Réponse directe
45 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 31 · intervalle 29–62 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 31 · intervalle 29–62 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 31 · intervalle 21–53 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 31 · intervalle 9–36 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
13 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 60 %base 10 | 625 passages | 2525 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 14 | 31 | 45 % | 37 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 11 | 31 | 35 % | 37 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 6 | 31 | 19 % | 37 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« à un autre, prendre des mesures en faveur de cette fluidité, car la réglementation en vigueur tend à favoriser la rétention plutôt que la circulation des biens immobiliers. Il faut mener une réflexion sérieuse sur la réforme de ce statut. Quel est l’avis du gouvernement ? Il faut en effet mener une réforme d’ampleur. La question de la fiscalité immobilière et foncière devra être tranchée lors des prochaines élections. De nombreux impôts nuisent à la fluidité du marché, et les modalités de calcul des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) y… »
« à un autre, prendre des mesures en faveur de cette fluidité, car la réglementation en vigueur tend à favoriser la rétention plutôt que la circulation des biens immobiliers. Il faut mener une réflexion sérieuse sur la réforme de ce statut. Quel est l’avis du gouvernement ? Il faut en effet mener une réforme d’ampleur. La question de la fiscalité immobilière et foncière devra être tranchée lors des prochaines élections. De nombreux impôts nuisent à la fluidité du marché, et les modalités de calcul des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) y contribuent également. Je pense que tout cela sera abordé dans le cadre d’un grand débat.S’agissant des amendements, il me semble qu’ils visent des buts contraires à ceux des dispositifs Jeanbrun et Pinel – c’est ce qui justifie, outre les arguments avancés par le rapporteur, mon avis défavorable. Ces dispositifs reposent en effet sur un engagement de conservation et prévoient des incitations fiscales à conserver les biens et à les louer à des conditions avantageuses pour les locataires. Or suivant des modalités différentes – inversion du dispositif actuel pour le premier, flat tax pour le second –, les amendements prévoient une fiscalité des »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
25 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 50
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 50
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
27 observations · dénominateur en attente · 27 passages
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| Économie |
|---|
10 %base 10 |
145 passages |
4545 passages |
8 minmédia daté |
| Santé | 10 %base 10 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Institutions | 10 %base 10 | 186 passages | 8686 passages | 14 minmédia daté |
|---|
| Politics | 10 %base 10 | 148 passages | 4848 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 25 | 50 | 50 % | 50 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 14 | 50 | 28 % | 50 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 50 | 22 % | 50 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 27 | — | — | 27 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 5 | 19 janv. 2026 au 16 oct. 2026 |
|---|
« La parole est à M. Iñaki Echaniz, pour soutenir l’amendement no 1460. Nous débattons depuis de très nombreuses années sur la façon de lutter au mieux contre la rétention foncière en donnant aux collectivités, notamment aux communes, des outils leur permettant d’agir sur leur parc immobilier, notamment pour ce qui concerne les biens sans maître ou ceux qui se détériorent parce que les propriétaires attendent la fin de la durée de détention légale pour bénéficier d’une exonération et obtenir une meilleure rentabilité. Certains veulent allonger cette… »
« La parole est à M. Iñaki Echaniz, pour soutenir l’amendement no 1460. Nous débattons depuis de très nombreuses années sur la façon de lutter au mieux contre la rétention foncière en donnant aux collectivités, notamment aux communes, des outils leur permettant d’agir sur leur parc immobilier, notamment pour ce qui concerne les biens sans maître ou ceux qui se détériorent parce que les propriétaires attendent la fin de la durée de détention légale pour bénéficier d’une exonération et obtenir une meilleure rentabilité. Certains veulent allonger cette durée, d’autres veulent au contraire la réduire, si bien que depuis des années, rien ne change.Moi aussi, je me suis inspiré du travail d’un éminent parlementaire du nom de Jean-Paul Mattei en proposant une mesure d’équilibre qui devrait convenir aux uns et aux autres. Elle prévoit un prélèvement unique de 30 %, quelle que soit la durée de détention, ce qui dissuaderait les propriétaires de retenir leur bien le plus longtemps possible pour obtenir un avantage fiscal.Une telle mesure répondrait à la nécessité de mobiliser le bâti existant pour produire du logement, notamment en donnant la main aux collectivités locales. Quel est l’avis de »
« pondre à l’interrogation de M. Echaniz, je ferai remarquer que l’application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), même avec un coefficient qui tienne compte de l’inflation, risque d’alourdir la fiscalité sur les plus-values immobilières. Vous vous référez d’ailleurs, monsieur Echaniz, à un indice des prix à la consommation qui n’intègre pas la valeur du logement. Quitte à vous appuyer sur une référence, choisissez-en une qui ne présente pas cette lacune. La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Nous avons souvent évoqué, dans cet hémicycle, le problème… »
« pondre à l’interrogation de M. Echaniz, je ferai remarquer que l’application du prélèvement forfaitaire unique (PFU), même avec un coefficient qui tienne compte de l’inflation, risque d’alourdir la fiscalité sur les plus-values immobilières. Vous vous référez d’ailleurs, monsieur Echaniz, à un indice des prix à la consommation qui n’intègre pas la valeur du logement. Quitte à vous appuyer sur une référence, choisissez-en une qui ne présente pas cette lacune. La parole est à M. Jean-Paul Mattei. Nous avons souvent évoqué, dans cet hémicycle, le problème des plus-values immobilières, qui appelle une réforme systémique. Dans l’amendement de notre collègue Echaniz, c’est l’application au 1er janvier 2027 qui me dérange. Dans un rapport que j’ai rédigé avec Nicolas Sansu, nous évoquions l’application à la plus-value d’un coefficient d’érosion monétaire, qui a existé : on a connu un régime des plus-values envisagé sous cet angle. C’est un thème de campagne présidentielle ou législative, car il est question d’une réforme systémique dont les effets seraient sensibles. Je fais d’ailleurs une différence entre terrain à bâtir, pour fluidifier le marché, et bien bâti. Il faudra, à un moment ou »
« la commission sur ces amendements en discussion commune ? Ils ont été rejetés en commission après avoir suscité des discussions passionnées. Comme je l’indiquais alors à M. Jolivet, je m’interroge sur le caractère paradoxal de la mesure qu’il propose : si elle était adoptée, elle pourrait encourager la spéculation, puisqu’un propriétaire aurait intérêt à vendre la première année plutôt que la deuxième, la deuxième plutôt que la troisième, et la troisième plutôt que la quatrième, etc. En effet, l’abattement appliqué à la plus-value réalisée serait… »
« la commission sur ces amendements en discussion commune ? Ils ont été rejetés en commission après avoir suscité des discussions passionnées. Comme je l’indiquais alors à M. Jolivet, je m’interroge sur le caractère paradoxal de la mesure qu’il propose : si elle était adoptée, elle pourrait encourager la spéculation, puisqu’un propriétaire aurait intérêt à vendre la première année plutôt que la deuxième, la deuxième plutôt que la troisième, et la troisième plutôt que la quatrième, etc. En effet, l’abattement appliqué à la plus-value réalisée serait dégressif. Quel est l’avis du gouvernement ? Défavorable. La parole est à M. Iñaki Echaniz. M. le rapporteur général n’a rien dit de l’amendement no 1460, qui prévoit en quelque sorte une flat tax à 30 % susceptible de convenir à tout le monde et évite les effets de bord dans un sens ou dans un autre. Il corrige précisément les biais que présente celui de notre cher collègue François Jolivet. La parole est à M. le rapporteur général. Je vous prie de m’excuser, car je dois corriger ce que j’ai indiqué concernant l’amendement de M. Jolivet : contrairement à celui de M. Echaniz, qu’elle a repoussé, la commission l’a bel et bien adopté.Pour ré »
« a vendu la première, ou si elle vend pour des motifs impérieux comme une mutation professionnelle, une hospitalisation, une entrée en Ehpad, un décès ou une séparation.Il est nécessaire d’empêcher ce détournement de la volonté du législateur et de rétablir l’égalité face à l’impôt en instaurant ce conditionnement. Monsieur le ministre, vous connaissez la situation : dans les Pyrénées-Atlantiques, les services de l’État, aux côtés de la direction générale des finances publiques (DGFIP), font un vrai travail car nous constatons, notamment à Biarritz, plus… »
« a vendu la première, ou si elle vend pour des motifs impérieux comme une mutation professionnelle, une hospitalisation, une entrée en Ehpad, un décès ou une séparation.Il est nécessaire d’empêcher ce détournement de la volonté du législateur et de rétablir l’égalité face à l’impôt en instaurant ce conditionnement. Monsieur le ministre, vous connaissez la situation : dans les Pyrénées-Atlantiques, les services de l’État, aux côtés de la direction générale des finances publiques (DGFIP), font un vrai travail car nous constatons, notamment à Biarritz, plus de 1 000 fraudes à la résidence principale. C’est autant de manque à gagner pour les finances de l’État et pour les collectivités locales. »
« plus-values qui frapperait plus fort les propriétaires qui conservent leurs biens plus longtemps. Leur adoption susciterait donc des problèmes d’articulation entre des incitations fiscales contradictoires. C’est pourquoi mon avis est défavorable : comme l’a indiqué le député Mattei, une réforme globale est nécessaire. (L’amendement no 841 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 1460. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 84 Nombre de suffrages exprimés 74 Majorité absolue 38 Pour l’adoption 19 Contre… »
« plus-values qui frapperait plus fort les propriétaires qui conservent leurs biens plus longtemps. Leur adoption susciterait donc des problèmes d’articulation entre des incitations fiscales contradictoires. C’est pourquoi mon avis est défavorable : comme l’a indiqué le député Mattei, une réforme globale est nécessaire. (L’amendement no 841 n’est pas adopté.) Je mets aux voix l’amendement no 1460. (Il est procédé au scrutin.) Voici le résultat du scrutin : Nombre de votants 84 Nombre de suffrages exprimés 74 Majorité absolue 38 Pour l’adoption 19 Contre 55 (L’amendement no 1460 n’est pas adopté.) »