Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 sept. 2022 au 20 oct. 2026
Questions
188
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 188 questions évaluables
Réponse directe
88
Réponse partielle
30
Réponse à côté
68
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 188
Question 126Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Est-ce qu'il faut aller encore plus loin sur ce sujet ?
Réponse directe
Sur ? Sur ce sujet des retraites. Les retraites, on sait qu'il y avait un conclave qui a donné des résultats. Et on pourrait opportunément, et je crois qu'il y a une très large majorité, pour prendre en considération le résultat de ce qui a été fait avec les partenaires sociaux, c'est-à-dire, par exemple, le travail des femmes, la pénibilité, le travail des seniors. Il y a des pistes. Et en travaillant avec les syndicats, je crois qu'on peut trouver des solutions qui améliorent ce qui a été fait en matière de retraite.
« Sur ? Sur ce sujet des retraites. Les retraites, on sait qu'il y avait un conclave qui a donné des résultats. Et on pourrait opportunément, et je crois qu'il y a une très large majorité, pour prendre en considération le résultat de ce qui a été fait avec les partenaires sociaux, c'est-à-dire, par exemple, le travail des femmes, la pénibilité, le travail des seniors. Il y a des pistes. Et en travaillant avec les syndicats, je crois qu'on peut trouver des solutions qui améliorent ce qui a été fait en matière de retraite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités15 févr. 2024 au 20 oct. 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un point qui pose problème sur cette loi, en fait, c'est la notion de responsabilité collective, ça c'est une façon, en fait, c'est une forme d'atteinte aux libertés publiques et notamment aux droits de manifester. – Oui, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Je suis favorable à l’état d’urgence »Vérifier à 14:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Est-ce que vous avez l'impression que Sébastien Lecormu, il est plus en train de miser sur l'abstention du RN que sur le ralliement des socialistes ?
Réponse directe
– Écoutez, il ne me donne pas cette impression-là. Je crois qu'il parle avec tout le monde. Parce que, voilà, quand on est dans cette configuration, on parle avec tout le monde. Et on regarde ce qu'il est possible de faire ou de ne pas faire. Bon, y compris à l'intérieur de ce qu'on appelle, ce n'est pas un très joli mot, le socle. C'est-à-dire, en gros, la coalition qui soutient le gouvernement. Il faut prendre soin de tout le monde. Il faut s'occuper à gauche du Parti Socialiste. Il faut s'occuper à droite de ceux qui ont des réclamations. Et puis, dans le Bloc central, il faut prendre en considération les demandes des uns et des autres. – Est-ce que c'est possible de s'occuper de tout le…
« – Écoutez, il ne me donne pas cette impression-là. Je crois qu'il parle avec tout le monde. Parce que, voilà, quand on est dans cette configuration, on parle avec tout le monde. Et on regarde ce qu'il est possible de faire ou de ne pas faire. Bon, y compris à l'intérieur de ce qu'on appelle, ce n'est pas un très joli mot, le socle. C'est-à-dire, en gros, la coalition qui soutient le gouvernement. Il faut prendre soin de tout le monde. Il faut s'occuper à gauche du Parti Socialiste. Il faut s'occuper à droite de ceux qui ont des réclamations. Et puis, dans le Bloc central, il faut prendre en considération les demandes des uns et des autres. – Est-ce que c'est possible de s'occuper de tout le monde ? – L'expérience montre que c'est très compliqué. Mais, bon, voilà, moi, je souhaite qu'on trouve des solutions. Parce qu'au-delà de tout ça, le problème, ce n'est pas de savoir si on fait plaisir au Parti Socialiste, à LR ou à je ne sais qui. Derrière tout ça, il y a un pays, il y a des entreprises qui ont besoin de stabilité. Et puis, quand on ouvre la fenêtre et qu'on regarde à l'extérieur, on voit qu'on a la guerre en Ukraine. On voit bien que tout ça ne sent pas très bon, avec ces histoires de drones. Et les taquineries que les Russes font vis-à-vis de l'OTAN pour voir comment tout ça réagit. Les droits de douane avec M. Trump, la Chine. Donc, est-ce qu'on a les moyens de se payer des crises du style, retenez-moi où je fais un malheur, parce qu'il n'y a pas ça dans le budget ? Bon, c'est légitime que chacun réclame ce qui fait son identité et ce pourquoi il est là. Mais, quelque part, on devrait prendre en considération aussi l'intérêt du pays. Je veux dire, il faut que chacun y mette du sien, tout le monde doit avancer d'un pas pour trouver des solutions, parce que, de toute façon, nous sommes condamnés à faire ça. Parce que si Sébastien Lecornu échoue à son tour, on fait quoi après ? On va nommer un énième gouvernement ? Et il faudra bien trouver des solutions. »
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Question 128Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Quel message il doit faire passer avant le début de ces consultations ?
Réponse directe
– Je crois qu'il faut qu'il soit un peu plus éclairant sur les pistes, parce qu'il y a une forme d'inquiétude à ne pas savoir ce qui va se passer. Et c'est pour ça qu'à commencer par ceux qui le soutiennent, ils aimeraient avoir davantage d'éclairage pour savoir où on va. – Même vous, vous ne savez pas où il va, et vous attendez de savoir où il va. – Encore une fois, je comprends qu'il soit discret, mais il faut un peu de piste, parce que l'opacité crée une forme d'inquiétude.
« – Je crois qu'il faut qu'il soit un peu plus éclairant sur les pistes, parce qu'il y a une forme d'inquiétude à ne pas savoir ce qui va se passer. Et c'est pour ça qu'à commencer par ceux qui le soutiennent, ils aimeraient avoir davantage d'éclairage pour savoir où on va. – Même vous, vous ne savez pas où il va, et vous attendez de savoir où il va. – Encore une fois, je comprends qu'il soit discret, mais il faut un peu de piste, parce que l'opacité crée une forme d'inquiétude. »
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Question 129Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Donc vous dites aux socialistes, ce n'est pas ce matin à Matignon qu'il faut aller négocier, c'est après dans l'hémicycle ?
Réponse à côté
– Qu'on discute sur des pistes plutôt que sur d'autres, c'est-à-dire que le projet de budget tel qu'il va être présenté par le Premier ministre, et il devrait, comment dire, arriver, puisqu'il faut le présenter d'abord au Conseil d'État et au Conseil pour les finances publiques, c'est un préalable. La Constitution prévoit, je le rappelle, que normalement il doit être déposé le 1er mardi d'octobre, ça ne sera pas le cas. Et ensuite, il y a ce qu'on appelle les annexes à l'Assemblée, et il y a 70 jours pour voter, avec la navette entre l'Assemblée et le Sénat. Bon, alors on peut avoir des pistes qu'on inscrit dans le projet de budget, mais ce projet, il est discuté d'abord à l'Assemblée, puis…
« – Qu'on discute sur des pistes plutôt que sur d'autres, c'est-à-dire que le projet de budget tel qu'il va être présenté par le Premier ministre, et il devrait, comment dire, arriver, puisqu'il faut le présenter d'abord au Conseil d'État et au Conseil pour les finances publiques, c'est un préalable. La Constitution prévoit, je le rappelle, que normalement il doit être déposé le 1er mardi d'octobre, ça ne sera pas le cas. Et ensuite, il y a ce qu'on appelle les annexes à l'Assemblée, et il y a 70 jours pour voter, avec la navette entre l'Assemblée et le Sénat. Bon, alors on peut avoir des pistes qu'on inscrit dans le projet de budget, mais ce projet, il est discuté d'abord à l'Assemblée, puis par nous, PLFSS et PLF. »
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Question 130Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
C'est ce qui va arriver aussi en France ?
Réponse partielle
Parce qu'électoralement, elle explique... Moi, je ne suis pas défavorable à ça. Elle explique qu'elle est hostile à l'immigration, elle le combat, mais elle agit. Parce qu'en vrai, derrière, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle travaille avec les pays du Maghreb et elle fait payer l'Europe. Et donc, il faut transformer la méthode Méloni en France ? Elle fait travailler les étrangers dans les champs, parce que, comme chez nous, il y a besoin de bras, et dans les industries, parce que là aussi, on manque de monde. Il faut se poser des questions.
« Parce qu'électoralement, elle explique... Moi, je ne suis pas défavorable à ça. Elle explique qu'elle est hostile à l'immigration, elle le combat, mais elle agit. Parce qu'en vrai, derrière, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle travaille avec les pays du Maghreb et elle fait payer l'Europe. Et donc, il faut transformer la méthode Méloni en France ? Elle fait travailler les étrangers dans les champs, parce que, comme chez nous, il y a besoin de bras, et dans les industries, parce que là aussi, on manque de monde. Il faut se poser des questions. »
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Question 131Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Marine Le Pen contre Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
– J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe.
« – J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe. »
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Question 132Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Qu'est-ce qu'il est prêt à faire comme concession ?
Réponse à côté
Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître.
« Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. »
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« C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. »
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« Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître. »
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Question 133Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Un dernier mot, puisqu'on apprend que Sébastien Lecornu s'exprimera dans quelques instants, juste avant de commencer à recevoir les oppositions. Qu'est-ce que vous attendez ?
Réponse directe
– Je crois qu'il faut qu'il soit un peu plus éclairant sur les pistes, parce qu'il y a une forme d'inquiétude à ne pas savoir ce qui va se passer. Et c'est pour ça qu'à commencer par ceux qui le soutiennent, ils aimeraient avoir davantage d'éclairage pour savoir où on va. – Même vous, vous ne savez pas où il va, et vous attendez de savoir où il va. – Encore une fois, je comprends qu'il soit discret, mais il faut un peu de piste, parce que l'opacité crée une forme d'inquiétude.
« – Je crois qu'il faut qu'il soit un peu plus éclairant sur les pistes, parce qu'il y a une forme d'inquiétude à ne pas savoir ce qui va se passer. Et c'est pour ça qu'à commencer par ceux qui le soutiennent, ils aimeraient avoir davantage d'éclairage pour savoir où on va. – Même vous, vous ne savez pas où il va, et vous attendez de savoir où il va. – Encore une fois, je comprends qu'il soit discret, mais il faut un peu de piste, parce que l'opacité crée une forme d'inquiétude. »
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Question 134Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Il ne pourra pas tenir l'objectif de 4,7 ?
Réponse à côté
– Quand je lis ce que je lis, je ne vois pas comment on fait. Après, on verra pendant le débat budgétaire. Bon, il y a le problème des économies. Après, il y a le problème de ce qu'on appelle l'équité fiscale, c'est-à-dire les mesures symboliques et économiques qui montrent que tout le monde participe à l'effort. On doit faire des efforts, tout le monde doit participer. D'où la nécessité de montrer que ceux qui ont le plus payent plus, tout. Et donc les propositions de mesures pour taxer les holdings, aggraver les prélèvements sur les plus fortunés, etc., etc. Bon, il y a différentes pistes, elles ont été annoncées. C'est au Parlement maintenant de décider. Et puis, il y a cette affaire de…
« – Quand je lis ce que je lis, je ne vois pas comment on fait. Après, on verra pendant le débat budgétaire. Bon, il y a le problème des économies. Après, il y a le problème de ce qu'on appelle l'équité fiscale, c'est-à-dire les mesures symboliques et économiques qui montrent que tout le monde participe à l'effort. On doit faire des efforts, tout le monde doit participer. D'où la nécessité de montrer que ceux qui ont le plus payent plus, tout. Et donc les propositions de mesures pour taxer les holdings, aggraver les prélèvements sur les plus fortunés, etc., etc. Bon, il y a différentes pistes, elles ont été annoncées. C'est au Parlement maintenant de décider. Et puis, il y a cette affaire de pouvoir d'achat parce qu'on voit bien que beaucoup de gens ont du mal à finir le mois et que moi, cet été, en vacances, je lisais la presse, j'écoutais les reportages et les restaurateurs se plaignaient en disant qu'il y a moins de monde chez nous. Ça ne veut pas dire qu'il y avait moins de gens en vacances. Déjà, il y a en gros beaucoup de Français déjà qui ne prennent pas de vacances, mais ceux qui prennent des vacances, ils faisaient très attention. Alors, il y a ceux qui économisent, mais il y a aussi ceux qui étaient très attentifs parce que ça coûte cher avec des enfants d'aller en vacances et quand on n'a pas des revenus importants, on est obligé de faire attention. Et le pouvoir d'achat depuis la Covid, c'est un sujet qu'on a un peu laissé de côté. Il faut absolument y revenir. »
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Question 135Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Mais quand vous dites que ça ne va pas très loin, vous, vous attendez quoi comme mesure ?
Réponse directe
Nous, encore une fois, nous mettons l'accent sur les problèmes du logement. Pourquoi ? Parce que le poste le plus important chez les Français, c'est le logement. C'est 40% de la dépense. Donc, il faut mettre le paquet sur le logement social et sur le logement intermédiaire. Aujourd'hui, les moteurs sont à l'arrêt. On ne construit plus depuis des années.
« Nous, encore une fois, nous mettons l'accent sur les problèmes du logement. Pourquoi ? Parce que le poste le plus important chez les Français, c'est le logement. C'est 40% de la dépense. Donc, il faut mettre le paquet sur le logement social et sur le logement intermédiaire. Aujourd'hui, les moteurs sont à l'arrêt. On ne construit plus depuis des années. »
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Question 136Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– En cas d'échec de Sébastien Lecornu, est-ce qu'Emmanuel Macron, il aura d'autres choix que la démission ou la dissolution ?
Réponse partielle
– Oui.
« – Oui. »
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Question 137Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Et pas sur la fiche de paye ?
Réponse directe
La fiche de paye, OK, vous allez avoir 50 ou 60 euros, etc. Bon, c'est bien. Mais avec l'inflation qui peut remonter, avec le coût de la vie, ce n'est pas ça qui fait la différence. Il vaut mieux avoir, me semble-t-il, des choses pérennes. Si vous payez un loyer moins important tous les mois, c'est quand même mieux que d'avoir quelques dizaines d'euros de plus. Parce que la compensation pour trouver cet argent sur la fiche de paye, c'est très cher. La CSG, c'est 150 milliards, je crois. Et donc, c'est très coûteux.
« La fiche de paye, OK, vous allez avoir 50 ou 60 euros, etc. Bon, c'est bien. Mais avec l'inflation qui peut remonter, avec le coût de la vie, ce n'est pas ça qui fait la différence. Il vaut mieux avoir, me semble-t-il, des choses pérennes. Si vous payez un loyer moins important tous les mois, c'est quand même mieux que d'avoir quelques dizaines d'euros de plus. Parce que la compensation pour trouver cet argent sur la fiche de paye, c'est très cher. La CSG, c'est 150 milliards, je crois. Et donc, c'est très coûteux. »
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Question 138Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Brigitte Bourguignon, qui est une ancienne ministre et qui a rejoint récemment votre groupe, a dit sur notre antenne, l'âge a été un casus belli, il faut qu'on revienne là-dessus. Comment vous avez accueilli cette déclaration ?
Réponse directe
– Vous savez, chez nous, il y a une grande liberté de réflexion, de vote et d'intention. Donc, Brigitte, mais ça se dit, tout se discute, c'est pas la majorité…
« – Vous savez, chez nous, il y a une grande liberté de réflexion, de vote et d'intention. Donc, Brigitte, mais ça se dit, tout se discute, c'est pas la majorité… »
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Question 139Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Il faut transposer cette méthode Méloni en France ?
Réponse partielle
En tous les cas, il faut regarder comment ça marche, étudier les choses et regarder. L'Allemagne a fait la même chose. Après, il faut essayer de ne pas dépasser un certain seuil. Et c'est peut-être là où le problème s'est posé en Allemagne en particulier.
« En tous les cas, il faut regarder comment ça marche, étudier les choses et regarder. L'Allemagne a fait la même chose. Après, il faut essayer de ne pas dépasser un certain seuil. Et c'est peut-être là où le problème s'est posé en Allemagne en particulier. »
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Question 140Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Qu'est-ce qu'il vous a dit ?
Réponse à côté
Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître.
« Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. »
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« C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. »
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« Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître. »
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Question 141Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Est-ce que, comme Roger Carouti, vous aussi, vous voteriez sans état d'âme pour Marine Le Pen contre Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
– Ça dépend dans quelle configuration, ce n'est pas un principe général.
« – Ça dépend dans quelle configuration, ce n'est pas un principe général. »
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Question 142Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Vous, vous en avez, vous à l'UDI, où, vous, votre participation à ce contrat de gouvernement, voire au gouvernement, est acquise ?
Réponse partielle
– Écoutez, nous, on soutient le gouvernement, bien entendu. Pour autant, on a aussi… Ce n'est pas aveugle, on a aussi des demandes. La première, c'est sur le pouvoir d'achat, essentiellement, parce que vous avez, notamment la droite, avec les Républicains qui réclament un certain nombre de garanties sur le régalien, migration, sécurité, AME, etc. Vous avez un certain nombre de demandes sur la fin de vie, GPA, etc., etc., peut-être. Et puis, nous, au centre, on est tenté de dire, il y a un problème de pouvoir d'achat. Il faut travailler ce problème. Et le second sujet, c'est la fraude. Donc, sur ces deux points, le gouvernement, dans ce que j'ai entendu, a commencé à répondre. Puisque les te…
« – Écoutez, nous, on soutient le gouvernement, bien entendu. Pour autant, on a aussi… Ce n'est pas aveugle, on a aussi des demandes. La première, c'est sur le pouvoir d'achat, essentiellement, parce que vous avez, notamment la droite, avec les Républicains qui réclament un certain nombre de garanties sur le régalien, migration, sécurité, AME, etc. Vous avez un certain nombre de demandes sur la fin de vie, GPA, etc., etc., peut-être. Et puis, nous, au centre, on est tenté de dire, il y a un problème de pouvoir d'achat. Il faut travailler ce problème. Et le second sujet, c'est la fraude. Donc, sur ces deux points, le gouvernement, dans ce que j'ai entendu, a commencé à répondre. Puisque les textes concernant la fraude, et Nathalie Goulet, chez nous, y travaille beaucoup, elle a largement contribué à élaborer ces textes. Et sur le pouvoir d'achat, nous considérons que c'est le logement qui constitue un des points les plus importants. Parce qu'on peut travailler à donner un peu plus aux gens, mais ça ne peut pas aller très loin, parce que ça coûte des fortunes. J'entends qu'on veut toucher à la CSG, pourquoi pas ? Mais la CSG, ça coûte extrêmement cher. »
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Question 143Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Un sondage au Doxa pour le Figaro, publié hier soir, montre que le Front anti-républicain contre l'FI est plus fort que celui contre le Rassemblement national. Ça vous étonne ?
Réponse directe
– Non.
« – Non. »
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Question 144Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
Ou faut-il, au contraire, les préserver parce que l'emploi est en jeu ?
Réponse partielle
– Oui, oui, mais au renaissance ou pas, je veux dire, ça va là aussi dans un sens qui est souhaitable. On voit bien les difficultés de compétitivité de nos entreprises. On voit bien aujourd'hui les difficultés qui naissent et qui vont venir. Parce que je parlais de M. Trump, mais M. Trump, il va défendre les Américains. On ne peut pas lui en vouloir. Le problème, c'est que ça va nous coûter cher. Parce qu'il y a 150 milliards de produits qui partent de l'Europe vers les États-Unis. Il a déjà annoncé des taxes. Ça veut dire que ça va créer des problèmes pour nos entreprises. Il y a des problèmes de compétitivité entre nous en Europe et avec le reste du monde. Donc, il est important d'aider n…
« – Oui, oui, mais au renaissance ou pas, je veux dire, ça va là aussi dans un sens qui est souhaitable. On voit bien les difficultés de compétitivité de nos entreprises. On voit bien aujourd'hui les difficultés qui naissent et qui vont venir. Parce que je parlais de M. Trump, mais M. Trump, il va défendre les Américains. On ne peut pas lui en vouloir. Le problème, c'est que ça va nous coûter cher. Parce qu'il y a 150 milliards de produits qui partent de l'Europe vers les États-Unis. Il a déjà annoncé des taxes. Ça veut dire que ça va créer des problèmes pour nos entreprises. Il y a des problèmes de compétitivité entre nous en Europe et avec le reste du monde. Donc, il est important d'aider nos entreprises. – Ce n'est pas le moment d'alourdir les charges. – Non. Et donc, il y a besoin d'argent. Il faut trouver des compromis. Et donc, là aussi, je crois que, normalement, on devrait aller vers des allègements substantiels de ce qu'avait prévu le gouvernement à hauteur de moitié. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 6:36
Question 145Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
– Hervé Marseille, bonjour et bienvenue, sénateur des Hauts-de-Seine, président de l'UDI et président du groupe centriste au Sénat. Il se passe beaucoup de choses au Sénat. Avant de parler du budget, un mot sur ce cessez-le-feu qui intervient au Liban. Est-ce que c'est un leurre, une trêve ou est-ce que c'est une vraie chance de reconstruction du Liban ?
Réponse directe
– Écoutez, une trêve c'est toujours une bonne nouvelle parce que ça veut dire plus de paix possible, moins de morts et donc plus de sécurité pour Israël aussi. Et donc c'est une bonne nouvelle, ça va dans le bon sens pour l'histoire. – Est-ce que la France pèse encore vraiment là-bas ? – Nous sommes partie prenante. J'allais dire que moi j'y vois les premiers effets d'un second homme de fer, c'est-à-dire Trump. Je veux dire la garantie Trump, on voit tout de suite qu'elle a un effet immédiat. Il se trouve qu'on a pu se glisser là-dedans. Ça prouve quand même que la France existe encore au Liban et qu'elle est parfois entendue par Israël, en dépit des difficultés relationnelles qu'on a pu vo…
« – Écoutez, une trêve c'est toujours une bonne nouvelle parce que ça veut dire plus de paix possible, moins de morts et donc plus de sécurité pour Israël aussi. Et donc c'est une bonne nouvelle, ça va dans le bon sens pour l'histoire. – Est-ce que la France pèse encore vraiment là-bas ? – Nous sommes partie prenante. J'allais dire que moi j'y vois les premiers effets d'un second homme de fer, c'est-à-dire Trump. Je veux dire la garantie Trump, on voit tout de suite qu'elle a un effet immédiat. Il se trouve qu'on a pu se glisser là-dedans. Ça prouve quand même que la France existe encore au Liban et qu'elle est parfois entendue par Israël, en dépit des difficultés relationnelles qu'on a pu voir ces derniers mois. Moi je trouve que c'est très positif parce que c'est une possible meilleure sécurité. On voit bien qu'il y a eu beaucoup de déplacements dans le nord d'Israël, il y a beaucoup de familles qui ont dû partir à cause des bombardements. Ils vont pouvoir certainement revenir petit à petit. Le Hezbollah est obligé de repartir. – Mais il peut revenir, est-ce qu'il a été vraiment déraciné ? Mais Israël a indiqué, et les Américains l'ont confirmé, qu'à tout moment, s'il se passait quoi que ce soit, ils pouvaient intervenir. Donc c'est précaire comme toujours. On applique une résolution de l'ONU qui aurait dû déjà être appliquée il y a longtemps, c'est-à-dire que le Hezbollah aille au-delà du fleuve Litani. Et donc maintenant, il faut faire en sorte que ça marche. C'est l'armée libanaise qui va, avec l'aide et la surveillance, si je puis dire, des Israéliens, des Américains et des Français, assurer la surveillance et la sécurité du secteur. J'espère que tout ça va fonctionner, parce que ça va dégager le front libanais, si je puis dire, et Israël va pouvoir encore mieux s'occuper de Gaza. – Et terminer peut-être aussi la guerre. – Oui, c'est une mauvaise chose pour le Hamas, et tant mieux, parce que ça veut dire que ça va permettre à Israël d'être moins concentré sur la frontière libanaise, et donc de pouvoir davantage travailler sur les territoires Gaza, parce qu'il y a toujours les otages. Après la sécurité et la paix, c'est le second problème, il faut retrouver les otages. Et donc je pense que ça va dans le bon sens, et j'espère qu'évidemment, cette paix qui aujourd'hui est précaire, il y a 60 jours pour, j'allais dire, recouvrer la paix, j'espère que tout ça va marcher. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 0:23
Question 146Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
Faut-il renoncer aux allégements de charges patronales ?
Réponse directe
– Oui, oui, mais au renaissance ou pas, je veux dire, ça va là aussi dans un sens qui est souhaitable. On voit bien les difficultés de compétitivité de nos entreprises. On voit bien aujourd'hui les difficultés qui naissent et qui vont venir. Parce que je parlais de M. Trump, mais M. Trump, il va défendre les Américains. On ne peut pas lui en vouloir. Le problème, c'est que ça va nous coûter cher. Parce qu'il y a 150 milliards de produits qui partent de l'Europe vers les États-Unis. Il a déjà annoncé des taxes. Ça veut dire que ça va créer des problèmes pour nos entreprises. Il y a des problèmes de compétitivité entre nous en Europe et avec le reste du monde. Donc, il est important d'aider n…
« – Oui, oui, mais au renaissance ou pas, je veux dire, ça va là aussi dans un sens qui est souhaitable. On voit bien les difficultés de compétitivité de nos entreprises. On voit bien aujourd'hui les difficultés qui naissent et qui vont venir. Parce que je parlais de M. Trump, mais M. Trump, il va défendre les Américains. On ne peut pas lui en vouloir. Le problème, c'est que ça va nous coûter cher. Parce qu'il y a 150 milliards de produits qui partent de l'Europe vers les États-Unis. Il a déjà annoncé des taxes. Ça veut dire que ça va créer des problèmes pour nos entreprises. Il y a des problèmes de compétitivité entre nous en Europe et avec le reste du monde. Donc, il est important d'aider nos entreprises. – Ce n'est pas le moment d'alourdir les charges. – Non. Et donc, il y a besoin d'argent. Il faut trouver des compromis. Et donc, là aussi, je crois que, normalement, on devrait aller vers des allègements substantiels de ce qu'avait prévu le gouvernement à hauteur de moitié. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 6:36
Question 147Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
– Alors, on a trouvé l'argent. C'est les collectivités locales qui vont faire l'effort. Alors, vous les avez défendues au Sénat. Pourquoi ?
Réponse directe
– Écoutez, ce qu'on appelle d'un nom assez générique, on a l'impression que c'est le cloud. Vous voyez, c'est les collectivités. Mais c'est quoi les collectivités ? C'est les communes, les départements, les régions. Mais les communes, c'est quoi ? C'est le service à la population au quotidien. C'est les cantines, la piscine, le sport, la culture, etc. On aide la population d'une commune, petite ou grande, à vivre dans la ville au quotidien. Enfants, personnes âgées, sociales. Donc, on a protégé les départements, parce que les départements, c'est le social. C'est le RSA, les handicapés, etc. Ça coûte très cher. Beaucoup de départements sont en difficulté. Un tiers des départements ne bouclen…
« – Écoutez, ce qu'on appelle d'un nom assez générique, on a l'impression que c'est le cloud. Vous voyez, c'est les collectivités. Mais c'est quoi les collectivités ? C'est les communes, les départements, les régions. Mais les communes, c'est quoi ? C'est le service à la population au quotidien. C'est les cantines, la piscine, le sport, la culture, etc. On aide la population d'une commune, petite ou grande, à vivre dans la ville au quotidien. Enfants, personnes âgées, sociales. Donc, on a protégé les départements, parce que les départements, c'est le social. C'est le RSA, les handicapés, etc. Ça coûte très cher. Beaucoup de départements sont en difficulté. Un tiers des départements ne bouclent pas leur budget. Il faut une dotation de l'État pour boucler le budget. Donc, on les a protégés, on protège les communes. Et on a fait en sorte de passer de 5 milliards de prélèvements à 2 milliards de prélèvements. – Est-ce qu'il faudrait rétablir la taxe d'habitation pour donner de l'argent à ces communes ? – C'est très compliqué. La taxe d'habitation a été supprimée. En l'occurrence, personne ne prévoit de la réinstaller. Mais c'est dommage, parce que c'était plus de 22 milliards. Ça n'a pas été compensé. Quand le président de la République a dit « On stoppe, on ne paye plus la taxe d'habitation », très bien. Je n'ai pas vu beaucoup de gens qui disaient « Merci ». Je n'en connais pas beaucoup. Pas plus que pour la redevance télé. – Il n'y a pas de gratitude en politique. – Non, tout ça aurait dû être compensé par des économies ou d'autres recettes. Ça n'a pas été le cas. Donc ça fait tout de suite un trou dans le budget. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 7:37
Question 148Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
Et le gouvernement gérera par ordonnance ?
Réponse à côté
– Vous savez, ce n'est pas si compliqué que ça. Il y a l'Assemblée qui a travaillé. Il y a le Sénat qui a travaillé. Et puis après, on fait une commission où il y a 7 sénateurs, 7 députés. Et on essaie de se mettre d'accord. Bon, je pense que ça sera conclusif. Pourquoi ? Parce que c'est une négo. C'est une négociation. C'est « Je te donne ça et moi, je veux ça ». On se met d'accord. Et à la sortie, il y a un texte qui doit être validé par l'Assemblée et par le Sénat dans les mêmes termes. C'est-à-dire que cet accord, je pense qu'il aura lieu. Il va y avoir des cris. Il y a peut-être des portes qui claqueront. Mais à un moment donné, il y aura un accord. Et cet accord, il doit être validé p…
« – Vous savez, ce n'est pas si compliqué que ça. Il y a l'Assemblée qui a travaillé. Il y a le Sénat qui a travaillé. Et puis après, on fait une commission où il y a 7 sénateurs, 7 députés. Et on essaie de se mettre d'accord. Bon, je pense que ça sera conclusif. Pourquoi ? Parce que c'est une négo. C'est une négociation. C'est « Je te donne ça et moi, je veux ça ». On se met d'accord. Et à la sortie, il y a un texte qui doit être validé par l'Assemblée et par le Sénat dans les mêmes termes. C'est-à-dire que cet accord, je pense qu'il aura lieu. Il va y avoir des cris. Il y a peut-être des portes qui claqueront. Mais à un moment donné, il y aura un accord. Et cet accord, il doit être validé par chacune des assemblées dans les mêmes termes, à la virgule près. Donc c'est là où, à l'Assemblée, il y a des chances pour qu'on passe au 49.3. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 9:23
Question 149Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
Ou est-ce qu'on va rendre à l'Assemblée un texte qui ne pourra pas être voté dans les délais ?
Réponse à côté
– Vous savez, ce n'est pas si compliqué que ça. Il y a l'Assemblée qui a travaillé. Il y a le Sénat qui a travaillé. Et puis après, on fait une commission où il y a 7 sénateurs, 7 députés. Et on essaie de se mettre d'accord. Bon, je pense que ça sera conclusif. Pourquoi ? Parce que c'est une négo. C'est une négociation. C'est « Je te donne ça et moi, je veux ça ». On se met d'accord. Et à la sortie, il y a un texte qui doit être validé par l'Assemblée et par le Sénat dans les mêmes termes. C'est-à-dire que cet accord, je pense qu'il aura lieu. Il va y avoir des cris. Il y a peut-être des portes qui claqueront. Mais à un moment donné, il y aura un accord. Et cet accord, il doit être validé p…
« – Vous savez, ce n'est pas si compliqué que ça. Il y a l'Assemblée qui a travaillé. Il y a le Sénat qui a travaillé. Et puis après, on fait une commission où il y a 7 sénateurs, 7 députés. Et on essaie de se mettre d'accord. Bon, je pense que ça sera conclusif. Pourquoi ? Parce que c'est une négo. C'est une négociation. C'est « Je te donne ça et moi, je veux ça ». On se met d'accord. Et à la sortie, il y a un texte qui doit être validé par l'Assemblée et par le Sénat dans les mêmes termes. C'est-à-dire que cet accord, je pense qu'il aura lieu. Il va y avoir des cris. Il y a peut-être des portes qui claqueront. Mais à un moment donné, il y aura un accord. Et cet accord, il doit être validé par chacune des assemblées dans les mêmes termes, à la virgule près. Donc c'est là où, à l'Assemblée, il y a des chances pour qu'on passe au 49.3. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 9:23
Question 150Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24
Est-ce qu'il faut obéir à Mme Le Pen et dire, bon, on vous rend de l'argent ?
Réponse partielle
– Oui, nous l'avons fait, parce que nous pensons qu'il faut compenser par des taxes sur le gaz, qui est une énergie fossile, et donc c'est beaucoup moins vertueux. J'allais dire, il faut essayer d'équilibrer les deux, c'est ce que nous avons cherché à faire, c'est-à-dire moins de taxes sur l'électricité, et puis plus de taxes sur le gaz, c'est très léger. C'est l'équivalent, pour une maison de 100 mètres carrés, ça fait un surplus de 60 euros par an. – Ça pourrait débloquer la situation politique ! – Ça va dans le sens, en tous les cas, souhaité par Mme Le Pen. Vous savez, Mme Le Pen, c'est le premier groupe, c'est comme ça. On peut le déplorer, on peut s'en satisfaire pour d'autres. Elle a…
« – Oui, nous l'avons fait, parce que nous pensons qu'il faut compenser par des taxes sur le gaz, qui est une énergie fossile, et donc c'est beaucoup moins vertueux. J'allais dire, il faut essayer d'équilibrer les deux, c'est ce que nous avons cherché à faire, c'est-à-dire moins de taxes sur l'électricité, et puis plus de taxes sur le gaz, c'est très léger. C'est l'équivalent, pour une maison de 100 mètres carrés, ça fait un surplus de 60 euros par an. – Ça pourrait débloquer la situation politique ! – Ça va dans le sens, en tous les cas, souhaité par Mme Le Pen. Vous savez, Mme Le Pen, c'est le premier groupe, c'est comme ça. On peut le déplorer, on peut s'en satisfaire pour d'autres. Elle a 11 millions d'électeurs, elle a le premier groupe à l'Assemblée nationale. C'est un fait. Et quand vous avez 143 députés, j'ajoute, c'est un fait politique. – Il faut les considérer. – C'est un fait politique. C'est-à-dire que si elles votent demain avec la gauche du Front populaire, ils ont au-delà de 300 députés, ça veut dire qu'ils ont une très large majorité. C'est comme ça. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 27/11/24Vérifier à 3:58
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« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des choses, on n'est pas engagé dans le conflit, on est présent et on marque notre présence, je crois que c'est tout à fait normal, et puis ensuite, on va voir comment la situation évolue. Ceux qui sont offensifs, on les connaît, ce sont les États-Unis, Israël, dans la région. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« mais on a affaire à un budget infernal, mais je crois que cette année, on ne puisse pas faire grand-chose puisqu'il y a les élections présidentielles et que personne ne va oser, j'allais dire, exprimer des solutions qui permettraient d'avancer parce que la vérité, c'est qu'il faut dire des choses difficiles. Difficiles. Pardon, mais l'essentiel de nos difficultés proviennent des retraites, ça coûte trop cher, et de notre appareil de santé. On est dans un système qui s'écroule parce qu'il est construit sur notre démographie depuis la fin de la dernière guerre, système par répartition. Or, la démographie, partout en Europe et singulièrement en France, se casse la figure. L'année dernière, pour la première fois depuis des décennies, on a plus de morts que de naissances. Donc, l'éducation nationale, aujourd'hui, on ouvre les écoles. depuis l'année dernière, 161 000 élèves en moins. Depuis 2012, on a fermé 5 000 écoles. Dans les 10 prochaines années, il y aura plus d'un million et demi d'élèves en moins. Bon, le Parti Socialiste propose d'embaucher toujours plus de personnel dans l'enseignement. Bientôt, il y aura plus d'enseignants que d'élèves. Mais, tout va bien. Je veux dire, à un moment donné, il faut qu'on tienne compte de ces données-là. c'est des données objectives. Le pays vieillit, donc, il y a de plus en plus de besoins en matière de santé et le pays vieillit. Or, les retraites, il faut les financer. Et comme on en est toujours à se battre pour savoir à quel âge on arrête de travailler, regardez tous les pays d'Europe, c'est 64, 65, parfois, ils vont jusqu'à 70 ans. Bon, ça veut dire qu'il faut travailler plus, c'est tout, c'est comme ça. On n'a quand même pas le sentiment »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 10:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action présidentielle. Ce n'est pas gagné. Il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. Puis ensuite, il faut gagner les législatives. Donc, il faut rassembler de façon très large. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 7:21Voir 2 autres passages
« C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. Donc, il faut libérer tout ça. Et donc, c'est normal qu'il y ait un tas de Français exaspérés qui disent écoutez, il faut changer. Et donc, les propositions de M. Mélenchon comme de Mme Le Pen, elles ont cette vertu de dire on change de logiciel. On change de logiciel. Alors que tous les autres, ils donnent le sentiment d'essayer de s'organiser entre eux pour continuer. Donc, il faut donner une autre image et avoir des propositions qui montrent qu'on veut faire évoluer le pays autrement avec d'autres idées et aller sur une rupture pour faire évoluer les choses. Sinon, on va se faire massacrer par les deux extrêmes. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les élections législatives. Parce qu'imaginez qu'on n'est pas de majorité l'année prochaine. Imaginez qu'on n'est pas de majorité. Vous voyez dans quel bazar on se situe. On n'est même pas foutu de voter un budget. Quelle réforme voulez-vous qu'on fasse ? Nous sommes endettés au-delà de toute imagination. On a des déficits annuels. On a des situations infernales. On va en parler. Bon. Et donc, il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« – Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite en tous les cas. Et surtout, c'est de l'entre-soir. Je veux dire, pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s'organise, entre nous et les Français dans tout ça. et le pays et ce qui se passe au plan international. On va leur dire, écoutez, excusez-nous, on va s'isoler parce qu'il faut qu'on s'arrange entre nous. Je ne pense pas que ça soit une bonne méthode, parce que le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
« – On n'en est pas là, je pense déjà, on va voir les résultats dimanche. C'est sûr qu'il y a une poussée sur l'arc méditerranéen très fort du RN et de l'UDR, on le voit, mais c'est vrai à Menton, c'est vrai à Cagnes-sur-Mer, c'est vrai à Toulon, c'est vrai même à Marseille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 42 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais la poussée, ça ne veut pas dire le succès. Je veux dire, on verra bien dimanche soir. Quand vous voyez les sondages, par exemple, à Toulon, il est imaginé quand même que c'est moins terrible qu'on ne l'imaginait. Tout le monde donnait Toulon comme une ville qui allait changer de mer et où le RN était fort bien positionné. – Il y a des projections qui donnent la mer sortante de droite gagnant en face à Laure-la-Vallée. – Bon, et donc évidemment, ça a des conséquences immédiates sur le Sénat. Et j'allais dire que dans d'autres départements, il y a ce qu'on ne voit pas, il y a ce qu'on ne voit pas, c'est-à-dire dans les villages, dans les petites communes, l'imprégnation, si je puis dire. Ici, nous avons un sénateur de Seine-et-Marne élu RN. Bon, il est de Seine-et-Marne, il n'y a pas un seul maire RN en Seine-et-Marne. Donc, il y a ce qu'on voit et puis il y a ce qu'on ne voit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 23:26Voir 2 autres passages
« – Mais je pense… – Retenter après les municipales ? – Oui, parce que je pense que ceux qui étaient contre, ils ont fini par avoir des… vous prenez les verres, ils étaient radicalement contre, certains le resteront, mais j'en vois beaucoup avec lesquels j'échange, qui me disent, ah oui, finalement, parce que, ben oui, ils ont été maires, ils sont devenus maires adjoints de villes importantes, etc., ils se disent, c'est quand même un peu stupide, on ne peut pas… – Donc ça peut marcher, la deuxième tentative peut être la bonne. – Je crois qu'on peut revenir sur quelque chose comme ça. »
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« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 févr. 2024 au 11 mars 2026 · 60 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez. »
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« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
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« Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
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« On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réalités qui sont très compliquées. Tout le monde sait que le Hezbollah sont les proxys de l'Iran qui cherchent à rouvrir un front pour desserrer le front iranien. Bon, voilà, il va falloir augmenter la pression. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 9:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, parce que de facto, il y a un espace. Est-ce que vous croyez franchement pour l'avenir et même pour les municipales qu'on peut se satisfaire d'avoir des groupes qui individuellement n'ont pas vocation à prospérer ? Regardez les études d'opinion, ça vaut ce que ça vaut. Vous avez Édouard Philippe qui est un peu en dehors du panier, si je puis dire, parce qu'il y a entre 15 et 17% d'opinions qui estiment que, voilà. Mais tous les autres sont en dessous de 10. Si les gens ne se mettent pas ensemble, ce que vous croyez franchement est une capacité à prospérer, et donc quelque part, il y a quelque chose d'assez urgent à faire, c'est de mieux coordonner l'action de cet espace central pour les municipales, pour l'action parlementaire et pour l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 19:52
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49Voir 2 autres passages
« C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:16:42
« – J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a eu des listes qui sont rentrées en compétition. Ça crée des fractures. Si vous voulez réduire ces fractures, aujourd'hui, il est impératif de trouver les conditions du rassemblement pour le deuxième tour. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 20:02
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« La France insoumise, je veux dire, il faudrait que tout soit gratuit. Je veux bien, je veux dire, mais ça n'existe pas, gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Bon, si ce n'est pas le consommateur, c'est le contribuable. En l'occurrence, c'est les deux, c'est le consommateur et le contribuable. Oui, mais on ne va pas recommencer à distribuer des chèques. D'abord, on n'a pas l'argent, on ne va pas emprunter pour distribuer. On est à 3 500 milliards de dettes. On est à 160 milliards de dettes. Il faudrait 20 milliards à peu près, là. Oui, on peut se dire au point où on en est. »
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