Hélène Laporte, née le 29 décembre 1978 à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 19 oct. 2026.
Hélène Laporte, née le 29 décembre 1978 à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose au durcissement de la directive IED pour les élevages, qui pourrait entraîner des complications pour les petits élevages.
Favorable à l'agriculture biologique dans la restauration collective, mais souhaite également prendre en compte les produits locaux sous AOP, IGP ou Label rouge.
Soutient que les projets d'avenir agricole devraient être gérés au niveau départemental plutôt qu'au niveau régional.
“La restauration collective favorise principalement l’agriculture biologique, objectif légitime sur lequel je ne souhaite pas revenir. Néanmoins, lorsque l’agriculture biologique n’est pas suffisante chez nous, nous en sommes réduits à acheter des produits qui viennent d’ailleurs, alors même qu’il existe chez nous des filières sous AOP, IGP ou Label rouge, qui sont profondément ancrées dans les territoires, contribuent au maintien de l’emploi local et créent de la valeur dans les filières, tout en respectant des cahiers des charges très exigeants.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Hélène Laporte, députée du Rassemblement National, s'exprime principalement sur les enjeux agricoles et économiques entre mai 2025 et juillet 2026. Elle défend une souveraineté alimentaire française et critique les politiques gouvernementales jugées défavorables aux agriculteurs, notamment en matière de restauration collective et d'accords commerciaux. Ses prises de position récentes portent sur la nécessité de prioriser les filières locales (AOP, IGP, Label rouge) et de décentraliser la gestion des projets agricoles au niveau départemental.
Défend une politique de renouveau agricole pour la souveraineté alimentaire française, accusant les gouvernements précédents de ne pas avoir agi avec suffisamment de courage. Critique les accords commerciaux internationaux qui, selon elle, pénalisent les agriculteurs français.
« Demain, lorsque les Français auront porté Marine Le Pen au pouvoir, nous mènerons enfin la politique de renouveau de notre agriculture nationale qu’aucun autre gouvernement n’a jamais eu le courage de conduire. »
Privilégie les filières locales (AOP, IGP, Label rouge) pour la restauration collective, tout en reconnaissant la légitimité de l'agriculture biologique. Propose une gestion départementale des projets agricoles pour mieux répondre aux spécificités territoriales.
« La restauration collective favorise principalement l’agriculture biologique, objectif légitime sur lequel je ne souhaite pas revenir. Néanmoins, lorsque l’agriculture biologique n’est pas suffisante chez nous, nous en sommes réduits à acheter des produits qui viennent d’ailleurs, alors même qu’il existe chez nous des filières sous AOP, IGP ou Label rouge, qui sont profondément ancrées dans les territoires, contribuent au maintien de l’emploi local et créent de la valeur dans les filières, tout en respectant des cahiers des charges très exigeants. »
Soutient des dispositions essentielles préservées grâce au Rassemblement National, malgré l'absentéisme des LR et les contradictions du camp présidentiel.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
S'oppose au durcissement de la directive IED pour les élevages, qui pourrait entraîner des complications pour les petits élevages.
Favorable à l'agriculture biologique dans la restauration collective, mais souhaite également prendre en compte les produits locaux sous AOP, IGP ou Label rouge.
Soutient que les projets d'avenir agricole devraient être gérés au niveau départemental plutôt qu'au niveau régional.
S'oppose aux amendements nos 347 et 872, qui tendent à diluer la part du bio dans les objectifs de la restauration collective.
Milite pour que les comités de pilotage soient instaurés au niveau départemental, mais souhaite un délai d'un an pour la mise en œuvre des projets.