

« Je l'accompagne, et je considère que l'abattoir d'Auloron, comme ce qu'on appelle les petits abattoirs, sont d'intérêt général, et ils devraient même être assimilés à un service public. »
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. »
« Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. »
« Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
« Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. »
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. »
« Oui, c'est une bonne chose parce que je crois que le débat démocratique, y compris à gauche, est nécessaire, est important et utile pour nos concitoyens. »
« Et aussi pour pouvoir proposer une alternative et pour pouvoir parler enfin de fond. »
« Et c'est pour ça que moi ce matin j'apporte tout mon soutien à Olivier Faure pour pouvoir concourir à cette primaire, pour pouvoir la gagner et pour pouvoir derrière proposer un projet aux Français qui change de ces dix dernières années, qui face à la loi du plus fort que l'on voit sur les questions du logement, du question de l'école, du question de l'agriculture, la question du travail, revienne la loi du plus juste et qu'on puisse enfin apporter un peu d'espoir aux Françaises et aux Français qui se lèvent tous les matins. »
« Moi, je suis en charge de la question du logement pour le parti socialiste et pour la campagne d'Olivier Faure et à l'heure de la rentrée, moi je pense particulièrement aux étudiants qui ont galéré tout l'été ou qui galèrent encore aujourd'hui pour trouver un logement pour pouvoir poursuivre leurs études, en particulier dans nos territoires ruraux. »
« C'est pour ça que je défends l'encadrement des loyers. Mais je pense aussi aux petits propriétaires bailleurs qui se posent la question de louer leur logement et c'est pour ça qu'on veut une baisse d'impôt massive justement pour ces propriétaires qui font de la location longue durée, tout en sachant aussi qu'il y a aujourd'hui trop de conflits entre propriétaires et locataires ou en tout cas trop de craintes et c'est pour ça qu'on a poussé et qu'on va continuer de pousser pour l'élargissement de la garantie visale pour permettre à ceux qui n'ont pas de parents en capacité de payer leur caution ou d'avancer les loyers de pouvoir justement avoir accès à un logement et avoir des propriétaires qui sont rassurés sur la perception de leur loyer et sur l'entretien de leur logement. »
« Je crois que c'est ça aujourd'hui que la gauche doit faire. C'est parler du quotidien des Françaises et des Français plutôt que de se jeter des anathèmes au visage, de se dire moi je suis mieux, toi tu es moins bien, toi tu es de gauche, toi tu n'es pas de gauche. »
« Je crois qu'aujourd'hui nous avons la capacité de redonner de l'espoir aux Françaises et aux Français de mettre sur la table des nouvelles idées qui permettent de réconcilier les uns et les autres. »
« Effectivement, quand on confie la question de la santé au privé, il y cherche des bénéfices, il y cherche des actions rentables et que force est de constater aujourd'hui dans notre territoire que ça ne marche pas et qu'effectivement il faut démarchandiser les biens essentiels, que ce soit la santé, l'agriculture, l'éducation. »
« Et donc on a besoin d'avoir un État fort sur ces sujets-là, on a besoin d'avoir des investissements conséquents, mais on a aussi besoin, et c'est un vrai débat que nous avons commencé à porter à l'Assemblée nationale ces derniers mois une régulation des médecins, qu'ils soient généralistes ou spécialistes, parce que c'est la réalité aujourd'hui, il y a une question de moyens, de financement des hôpitaux publics, mais il y a aussi une question de maillage territorial des médecins, et aujourd'hui ils vont où ils veulent quand ils veulent. »
« Moi je pense avant tout à toutes ces maires qui sont à proximité de notre territoire et qui se posent la question de où est-ce qu'elles vont pouvoir accoucher dans de bonnes conditions. »
« Donc on a mené la bataille auprès du ministère de la Santé pour leur faire prendre conscience que non, depuis la Vallée d'Auloron, on n'est pas à une demi-heure de peau, que c'est bien plus loin et qu'on a besoin d'avoir une maternité sur notre territoire, qu'on a besoin d'avoir des hôpitaux de proximité comme à Auloron. »
« Vous l'avez dit, l'hôpital d'Auloron est l'un des hôpitaux, et je le reconnais, qui est le plus financé par l'ARS. Mais pour autant, on a besoin d'avoir des lits suffisamment importants pour pouvoir accueillir les personnes âgées, pour pouvoir maintenir les urgences et d'avoir des médecins. »
« Donc il faut qu'on se mette autour de la table, il n'y a pas de baguette magique, mais simplement, j'y reviens, la question de la régulation des médecins, aujourd'hui s'impose, et elle est majoritaire dans le pays, et j'espère que nous pourrons la porter jusqu'au bout. »
« Et la question qu'on se pose dans ce genre de situation, c'est est-ce qu'un service public, il doit être bénéficiaire ? Est-ce qu'il doit faire des bénéfices ? Moi, je me pose la question, et effectivement, aujourd'hui, la communauté de communes avait des difficultés, parce qu'elle ne pouvait pas encaisser un déficit comme on le connaît, parce qu'il y a une baisse d'étonnage, il y a une baisse du nombre de bêtes qui est amenée à l'abattoir, mais aussi une hausse des charges. »