
Hervé Marseille : Citations
Président du UDI

« il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
« il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
« il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. »
« il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. »
« On est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. »
« il faut travailler plus, c'est tout, c'est comme ça. »
« il faut se regrouper, c'est un problème arithmétique. »
« une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. »
« le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
« il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. »
« Ce contexte ne prédispose pas à avoir des votes de changements ou éclatés. On a tendance à se rassurer en votant pour les candidats déjà en place, Il y a un effet de conservatisme. »
« Concernant les réserves stratégiques qui vont être potentiellement déstockées, ça a été fait pour cela, comme dans beaucoup d’autres pays européens. Demander des aides ou baisses de taxes sur les carburants, comme le RN ou d’autres partis ? Non, nous n’avons pas les moyens. Nous ne sommes pas dans l’opulence. »
« le budget de la Sécurité sociale, c’est la mère de toutes les batailles pour la suite. »
« le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c’est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraites, qui est le totem voulu par la gauche. »
« S’il n’y a plus la suspension de la réforme des retraites, il n’y a pas grand-chose. »