Vous savez si il vous en a voulu. Vous en avez reparlé avec lui par la suite ?
Réponse partielleIl ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement.
« Il ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 31 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Il ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement.
« Il ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
J'ai la chance d'être les deux d'être basque par justement mes grands-parents et mon père et d'être béarné de naissance et que je n'oppose pas ces deux cultures et ces deux territoires Mais par contre vous ne parlez pas le basque est-ce que ce n'est pas un handicap électoral ? Je ne sais pas si c'est un handicap électoral en tout cas ça fait partie des regrets que j'ai sur ma vie parce que ma grand-mère le parlait que toute ma famille au Pays Basque espagnol au Pays Basque Sud le parle et que je regrette de ne pas avoir pu l'apprendre en étant jeune et ça fait partie des raisons pour lesquelles je me bats aujourd'hui pour que les nouvelles générations puissent avoir accès à un enseignement…
« J'ai la chance d'être les deux d'être basque par justement mes grands-parents et mon père et d'être béarné de naissance et que je n'oppose pas ces deux cultures et ces deux territoires Mais par contre vous ne parlez pas le basque est-ce que ce n'est pas un handicap électoral ? Je ne sais pas si c'est un handicap électoral en tout cas ça fait partie des regrets que j'ai sur ma vie parce que ma grand-mère le parlait que toute ma famille au Pays Basque espagnol au Pays Basque Sud le parle et que je regrette de ne pas avoir pu l'apprendre en étant jeune et ça fait partie des raisons pour lesquelles je me bats aujourd'hui pour que les nouvelles générations puissent avoir accès à un enseignement que ce soit pour le basque ou pour l'occitan un enseignement facilité et étendu sur toutes les écoles »
Alors, je n'ai pas l'habitude de forcément parler de ma vie personnelle publiquement, mais effectivement, ça a été un point auquel j'apporte toujours de l'importance sur le fait de devoir lutter contre les inégalités et encore plus quand elles sont faites par la vie et qu'elles sont d'une injustice totale parce que personne ne mérite de vivre ce que j'ai pu vivre et que l'État, pour moi, doit être là pour gommer ces inégalités de départ et qu'elle doit apporter des solutions à ceux qui ont moins, à ceux qui sont nés au mauvais endroit, au mauvais moment, dans des conditions plus difficiles que les autres et que c'est par les services publics, c'est par l'éducation nationale, c'est par l'éga…
« Alors, je n'ai pas l'habitude de forcément parler de ma vie personnelle publiquement, mais effectivement, ça a été un point auquel j'apporte toujours de l'importance sur le fait de devoir lutter contre les inégalités et encore plus quand elles sont faites par la vie et qu'elles sont d'une injustice totale parce que personne ne mérite de vivre ce que j'ai pu vivre et que l'État, pour moi, doit être là pour gommer ces inégalités de départ et qu'elle doit apporter des solutions à ceux qui ont moins, à ceux qui sont nés au mauvais endroit, au mauvais moment, dans des conditions plus difficiles que les autres et que c'est par les services publics, c'est par l'éducation nationale, c'est par l'égalité des chances qu'on peut arriver à gommer ces blessures ou en tout cas ces... »
Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense.
« Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… »
« Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense. »
Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c…
« Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République »
« Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c'était une atteinte à la République Moi je considère que c'est justement une atteinte à mon histoire personnelle et à l'histoire de tous ceux qui utilisent ces signes diacritiques et plus largement qui utilisent nos langues pour vivre et que pour moi, pour certains c'est peut-être symbolique mais pour nous qui ne l'avons pas sur nos documents officiels ça ne l'est pas du tout Enfin, le planter de bâton C'est toute ma vie et ma jeunesse Oui parce que j'ai été mon père était moniteur de ski et donc j'ai fait beaucoup de ski de compétition étant jeune et j'ai passé une partie du monitorat pour être moniteur de ski à Gourette pendant près de 10 ans de mes 17 à mes 27 ans à peu près et j'ai même réussi à amener mes élèves de Saint-Denis à Gourette justement à leur faire découvrir le ski et parce que ce n'est pas qu'un sport de riches et d'aisées et je pense que chacun devrait avoir accès aux sports d'hiver et à la montagne Merci beaucoup Inyaki et Channis d'être venus dans La Politique et moi Merci à vous Sous-titrage Société Radio-Canada »
Pas aussi bien. Je m'attendais à ce qu'il s'en rende compte parce que je considère que quand on est un dirigeant politique, surtout de ce niveau-là, on se souvient de ses engagements passés. Et l'idée n'était pas de lui tendre un piège, mais de montrer toutes les contradictions qu'il portait en tant que ministre en charge de cette réforme qui était profondément injuste et qu'il dénonçait dans des propos assez forts quelques années auparavant. Et moi, j'ai appris la politique par le local et par l'engagement fidèle à ses positions et que c'était l'occasion de montrer sa trahison envers ce qui avait fait sa carrière politique.
« Pas aussi bien. Je m'attendais à ce qu'il s'en rende compte parce que je considère que quand on est un dirigeant politique, surtout de ce niveau-là, on se souvient de ses engagements passés. Et l'idée n'était pas de lui tendre un piège, mais de montrer toutes les contradictions qu'il portait en tant que ministre en charge de cette réforme qui était profondément injuste et qu'il dénonçait dans des propos assez forts quelques années auparavant. Et moi, j'ai appris la politique par le local et par l'engagement fidèle à ses positions et que c'était l'occasion de montrer sa trahison envers ce qui avait fait sa carrière politique. »
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
« Il ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement. »
« L'intérêt général L'intérêt général de dire qu'il fallait apporter des réponses rapidement au territoire et que ça dépassait les clivages politiques »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
« Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… »
« Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai l'habitude de dire que j'ai commencé la politique par la politique municipale et effectivement, avec Bernard qu'on voit ici qui, je l'ai dit tout à l'heure, est mon mentor je l'ai rencontré au moment des manifestations et j'ai gardé un lien presque, une filiation très personnelle avec lui parce que j'ai beaucoup appris et je pense que c'est une personne assez extraordinaire qui met fin à sa carrière politique à l'issue de son mandat et qui incarne ce qu'il y a de plus beau en politique c'est-à-dire l'engagement personnel au service des autres et effectivement à essayer d'améliorer au quotidien la vie. »
« Mon territoire a été précurseur sur ces sujets-là L'agglomération Pays Basque avait déjà mis en place un certain nombre de mesures et donc il fallait aller plus loin il fallait donner plus d'outils aux élus locaux plus d'outils et d'objectifs de loger les gens durablement parce qu'on pourra toujours parler de réindustrialisation de services publics d'équité dans les territoires si on ne règle pas la question du logement qui est centrale pour moi dans les politiques publiques tout ce qu'on fera à côté ne sera soit insuffisant soit inefficace Et les premiers résultats c'est plutôt pour 2026 a priori ? Alors on a de plus en plus de communes qui se saisissent des outils qu'on a mis en place et effectivement on regarde l'agglomération Pays Basque l'embolie du nombre de meubles de tourisme a été arrêtée et on commence à revoir des offres de logements qui avaient disparu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas aussi bien. Je m'attendais à ce qu'il s'en rende compte parce que je considère que quand on est un dirigeant politique, surtout de ce niveau-là, on se souvient de ses engagements passés. Et l'idée n'était pas de lui tendre un piège, mais de montrer toutes les contradictions qu'il portait en tant que ministre en charge de cette réforme qui était profondément injuste et qu'il dénonçait dans des propos assez forts quelques années auparavant. Et moi, j'ai appris la politique par le local et par l'engagement fidèle à ses positions et que c'était l'occasion de montrer sa trahison envers ce qui avait fait sa carrière politique. »
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »