Jean-François Cope — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 févr. 2012 au 3 sept. 2026
Questions
283
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
70
Réponse à côté
99
Refus explicite
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 283
Question 1Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
le premier responsable ?
Réponse directe
Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. pense que... Non, mais ce qui est déstabilisant surtout, c'est de voir une paralysie complète pendant trois ans. Dans le monde dans lequel on vit avec les dangers dont vous avez parlé sur votre antenne, géopolitique absolument majeure, imaginez que la France, sixième puissance économique…
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 16 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« serait anticonstitutionnelle. Je rappelle ce petit détail quand même, parce qu'on ne peut pas le faire pour un seul culte. Il faudrait le faire pour tous les cultes. Et donc ça veut dire aussi le culte juif, le culte chrétien. Et deuxièmement, comment est-ce que matériellement on met ça en place »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:24
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Question 2Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Est-ce que la petite musique du budget ou du chaos marche encore aujourd'hui ?
Refus explicite
J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure.
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
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Question 3Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Pourquoi vous auriez eu le monopole de cette raison ?
Réponse à côté
Parce que je regarde les populistes et qu'en réalité je vois quoi ? Je vois qu'à chaque fois ils viennent instrumentaliser les passions, la peur, l'angoisse. ils viennent chauffer les gens et quand on regarde les propositions, elles sont toutes plus grotesques les unes que les autres qu
« Parce que je regarde les populistes et qu'en réalité je vois quoi ? Je vois qu'à chaque fois ils viennent instrumentaliser les passions, la peur, l'angoisse. ils viennent chauffer les gens et quand on regarde les propositions, elles sont toutes plus grotesques les unes que les autres qu »
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Question 4Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
dit que la politique ?
Réponse à côté
Ce n pas le nombre qui dit que la politique. La réalité, c'est le fait que le pragmatisme doit l'emporter. Et heureusement, pourquoi voulez-vous qu'aujourd'hui, après n'avoir rien dit pendant 30 ans, de toute part, tout d'un coup, on décide de faire une loi d'adhésion qui, un, serait anticonstitutionnelle. Je rappelle ce petit détail quand même, parce qu'on ne peut pas le faire pour un seul culte. Il faudrait le faire pour tous les cultes. Et donc ça veut dire aussi le culte juif, le culte chrétien. Et deuxièmement, comment est-ce que matériellement on met ça en place » parce que, je sais, je vais vous dire, on m'a beaucoup attaqué là-dessus, notamment l'extrême droite, beaucoup attaqué des…
« Ce n pas le nombre qui dit que la politique. La réalité, c'est le fait que le pragmatisme doit l'emporter. Et heureusement, pourquoi voulez-vous qu'aujourd'hui, après n'avoir rien dit pendant 30 ans, de toute part, tout d'un coup, on décide de faire une loi d'adhésion qui, un, »
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« serait anticonstitutionnelle. Je rappelle ce petit détail quand même, parce qu'on ne peut pas le faire pour un seul culte. Il faudrait le faire pour tous les cultes. Et donc ça veut dire aussi le culte juif, le culte chrétien. Et deuxièmement, comment est-ce que matériellement on met ça en place »
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« » parce que, je sais, je vais vous dire, on m'a beaucoup attaqué là-dessus, notamment l'extrême droite, beaucoup attaqué dessus. J'aurais juste rappelé un petit détail. Je l'ai dit il y a longtemps, ça. Il y a de nombreux mois, je l'ai écrit. Je l dit, le combat, il est amené contre l'intégrisme islamiste sous toutes ses formes. Mais en même temps, il faut regarder aussi la vie quotidienne. Et le maire de mots que je suis témoigne qu'il y a énormément de femmes de confessions musulmanes, pour certaines portent le voile, pour d'autres ne le portent pas, mais qui, par ailleurs, incarnent des réussites dont personne ne »
Question 5Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Moi je vous pose la question et je reprends l'expression qui avait été théorisée par M. Alaminque. Est-ce que ce n'est pas toujours le même cercle de la raison qui veut rester au pouvoir ?
Réponse partielle
Moi je n'aime pas la formule. Je vais vous dire, je n'aime pas la formule le cercle de ceux qui ont tort. En réalité, je parle moi des raisonnables. 'est-à-dire, vous savez quand on était petit mais qui
« Moi je n'aime pas la formule. Je vais vous dire, je n'aime pas la formule le cercle de »
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« ceux qui ont tort. En réalité, je parle moi des raisonnables. 'est-à-dire, vous savez quand on était petit mais qui »
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Question 6Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Quel sens politique ou religieux donnez-vous au voile
Refus explicite
Mais je donne le signe, je donne l'interprétation, je ne donne aucune interprétation, ce n pas mon rôle. simplement... Non, je dis
« Mais je donne le signe, je donne l'interprétation, je ne donne aucune interprétation, ce n pas mon rôle. »
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Question 7Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
que le voile est un instrument politique ?
Réponse à côté
Sonia Lambrouk, j désormais, tous les candidats de droite disent la même chose que moi et j'observe qu'au Rassemblement national, c'est une guerre civile entre M. Bardella, Mme Le Pen et tout l'orchestre. Il n'y a pas un qui est d'accord. Ce qui prouve bien que de temps en temps, quand on assume plutôt que d'être dans la démagogie, ça permet à tout le monde de se reprendre ses responsabilités. Parlons justement réformer la constitution, c'est la bonne formule parce qu'à partir du moment où on réforme la loi suprême, on a parfaitement le droit de considérer, puisqu'il a proposé le référendum, d'utiliser le référendum. C'est quelque chose qui ne me choque pas du tout. Je suis toujours un peu…
« Sonia Lambrouk, j »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 8:10Voir 2 autres passages
« désormais, tous les candidats de droite disent la même chose que moi et j'observe qu'au Rassemblement national, c'est une guerre civile entre M. Bardella, Mme Le Pen et tout l'orchestre. Il n'y a pas un qui est d'accord. Ce qui prouve bien que de temps en temps, quand on assume plutôt que d'être dans la démagogie, ça permet à tout le monde de se reprendre ses responsabilités. Parlons justement »
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« réformer la constitution, c'est la bonne formule parce qu'à partir du moment où on réforme la loi suprême, on a parfaitement le droit de considérer, puisqu'il a proposé le référendum, d'utiliser le référendum. C'est quelque chose qui ne me choque pas du tout. Je suis toujours un peu sceptique parce que les référendums, malheureusement, c'est très binaire. 'est-dire que c'est soit oui, soit non. Alors, faire trancher par référendum sur des questions complexes, si le non l'emporte, on perd la »
Question 8Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Est mauvais budget que pas de budget ?
Refus explicite
J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure.
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
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Question 9Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
'est quel sens donnez-vous ?
Refus explicite
Mais je donne le signe, je donne l'interprétation, je ne donne aucune interprétation, ce n pas mon rôle. simplement... Non, je dis
« Mais je donne le signe, je donne l'interprétation, je ne donne aucune interprétation, ce n pas mon rôle. »
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Question 10Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Rassemblement National ?
Réponse directe
Ça dépend sur quoi ? Non mais après, pour Ça dépend des fois. une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous Non mais vous savez que de manière générale, il y a tout un discours qui a été porté par Philippe Devilliers, qui a…
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48Voir 1 autre passage
« Non mais vous savez que de manière générale, il y a tout un discours qui a été porté par Philippe Devilliers, qui a été porté par Zemmour, qui a été porté par Le Pen, voire par Mélenchon, et qui consiste à dire les juges empêchent. Et je pense que c'est capital que dans un état de droit, et c'est ce qui fait notre différence avec le régime de M. Poutine, de M. Xi Jinping ou de M. Trump, il est capital que nous veillons à avoir une corde de rappel à travers la séparation des pouvoirs. Le fait d'être élu ne signifie pas qu'on fait tout et n'importe quoi. Il faut être vigilant là-dessus. Et croyez-moi, »
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Question 11Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Est-ce à dire que les Français se trompent, qu sont populistes eux-mêmes ?
Réponse à côté
Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À participé ? Pas partout, Mais en tout cas, moi je suis assez à l'aise parce que à titre personnel, comme vous savez, je n participé à rien de tout puisque vous me demandez, du temps où j'étais ministre des Finances, avec mon ami Thierry Breton, nou…
« Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:08Voir 2 autres passages
« participé ? »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:33
« Pas partout, »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:35
Question 12Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
quelques instants, nos éditorialistes vont nous rejoindre et vont poursuivre cet échange. Je vais vous proposer aussi d'écouter Éric Zemmour sur l'immigration. Simplement un point, parce que je suppose que vous le mettez dans la catégorie populiste. Comment vous expliquez aujourd'hui qu'une majorité de Français, dans des sondages, et je pense que vous prêtez attention aux sondages, mettent si haut les populistes que vous dénigrez ?
Réponse partielle
Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À participé ? Pas partout, Mais en tout cas, moi je suis assez à l'aise parce que à titre personnel, comme vous savez, je n participé à rien de tout puisque vous me demandez, du temps où j'étais ministre des Finances, avec mon ami Thierry Breton, nou…
« Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:08Voir 1 autre passage
« puisque vous me demandez, du temps où j'étais ministre des Finances, avec mon ami Thierry Breton, nous on a trois années en exécution, baissé les impôts, baissé les dépenses, baissé les déficits, baissé la dette. Donc après tout, je sais que ce n jamais bien de rappeler ce qui a pu être fait de bien, mais je l'ai fait. Et si je l'ai fait, c'est tout à fait faisable. Or Macron, il a laissé tout filer dans des conditions irresponsables et c'est ce que nous payons aujourd'hui. Mais ça, n pas question qu'on en prenne nous la responsabilité. Notre responsabilité à nous maintenant, elle est de sauver l'avenir et d'éviter que ce soit ça ou Le Pen, dont le programme est, je le répète, délirant, irresponsable. La retraite à 60 »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:46
Question 13"Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont systématiquement les amis des méchants", estime Jean-François Copé (LR)
Quelle attitude devra avoir le futur ou la future présidente face à Donald Trump ?
Réponse à côté
D'abord, pourquoi est-ce que la question internationale est aussi forte ? C'est parce que les populistes au pouvoir, dans un certain nombre de grands pays du monde, ont bouleversé tous les équilibres de manière unilatérale, et il faut bien le dire, irresponsable. Regardez ce qu'il en est de la situation de l'Ukraine du fait de la décision folle du président russe de l'envahir. Regardez ce qui se passe avec Trump maintenant. En Iran, mais pas seulement. Donc on voit bien aujourd'hui que c'est pour cela que la question internationale a pris un tour aussi considérable.
« D'abord, pourquoi est-ce que la question internationale est aussi forte ? C'est parce que les populistes au pouvoir, dans un certain nombre de grands pays du monde, ont bouleversé tous les équilibres de manière unilatérale, et il faut bien le dire, irresponsable. Regardez ce qu'il en est de la situation de l'Ukraine du fait de la décision folle du président russe de l'envahir. Regardez ce qui se passe avec Trump maintenant. En Iran, mais pas seulement. Donc on voit bien aujourd'hui que c'est pour cela que la question internationale a pris un tour aussi considérable. »
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Question 14"Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont systématiquement les amis des méchants", estime Jean-François Copé (LR)
Mais pour le prochain chef de l'État, c'est à quoi l'attitude ?
Réponse à côté
C'est un allié ou c'est un ennemi de Donald Trump ? C'est une excellente question, et vous voyez bien que la campagne présidentielle française, elle va beaucoup se passer à l'aune de cela, parce que nous avons quelques questions à poser, et à Mme Le Pen, et à M. Mélenchon, qui sont systématiquement les amis des méchants.
« C'est un allié ou c'est un ennemi de Donald Trump ? C'est une excellente question, et vous voyez bien que la campagne présidentielle française, elle va beaucoup se passer à l'aune de cela, parce que nous avons quelques questions à poser, et à Mme Le Pen, et à M. Mélenchon, qui sont systématiquement les amis des méchants. »
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Question 15Référendum : outil démocratique ou populiste ?
Je sais que je vous ai lu dans la tribune dimanche Jean-François Copé, vous avez dit finalement qu'il y a un référendum, c'est la présidentielle. Mais c'est vrai qu'on consulte les Français que tous les 5 ans. Alors bien entendu, il y a d'autres élections. Mais est-ce qu'il ne faudrait pas les mettre à la réflexion du pays plus souvent ?
Réponse partielle
Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore…
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
Question 16Référendum : outil démocratique ou populiste ?
Est-ce qu'Alexandre Jardin ne marque pas un point ?
Réponse à côté
Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore…
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28Voir 1 autre passage
« parce que c'est un outil extraordinaire mais attention à son instrumentalisation »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 22:39
Question 17Référendum : outil démocratique ou populiste ?
alors on va regarder si ce sont les partis des extrêmes qui proposent des référendums puisque si Marine Le Pen veut faire plus de référendums elle va devoir aussi réviser la constitution pour pouvoir consulter les français sur le droit du sol est-ce que ça pour le coup ça s'appelle plus de la démocratie directe ?
Réponse à côté
c'est encore un mensonge parce qu'en réalité réviser la constitution ça veut dire déjà passer par le parlement puisque dans la procédure constitutionnelle il faut avoir une majorité absolue des trois cinquièmes et donc les trois cinquièmes si elle ne les a pas ça veut dire qu'elle aura menti vous avez évoqué l'IA qui a évalué là-dessus je voudrais juste dire deux choses la première c'est que qu'est-ce qu'on fait dans un référendum où il n'y a que 10% de participation par exemple qu'est-ce que ça vaut quelque chose parce que c'est quand même ce qui s'est produit dans un certain nombre de référendums d'initiatives locales on en a vu à Paris on en a vu ailleurs où des décisions ont été prises…
« c'est encore un mensonge parce qu'en réalité réviser la constitution ça veut dire déjà passer par le parlement puisque dans la procédure constitutionnelle il faut avoir une majorité absolue des trois cinquièmes et donc les trois cinquièmes si elle ne les a pas ça veut dire qu'elle aura menti »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 23:01Voir 1 autre passage
« là-dessus je voudrais juste dire deux choses la première c'est que qu'est-ce qu'on fait dans un référendum où il n'y a que 10% de participation par exemple qu'est-ce que ça vaut quelque chose parce que c'est quand même ce qui s'est produit dans un certain nombre de référendums d'initiatives locales on en a vu à Paris on en a vu ailleurs où des décisions ont été prises alors que 10% des gens avaient voté sur les trottinettes par exemple les trottinettes les SUV tout ce qu'ils font à Paris c'est bien gentil mais ça donne ça deuxième question »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 28:47
Question 18Référendum : outil démocratique ou populiste ?
Est-ce que ça, ce n'est pas un bon point ?
Réponse à côté
Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore…
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28Voir 1 autre passage
« parce que c'est un outil extraordinaire mais attention à son instrumentalisation »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 22:39
Question 19Référendum : outil démocratique ou populiste ?
Vous êtes maire Les Républicains de Meaux, auteur de « Quand les populistes trahissent le peuple » aux éditions Plon. Quand vous entendez Alexandre Jardin dire qu'il y a eu une erreur de la part des politiques, que le peuple a été dépossédé de sa souveraineté, que lui répondez-vous ?
Réponse partielle
Je crois que le référendum, en réalité, personne ne conteste le caractère démocratique d'un référendum. En soi, ça peut être une très bonne chose. La seule chose que je dis, c'est que s'il est mal utilisé, ça peut être un poison au service des populistes. Et ce danger-là, on a tendance à le sous-estimer parce que la mémoire flanche. Au fil des années, on oublie ce qu'ont été les dictatures dans le monde occidental et que celles-ci ont toujours pris le pouvoir, d'une manière ou d'une autre, par les référendums, les voies légales. Et ensuite, elles les ont instrumentalisées. Donc, on a fait parler le peuple à leur place. Et dans ces cas-là, on tue la démocratie. Et c'est ça, le danger.
« Je crois que le référendum, en réalité, personne ne conteste le caractère démocratique d'un référendum. En soi, ça peut être une très bonne chose. La seule chose que je dis, c'est que s'il est mal utilisé, ça peut être un poison au service des populistes. Et ce danger-là, on a tendance à le sous-estimer parce que la mémoire flanche. Au fil des années, on oublie ce qu'ont été les dictatures dans le monde occidental et que celles-ci ont toujours pris le pouvoir, d'une manière ou d'une autre, par les référendums, les voies légales. Et ensuite, elles les ont instrumentalisées. Donc, on a fait parler le peuple à leur place. Et dans ces cas-là, on tue la démocratie. Et c'est ça, le danger. »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 4:51
Question 20Référendum : outil démocratique ou populiste ?
Merci, merci Annie d'avoir appelé au standard 01 45 24 7000. Monsieur Copé, qu'est-ce que vous répondez à Annie finalement qui dit « ça peut être dangereux de consulter le peuple, surtout s'ils ne sont pas experts, s'ils n'ont pas été éduqués à certaines questions politiques ?
Réponse directe
C'est un des grands dangers, en fait, du référendum. Ce n'est pas le seul. L'autre grand danger, c'est finalement de voir prédominer la passion sur la raison. Parce qu'en fait, il faut que chacun entende quelque chose de très important que je voudrais partager avec vous. Et je sais que mon discours, il est moins facile que celui qui consiste à dire « après tout, le peuple a toujours raison », bien sûr. Mais il y a des manières d'exprimer sa position. Quel est le vrai danger ? C'est que les problèmes sont complexes. Il n'y a aucun sujet simple. Et la difficulté du référendum, c'est qu'on vous demande de trancher de manière très simple, par oui ou par non. Vous voyez, je prends un exemple. Vo…
« C'est un des grands dangers, en fait, du référendum. Ce n'est pas le seul. L'autre grand danger, c'est finalement de voir prédominer la passion sur la raison. Parce qu'en fait, il faut que chacun entende quelque chose de très important que je voudrais partager avec vous. Et je sais que mon discours, il est moins facile que celui qui consiste à dire « après tout, le peuple a toujours raison », bien sûr. Mais il y a des manières d'exprimer sa position. Quel est le vrai danger ? C'est que les problèmes sont complexes. Il n'y a aucun sujet simple. Et la difficulté du référendum, c'est qu'on vous demande de trancher de manière très simple, par oui ou par non. Vous voyez, je prends un exemple. Vous avez cité tout à l'heure l'histoire du renouvelable par rapport au nucléaire. Faut-il arrêter de subventionner le solaire ? Dès lors qu'on a du nucléaire. En fait, c'est oui et non. Il ne faut pas faire n'importe quoi. On ne va pas subventionner n'importe comment. Mais dire, après les folies d'autrefois, de l'époque Hollande, on arrête tout le nucléaire, on fait tout en renouvelable, c'est absurde. Dire aujourd'hui, on ne fait que du nucléaire et pas du renouvelable, c'est aussi idiot. Parce qu'en fait, il faut les deux. Et bien, dans un référendum, il n'y a pas la place pour cette réponse-là. Vous voyez ? Et ce sujet, il est en fait au cœur de notre problème. Personne ne met en doute le caractère démocratique d'un référendum. Mais son usage peut permettre à des populistes de simplifier à l'extrême des problèmes complexes et de créer des solutions pires que ce que nous voyons aujourd'hui. »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 9:59
Question 21Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Quel modèle économique ?
Réponse à côté
Vous voyez qu'il y a une vraie convergence en fait entre ce que dit Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Édouard Philippe. C'est donc bien quelque part qu'on devrait être capable de recréer ce qu'on appelait autrefois l'UMD.
« Vous voyez qu'il y a une vraie convergence en fait entre ce que dit Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Édouard Philippe. C'est donc bien quelque part qu'on devrait être capable de recréer ce qu'on appelait autrefois l'UMD. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 14:22
Question 22Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Est-ce qu'il est complexé Edouard Philippe ?
Réponse à côté
Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu…
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
Question 23Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Et ça peut être cool d'être de droite ?
Réponse à côté
Le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il…
« Le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:08Voir 1 autre passage
« Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable, à droite, de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie, que dans l'État de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:15
Question 24Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Je ne crois pas, en tout cas c'est pas... Non parce que vous n'arrêtez pas de dire, il faut vraiment, je m'assure qu'il est une droite décomplexée, est-ce que ça voudrait dire qu'aujourd'hui vous le trouvez un peu complexé, un peu peut-être gêné par certaines positions ?
Réponse à côté
Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu…
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
Question 25Face à Face : Jean-François Copé - 03/07
Donc cette qualité-là, il l'a ?
Réponse à côté
Mais je n'ai pas dit qu'il ne l'avait pas. il faut être honnête. Soyons là-dessus très très précis. Point numéro un, la France va jouer son destin en 2027. Est-ce qu'elle va tomber, comme malheureusement d'autres pays, sous les griffes des partis extrémistes, populistes, qui racontent n'importe quoi et qui bénéficient aujourd'hui d'un succès populaire considérable dans de nombreux pays, dans lesquels on fait le procès de l'inefficacité de la démocratie ? Ce qui est fou, mais c'est la vérité. Donc, est-ce qu'on est capable de proposer une alternative à ce danger absolu de voir l'ERN ou l'FI en finale, qui rendrait le pays dans un état de tension extrême parce que toutes les propositions qu'i…
« Mais je n'ai pas dit qu'il ne l'avait pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 5:58
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« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
« Écoutez, oui, on peut être honnête. Je crois l'être. Je suis avocat. Je regarde les questions de droit comme tout le monde. J'ai lu la décision. Le juge constitutionnel, il n'a jamais dit qu'il ne fallait pas interdire. Il a même dit que'était légitime. Il a simplement rappelé que ça devait se faire dans un cadre de droit et que le cadre de droit, ça ne peut pas être une interdiction générale et absolue. Mais heureusement, parce que ce qui est vrai pour les réseaux sociaux peut l'être pour plein d'autres sujets. C'est pour empêcher qu'un gouvernement populiste, demain, fasse des interdictions générales et absolues sur n'importe quoi. Et c'est ça le rôle du Conseil constitutionnel. Il n'est pas là, encore une fois, je le répète, pour faire les lois. Il est là pour servir. Le garde-fou, c'est son rôle par rapport à la Constitution. Et »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 16:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« C'est un des grands dangers, en fait, du référendum. Ce n'est pas le seul. L'autre grand danger, c'est finalement de voir prédominer la passion sur la raison. Parce qu'en fait, il faut que chacun entende quelque chose de très important que je voudrais partager avec vous. Et je sais que mon discours, il est moins facile que celui qui consiste à dire « après tout, le peuple a toujours raison », bien sûr. Mais il y a des manières d'exprimer sa position. Quel est le vrai danger ? C'est que les problèmes sont complexes. Il n'y a aucun sujet simple. Et la difficulté du référendum, c'est qu'on vous demande de trancher de manière très simple, par oui ou par non. Vous voyez, je prends un exemple. Vous avez cité tout à l'heure l'histoire du renouvelable par rapport au nucléaire. Faut-il arrêter de subventionner le solaire ? Dès lors qu'on a du nucléaire. En fait, c'est oui et non. Il ne faut pas faire n'importe quoi. On ne va pas subventionner n'importe comment. Mais dire, après les folies d'autrefois, de l'époque Hollande, on arrête tout le nucléaire, on fait tout en renouvelable, c'est absurde. Dire aujourd'hui, on ne fait que du nucléaire et pas du renouvelable, c'est aussi idiot. Parce qu'en fait, il faut les deux. Et bien, dans un référendum, il n'y a pas la place pour cette réponse-là. Vous voyez ? Et ce sujet, il est en fait au cœur de notre problème. Personne ne met en doute le caractère démocratique d'un référendum. Mais son usage peut permettre à des populistes de simplifier à l'extrême des problèmes complexes et de créer des solutions pires que ce que nous voyons aujourd'hui. »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 9:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08Voir 2 autres passages
« J'en sais rien. De toute façon, il faut vivre cette descente aux enfers jusqu'à la présidence. On n'a pas le choix. J'espère simplement que Sébastien Lecornu va réussir à quand même faire passer quelques mesures d'économie parce que la sanction pour le pouvoir d'achat des Français sera énorme sinon. Et tous ceux qui n'auront pas joué ce jeu-là quand même pendant les mois qui viennent auront une part de responsabilité majeure. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:08
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Parce que je regarde les populistes et qu'en réalité je vois quoi ? Je vois qu'à chaque fois ils viennent instrumentaliser les passions, la peur, l'angoisse. ils viennent chauffer les gens et quand on regarde les propositions, elles sont toutes plus grotesques les unes que les autres qu »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:19
« Moi je n'aime pas la formule. Je vais vous dire, je n'aime pas la formule le cercle de »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'il y a beaucoup de raisons. La première d'entre elles, c'est que les partis de gouvernement ont commis ce que j'ai appelé dans mon livre les péchés capitaux. C'est-à-dire qu'à force de faire des demi-mesures, de se compromettre, de reculer, de caler devant les grèves, bref, de faire la moitié des choses, ils n pas été au résultat. Et puis, il y a eu la fin du macronisme qui s'est traduite par une folie budgétaire impardonnable. À »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 17:08
« une tendance. Mais c'est bon, il y une tentation. Il y a une tentation de courir derrière le RN comme du côté du PS. Il y une tentation de courir derrière Mélenchon. Et je pense que c'est très dangereux. Moi, je pense que par exemple, puisqu'on prend l'exemple du référendum, je vous l'ai dit toute heure, je n aucune objection sur le principe du référendum, mais ça doit être pour faire une loi. Ça ne doit pas être pour contourner les juges. Parce que les juges ne font pas les lois. Qui veut contourner les juges Vous »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pense que... Non, mais ce qui est déstabilisant surtout, c'est de voir une paralysie complète pendant trois ans. Dans le monde dans lequel on vit avec les dangers dont vous avez parlé sur votre antenne, géopolitique absolument majeure, imaginez que la France, sixième puissance économique du monde, soit paralysée de la part de ceux qui ont la charge du pays, c'est irresponsable. C'est pour ça que moi, je ne décolère pas contre ça. Et le sujet aujourd'hui, il est absolument de créer une dynamique du mieux qu'on pourra pour proposer aux Français un autre projet que le projet des populistes. Et moi, l'un des messages que j'adresse à ceux qui nous écoutent, 'est de regarder les pays qui sont dirigés par les populistes. Regardez l'état de la Hongrie laissé par Orban qui a coulé son pays. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:56Voir 2 autres passages
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 mars 2025 au 3 sept. 2026 · 72 observations84 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« désormais, tous les candidats de droite disent la même chose que moi et j'observe qu'au Rassemblement national, c'est une guerre civile entre M. Bardella, Mme Le Pen et tout l'orchestre. Il n'y a pas un qui est d'accord. Ce qui prouve bien que de temps en temps, quand on assume plutôt que d'être dans la démagogie, ça permet à tout le monde de se reprendre ses responsabilités. Parlons justement »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 8:11Voir 2 autres passages
« Rotaillot. Ça dépend sur quoi. Et moi, j'ai envie de dire que dans tous les cas de figure, il faut réformer la Constitution, donc il faut une majorité pour le faire. Et ensuite, une fois qu'on a ça, ça ne pas être sur tout le référendum. Ça ne pas être sur tous les sujets. Parce qu'il y a des sujets qui doivent relever de la loi, justement, parce qu'elles doivent être travaillées par le Parlement. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 9:44
« 'est ça, 'est qu'il faut arrêter de raconter, enfin, il ne pas se mentir non plus. Ils ont tous les trois participé au macronisme, enfin, ne pas, moi je veux bien, on fait tous de langue de »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Juste pour vous dire qu'en ce qui concerne la dette, typiquement, Mme Le Pen, puisque tout le monde s'inquiète de la dette, elle fait la retraite à 62 ans, c'est-à-dire 35 milliards de dépenses publiques supplémentaires qu'elle ne sait pas comment financer. Quand elle nous dit de la même manière la baisse de la TVA 5,5 sur les carburants, c'est 15 milliards. Elle les paye comment ? Vous voyez ? Donc ces sujets-là, faut bien qu'à un moment ou un autre, on les mette sur la table. C'est le principe d'une campagne. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 18:26Voir 2 autres passages
« partir du moment où vous avez un nombre aussi considérable »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:03
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, non, il n a aucun renoncement. Il y a en réalité un rappel, c'est que la laïcité, c'est la liberté pour chacun d'exercer son culte, à condition de respecter celui des autres et de respecter les lois de la République. Or, il se trouve qu'aujourd'hui, nos compatriotes de confession musulmane, et en l'occurrence les femmes, pour un certain nombre d'entre elles, d'un nombre croissant, portent le voile. Pas la burqa. La burqa, je l'ai fait moi-même interdire par une loi en 2010. Mais le voile. Et c'est vrai dans le monde entier, et c'est vrai dans le monde occidental entier. Vous le voyez partout. Et c'est »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 4:04Voir 2 autres passages
« Il ne pas que ça dure longtemps. Mais là, dans les semaines qui viennent, moi, je note déjà, et je trouve que'est assez intéressant, les trois candidats sérieux à droite, qui sont les trois chefs de parti. En fait, il y a beaucoup de convergences. Ils disent qu'ils ne pas d'accord. Quand vous regardez, ils sont tous pour la baisse de la dépense publique, la baisse des impôts, la réforme de l'État, l'école, où pour beaucoup, on parle de finir avec le collège unique, de réorganiser. Il y a beaucoup de convergences pour avoir fait l'exercice sur l'environnement. Sur tous ces sujets, y a beaucoup de convergences. Et ça, ça me fait dire que la période est une période de décantation et que, de toute façon, il est impératif qu'à partir du mois de novembre ou décembre, il se dessine le fait de se retrouver derrière un seul. Et comme ils n'ont pas voulu faire de primaire, moi, j'étais pour, ils n pas voulu, très bien, donc maintenant, il plus de primaire possible. Donc, que ce soit derrière celui qui, dans les sondages, sera nettement le mieux placé. Voilà. Aujourd'hui, factuellement, c'est Édouard Philippe. On verra ce qu'il en sera dans les deux mois »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Macron. Je n pas d'état d'âme. Franchement, tout ça vient du fait que sous la Ve République, il faut une majorité absolue. S'il n a pas de majorité absolue, on en tire les conséquences. Soit en recomposant une majorité, soit en démissionnant. Il n'a pas recomposé de majorité, il n pas démissionné. Quand j'ai dit tout ça, on m traité tous les noms, on aime tellement la stabilité des institutions. On le paye. »
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 31:28Voir 2 autres passages
« Honnêtement, chaque jour qui passe il m'a l'air de plus en plus à droite. Mais surtout ce que je vois c'est les conditions de reconstitution d'un grand parti de droite et du centre qui doit aussi préparer les législatives dans la foulée pour des candidats uniques. Parce que sinon on n'aura pas la majorité absolue. Et si on n'a pas la majorité absolue l'enfer continue. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 14:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je le regrette évidemment, mais après, vous me demandez si je comprends. Non seulement je comprends, mais je vois bien l'origine de cette très grave inquiétude qui, on se le dit ici, dépasse la question du Mercosur et qui dépasse même la question de cette dermatose qui touche aujourd'hui nos élevages. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« En tout cas, je crois que ce qui est capital c'est que les Français en connaissance de cause et c'est si je peux me permettre aussi le rôle des journalistes que les Français et j'ai d'ailleurs signé une tribune dans l'Express aujourd'hui pour le dire, il est temps que les Français en connaissance de cause sachent ce que cela veut dire de voter Le Pen ou Bardella de voter Mélenchon ou de voter pour un parti de gouvernement. Et pourquoi je vous dis tout ça ? C'est parce qu'au lieu d'être dans la précipitation d'une dissolution où il faut décider en huit jours de l'avenir de la France une campagne présidentielle ça donne du temps et c'est ça qui permettra de poser les responsabilités »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 08/01Vérifier à 14:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 5:49
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 8:57
« Oui, parce qu'en vrai, beaucoup de gens à droite ont calé quand ils étaient au pouvoir. Et c'est ça que nous avons payé. C'est-à-dire que, c'est ce que d'ailleurs j'explique dans mon livre, en parlant des sept péchés capitaux. Les petites compromissions, les reculades, les demi-mesures. On veut réformer les retraites, puis on n'y va pas. Sur la sécurité, on ne fait que la moitié du chemin. Sur l'immigration, au lieu d'assumer une politique d'immigration choisie, on s'excuse tous les quatre matins. C'est ça qu'il faut changer. Mais dans le même temps, on le fait de manière moderne. Donc le débat, il n'est pas entre cool et pas cool. Le débat, il est est-ce qu'on est capable, à droite, de faire ce que les Français attendent pour montrer que la démocratie, que dans l'État de droit et dans la démocratie, on peut être efficace. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 3:15
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 14:48
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
« Encore une fois, je vous l'ai dit, il n'y a pas d'objection de principe parce qu'il y a de temps en temps des référendums. J'ai bien compris. Je veux simplement appeler l'attention parce qu'on est dans une période où les passions vont dans tous les sens et moi je considère que ma responsabilité elle est de dire aux Français attention à la passion parce qu'elle peut conduire parfois à des phénomènes irréversibles. C'est ce que les Anglais ont vécu avec le Brexit. Il n'y avait pas de plan B quand le nom l'a emporté. Personne n'avait rien prévu et la Grande-Bretagne vit depuis 10 ans une récession et une régression totale avec cette folie absolue du Brexit qui a été sur la passion. Donc encore une fois il ne s'agit pas de dire jamais de référendum il s'agit simplement de ne pas en faire un alibi pour ne pas prendre de décisions importantes parce que la vérité c'est que ce qu'on ne dit pas depuis le début de cette conversation c'est que finalement qui préconise beaucoup de référendum c'est comme par hasard LFI et le RN. Pourquoi ? Parce que ça les embête pour ne pas utiliser un autre mot de devoir donner des détails à ce qu'il faudrait faire et surtout ça les embête de prendre eux-mêmes la responsabilité de décider. Une décision d'ailleurs ne propose Mme Le Pen comme M. Mélenchon que des choses agréables c'est-à-dire vraiment des choses qui vont radicaliser elle va nous faire elle l'a dit un référendum sur l'interdiction par exemple du port du voile dans l'espace public elle sait très bien que ce n'est pas réalisable mais elle le dit parce que ça radicalise elle va faire un référendum sur le droit du sol ça plus personne n'a tout à fait en tête ce que ça veut dire mais les conséquences juridiques sont considérables et dans la passion le oui peut l'emporter qu'est-ce qu'on fait après ? C'est un changement complet donc je mets en garde contre ce danger populiste et puisqu'on parle beaucoup d'IA depuis tout à l'heure j'ai eu le plaisir de travailler sur ces sujets notamment avec Laurent Alexandre depuis des années je vous mets tous en garde sur l'intelligence artificielle il y a un truc que personne ne veut dire on nous parle de démocratie toute la journée mais on confie à l'intelligence artificielle c'est-à-dire en réalité à des process qui sont complètement digitalisés de dire la vérité il y a des biais dans l'IA des biais considérables et demander à l'IA d'expertiser des questions techniques c'est confier à la machine des biais qui s'y sont bien construits peuvent conduire à des catastrophes »
France Inter — Le débat de midi · Référendum : outil démocratique ou populiste ?Vérifier à 20:28
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTV
BFMTV · Campagne présidentielle, voile, dette: Jean-François Copé, maire LR de Meaux, était invité de BFMTVVérifier à 10:34
« Ça veut surtout dire que le discours qu'il va prononcer dimanche, je pense qu'on va être nombreux à l'écouter très attentivement, parce que ça va être un moment clé. Ça fait plusieurs mois qu'Edouard Philippe jalonne un certain nombre d'idées que je crois essentielles autour du rétablissement de l'ordre dans ce pays, l'ordre dans les comptes, et l'ancien ministre du budget ne peut pas vous dire à quel point il attend ça. Et puis deuxièmement, l'ordre dans la rue, l'ordre aux frontières, l'ordre à l'école, donc ça c'est le premier élément. Et puis deuxièmement, il faut incarner le progrès, parce que la droite, elle n'est pas réac. La droite, elle est attentive au progrès économique, parce qu'il faut des entreprises qui soient fortes. Progrès social, parce qu'on a un modèle social qu'on doit sauver, donc réformer. Progrès environnemental, parce que ça suffit de laisser les gauchistes dire n'importe quoi pour préserver l'environnement, alors qu'il y a de temps à faire. Et puis aussi scientifiques, on n'est pas des anti-vax. Voilà, c'est ce sujet-là sur lesquels on doit avancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Jean-François Copé - 03/07Vérifier à 0:57
« Ma préconisation, je suis désolé, mais j'ai été ministre du Budget. C'est pour ça ? Donc, moi, je considère que si on augmente une dépense, puisque ce sera ça, pour pouvoir aider les Français... Il faut qu'il ne faut rien faire. Il faut le gager sur une économie, dans un autre domaine. J'entends bien, mais je ne comprends pas ce que vous... Ça veut dire, par exemple, qu'il faut prendre des mesures d'économie immédiate dans d'autres domaines. Vous dites un euro dépensé, un euro économisé ailleurs. Mais c'est ça, mon point. Et je n'en demanderai pas. Et comment on peut le dépenser, cet euro ? Avec des chèques carburants ? Après, le vrai sujet, c'est que malheureusement, ce sont des fusils à un coup, parce que le chèque carburant, le gouvernement l'a déjà fait il y a deux ans. Ça a coûté 150 millions d'euros, je crois, de mémoire. Ça a été bouché avalé, bouché oublié. C'est-à-dire que sur le moment... Donc ça, ce n'est pas bon. Alors, qu'est-ce qui serait bien ? Qu'est-ce qui serait bien ? En réalité... Je vous demande une idée, en fait. Mais toutes les idées qui permettent d'améliorer le pouvoir d'achat des gens pour payer le prix du carburant sont bonnes. Mais simplement, comme ça sera de l'argent public, il faut le gager sur des dépenses, des économies. Donc vous dites... Pour moi, le sujet, dans tous les cas de figure... On n'exclut rien, mais il faut compenser. Que ce soit bloquer les prix, ça veut dire fausser les prix, parce qu'on dit bloquer les prix, comme dit Mélenchon, c'est-à-dire qu'on les fausse, donc on les subventionne. Que ce soit baisser les taxes, c'est la même chose. Ça veut dire que derrière, il faut le compenser. Pardon, c'est pas pour dire... J'en ai assez, moi, de cette idée qu'on va vendre des remèdes miracles. Le côté, ah bah oui, on va aider, on va donner 300 millions ici, 150 millions à cette politique du chèque, qui a été celle de M. Macron pendant des années, elle nous a mené à l'impasse, en vrai. Parce qu'on n'a pas dit la vérité aux gens. La vérité, c'est qu'on ne peut pas mettre un litre et demi d'eau dans une bouteille d'un litre. Mais un litre d'essence à 2,20 euros, ça coûte cher aussi ? 2,20 euros, si c'est du gazole, même 2 euros, si ça n'en est pas. Dans tous les cas de figure, c'est énormément d'argent. Mais le problème, c'est que... Et là, ce sont les Français qui payent directement. Oui, mais il faut bien comprendre que si vous baissez les impôts, ça veut dire que c'est le contribuable qui va le payer autrement. Mais le contribuable n'est pas forcément le consommateur. Il y a un Français sur deux qui ne payent pas d'impôts. Mais vous avez complètement raison. Et de la... Non, mais le France sur deux qui ne paye pas d'impôts, c'est celui qui en a le plus besoin. Il ne vous a pas échappé que le consommateur, si on baisse sa taxe sur le carburant, qu'il soit riche ou pauvre, il bénéficie de la même baisse de taxe. Donc vous voyez que tout ça est compliqué. Dans tous les cas de figure. Mais pour l'instant, vous n'avez pas de solution miracle, quoi. Mais bien sûr qu'on n'a pas de solution miracle. Vous n'avez pas de solution miracle. Mais personne n'a de solution miracle. Il y a des solutions de charlatan, de faire semblant, de faire croire qu'on va régler le problème. Donc, en réalité, ce que je veux vous dire, c'est que s'il est décidé une baisse des taxes sur les carburants, ou s'il est décidé un blocage des prix, dans les deux cas de figure, soit c'est du déficit que les Français devront rembourser, soit sinon c'est une économie que l'État doit faire ailleurs. Donc, pour l'instant, ce que fait le gouvernement, ça vous va bien. Comment ? Ce que fait le gouvernement, pour l'instant, ça vous va bien. Le comptier, le comptier, bon. Surtout que ce qui ne me va pas, c'est que le gouvernement n'a préservé aucune marge de manœuvre budgétaire durant ces dernières années, et que, malheureusement, il ne peut pas faire face à une situation qui est aujourd'hui d'urgence. Et c'est ça, l'impuissance publique. En tout cas, un euro d'aide sera un euro économisé. Ça, c'est le ministre du Budget qui l'a dit. Bien sûr. C'est une façon de rappeler que, quoi qu'il en coûte, elle est bien terminée, Elsa. Il n'aurait jamais dû exister une fois terminée la crise du Covid. »
LCP — Lundi, c'est politique · Jean-François Copé, maire « Les Républicains » de Meaux, ancien ministre. | LCP, Lundi C'est Politique 12/05/26Vérifier à 4:48
« Écoutez, la Cour des Comptes, elle a fait un rapport de la police municipale de la ville de Meaux dans lequel elle démontre de manière très avérée que les moyens extraordinaires, au sens étymologique du terme, qui ont été mis en œuvre dans notre ville ont donné des résultats extraordinaires. C'est l'analyse même de la Chambre nationale des Comptes qui a fait ce rapport pour le compte de la Cour des Comptes. Alors, encore une fois, chacun fait comme il veut, en fait, puisque nous avons cette liberté de le mettre en place. Moi, je note simplement que dans les villes où il n'y a pas du tout de police municipale, qui sont principalement des villes de gauche, ce sont des laboratoires d'insécurité. Regardez ce qui se passe à Grenoble où le maire, M. Piolle lui-même, s'est vu reprocher très fortement par ses administrés cette insécurité. Regardez la situation à Nantes. Enfin, ce sont des réalités qui commandent quand même qu'on se dise peut-être que ça vaut la peine d'être pragmatique. C'est ce qui fait la différence entre le travail des maires au quotidien et ce qu'on dit à Paris. »
France Inter · Jean-François Copé : "La fonction de maire est un pilier qui tient la République au quotidien"Vérifier à 4:55