Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 sept. 2022 au 20 oct. 2026
Questions
188
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 188 questions évaluables
Réponse directe
88
Réponse partielle
30
Réponse à côté
68
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 188
Question 101Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Un mot sur un rapport rendu cette semaine par la droite sénatoriale pour lutter contre l'antrisme islamiste. Parmi les propositions, il y a l'interdiction du voile aux mineurs, l'obligation de neutralité religieuse pour les élus. Vous êtes d'accord avec ces propositions ?
Réponse à côté
– Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi.
« – Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités15 févr. 2024 au 20 oct. 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un point qui pose problème sur cette loi, en fait, c'est la notion de responsabilité collective, ça c'est une façon, en fait, c'est une forme d'atteinte aux libertés publiques et notamment aux droits de manifester. – Oui, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Je suis favorable à l’état d’urgence »Vérifier à 14:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Dernière question vous concernant, Iré Marseille, est-ce que vous êtes candidat à votre succession à la tête de l'UDI ?
Réponse directe
– Oui, le 6 décembre, oui.
« – Oui, le 6 décembre, oui. »
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Question 103Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Est-ce que là, par exemple, les députés UDI, ils vont voter pour ou s'abstenir sur la suspension de cette réforme ?
Réponse à côté
Écoutez, les députés, ils feront ce qu'ils ont à faire. – Vous êtes président du Parc ? – Oui, d'accord, mais enfin, il y a le respect des votes à l'Assemblée.
« Écoutez, les députés, ils feront ce qu'ils ont à faire. – Vous êtes président du Parc ? – Oui, d'accord, mais enfin, il y a le respect des votes à l'Assemblée. »
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Question 104Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Vous serez reconduit, vous serez réélu ?
Réponse à côté
– Je vais être face à moi-même, donc je m'interroge.
« – Je vais être face à moi-même, donc je m'interroge. »
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Question 105Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Vous comprendrez qu'ils votent cette suspension au nom du compromis ?
Réponse partielle
– Encore une fois, trouver des compromis, c'est important puisque si on veut pouvoir tenir, il n'y a pas de majorité, donc il faut discuter soit avec le Front National, l'Assemblement National, pardon, soit avec les socialistes. À l'évidence, c'est avec les socialistes que ça se fait, bon, mais pas à n'importe quel prix. Moi, ce qui me gêne, ce n'est pas qu'on travaille avec les socialistes, encore une fois, c'est indispensable. Le problème, dans un compromis, c'est qu'on est deux. Moi, je vois bien ce qu'ils demandent, je vois bien ce qu'ils exigent, je vois bien ce qu'on leur donne, mais je ne vois pas très bien ce qu'ils apportent, à part des menaces et toujours plus. – Il faudrait qu'on…
« – Encore une fois, trouver des compromis, c'est important puisque si on veut pouvoir tenir, il n'y a pas de majorité, donc il faut discuter soit avec le Front National, l'Assemblement National, pardon, soit avec les socialistes. À l'évidence, c'est avec les socialistes que ça se fait, bon, mais pas à n'importe quel prix. Moi, ce qui me gêne, ce n'est pas qu'on travaille avec les socialistes, encore une fois, c'est indispensable. Le problème, dans un compromis, c'est qu'on est deux. Moi, je vois bien ce qu'ils demandent, je vois bien ce qu'ils exigent, je vois bien ce qu'on leur donne, mais je ne vois pas très bien ce qu'ils apportent, à part des menaces et toujours plus. »
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« – Il faudrait qu'on sache clairement ce que fait chacun et que l'opinion, de toute façon, soit informée de ça, parce que justement, dans un compromis, on est obligé de faire des concessions. Et donc, c'est normal qu'on le fasse devant l'opinion et qu'on dise, écoutez, nous, on n'est pas pour telle et telle chose, mais on le fait au prix du compromis. Donc, c'est ça qui est gênant. »
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Question 106Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Vous dites que ce n'est pas mesuré, ces propositions, on n'est pas dans la demi-mesure ?
Réponse à côté
Il faut, pour nous, essentiellement, travailler sur tout ce qui est blanchiment. Il y a eu des problèmes, l'école Averroès, etc. D'écoles… Regardez, toutes les écoles ne sont pas soumises à critiques, mais il faut rester prudent là-dessus. Dans mon département, le préfet a fait fermer plusieurs écoles, pour des raisons très motivées. Donc je pense que le blanchiment, le cadre d'organisation de l'enseignement, etc. sont très importants. Après, il peut y avoir des mesures. Par exemple, ce qu'avait fait Gabriel Attal sur la baïa, ça a été respecté.
« Il faut, pour nous, essentiellement, travailler sur tout ce qui est blanchiment. Il y a eu des problèmes, l'école Averroès, etc. D'écoles… Regardez, toutes les écoles ne sont pas soumises à critiques, mais il faut rester prudent là-dessus. Dans mon département, le préfet a fait fermer plusieurs écoles, pour des raisons très motivées. Donc je pense que le blanchiment, le cadre d'organisation de l'enseignement, etc. sont très importants. Après, il peut y avoir des mesures. Par exemple, ce qu'avait fait Gabriel Attal sur la baïa, ça a été respecté. »
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Question 107Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
– Plus largement sur les textes, Sébastien Lecornu a affirmé de nouveau qu'il y avait une majorité pour voter les budgets. Vous la trouvez où la majorité ?
Réponse directe
– Il y a des majorités puisqu'il y a des textes votés. Mais c'est des majorités alternatives. Je veux dire, une fois, c'est le RN qui vote avec les filles et je ne sais qui d'autre, etc. Ça tourne en fonction des sujets. Bon, c'est comme ça. C'est les Français qui ont voté pour des députés. Et il se trouve qu'on a des blocs très segmentés à l'Assemblée nationale. Ce qui n'est pas le cas au Sénat, c'est comme ça. Donc je pense que dans l'intérêt du pays, on peut essayer de trouver des formules, effectivement. Je pense et j'espère qu'ils le trouveront sur le budget social. – Mais est-ce qu'aujourd'hui, le problème,
« – Il y a des majorités puisqu'il y a des textes votés. Mais c'est des majorités alternatives. Je veux dire, une fois, c'est le RN qui vote avec les filles et je ne sais qui d'autre, etc. Ça tourne en fonction des sujets. Bon, c'est comme ça. C'est les Français qui ont voté pour des députés. Et il se trouve qu'on a des blocs très segmentés à l'Assemblée nationale. Ce qui n'est pas le cas au Sénat, c'est comme ça. Donc je pense que dans l'intérêt du pays, on peut essayer de trouver des formules, effectivement. Je pense et j'espère qu'ils le trouveront sur le budget social. – Mais est-ce qu'aujourd'hui, le problème, »
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Question 108Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
Mais ça veut dire que vous n'en trouverez pas même après la nouvelle lecture ?
Réponse partielle
Écoutez, l'Assemblée nationale va chercher un compromis. Bon, il n'est pas impossible qu'il le trouve parce que, je vais dire, le budget social, c'est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c'est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraite qui est le totem voulu par la gauche. Donc s'il n'y a plus les retraites, il n'y a pas grand-chose. Donc je pense qu'à l'Assemblée, le gouvernement va faire beaucoup pour aboutir. – C'est un peu audacieux parce qu'à l'Assemblée, bon, ils ont vendu les meubles, les bijoux, ils sont prêts à hypothéquer la maison. Je veux dire… – Oui, d'accord.
« Écoutez, l'Assemblée nationale va chercher un compromis. Bon, il n'est pas impossible qu'il le trouve parce que, je vais dire, le budget social, c'est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c'est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraite qui est le totem voulu par la gauche. Donc s'il n'y a plus les retraites, il n'y a pas grand-chose. Donc je pense qu'à l'Assemblée, le gouvernement va faire beaucoup pour aboutir. »
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Question 109Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
Ce n'est pas de l'argent au moins pour les communes ?
Réponse à côté
– Non, ça existe toujours. C'est simplement le mode de calcul qui va évoluer. Je pense que le Premier ministre a senti le danger. Il a vu la difficulté. et donc créer des concertations et dire on se met autour de la table pour travailler sur un mode de calcul beaucoup plus partagé.
« – Non, ça existe toujours. C'est simplement le mode de calcul qui va évoluer. Je pense que le Premier ministre a senti le danger. Il a vu la difficulté. et donc créer des concertations et dire on se met autour de la table pour travailler sur un mode de calcul beaucoup plus partagé. »
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Question 110Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
La tension, elle monte notamment du côté des LR. Ce matin, dans le Figaro, Bruno Retailleau fait une interview. Il dit, à ce stade, la participation des LR au gouvernement n'est pas acquise du tout. Vous comprenez sa position ?
Réponse partielle
C'est-à-dire que les Républicains voulaient un contrat de gouvernement. Et le Premier ministre leur a dit, ne bougez pas, ça arrive. Au bout d'un moment, comme on arrive maintenant au bout du bout des auditions, des consultations, des discussions, il va falloir bien déposer un projet de budget.
« C'est-à-dire que les Républicains voulaient un contrat de gouvernement. »
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« Et le Premier ministre leur a dit, ne bougez pas, ça arrive. Au bout d'un moment, comme on arrive maintenant au bout du bout des auditions, des consultations, des discussions, il va falloir bien déposer un projet de budget. »
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Question 111Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Alors, hier, il a annoncé des mesures, Sébastien Lecornu, justement, en faveur du pouvoir d'achat, rétablir la prime Macron, baisser l'impôt sur le revenu pour les couples qui sont un petit peu au-dessus du SMIC ou défiscaliser les heures supplémentaires. Ce sont les bonnes mesures pour vous ?
Réponse partielle
C'est mieux que rien, mais en vrai, ça ne va pas très loin. On sait que ça coûte cher. Si vous retirez de la CSG, il faut compenser puisque l'État doit quand même continuer à vivre. Donc, on sait que ça coûte des dizaines.
« C'est mieux que rien, mais en vrai, ça ne va pas très loin. On sait que ça coûte cher. Si vous retirez de la CSG, il faut compenser puisque l'État doit quand même continuer à vivre. Donc, on sait que ça coûte des dizaines. »
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Question 112Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– François Bayrou, il était à un chiffre de 44 milliards, il doit être à combien ?
Réponse partielle
– Il n'y arrivera pas, je ne sais pas. On devait être à 4,7, voire… – C'est l'objectif qui fait, 4,7. – Là, on va être à pas loin de 5.
« – Il n'y arrivera pas, je ne sais pas. On devait être à 4,7, voire… – C'est l'objectif qui fait, 4,7. – Là, on va être à pas loin de 5. »
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Question 113Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Ça veut dire qu'elle n'est pas la seule à le penser dans votre groupe ?
Réponse directe
– Non, mais il peut y avoir, même chez LR. Il y a eu des gens qui l'ont dit. On a le droit d'en discuter. Bon, pour autant, aujourd'hui, dans la majorité sénatoriale, il y a une ligne majoritaire qui pense qu'on ne touche pas à l'âge de la retraite. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas les moyens. Je veux dire, si aujourd'hui vous allez… L'âge pivot, c'est 64 ans en 2030. C'est la cible. Bon, si on s'arrête en cours de route, évidemment ça va coûter fort cher. C'est des milliards, encore une fois, qu'on n'a pas les moyens de payer. Qui paye à la place ? Parce qu'il va falloir les payer, ces retraites. Bon, qu'est-ce qu'on trouve à la place ? Bon, on a demandé aux partenaires sociaux de donner des…
« – Non, mais il peut y avoir, même chez LR. Il y a eu des gens qui l'ont dit. On a le droit d'en discuter. Bon, pour autant, aujourd'hui, dans la majorité sénatoriale, il y a une ligne majoritaire qui pense qu'on ne touche pas à l'âge de la retraite. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas les moyens. Je veux dire, si aujourd'hui vous allez… L'âge pivot, c'est 64 ans en 2030. C'est la cible. Bon, si on s'arrête en cours de route, évidemment ça va coûter fort cher. C'est des milliards, encore une fois, qu'on n'a pas les moyens de payer. Qui paye à la place ? Parce qu'il va falloir les payer, ces retraites. Bon, qu'est-ce qu'on trouve à la place ? Bon, on a demandé aux partenaires sociaux de donner des idées, des réflexions et des pistes. Pour l'instant, on n'en a pas vu beaucoup. Parce que, encore une fois, on a maintenant plus de décès que de naissances. Bon, comme ça. C'est partout en Europe d'ailleurs. Le problème, il n'est pas que chez nous. Donc, à un moment donné, le modèle, il ne tient plus. Il faut trouver d'autres solutions. »
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Question 114Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Donc, pour vous, il ne sera pas obligé de dissoudre ou de partir ?
Réponse directe
– Il y a ceux qui aimeraient bien qu'on le dissolve. Il y a ceux qui aimeraient bien qu'il parte. Mais je crois que le Président de la République, il l'a dit à de nombreuses reprises, il est élu jusqu'en 2027, il a déjà fait une dissolution qu'on lui a reprochée. Et donc, pourquoi voulez-vous qu'il dissolve à nouveau ? Pour avoir le même résultat en pire. Parce qu'on sait très bien, vous avez vu toutes les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne. Ce n'est pas une clarification, c'est une aggravation, parce qu'il y aurait beaucoup plus de députés du RN, un peu moins du Bloc central et un peu moins de gauche. Est-ce que vous croyez que ça arrange des choses ? Donc, le Président…
« – Il y a ceux qui aimeraient bien qu'on le dissolve. Il y a ceux qui aimeraient bien qu'il parte. Mais je crois que le Président de la République, il l'a dit à de nombreuses reprises, il est élu jusqu'en 2027, il a déjà fait une dissolution qu'on lui a reprochée. Et donc, pourquoi voulez-vous qu'il dissolve à nouveau ? Pour avoir le même résultat en pire. Parce qu'on sait très bien, vous avez vu toutes les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne. Ce n'est pas une clarification, c'est une aggravation, parce qu'il y aurait beaucoup plus de députés du RN, un peu moins du Bloc central et un peu moins de gauche. Est-ce que vous croyez que ça arrange des choses ? Donc, le Président de la République, il dit, écoutez, vous avez été élu, débrouillez-vous. Et je pense qu'il continuera à dire ça, parce qu'il sait très bien que s'il y a une dissolution, ça sera pire. »
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Question 115Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Sur l'immigration, ça fait aussi partie, évidemment, des demandes de Bruno Retailleau. Sébastien Lecornu, il dit qu'il faut examiner l'évolution de certains critères de l'aide médicale d'État. Vous êtes favorable ?
Réponse directe
Ça fait des années qu'on travaille au panier. Donc, on peut y retravailler à nouveau. On sait très bien qu'à un moment donné, il y a peut-être des critères qu'il faut éliminer. Moi, j'entends qu'on dit la balnéothérapie. Je n'en sais rien. Je n'ai pas vérifié. Ça me paraît bizarre. Je crois qu'il y a encore peut-être des critères qu'on peut réduire. Bon, pourquoi pas ? Ça se discute et ça se travaille. Moi, je ne suis pas opposé à ce qu'on regarde tout ça. On sait très bien que, de toute façon, il faudra garder une forme d'AME parce qu'on sait qu'il y a des gens qui arrivent chez nous qui sont malades et qu'il faut se couvrir.
« Ça fait des années qu'on travaille au panier. Donc, on peut y retravailler à nouveau. On sait très bien qu'à un moment donné, il y a peut-être des critères qu'il faut éliminer. Moi, j'entends qu'on dit la balnéothérapie. Je n'en sais rien. Je n'ai pas vérifié. Ça me paraît bizarre. »
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« Je crois qu'il y a encore peut-être des critères qu'on peut réduire. Bon, pourquoi pas ? Ça se discute et ça se travaille. Moi, je ne suis pas opposé à ce qu'on regarde tout ça. On sait très bien que, de toute façon, il faudra garder une forme d'AME parce qu'on sait qu'il y a des gens qui arrivent chez nous qui sont malades et qu'il faut se couvrir. »
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Question 116Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
C'est la matinée Haute-Seine, exactement. Dernière journée de consultation avec les oppositions pour Sébastien Lecornu. Est-ce qu'il peut échapper à la censure ?
Réponse directe
J'espère. Vous y croyez encore ? Écoutez, on sait que c'est compliqué, puisqu'il y a trois blocs à l'Assemblée nationale qui sont difficilement conciliables, entre le bloc de droite radical, la gauche et puis le bloc central. Il fait tout ce qu'il peut, le malheureux, pour essayer de séduire. Bon, mais c'est compliqué. Voilà, il y a des drapeaux partout. Il est sur la piste noire et il faut qu'il évite les bosses et de chuter. Parce que s'il va trop à gauche, il y a sa droite qui lui dit non, ça ne va pas du tout. S'il reste un peu trop à droite, on dit ça, il faut de la rupture, etc. Donc, il fait ce qu'il peut. Après Michel Barnier et François Bayrou, il faut le rappeler, qui, malheureuse…
« J'espère. Vous y croyez encore ? Écoutez, on sait que c'est compliqué, puisqu'il y a trois blocs à l'Assemblée nationale qui sont difficilement conciliables, entre le bloc de droite radical, la gauche et puis le bloc central. Il fait tout ce qu'il peut, le malheureux, pour essayer de séduire. Bon, mais c'est compliqué. »
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« Voilà, il y a des drapeaux partout. Il est sur la piste noire et il faut qu'il évite les bosses et de chuter. Parce que s'il va trop à gauche, il y a sa droite qui lui dit non, ça ne va pas du tout. S'il reste un peu trop à droite, on dit ça, il faut de la rupture, etc. Donc, il fait ce qu'il peut. Après Michel Barnier et François Bayrou, il faut le rappeler, qui, malheureusement, n'ont pas réussi l'exercice. »
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Question 117Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Mais donc, ce n'est pas ce matin. En fait, les socialistes qui disent si on n'a pas de réponse aujourd'hui, on censurera dès le discours de politique général, vous fustigez un peu la méthode et la stratégie ?
Réponse directe
– Écoutez, je suis un peu étonné qu'on arrête le débat avant le débat. Je veux dire, qu'on convienne d'un certain nombre d'irritants, bien sûr, le gouvernement dit « Ah non, on ne touche à rien, on ne veut rien faire, etc. » Bien sûr qu'à ce moment-là, les partis peuvent dire « Moi, ça ne me convient pas. » mais laissons le soin au Parlement de faire son métier, c'est-à-dire d'examiner. C'est l'acte le plus important, le projet de budget. Et donc, qu'on laisse aux parlementaires le soin de juger. Et on verra bien ce qui se passe à l'Assemblée et au Sénat.
« – Écoutez, je suis un peu étonné qu'on arrête le débat avant le débat. Je veux dire, qu'on convienne d'un certain nombre d'irritants, bien sûr, le gouvernement dit « Ah non, on ne touche à rien, on ne veut rien faire, etc. » Bien sûr qu'à ce moment-là, les partis peuvent dire « Moi, ça ne me convient pas. » mais laissons le soin au Parlement de faire son métier, c'est-à-dire d'examiner. C'est l'acte le plus important, le projet de budget. Et donc, qu'on laisse aux parlementaires le soin de juger. Et on verra bien ce qui se passe à l'Assemblée et au Sénat. »
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Question 118Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Mais juste, avec l'interview de Bruno Retailleau ce matin, est-ce qu'aujourd'hui, quand il rencontre le Parti socialiste et aussi les communistes et les écologistes, Bruno Retailleau, Sébastien Lecornu, il peut faire de vraies concessions à la gauche ?
Réponse à côté
– Non, mais attendez, ce qui est formidable, on l'a vu d'ailleurs avec le gouvernement de François Bayrou, c'est qu'on fait le débat avant le débat. Je me permets de rappeler que la session ordinaire, elle a commencé le 1er octobre. Et le Parlement, au-delà de tout ce qu'on peut se dire, lire ou entendre, il va se prononcer, il va voter. Donc, pardon, mais à un moment donné, laissons aux parlementaires le soin de voter.
« – Non, mais attendez, ce qui est formidable, on l'a vu d'ailleurs avec le gouvernement de François Bayrou, c'est qu'on fait le débat avant le débat. Je me permets de rappeler que la session ordinaire, elle a commencé le 1er octobre. Et le Parlement, au-delà de tout ce qu'on peut se dire, lire ou entendre, il va se prononcer, il va voter. Donc, pardon, mais à un moment donné, laissons aux parlementaires le soin de voter. »
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Question 119Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Sébastien Lecornu qui a également annoncé une revalorisation des pensions de retraite pour les mères de famille dans le budget de la Sécurité sociale à venir. Est-ce que là, c'est la bonne mesure ?
Réponse à côté
Sur ? Sur ce sujet des retraites. Les retraites, on sait qu'il y avait un conclave qui a donné des résultats. Et on pourrait opportunément, et je crois qu'il y a une très large majorité, pour prendre en considération le résultat de ce qui a été fait avec les partenaires sociaux, c'est-à-dire, par exemple, le travail des femmes, la pénibilité, le travail des seniors. Il y a des pistes. Et en travaillant avec les syndicats, je crois qu'on peut trouver des solutions qui améliorent ce qui a été fait en matière de retraite.
« Sur ? Sur ce sujet des retraites. Les retraites, on sait qu'il y avait un conclave qui a donné des résultats. Et on pourrait opportunément, et je crois qu'il y a une très large majorité, pour prendre en considération le résultat de ce qui a été fait avec les partenaires sociaux, c'est-à-dire, par exemple, le travail des femmes, la pénibilité, le travail des seniors. Il y a des pistes. Et en travaillant avec les syndicats, je crois qu'on peut trouver des solutions qui améliorent ce qui a été fait en matière de retraite. »
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Question 120Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Est-ce qu'il doit en faire ?
Réponse à côté
– Non, mais attendez, ce qui est formidable, on l'a vu d'ailleurs avec le gouvernement de François Bayrou, c'est qu'on fait le débat avant le débat. Je me permets de rappeler que la session ordinaire, elle a commencé le 1er octobre. Et le Parlement, au-delà de tout ce qu'on peut se dire, lire ou entendre, il va se prononcer, il va voter. Donc, pardon, mais à un moment donné, laissons aux parlementaires le soin de voter.
« – Non, mais attendez, ce qui est formidable, on l'a vu d'ailleurs avec le gouvernement de François Bayrou, c'est qu'on fait le débat avant le débat. Je me permets de rappeler que la session ordinaire, elle a commencé le 1er octobre. Et le Parlement, au-delà de tout ce qu'on peut se dire, lire ou entendre, il va se prononcer, il va voter. Donc, pardon, mais à un moment donné, laissons aux parlementaires le soin de voter. »
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Question 121Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Est-ce qu'il peut renommer encore un quatrième Premier ministre de son camp ?
Réponse directe
– Oui.
« – Oui. »
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Question 122Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Mais en réduisant le panier de soins ?
Réponse à côté
Il faut regarder précisément. On ne peut pas en parler comme ça de façon générale. Moi, je crois que les problèmes d'immigration, encore une fois, sont des problèmes avant tout européens. Il faut qu'on trouve des solutions européennes. L'Italie, qui a beaucoup travaillé avec Mme Méloni sur le sujet, avec les pays du Maghreb en particulier, utilise beaucoup l'Europe pour payer les pays. On donne déjà beaucoup d'argent à la Turquie pour qu'elle retienne beaucoup de gens sur son territoire. Bien sûr, elle régularise beaucoup.
« Il faut regarder précisément. On ne peut pas en parler comme ça de façon générale. Moi, je crois que les problèmes d'immigration, encore une fois, sont des problèmes avant tout européens. Il faut qu'on trouve des solutions européennes. L'Italie, qui a beaucoup travaillé avec Mme Méloni sur le sujet, avec les pays du Maghreb en particulier, utilise beaucoup l'Europe pour payer les pays. On donne déjà beaucoup d'argent à la Turquie pour qu'elle retienne beaucoup de gens sur son territoire. »
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« Bien sûr, elle régularise beaucoup. »
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Question 123Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
– Parmi les mesures réclamées, vous l'avez dit, il y a une volonté de plus de justice fiscale. Est-ce que vous pensez que la droite acceptera une forme de taxation des plus riches ?
Réponse à côté
– Non, mais d'abord, pardon, mais il y a toujours une grosse dette et il faut qu'on fasse des économies. Pour l'instant, je n'en vois pas le chemin. – Pas assez ? – François Bayrou avait quand même beaucoup insisté, il a payé cher pour montrer qu'on était endetté, on s'est encore endetté un peu plus depuis qu'il est parti, de quelques milliards, et il faut bien commencer à faire des économies puisqu'il y a une trajectoire de retour. – Et vous dites, Sébastien Lecornu, il n'est pas assez sur cette ligne ? – Pour l'instant, je ne vois pas. Je vois beaucoup de dépenses, mais je ne vois pas beaucoup d'économies.
« – Non, mais d'abord, pardon, mais il y a toujours une grosse dette et il faut qu'on fasse des économies. Pour l'instant, je n'en vois pas le chemin. – Pas assez ? – François Bayrou avait quand même beaucoup insisté, il a payé cher pour montrer qu'on était endetté, on s'est encore endetté un peu plus depuis qu'il est parti, de quelques milliards, et il faut bien commencer à faire des économies puisqu'il y a une trajectoire de retour. – Et vous dites, Sébastien Lecornu, il n'est pas assez sur cette ligne ? – Pour l'instant, je ne vois pas. Je vois beaucoup de dépenses, mais je ne vois pas beaucoup d'économies. »
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Question 124Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Mais il a raison de faire monter les enchères, Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je ne suis pas Républicain, ça ne me regarde pas. Quelque chose me dit… Quelque chose me dit que la situation va forcément trouver un épilogue. Parce que mathématiquement, plutôt arithmétiquement, si vous retirez 47 députés LR à l'Assemblée nationale, ça veut dire que c'est la gauche qui est majoritaire. Or, si les Républicains sont rentrés… Oui, 50, pardon, mais tout augmente. Et si les Républicains sont rentrés dans le soutien à un gouvernement, tout en disant, nous, on n'est pas dans la majorité macroniste… D'ailleurs, ça fait partie de leur demande, c'est de dire, nous, on est différents. C'est parce que leur contribution permet de ne pas avoir un gouvernement de gauche. D…
« Écoutez, moi, je ne suis pas Républicain, ça ne me regarde pas. Quelque chose me dit… »
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« Quelque chose me dit que la situation va forcément trouver un épilogue. Parce que mathématiquement, plutôt arithmétiquement, si vous retirez 47 députés LR à l'Assemblée nationale, ça veut dire que c'est la gauche qui est majoritaire. Or, si les Républicains sont rentrés… Oui, 50, pardon, mais tout augmente. Et si les Républicains sont rentrés dans le soutien à un gouvernement, tout en disant, nous, on n'est pas dans la majorité macroniste… D'ailleurs, ça fait partie de leur demande, c'est de dire, nous, on est différents. C'est parce que leur contribution permet de ne pas avoir un gouvernement de gauche. Donc, s'ils se retiraient… Et ils ont justifié leur présence par cela. Donc, s'ils se retiraient, ça veut dire que c'est la gauche qui viendrait gouverner. Je ne vois pas les choses comme ça. Donc, je pense qu'il y a maintenant une petite montée de tensions pour exiger un certain nombre de choses en disant, écoutez, c'est bien que le gouvernement travaille avec les socialistes pour éviter une nouvelle censure. En revanche, nous aussi, on a des demandes. »
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Question 125Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Est-ce que vous l'avez vu, vous, récemment, Sébastien Lecornu ?
Réponse à côté
Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître.
« Justement, nous, il ne nous dit pas grand-chose. Il reste assez discret sur ses intentions, parce qu'il sait que tout ce qu'il pourra dire va être retenu contre lui. Donc, il marche. »
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« C'est à la fois quelque chose qu'on peut comprendre, parce qu'il fait très attention. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »Vérifier à 1:51
« Il lâche des pierres. Vous avez vu un interview. Hier, il a fait une communication sur des pistes sur le plan social. Donc, il essaie d'avancer, j'allais dire, de façon extrêmement prudente et pragmatique. Puis, de l'autre côté, il faut dire qu'au sein du socle, on voit que la tension commence un peu à monter, parce que, faute d'informations précises, il y a une forme d'inquiétude qui commence à naître. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
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« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des choses, on n'est pas engagé dans le conflit, on est présent et on marque notre présence, je crois que c'est tout à fait normal, et puis ensuite, on va voir comment la situation évolue. Ceux qui sont offensifs, on les connaît, ce sont les États-Unis, Israël, dans la région. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« mais on a affaire à un budget infernal, mais je crois que cette année, on ne puisse pas faire grand-chose puisqu'il y a les élections présidentielles et que personne ne va oser, j'allais dire, exprimer des solutions qui permettraient d'avancer parce que la vérité, c'est qu'il faut dire des choses difficiles. Difficiles. Pardon, mais l'essentiel de nos difficultés proviennent des retraites, ça coûte trop cher, et de notre appareil de santé. On est dans un système qui s'écroule parce qu'il est construit sur notre démographie depuis la fin de la dernière guerre, système par répartition. Or, la démographie, partout en Europe et singulièrement en France, se casse la figure. L'année dernière, pour la première fois depuis des décennies, on a plus de morts que de naissances. Donc, l'éducation nationale, aujourd'hui, on ouvre les écoles. depuis l'année dernière, 161 000 élèves en moins. Depuis 2012, on a fermé 5 000 écoles. Dans les 10 prochaines années, il y aura plus d'un million et demi d'élèves en moins. Bon, le Parti Socialiste propose d'embaucher toujours plus de personnel dans l'enseignement. Bientôt, il y aura plus d'enseignants que d'élèves. Mais, tout va bien. Je veux dire, à un moment donné, il faut qu'on tienne compte de ces données-là. c'est des données objectives. Le pays vieillit, donc, il y a de plus en plus de besoins en matière de santé et le pays vieillit. Or, les retraites, il faut les financer. Et comme on en est toujours à se battre pour savoir à quel âge on arrête de travailler, regardez tous les pays d'Europe, c'est 64, 65, parfois, ils vont jusqu'à 70 ans. Bon, ça veut dire qu'il faut travailler plus, c'est tout, c'est comme ça. On n'a quand même pas le sentiment »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 10:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action présidentielle. Ce n'est pas gagné. Il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. Puis ensuite, il faut gagner les législatives. Donc, il faut rassembler de façon très large. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 7:21Voir 2 autres passages
« C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. Donc, il faut libérer tout ça. Et donc, c'est normal qu'il y ait un tas de Français exaspérés qui disent écoutez, il faut changer. Et donc, les propositions de M. Mélenchon comme de Mme Le Pen, elles ont cette vertu de dire on change de logiciel. On change de logiciel. Alors que tous les autres, ils donnent le sentiment d'essayer de s'organiser entre eux pour continuer. Donc, il faut donner une autre image et avoir des propositions qui montrent qu'on veut faire évoluer le pays autrement avec d'autres idées et aller sur une rupture pour faire évoluer les choses. Sinon, on va se faire massacrer par les deux extrêmes. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les élections législatives. Parce qu'imaginez qu'on n'est pas de majorité l'année prochaine. Imaginez qu'on n'est pas de majorité. Vous voyez dans quel bazar on se situe. On n'est même pas foutu de voter un budget. Quelle réforme voulez-vous qu'on fasse ? Nous sommes endettés au-delà de toute imagination. On a des déficits annuels. On a des situations infernales. On va en parler. Bon. Et donc, il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« – Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite en tous les cas. Et surtout, c'est de l'entre-soir. Je veux dire, pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s'organise, entre nous et les Français dans tout ça. et le pays et ce qui se passe au plan international. On va leur dire, écoutez, excusez-nous, on va s'isoler parce qu'il faut qu'on s'arrange entre nous. Je ne pense pas que ça soit une bonne méthode, parce que le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
« – On n'en est pas là, je pense déjà, on va voir les résultats dimanche. C'est sûr qu'il y a une poussée sur l'arc méditerranéen très fort du RN et de l'UDR, on le voit, mais c'est vrai à Menton, c'est vrai à Cagnes-sur-Mer, c'est vrai à Toulon, c'est vrai même à Marseille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 42 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais la poussée, ça ne veut pas dire le succès. Je veux dire, on verra bien dimanche soir. Quand vous voyez les sondages, par exemple, à Toulon, il est imaginé quand même que c'est moins terrible qu'on ne l'imaginait. Tout le monde donnait Toulon comme une ville qui allait changer de mer et où le RN était fort bien positionné. – Il y a des projections qui donnent la mer sortante de droite gagnant en face à Laure-la-Vallée. – Bon, et donc évidemment, ça a des conséquences immédiates sur le Sénat. Et j'allais dire que dans d'autres départements, il y a ce qu'on ne voit pas, il y a ce qu'on ne voit pas, c'est-à-dire dans les villages, dans les petites communes, l'imprégnation, si je puis dire. Ici, nous avons un sénateur de Seine-et-Marne élu RN. Bon, il est de Seine-et-Marne, il n'y a pas un seul maire RN en Seine-et-Marne. Donc, il y a ce qu'on voit et puis il y a ce qu'on ne voit pas. »
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« – Mais je pense… – Retenter après les municipales ? – Oui, parce que je pense que ceux qui étaient contre, ils ont fini par avoir des… vous prenez les verres, ils étaient radicalement contre, certains le resteront, mais j'en vois beaucoup avec lesquels j'échange, qui me disent, ah oui, finalement, parce que, ben oui, ils ont été maires, ils sont devenus maires adjoints de villes importantes, etc., ils se disent, c'est quand même un peu stupide, on ne peut pas… – Donc ça peut marcher, la deuxième tentative peut être la bonne. – Je crois qu'on peut revenir sur quelque chose comme ça. »
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« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 févr. 2024 au 11 mars 2026 · 60 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez. »
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« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
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« Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
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« On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réalités qui sont très compliquées. Tout le monde sait que le Hezbollah sont les proxys de l'Iran qui cherchent à rouvrir un front pour desserrer le front iranien. Bon, voilà, il va falloir augmenter la pression. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, parce que de facto, il y a un espace. Est-ce que vous croyez franchement pour l'avenir et même pour les municipales qu'on peut se satisfaire d'avoir des groupes qui individuellement n'ont pas vocation à prospérer ? Regardez les études d'opinion, ça vaut ce que ça vaut. Vous avez Édouard Philippe qui est un peu en dehors du panier, si je puis dire, parce qu'il y a entre 15 et 17% d'opinions qui estiment que, voilà. Mais tous les autres sont en dessous de 10. Si les gens ne se mettent pas ensemble, ce que vous croyez franchement est une capacité à prospérer, et donc quelque part, il y a quelque chose d'assez urgent à faire, c'est de mieux coordonner l'action de cet espace central pour les municipales, pour l'action parlementaire et pour l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 19:52
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49Voir 2 autres passages
« C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:16:42
« – J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a eu des listes qui sont rentrées en compétition. Ça crée des fractures. Si vous voulez réduire ces fractures, aujourd'hui, il est impératif de trouver les conditions du rassemblement pour le deuxième tour. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 20:02
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 21:02
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
« La France insoumise, je veux dire, il faudrait que tout soit gratuit. Je veux bien, je veux dire, mais ça n'existe pas, gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Bon, si ce n'est pas le consommateur, c'est le contribuable. En l'occurrence, c'est les deux, c'est le consommateur et le contribuable. Oui, mais on ne va pas recommencer à distribuer des chèques. D'abord, on n'a pas l'argent, on ne va pas emprunter pour distribuer. On est à 3 500 milliards de dettes. On est à 160 milliards de dettes. Il faudrait 20 milliards à peu près, là. Oui, on peut se dire au point où on en est. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 11:16
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:22:55