est tout ce que vous avez trouvé. Les Français, On a quand même, je vous disais tout à l'heure, on est dans un pays qui connaît très, très bien la politique. Les Français, ils n'aiment pas beaucoup l'économie, ils n'aiment pas beaucoup la géographie, mais ils adorent l'histoire et la politique. Donc, ils sont bien au point sur tout ça. Et moi, de mon point de vue, tout va dépendre de la présidentielle.
« La proportionnelle, avec le désordre qu'on a là, vous voulez en plus l'aggraver, le pérenniser, que la proportionnelle, vous, c'est tout ce que vous avez trouvé. Les Français, »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 26:21
Question 42J-F. Copé : pourquoi Jordan Bardella, le RN et LFI sont des "charlatans"
Tout à fait. Alors, c'est très intéressant. D'abord, parce que, ayez bien en tête la grille de lecture. À chaque fois qu'un parti populiste s'exprime, c'est pour exploiter et instrumentaliser les émotions du peuple français. Donc, c'est la colère, c'est la rancœur et c'est tout ce qui, de près ou de loin, génère des émotions. Là où nous, on est dans la rationalité. Donc, le match, il est déjà asymétrique. Deuxièmement, qu'est-ce qu'il dit ?
Réponse à côté
Donc, ce n'est pas le savoir-faire que vous mettez en cause, c'est le faire savoir des partis de gouvernement ?
« Donc, ce n'est pas le savoir-faire que vous mettez en cause, c'est le faire savoir des partis de gouvernement ? »
C à vous · J-F. Copé : pourquoi Jordan Bardella, le RN et LFI sont des "charlatans"Vérifier à 1:42
Question 43Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
Quand les populistes trahissent le peuple, le maire LR de Meaux et ancien ministre Jean-François Copé est l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Jean-François Copé. Bonjour. Comme s'il fallait donner un exemple tout de suite pour définir ce que sont les populistes, vous citez dès votre introduction une phrase prononcée par Jordan Bardella en en pleine crise du Covid le 28 mai 2020 et il dit Didier Raoult est à la médecine, ce que nous sommes à la politique. Au-delà de cette accroche, qui sont les populistes, les charlatans comme vous les appelez tout au long du livre ?
Réponse directe
En fait les populistes depuis plus d'un siècle et on le voit à travers l'histoire de l'Europe, de l'Occident les populistes ce sont des partis qui exploitent les émotions populaires, la colère, la frustration et la peur pour conquérir le pouvoir et en réalité ils font fi absolument de tout ce qui relève du réel pour ne jouer que sur les émotions et cristalliser, radicaliser des minorités jusqu'à la violence. C'est l'opposé des partis de gouvernement. Ils ont intérêt à ce que le patient ne guérisse pas.
« En fait les populistes depuis plus d'un siècle et on le voit à travers l'histoire de l'Europe, de l'Occident les populistes ce sont des partis qui exploitent les émotions populaires, la colère, la frustration et la peur pour conquérir le pouvoir et en réalité ils font fi absolument de tout ce qui relève du réel pour ne jouer que sur les émotions et cristalliser, radicaliser des minorités jusqu'à la violence. C'est l'opposé des partis de gouvernement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 0:34
Question 44Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
Et c'est donc la différence entre le récit et la réalité que vous stigmatisez en parlant des populaires ?
Réponse à côté
Oui parce qu'en plus il s'est privé de tout contre-pouvoir, il les a tous supprimés donc personne ne l'arrête.
« Oui parce qu'en plus il s'est privé de tout contre-pouvoir, il les a tous supprimés donc personne ne l'arrête. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 2:37
Question 45Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
Sur la question du voile, quand Gabriel Attal, le patron du parti macroniste Renaissance, qui est plutôt du camp des médecins, à priori, propose une loi pour l'interdiction du port du voile dans l'espace public pour les mineurs de moins de 15 ans, il verse dans le populisme ?
Réponse partielle
C'est du charlatanisme ou pas ? Je pense que pour les mineurs de moins de 15 ans, on peut poser le sujet, mais on voit très bien que le vrai sujet, c'est l'efficacité. Ce qui, moi, me paraît indispensable, et je l'écris dans le livre, c'est qu'il faut être capable de parler aussi à des catégories de Français, à tous les Français, mais aussi à des catégories, aux agriculteurs, aux retraités, aux jeunes, aux chrétiens, aux juifs, et aux musulmans. Et par exemple, autant pour les musulmans, et heureusement, à droite, nous sommes intraitables sur l'intégrisme islamiste, autant, dans le même temps, il faut arrêter de parler des musulmans, mais parler aux musulmans. Parce que nous avons des compa…
« C'est du charlatanisme ou pas ? Je pense que pour les mineurs de moins de 15 ans, on peut poser le sujet, mais on voit très bien que le vrai sujet, c'est l'efficacité. Ce qui, moi, me paraît indispensable, et je l'écris dans le livre, c'est qu'il faut être capable de parler aussi à des catégories de Français, à tous les Français, mais aussi à des catégories, aux agriculteurs, aux retraités, aux jeunes, aux chrétiens, aux juifs, et aux musulmans. Et par exemple, autant pour les musulmans, et heureusement, à droite, nous sommes intraitables sur l'intégrisme islamiste, autant, dans le même temps, il faut arrêter de parler des musulmans, mais parler aux musulmans. Parce que nous avons des compatriotes qui sont de confession musulmane, qui sont par millions aujourd'hui, et dont on se rend compte, quand on prend le temps, ce que je fais à travers mes fonctions de maire, et c'est pour ça que j'ai voulu rester maire, mais qu'est-ce qu'on voit ? On voit qu'effectivement, ils ont des valeurs qui sont assez proches de la droite, ils sont attachés à la famille, ils sont attachés à l'ordre, ils ont envie qu'on travaille pour gagner sa vie, ça, ça ressemble quand même beaucoup à des valeurs de droite, donc plutôt que de leur tourner le dos, il faut les libérer de l'emprise de LFI, qui les instrumentalise. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 8:27
Question 46Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
Chez nous, vous stigmatisez deux parties que vous considérez dans le même sac, le RN et la France Insoumise, mais vous les distinguez par leur stratégie pour se frayer un chemin vers le pouvoir. L'un endort, l'autre excite dites-vous. Mais au final, c'est la même chose ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a une alliance objective entre d'ailleurs LFI et RN, ils ont voté ensemble, ils avaient ce pouvoir-là à l'automne dernier, 40 milliards de hausses d'impôts. En réalité, ils ont la même stratégie au sens où ils ont le culte du chef, l'un et l'autre, ils utilisent le double langage, l'un et l'autre, et puis troisièmement, ils sont dans une approche de bouc émissaire, c'est-à-dire radicaliser des minorités dans une forme de violence. Les uns stigmatisent, les autres victimisent, mais on voit bien à chaque fois qu'ils se renvoient la balle, et face à ça, les partis de gouvernement, malheureusement, ils n'ont pas la même puissance de feu, parce qu'on est très indulgents à l'égar…
« Je pense qu'il y a une alliance objective entre d'ailleurs LFI et RN, ils ont voté ensemble, ils avaient ce pouvoir-là à l'automne dernier, 40 milliards de hausses d'impôts. En réalité, ils ont la même stratégie au sens où ils ont le culte du chef, l'un et l'autre, ils utilisent le double langage, l'un et l'autre, et puis troisièmement, ils sont dans une approche de bouc émissaire, c'est-à-dire radicaliser des minorités dans une forme de violence. Les uns stigmatisent, les autres victimisent, mais on voit bien à chaque fois qu'ils se renvoient la balle, et face à ça, les partis de gouvernement, malheureusement, ils n'ont pas la même puissance de feu, parce qu'on est très indulgents à l'égard de Le Pen et Mélenchon. Ils peuvent raconter n'importe quoi, en disant c'est Le Pen, c'est Mélenchon, ils exagèrent. Alors que, vous vous en souvenez, moi quand j'ai fait une erreur sur le prix du pain au chocolat, j'ai eu six mois de campagne de presse et c'était chez vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 2:54
Question 47Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
C'est Trump ?
Réponse directe
Vous avez malheureusement déjà des populistes au pouvoir et j'espère que les français vont bien entendre avant de voter l'année prochaine et c'est pour ça que je fais ce livre aussi que lorsqu'ils sont au pouvoir, de manière malheureusement inéluctable, ils conduisent à des situations catastrophiques. On a vu Orban en Hongrie, on verra ce qu'il en est des élections, mais dont le pays connaît une situation économique extrêmement mauvaise et qui en plus a tourné le dos à l'Europe pour soutenir Poutine. De la même manière, ce qu'on voit aux Etats-Unis aujourd'hui est une catastrophe. Je ne vois pas qui peut trouver aujourd'hui quelque chose de positif dans ce qui se passe depuis que Trump est…
« Je ne vois pas qui peut trouver aujourd'hui quelque chose de positif dans ce qui se passe depuis que Trump est au pouvoir. Il a conquis le pouvoir en jouant sur les frustrations et les peurs de millions d'Américains. Il leur a promis qu'il allait faire baisser les prix. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit d'abord une situation économique qui est plus tendue qu'on ne le croit par rapport notamment aux Américains les plus modestes et puis sur le plan international, il a tourné le dos à l'Europe. Il montre une ambiguïté catastrophique avec Poutine et ce qui se passe aujourd'hui en Orient montre une absence totale de connaissances de la région. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 2:00
Question 48Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
C'est le populiste étalon ?
Réponse à côté
Vous avez malheureusement déjà des populistes au pouvoir et j'espère que les français vont bien entendre avant de voter l'année prochaine et c'est pour ça que je fais ce livre aussi que lorsqu'ils sont au pouvoir, de manière malheureusement inéluctable, ils conduisent à des situations catastrophiques. On a vu Orban en Hongrie, on verra ce qu'il en est des élections, mais dont le pays connaît une situation économique extrêmement mauvaise et qui en plus a tourné le dos à l'Europe pour soutenir Poutine. De la même manière, ce qu'on voit aux Etats-Unis aujourd'hui est une catastrophe. Je ne vois pas qui peut trouver aujourd'hui quelque chose de positif dans ce qui se passe depuis que Trump est…
« Vous avez malheureusement déjà des populistes au pouvoir et j'espère que les français vont bien entendre avant de voter l'année prochaine et c'est pour ça que je fais ce livre aussi que lorsqu'ils sont au pouvoir, de manière malheureusement inéluctable, ils conduisent à des situations catastrophiques. On a vu Orban en Hongrie, on verra ce qu'il en est des élections, mais dont le pays connaît une situation économique extrêmement mauvaise et qui en plus a tourné le dos à l'Europe pour soutenir Poutine. De la même manière, ce qu'on voit aux Etats-Unis aujourd'hui est une catastrophe. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 1:23Voir 1 autre passage
« Je ne vois pas qui peut trouver aujourd'hui quelque chose de positif dans ce qui se passe depuis que Trump est au pouvoir. Il a conquis le pouvoir en jouant sur les frustrations et les peurs de millions d'Américains. Il leur a promis qu'il allait faire baisser les prix. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit d'abord une situation économique qui est plus tendue qu'on ne le croit par rapport notamment aux Américains les plus modestes et puis sur le plan international, il a tourné le dos à l'Europe. Il montre une ambiguïté catastrophique avec Poutine et ce qui se passe aujourd'hui en Orient montre une absence totale de connaissances de la région. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 2:00
Question 49Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RN
Vous le connaissez, le prix du pain au chocolat, aujourd'hui ?
Refus explicite
Ah oui, mais moi, j'ai fait un serment depuis cette affaire. C'est qu'on a le droit de faire une connerie, comme disent nos parents une fois, mais jamais deux fois la même. Donc, je me suis juré que je ne vous parlerai plus jamais de pain à l'antenne.
« Ah oui, mais moi, j'ai fait un serment depuis cette affaire. C'est qu'on a le droit de faire une connerie, comme disent nos parents une fois, mais jamais deux fois la même. Donc, je me suis juré que je ne vous parlerai plus jamais de pain à l'antenne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Jean-François Copé invite sa famille politique à "rester étanche" avec le RNVérifier à 4:36
Question 50Wauquiez, Sarkozy, Bayle... Jean-François Copé est face à Canteloup
Et tiens, pendant qu'on vous tient, Madame Becquot, je suis très contente de vous recevoir. Ça avance, l'enquête sur les bijoux du Lourdes ?
Réponse à côté
Merci Nicolas Cantou, merci à Jean-François Coppou d'être resté avec nous. Le temps est venu de reconnaître
« Merci Nicolas Cantou, merci à Jean-François Coppou d'être resté avec nous. Le temps est venu de reconnaître »
RMC · Wauquiez, Sarkozy, Bayle... Jean-François Copé est face à CanteloupVérifier à 7:40
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« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
« Écoutez, oui, on peut être honnête. Je crois l'être. Je suis avocat. Je regarde les questions de droit comme tout le monde. J'ai lu la décision. Le juge constitutionnel, il n'a jamais dit qu'il ne fallait pas interdire. Il a même dit que'était légitime. Il a simplement rappelé que ça devait se faire dans un cadre de droit et que le cadre de droit, ça ne peut pas être une interdiction générale et absolue. Mais heureusement, parce que ce qui est vrai pour les réseaux sociaux peut l'être pour plein d'autres sujets. C'est pour empêcher qu'un gouvernement populiste, demain, fasse des interdictions générales et absolues sur n'importe quoi. Et c'est ça le rôle du Conseil constitutionnel. Il n'est pas là, encore une fois, je le répète, pour faire les lois. Il est là pour servir. Le garde-fou, c'est son rôle par rapport à la Constitution. Et »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 16:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« C'est un des grands dangers, en fait, du référendum. Ce n'est pas le seul. L'autre grand danger, c'est finalement de voir prédominer la passion sur la raison. Parce qu'en fait, il faut que chacun entende quelque chose de très important que je voudrais partager avec vous. Et je sais que mon discours, il est moins facile que celui qui consiste à dire « après tout, le peuple a toujours raison », bien sûr. Mais il y a des manières d'exprimer sa position. Quel est le vrai danger ? C'est que les problèmes sont complexes. Il n'y a aucun sujet simple. Et la difficulté du référendum, c'est qu'on vous demande de trancher de manière très simple, par oui ou par non. Vous voyez, je prends un exemple. Vous avez cité tout à l'heure l'histoire du renouvelable par rapport au nucléaire. Faut-il arrêter de subventionner le solaire ? Dès lors qu'on a du nucléaire. En fait, c'est oui et non. Il ne faut pas faire n'importe quoi. On ne va pas subventionner n'importe comment. Mais dire, après les folies d'autrefois, de l'époque Hollande, on arrête tout le nucléaire, on fait tout en renouvelable, c'est absurde. Dire aujourd'hui, on ne fait que du nucléaire et pas du renouvelable, c'est aussi idiot. Parce qu'en fait, il faut les deux. Et bien, dans un référendum, il n'y a pas la place pour cette réponse-là. Vous voyez ? Et ce sujet, il est en fait au cœur de notre problème. Personne ne met en doute le caractère démocratique d'un référendum. Mais son usage peut permettre à des populistes de simplifier à l'extrême des problèmes complexes et de créer des solutions pires que ce que nous voyons aujourd'hui. »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 9:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08Voir 2 autres passages
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Parce que je regarde les populistes et qu'en réalité je vois quoi ? Je vois qu'à chaque fois ils viennent instrumentaliser les passions, la peur, l'angoisse. ils viennent chauffer les gens et quand on regarde les propositions, elles sont toutes plus grotesques les unes que les autres qu »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:19
« Moi je n'aime pas la formule. Je vais vous dire, je n'aime pas la formule le cercle de »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:08
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pense que... Non, mais ce qui est déstabilisant surtout, c'est de voir une paralysie complète pendant trois ans. Dans le monde dans lequel on vit avec les dangers dont vous avez parlé sur votre antenne, géopolitique absolument majeure, imaginez que la France, sixième puissance économique du monde, soit paralysée de la part de ceux qui ont la charge du pays, c'est irresponsable. C'est pour ça que moi, je ne décolère pas contre ça. Et le sujet aujourd'hui, il est absolument de créer une dynamique du mieux qu'on pourra pour proposer aux Français un autre projet que le projet des populistes. Et moi, l'un des messages que j'adresse à ceux qui nous écoutent, 'est de regarder les pays qui sont dirigés par les populistes. Regardez l'état de la Hongrie laissé par Orban qui a coulé son pays. »
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« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 mars 2025 au 3 sept. 2026 · 72 observations84 passages
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« désormais, tous les candidats de droite disent la même chose que moi et j'observe qu'au Rassemblement national, c'est une guerre civile entre M. Bardella, Mme Le Pen et tout l'orchestre. Il n'y a pas un qui est d'accord. Ce qui prouve bien que de temps en temps, quand on assume plutôt que d'être dans la démagogie, ça permet à tout le monde de se reprendre ses responsabilités. Parlons justement »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 8:11Voir 2 autres passages
« Rotaillot. Ça dépend sur quoi. Et moi, j'ai envie de dire que dans tous les cas de figure, il faut réformer la Constitution, donc il faut une majorité pour le faire. Et ensuite, une fois qu'on a ça, ça ne pas être sur tout le référendum. Ça ne pas être sur tous les sujets. Parce qu'il y a des sujets qui doivent relever de la loi, justement, parce qu'elles doivent être travaillées par le Parlement. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 9:44
« 'est ça, 'est qu'il faut arrêter de raconter, enfin, il ne pas se mentir non plus. Ils ont tous les trois participé au macronisme, enfin, ne pas, moi je veux bien, on fait tous de langue de »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« partir du moment où vous avez un nombre aussi considérable »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:03
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
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« Ah oui, non, il n a aucun renoncement. Il y a en réalité un rappel, c'est que la laïcité, c'est la liberté pour chacun d'exercer son culte, à condition de respecter celui des autres et de respecter les lois de la République. Or, il se trouve qu'aujourd'hui, nos compatriotes de confession musulmane, et en l'occurrence les femmes, pour un certain nombre d'entre elles, d'un nombre croissant, portent le voile. Pas la burqa. La burqa, je l'ai fait moi-même interdire par une loi en 2010. Mais le voile. Et c'est vrai dans le monde entier, et c'est vrai dans le monde occidental entier. Vous le voyez partout. Et c'est »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 4:04Voir 2 autres passages
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
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« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Honnêtement, chaque jour qui passe il m'a l'air de plus en plus à droite. Mais surtout ce que je vois c'est les conditions de reconstitution d'un grand parti de droite et du centre qui doit aussi préparer les législatives dans la foulée pour des candidats uniques. Parce que sinon on n'aura pas la majorité absolue. Et si on n'a pas la majorité absolue l'enfer continue. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 14:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je le regrette évidemment, mais après, vous me demandez si je comprends. Non seulement je comprends, mais je vois bien l'origine de cette très grave inquiétude qui, on se le dit ici, dépasse la question du Mercosur et qui dépasse même la question de cette dermatose qui touche aujourd'hui nos élevages. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« En tout cas, je crois que ce qui est capital c'est que les Français en connaissance de cause et c'est si je peux me permettre aussi le rôle des journalistes que les Français et j'ai d'ailleurs signé une tribune dans l'Express aujourd'hui pour le dire, il est temps que les Français en connaissance de cause sachent ce que cela veut dire de voter Le Pen ou Bardella de voter Mélenchon ou de voter pour un parti de gouvernement. Et pourquoi je vous dis tout ça ? C'est parce qu'au lieu d'être dans la précipitation d'une dissolution où il faut décider en huit jours de l'avenir de la France une campagne présidentielle ça donne du temps et c'est ça qui permettra de poser les responsabilités »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 14:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 5:02
« Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable, à droite, de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie, que dans l'État de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:15
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
« Ma préconisation, je suis désolé, mais j'ai été ministre du Budget. C'est pour ça ? Donc, moi, je considère que si on augmente une dépense, puisque ce sera ça, pour pouvoir aider les Français... Il faut qu'il ne faut rien faire. Il faut le gager sur une économie, dans un autre domaine. J'entends bien, mais je ne comprends pas ce que vous... Ça veut dire, par exemple, qu'il faut prendre des mesures d'économie immédiate dans d'autres domaines. Vous dites un euro dépensé, un euro économisé ailleurs. Mais c'est ça, mon point. Et je n'en demanderai pas. Et comment on peut le dépenser, cet euro ? Avec des chèques carburants ? Après, le vrai sujet, c'est que malheureusement, ce sont des fusils à un coup, parce que le chèque carburant, le gouvernement l'a déjà fait il y a deux ans. Ça a coûté 150 millions d'euros, je crois, de mémoire. Ça a été bouché avalé, bouché oublié. C'est-à-dire que sur le moment... Donc ça, ce n'est pas bon. Alors, qu'est-ce qui serait bien ? Qu'est-ce qui serait bien ? En réalité... Je vous demande une idée, en fait. Mais toutes les idées qui permettent d'améliorer le pouvoir d'achat des gens pour payer le prix du carburant sont bonnes. Mais simplement, comme ça sera de l'argent public, il faut le gager sur des dépenses, des économies. Donc vous dites... Pour moi, le sujet, dans tous les cas de figure... On n'exclut rien, mais il faut compenser. Que ce soit bloquer les prix, ça veut dire fausser les prix, parce qu'on dit bloquer les prix, comme dit Mélenchon, c'est-à-dire qu'on les fausse, donc on les subventionne. Que ce soit baisser les taxes, c'est la même chose. Ça veut dire que derrière, il faut le compenser. Pardon, c'est pas pour dire... J'en ai assez, moi, de cette idée qu'on va vendre des remèdes miracles. Le côté, ah bah oui, on va aider, on va donner 300 millions ici, 150 millions à cette politique du chèque, qui a été celle de M. Macron pendant des années, elle nous a mené à l'impasse, en vrai. Parce qu'on n'a pas dit la vérité aux gens. La vérité, c'est qu'on ne peut pas mettre un litre et demi d'eau dans une bouteille d'un litre. Mais un litre d'essence à 2,20 euros, ça coûte cher aussi ? 2,20 euros, si c'est du gazole, même 2 euros, si ça n'en est pas. Dans tous les cas de figure, c'est énormément d'argent. Mais le problème, c'est que... Et là, ce sont les Français qui payent directement. Oui, mais il faut bien comprendre que si vous baissez les impôts, ça veut dire que c'est le contribuable qui va le payer autrement. Mais le contribuable n'est pas forcément le consommateur. Il y a un Français sur deux qui ne payent pas d'impôts. Mais vous avez complètement raison. Et de la... Non, mais le France sur deux qui ne paye pas d'impôts, c'est celui qui en a le plus besoin. Il ne vous a pas échappé que le consommateur, si on baisse sa taxe sur le carburant, qu'il soit riche ou pauvre, il bénéficie de la même baisse de taxe. Donc vous voyez que tout ça est compliqué. Dans tous les cas de figure. Mais pour l'instant, vous n'avez pas de solution miracle, quoi. Mais bien sûr qu'on n'a pas de solution miracle. Vous n'avez pas de solution miracle. Mais personne n'a de solution miracle. Il y a des solutions de charlatan, de faire semblant, de faire croire qu'on va régler le problème. Donc, en réalité, ce que je veux vous dire, c'est que s'il est décidé une baisse des taxes sur les carburants, ou s'il est décidé un blocage des prix, dans les deux cas de figure, soit c'est du déficit que les Français devront rembourser, soit sinon c'est une économie que l'État doit faire ailleurs. Donc, pour l'instant, ce que fait le gouvernement, ça vous va bien. Comment ? Ce que fait le gouvernement, pour l'instant, ça vous va bien. Le comptier, le comptier, bon. Surtout que ce qui ne me va pas, c'est que le gouvernement n'a préservé aucune marge de manœuvre budgétaire durant ces dernières années, et que, malheureusement, il ne peut pas faire face à une situation qui est aujourd'hui d'urgence. Et c'est ça, l'impuissance publique. En tout cas, un euro d'aide sera un euro économisé. Ça, c'est le ministre du Budget qui l'a dit. Bien sûr. C'est une façon de rappeler que, quoi qu'il en coûte, elle est bien terminée, Elsa. Il n'aurait jamais dû exister une fois terminée la crise du Covid. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 4:48
« Écoutez, la Cour des Comptes, elle a fait un rapport de la police municipale de la ville de Meaux dans lequel elle démontre de manière très avérée que les moyens extraordinaires, au sens étymologique du terme, qui ont été mis en œuvre dans notre ville ont donné des résultats extraordinaires. C'est l'analyse même de la Chambre nationale des Comptes qui a fait ce rapport pour le compte de la Cour des Comptes. Alors, encore une fois, chacun fait comme il veut, en fait, puisque nous avons cette liberté de le mettre en place. Moi, je note simplement que dans les villes où il n'y a pas du tout de police municipale, qui sont principalement des villes de gauche, ce sont des laboratoires d'insécurité. Regardez ce qui se passe à Grenoble où le maire, M. Piolle lui-même, s'est vu reprocher très fortement par ses administrés cette insécurité. Regardez la situation à Nantes. Enfin, ce sont des réalités qui commandent quand même qu'on se dise peut-être que ça vaut la peine d'être pragmatique. C'est ce qui fait la différence entre le travail des maires au quotidien et ce qu'on dit à Paris. »
France Inter · Jean-François Copé : "La fonction de maire est un pilier qui tient la République au quotidien"Vérifier à 4:55