
Jean-christophe Lagarde : Citations
Maire — Drancy

« pour nous, l'UDI, ce n'est pas une conviction nouvelle, on a toujours défendu l'idée que l'Assemblée Nationale, c'est une forme de détendeur de la démocratie. C'est l'endroit où le débat doit se construire. »
« quand des courants d'opinion politique importants ne sont pas présents dans l'Assemblée Nationale, c'est dans la rue que le débat se fait. Et à ce moment-là, ce débat, en réalité, il se fait sur le rapport de force, parfois même sur la violence, mais il ne se fait pas là où il doit se faire, au cœur de la démocratie, dans l'hémicycle, dans l'Assemblée Nationale. »
« pour nous, l'UDI, ce n'est pas une conviction nouvelle, on a toujours défendu l'idée que l'Assemblée Nationale, c'est une forme de détendeur de la démocratie. »
« Quand des courants d'opinion politique importants ne sont pas présents dans l'Assemblée Nationale, c'est dans la rue que le débat se fait. »
« Je combats absolument le Front National, mais je ne peux pas ne pas tenir compte. Et d'ailleurs, je pense qu'on les combat plus facilement dans l'hémicycle qu'à l'extérieur. »
« À l'extérieur, c'est facile. Ils sont tout le temps dans le slogan. Ils sont tout le temps dans la caricature. Quand vous êtes en train de discuter de choses concrètes dans l'hémicycle, ils ne peuvent plus faire le cinéma médiatique, si j'ose dire qu'il y a l'heure. »
« En fait, les exclure du jeu politique par cette règle électorale, c'est leur faire un cadeau. Et moi, je ne veux pas leur faire de cadeau. »
« Sauf que cette idée... Et puis surtout, on ne peut pas dire aux Français... Moi, je crois qu'il y a deux réformes importantes au plan électoral. La première, c'est d'accepter que le vote blanc soit reconnu comme un vote exprimé. »
« Quelqu'un qui vient jusqu'au bureau de vote et qui se donne cette peine et qui dit « Aucun des candidats ne me convient, on doit tenir compte de sa voix ». Ça n'empêche pas qu'il y aura un résultat, qu'il y aura un vainqueur. Sa voix n'empêchera pas un vainqueur, mais on mesurera quelque chose que les Français ont envie de voir mesurer. »
« Et la deuxième chose, c'est effectivement, comme pour les élections régionales, comme pour les élections municipales, comme pour les élections européennes, finalement, il n'y a que deux élections où la proportionnelle n'existe pas. Les élections départementales et les élections législatives. »
« Les élections législatives sont quand même d'une importance majeure. C'est là où les confrontations d'idées sont nécessaires. Un, pour éclairer les Français et parfois, quand les députés sont raisonnables, pour détendre, entre guillemets, certains sujets qui sont compliqués. »
« Séduire, M. Macron n'a pas besoin d'être séduit. Il devait bien être convaincu. Sinon, pourquoi il l'a promu aux Français ? »
« D'abord, encombrement parlementaire, il ne faut pas se foutre du monde. La réalité, c'est que ça nous prendrait deux ou trois jours à l'Assemblée nationale et au Sénat, parce que ça va très vite. »
« C'est vraiment une loi très simple. D'ailleurs, elle a déjà existé. C'était en 1986. »
« Le problème, c'est la campagne. Vous ne pouvez plus faire de réunions publiques, vous n'allez pas faire du porte-à-port, vous n'allez pas dans les bistrots, etc. Vous n'allez pas sur les marchés. »
« Il faut changer la loi sur les campagnes électorales, autoriser par exemple le sponsoring sur Internet, avec un plafond, c'est-à-dire de la publicité, augmenter les plafonds de campagne pour qu'on puisse distribuer directement dans les boîtes au LED, plutôt que d'aller à la rencontre des gens. »
« Ce sont des modifications. Mais il va bien falloir que la démocratie s'habitue à vivre avec ça. Tout le reste de la société est contrainte à s'habituer au virus. Il faut bien aussi que la démocratie s'y habitue. »
« Je pense que nos institutions ne permettent plus de gouverner correctement la France. Je pense que la présidence de la République est devenue un exercice impossible dans les institutions. »
« C'est le quinquennat qui est en cause ? Oui, bien sûr. C'est le quinquennat ? Regardez ce qui s'est passé. François Mitterrand était un homme intelligent qui connaissait bien la France, il n'y est pas arrivé. »
« Jacques Chirac était un homme intelligent qui connaissait bien la France, il n'y est pas arrivé. Nicolas Sarkozy, même chose. François Hollande, un homme intelligent, connaissait bien la France, mais de mon point de vue, pas un président parce qu'il n'aimait pas décider. »