Député(e) de quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques·PS
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Iñaki Echaniz — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 janv. 2026 au 31 août 2026
Questions
31
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 31 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
6
Réponse à côté
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 31
Question 1Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Pour les forcer à aller vers les territoires les plus ruraux ?
Réponse directe
Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 4:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées31 août 2026 au 31 août 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 4:35
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Est-ce qu'on voit déjà des effets ?
Réponse à côté
Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour…
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 5:04
Question 3Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Pour les forcer à aller vers les territoires les plus ruraux ?
Réponse directe
Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
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Question 4Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Et le quotidien des Français, des béarnés, c'est l'offre de santé et de soins, il en sera beaucoup question aussi dans ses présidentielles. À Pau, la maternité Navarre et la clinique Marzé doivent fermer définitivement d'ici une quinzaine de jours pour la maternité. Qu'est-ce que vous avez appris de votre rendez-vous, je crois que vous avez eu rendez-vous il n'y a pas longtemps, au ministère de la Santé à ce propos ?
Réponse à côté
Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de…
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 3:47
Question 5Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Parce qu'il y a deux projets, un porté par la Confédération Paysanne et la FDSEA, et un autre par la Coordination Rurale, parce que la communauté de communes du Auberne a tout simplement dit, on ne peut plus gérer cet abattoir, il est endetté, il faut trouver une solution. Qu'est-ce que vous pensez du projet de reprise ?
Réponse directe
Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique,…
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 6:20
Question 6Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Est-ce qu'on voit déjà des effets ?
Réponse à côté
Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour…
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
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Question 7Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Il y a l'abattoir d'Auloron aussi, qui est un gros sujet sur votre circonscription en ce moment. Qu'est-ce que vous pensez d'une reprise par les éleveurs ?
Réponse partielle
Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique,…
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 6:20
Question 8Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Il y a l'abattoir d'Auloron aussi, qui est un gros sujet sur votre circonscription en ce moment. Qu'est-ce que vous pensez d'une reprise par les éleveurs ?
Réponse partielle
Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique,…
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 6:20
Question 9Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Parce qu'il y a deux projets, un porté par la Confédération Paysanne et la FDSEA, et un autre par la Coordination Rurale, parce que la communauté de communes du Auberne a tout simplement dit, on ne peut plus gérer cet abattoir, il est endetté, il faut trouver une solution. Qu'est-ce que vous pensez du projet de reprise ?
Réponse directe
Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique,…
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 6:20
Question 10Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Et votre invité Shannon Marigny, le député socialiste de la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Bonjour Iñaki Etianiz. Bonjour. C'est la rentrée et la campagne pour les présidentielles est lancée. Le premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure, a officialisé sa candidature hier soir aux 20h de TF1. Candidat à la primaire, donc PS Place Publique, face à Raphaël Glucksmann. Et on verra si François Hollande s'y joint ou pas. Cette primaire en octobre, pour vous, est-ce que c'est une bonne chose pour se lancer dans les présidentielles ?
Réponse directe
Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu…
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 0:35
Question 11Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Et si je reviens à la fermeture de certains services de la polyclinique paloise, vous êtes membre du conseil de surveillance de l'hôpital d'Auloron. Est-ce que vous craignez que l'hôpital d'Auloron soit submergé par la fermeture de ces services ?
Réponse à côté
Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour…
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 5:04
Question 12Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Et le quotidien des Français, des béarnés, c'est l'offre de santé et de soins, il en sera beaucoup question aussi dans ses présidentielles. À Pau, la maternité Navarre et la clinique Marzé doivent fermer définitivement d'ici une quinzaine de jours pour la maternité. Qu'est-ce que vous avez appris de votre rendez-vous, je crois que vous avez eu rendez-vous il n'y a pas longtemps, au ministère de la Santé à ce propos ?
Réponse à côté
Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de…
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 3:47
Question 13Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Et si je reviens à la fermeture de certains services de la polyclinique paloise, vous êtes membre du conseil de surveillance de l'hôpital d'Auloron. Est-ce que vous craignez que l'hôpital d'Auloron soit submergé par la fermeture de ces services ?
Réponse à côté
Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour…
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 5:04
Question 14Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
Et votre invité Shannon Marigny, le député socialiste de la quatrième circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Bonjour Iñaki Etianiz. Bonjour. C'est la rentrée et la campagne pour les présidentielles est lancée. Le premier secrétaire du Parti Socialiste, Olivier Faure, a officialisé sa candidature hier soir aux 20h de TF1. Candidat à la primaire, donc PS Place Publique, face à Raphaël Glucksmann. Et on verra si François Hollande s'y joint ou pas. Cette primaire en octobre, pour vous, est-ce que c'est une bonne chose pour se lancer dans les présidentielles ?
Réponse directe
Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu…
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 0:35
Question 15Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
On va en revenir à cette réforme des retraites de 2010, celle sur laquelle a été intervenu Olivier Dussopt à l'époque, parce qu'elle tient décidément une place particulière dans votre parcours politique. C'est cette réforme-là qui a déclenché votre premier engagement. À l'époque, vous étiez au lycée. Tout à fait. Vous aviez 17 ans, c'est ça ?
Réponse directe
C'est ça. J'étais en première au lycée Jules Supervielle. C'est vous sur la barrière. La photo n'est pas top qualité. Oui, mais c'était il y a longtemps. J'avais même les cheveux longs à l'époque. Effectivement, ça a été mon premier engagement public sur une question de société. Donc, j'avais organisé avec quelques camarades une mobilisation dans ma ville natale et où je vis encore au Laurent-Sainte-Marie. Et on avait organisé des assemblées générales dans les différents établissements. On avait créé des espaces de discussion et de mobilisation. Vous aviez bloqué le lycée, carrément. On avait fait un barrage friltrant, plus un blocage. Et on avait surtout organisé une manifestation dans la…
« C'est ça. J'étais en première au lycée Jules Supervielle. C'est vous sur la barrière. La photo n'est pas top qualité. Oui, mais c'était il y a longtemps. J'avais même les cheveux longs à l'époque. Effectivement, ça a été mon premier engagement public sur une question de société. Donc, j'avais organisé avec quelques camarades une mobilisation dans ma ville natale et où je vis encore au Laurent-Sainte-Marie. Et on avait organisé des assemblées générales dans les différents établissements. On avait créé des espaces de discussion et de mobilisation. Vous aviez bloqué le lycée, carrément. On avait fait un barrage friltrant, plus un blocage. Et on avait surtout organisé une manifestation dans la ville. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 3:13
Question 16Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
On critique souvent les députés sur leur incapacité à mettre de côté si l'on peut dire leur étendard politique pour travailler ensemble Vous l'avez fait avec Anaïc Lemeur sur cette loi Qu'est-ce qui a rendu possible ce travail transpartisan ?
Réponse directe
L'intérêt général L'intérêt général de dire qu'il fallait apporter des réponses rapidement au territoire et que ça dépassait les clivages politiques Tout à fait et même au-delà avec Anaïc avec qui je m'entends très bien on continue sur l'encadrement des loyers notamment mais sur d'autres sujets où on arrive à parler avec des parlementaires des différents groupes de gauche jusqu'au groupe du centre et de la droite à essayer de trouver des mesures qui peuvent aller jusqu'au bout parce qu'aujourd'hui c'est un impératif pour moi de trouver des réponses adaptées à la crise du logement même si elles ne sont pas parfaites au moins on apportera notre pire à l'édifice
« L'intérêt général L'intérêt général de dire qu'il fallait apporter des réponses rapidement au territoire et que ça dépassait les clivages politiques »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 10:40Voir 1 autre passage
« Tout à fait et même au-delà avec Anaïc avec qui je m'entends très bien on continue sur l'encadrement des loyers notamment mais sur d'autres sujets où on arrive à parler avec des parlementaires des différents groupes de gauche jusqu'au groupe du centre et de la droite à essayer de trouver des mesures qui peuvent aller jusqu'au bout parce qu'aujourd'hui c'est un impératif pour moi de trouver des réponses adaptées à la crise du logement même si elles ne sont pas parfaites au moins on apportera notre pire à l'édifice »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 10:52
Question 17Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Améliorer la vie des élèves, en l'occurrence ?
Réponse partielle
Oui, je savais que j'étais très attiré par l'enseignement, par le milieu scolaire et je me suis dit qu'avec mon passé d'élèves parfois un peu turbulent... Dans un collège de Seine-Saint-Denis, c'est ça ? Tout à fait, c'était mon collège à Seine-Denis où j'ai passé plus de 5 ans et ça a été une expérience personnelle et professionnelle extraordinaire parce que je viens d'un milieu rural où on a parfois l'impression d'avoir une fracture et de ne pas avoir le même accès à ce qu'on peut retrouver en ville et j'ai fait ma carrière professionnelle en éducation prioritaire, là où on retrouve la même fracture et je pense que c'est notre rôle comme parlementaire de trouver des réponses que ce soit p…
« Oui, je savais que j'étais très attiré par l'enseignement, par le milieu scolaire et je me suis dit qu'avec mon passé d'élèves parfois un peu turbulent... Dans un collège de Seine-Saint-Denis, c'est ça ? Tout à fait, c'était mon collège à Seine-Denis où j'ai passé plus de 5 ans et ça a été une expérience personnelle et professionnelle extraordinaire parce que je viens d'un milieu rural où on a parfois l'impression d'avoir une fracture et de ne pas avoir le même accès à ce qu'on peut retrouver en ville et j'ai fait ma carrière professionnelle en éducation prioritaire, là où on retrouve la même fracture et je pense que c'est notre rôle comme parlementaire de trouver des réponses que ce soit pour le milieu rural comme pour le milieu urbain et en difficulté. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 6:07
Question 18Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Donc à partir du moment où vous avez été élu conseiller municipal tout est allé très vite pour vous en 2022, vous avez obtenu l'investiture de la NUPES aux législatives et vous l'avez emporté à quelques voix près vous avez succédé à un certain Jean Lassalle qui ne se représentait pas est-ce que vous voyez des points communs avec lui et des différences ?
Réponse directe
L'amour du territoire et l'envie de servir les gens après on n'a pas la même ligne politique pas forcément la même façon de faire la politique
« L'amour du territoire et l'envie de servir les gens après on n'a pas la même ligne politique pas forcément la même façon de faire la politique »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 7:57
Question 19Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Ça s'est fait comme ça ?
Réponse à côté
Alors moi, j'ai l'habitude de dire que j'ai commencé la politique par la politique municipale et effectivement, avec Bernard qu'on voit ici qui, je l'ai dit tout à l'heure, est mon mentor je l'ai rencontré au moment des manifestations et j'ai gardé un lien presque, une filiation très personnelle avec lui parce que j'ai beaucoup appris et je pense que c'est une personne assez extraordinaire qui met fin à sa carrière politique à l'issue de son mandat et qui incarne ce qu'il y a de plus beau en politique c'est-à-dire l'engagement personnel au service des autres et effectivement à essayer d'améliorer au quotidien la vie.
« Alors moi, j'ai l'habitude de dire que j'ai commencé la politique par la politique municipale et effectivement, avec Bernard qu'on voit ici qui, je l'ai dit tout à l'heure, est mon mentor je l'ai rencontré au moment des manifestations et j'ai gardé un lien presque, une filiation très personnelle avec lui parce que j'ai beaucoup appris et je pense que c'est une personne assez extraordinaire qui met fin à sa carrière politique à l'issue de son mandat et qui incarne ce qu'il y a de plus beau en politique c'est-à-dire l'engagement personnel au service des autres et effectivement à essayer d'améliorer au quotidien la vie. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 7:02
Question 20Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Donc il vous en a voulu ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense.
« Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 2:31Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 2:48
Question 21Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Vous avez vécu comme des injustices personnelles, c'est ce que vous expliquez. Vous répétez souvent que vous faites de la politique pour améliorer la vie des gens. Est-ce que c'est aussi ça qui a motivé votre choix de devenir CPE ?
Réponse directe
Oui, je savais que j'étais très attiré par l'enseignement, par le milieu scolaire et je me suis dit qu'avec mon passé d'élèves parfois un peu turbulent... Dans un collège de Seine-Saint-Denis, c'est ça ? Tout à fait, c'était mon collège à Seine-Denis où j'ai passé plus de 5 ans et ça a été une expérience personnelle et professionnelle extraordinaire parce que je viens d'un milieu rural où on a parfois l'impression d'avoir une fracture et de ne pas avoir le même accès à ce qu'on peut retrouver en ville et j'ai fait ma carrière professionnelle en éducation prioritaire, là où on retrouve la même fracture et je pense que c'est notre rôle comme parlementaire de trouver des réponses que ce soit p…
« Oui, je savais que j'étais très attiré par l'enseignement, par le milieu scolaire et je me suis dit qu'avec mon passé d'élèves parfois un peu turbulent... Dans un collège de Seine-Saint-Denis, c'est ça ? Tout à fait, c'était mon collège à Seine-Denis où j'ai passé plus de 5 ans et ça a été une expérience personnelle et professionnelle extraordinaire parce que je viens d'un milieu rural où on a parfois l'impression d'avoir une fracture et de ne pas avoir le même accès à ce qu'on peut retrouver en ville et j'ai fait ma carrière professionnelle en éducation prioritaire, là où on retrouve la même fracture et je pense que c'est notre rôle comme parlementaire de trouver des réponses que ce soit pour le milieu rural comme pour le milieu urbain et en difficulté. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 6:07
Question 22Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
De parler plus fort qu'eux ?
Réponse à côté
Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c…
« Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 11:31Voir 1 autre passage
« Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c'était une atteinte à la République Moi je considère que c'est justement une atteinte à mon histoire personnelle et à l'histoire de tous ceux qui utilisent ces signes diacritiques et plus largement qui utilisent nos langues pour vivre et que pour moi, pour certains c'est peut-être symbolique mais pour nous qui ne l'avons pas sur nos documents officiels ça ne l'est pas du tout Enfin, le planter de bâton C'est toute ma vie et ma jeunesse Oui parce que j'ai été mon père était moniteur de ski et donc j'ai fait beaucoup de ski de compétition étant jeune et j'ai passé une partie du monitorat pour être moniteur de ski à Gourette pendant près de 10 ans de mes 17 à mes 27 ans à peu près et j'ai même réussi à amener mes élèves de Saint-Denis à Gourette justement à leur faire découvrir le ski et parce que ce n'est pas qu'un sport de riches et d'aisées et je pense que chacun devrait avoir accès aux sports d'hiver et à la montagne Merci beaucoup Inyaki et Channis d'être venus dans La Politique et moi Merci à vous Sous-titrage Société Radio-Canada »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 12:17
Question 23Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Ah mais alors le CPE il faisait ça avec les élèves au collège ?
Réponse à côté
Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c…
« Non mais j'ai réussi, j'arrivais avec mes élèves avoir une relation de confiance et ils savaient ce que j'attendais d'eux et après je suis passé peu dans l'hémicycle même si parfois dans mon groupe on m'y renvoie mais non j'essaye de faire en sorte que les débats puissent se tenir le mieux possible Ceux qui refusent le tilde à mon prénom Le tilde c'est la petite vague Tout à fait Je ne comprends pas Je ne comprends pas ce qu'un tilde et ce que nos langues peuvent enlever à la République »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 11:31Voir 1 autre passage
« Tout à fait Alors ça avait été autorisé par la loi Molac mais un certain nombre de parlementaires avaient saisi le Conseil constitutionnel qui avait censuré cette disposition de la loi Molac justifiant que c'était une atteinte à la République Moi je considère que c'est justement une atteinte à mon histoire personnelle et à l'histoire de tous ceux qui utilisent ces signes diacritiques et plus largement qui utilisent nos langues pour vivre et que pour moi, pour certains c'est peut-être symbolique mais pour nous qui ne l'avons pas sur nos documents officiels ça ne l'est pas du tout Enfin, le planter de bâton C'est toute ma vie et ma jeunesse Oui parce que j'ai été mon père était moniteur de ski et donc j'ai fait beaucoup de ski de compétition étant jeune et j'ai passé une partie du monitorat pour être moniteur de ski à Gourette pendant près de 10 ans de mes 17 à mes 27 ans à peu près et j'ai même réussi à amener mes élèves de Saint-Denis à Gourette justement à leur faire découvrir le ski et parce que ce n'est pas qu'un sport de riches et d'aisées et je pense que chacun devrait avoir accès aux sports d'hiver et à la montagne Merci beaucoup Inyaki et Channis d'être venus dans La Politique et moi Merci à vous Sous-titrage Société Radio-Canada »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 12:17
Question 24Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Alors qu'ils soient basques ou béarnés vos électeurs sont confrontés quand même à un problème commun c'est la difficulté à se loger dans votre territoire à cause des locations touristiques de courte durée du type Airbnb En gros c'est plus rentable de louer en Airbnb que de louer à l'année à quelqu'un qui habite sur place Avec la députée Renaissance Anaïs Glomer vous avez fait voter une loi pour encadrer ces locations de courte durée c'était en 2024 Est-ce que vous en voyez déjà les effets sur votre territoire ou ça va se faire progressivement ?
Réponse partielle
Mon territoire a été précurseur sur ces sujets-là L'agglomération Pays Basque avait déjà mis en place un certain nombre de mesures et donc il fallait aller plus loin il fallait donner plus d'outils aux élus locaux plus d'outils et d'objectifs de loger les gens durablement parce qu'on pourra toujours parler de réindustrialisation de services publics d'équité dans les territoires si on ne règle pas la question du logement qui est centrale pour moi dans les politiques publiques tout ce qu'on fera à côté ne sera soit insuffisant soit inefficace Et les premiers résultats c'est plutôt pour 2026 a priori ? Alors on a de plus en plus de communes qui se saisissent des outils qu'on a mis en place et…
« Mon territoire a été précurseur sur ces sujets-là L'agglomération Pays Basque avait déjà mis en place un certain nombre de mesures et donc il fallait aller plus loin il fallait donner plus d'outils aux élus locaux plus d'outils et d'objectifs de loger les gens durablement parce qu'on pourra toujours parler de réindustrialisation de services publics d'équité dans les territoires si on ne règle pas la question du logement qui est centrale pour moi dans les politiques publiques tout ce qu'on fera à côté ne sera soit insuffisant soit inefficace Et les premiers résultats c'est plutôt pour 2026 a priori ? Alors on a de plus en plus de communes qui se saisissent des outils qu'on a mis en place et effectivement on regarde l'agglomération Pays Basque l'embolie du nombre de meubles de tourisme a été arrêtée et on commence à revoir des offres de logements qui avaient disparu »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 9:41
Question 25Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Comment vous expliquez cela ?
Réponse directe
Alors, je n'ai pas l'habitude de forcément parler de ma vie personnelle publiquement, mais effectivement, ça a été un point auquel j'apporte toujours de l'importance sur le fait de devoir lutter contre les inégalités et encore plus quand elles sont faites par la vie et qu'elles sont d'une injustice totale parce que personne ne mérite de vivre ce que j'ai pu vivre et que l'État, pour moi, doit être là pour gommer ces inégalités de départ et qu'elle doit apporter des solutions à ceux qui ont moins, à ceux qui sont nés au mauvais endroit, au mauvais moment, dans des conditions plus difficiles que les autres et que c'est par les services publics, c'est par l'éducation nationale, c'est par l'éga…
« Alors, je n'ai pas l'habitude de forcément parler de ma vie personnelle publiquement, mais effectivement, ça a été un point auquel j'apporte toujours de l'importance sur le fait de devoir lutter contre les inégalités et encore plus quand elles sont faites par la vie et qu'elles sont d'une injustice totale parce que personne ne mérite de vivre ce que j'ai pu vivre et que l'État, pour moi, doit être là pour gommer ces inégalités de départ et qu'elle doit apporter des solutions à ceux qui ont moins, à ceux qui sont nés au mauvais endroit, au mauvais moment, dans des conditions plus difficiles que les autres et que c'est par les services publics, c'est par l'éducation nationale, c'est par l'égalité des chances qu'on peut arriver à gommer ces blessures ou en tout cas ces... »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 5:03
Voir 2 autres passages
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 5:04
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 4:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 août 2026 au 31 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 0:35Voir 2 autres passages
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 5:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 janv. 2026 au 31 août 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 5:04Voir 2 autres passages
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 3:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 janv. 2026 au 31 août 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 3:47Voir 2 autres passages
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités19 janv. 2026 au 31 août 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas de forcer, mais de dire qu'il y a des territoires en France où il y a suffisamment de médecins, donc vous n'y allez pas, vous allez partout ailleurs. Et je crois que c'est aujourd'hui l'une des solutions qui nous permettra d'avoir accès d'une façon digne et équitable à une prise en charge sanitaire sur nos territoires. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 5:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés31 août 2026 au 31 août 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. On a fait voter, il y a quelques mois à l'Assemblée, une régulation des médecins généralistes. La droite s'y est opposée. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 3:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 janv. 2026 au 31 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 6:20Voir 2 autres passages
« Il ne m'a plus adressé la parole jusqu'à ce qu'il quitte le gouvernement. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 2:05
« L'intérêt général L'intérêt général de dire qu'il fallait apporter des réponses rapidement au territoire et que ça dépassait les clivages politiques »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 10:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 janv. 2026 au 31 août 2026 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 6:20Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas si je cache bien mon jeu, mais c'est vrai que j'ai un caractère assez fort de par mon territoire et mes origines et qu'on peut parfois ne pas s'attendre à ça quand on me voit… »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 2:31
« Je ne sais pas si… Je pense qu'il faut qu'on aille au-delà des sujets de méfiance, mais je suis quelqu'un de franc d'entier et qui dit les choses comme il les pense. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moi
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai l'habitude de dire que j'ai commencé la politique par la politique municipale et effectivement, avec Bernard qu'on voit ici qui, je l'ai dit tout à l'heure, est mon mentor je l'ai rencontré au moment des manifestations et j'ai gardé un lien presque, une filiation très personnelle avec lui parce que j'ai beaucoup appris et je pense que c'est une personne assez extraordinaire qui met fin à sa carrière politique à l'issue de son mandat et qui incarne ce qu'il y a de plus beau en politique c'est-à-dire l'engagement personnel au service des autres et effectivement à essayer d'améliorer au quotidien la vie. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 7:02Voir 1 autre passage
« Mon territoire a été précurseur sur ces sujets-là L'agglomération Pays Basque avait déjà mis en place un certain nombre de mesures et donc il fallait aller plus loin il fallait donner plus d'outils aux élus locaux plus d'outils et d'objectifs de loger les gens durablement parce qu'on pourra toujours parler de réindustrialisation de services publics d'équité dans les territoires si on ne règle pas la question du logement qui est centrale pour moi dans les politiques publiques tout ce qu'on fera à côté ne sera soit insuffisant soit inefficace Et les premiers résultats c'est plutôt pour 2026 a priori ? Alors on a de plus en plus de communes qui se saisissent des outils qu'on a mis en place et effectivement on regarde l'agglomération Pays Basque l'embolie du nombre de meubles de tourisme a été arrêtée et on commence à revoir des offres de logements qui avaient disparu »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 9:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas aussi bien. Je m'attendais à ce qu'il s'en rende compte parce que je considère que quand on est un dirigeant politique, surtout de ce niveau-là, on se souvient de ses engagements passés. Et l'idée n'était pas de lui tendre un piège, mais de montrer toutes les contradictions qu'il portait en tant que ministre en charge de cette réforme qui était profondément injuste et qu'il dénonçait dans des propos assez forts quelques années auparavant. Et moi, j'ai appris la politique par le local et par l'engagement fidèle à ses positions et que c'était l'occasion de montrer sa trahison envers ce qui avait fait sa carrière politique. »
LCP — La Politique et moi · Iñaki Echaniz, député des Pyrénées-Atlantiques, Socialistes et apparentés | La politique et moiVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 1:44
« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. Et la forme qui était un épique, on ne va pas rentrer dans les détails ici ce matin, ne permettait pas justement de mettre les éleveurs au cœur de la question. Moi, je considère que c'est un outil qui est vital pour notre territoire. Moi, j'ai participé à de nombreuses réunions avec l'ensemble des élus et avec l'ensemble des usagers. On essaie de construire un projet, et j'appelle aussi l'État à prendre ses responsabilités. On a voté quelques mois avant la suspension de l'été, et c'est paru dans les décrets d'application courant août. La loi pour une montagne vivante est souveraine. Et on a mis dans ce texte le maillage territorial des abattoirs de proximité, justement parce qu'on parle tout le temps de souveraineté alimentaire, mais si on ne donne pas à nos éleveurs la capacité de transformer leur production, ça ne marche pas. Et donc, j'appelle l'État à venir en soutien de ce projet-là, notamment sur la question des investissements, pour pouvoir un outil dimensionné à la hauteur de territoire et qui donne des débouchés à nos éleveurs locaux. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 6:20
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaire
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Présidentielle 2027 : le député des Pyrénées-Atlantiques Iñaki Echaniz soutient Olivier Faure pour la primaireVérifier à 5:04
« Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas se passer du débat et une primaire permet aussi d'entamer une dynamique, de mettre sur le débat public des idées et je crois que c'est aujourd'hui ce dont on doit parler. Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. Je crois qu'on doit se concentrer sur le quotidien des Français et aussi une priorité c'est de lutter contre l'extrême droite parce qu'elle n'a jamais été aussi proche du pouvoir et quand on le voit, je le vois moi au quotidien à l'Assemblée nationale, ils ne répondent pas aux urgences des Français hormis parler d'immigration et se coucher derrière Vladimir Poutine ou Donald Trump. Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
ici Béarn Bigorre — L'invité de la rédaction · Inaki Echaniz, député PS de la 4e circonscription des Pyrénées-AtlantiquesVérifier à 1:44