– Plus tard, c'est quand ?
Réponse à côté– Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant.
« – Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 752 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant.
« – Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
– A priori, oui. – Je veux qu'il y ait un débat ici, qu'il soit serein, qu'il soit ouvert. Il ne concernera pas d'ailleurs que la Commission des Affaires Sociales. Je pense notamment à la Commission des Lois. Et sur ce sujet, il faut un débat qui aille au fond. Mais ce n'est pas que la fin de vie, c'est les soins palliatifs. Car la première des choses, c'est, est-ce qu'on offre à tous les Français les soins palliatifs dignes de ce nom ? Ça n'est pas vrai aujourd'hui. Il y a donc une exigence majeure, y compris pendant le respect de la personne. Voilà pourquoi je souhaite que le débat ici soit approfondi, autant sur les soins palliatifs que sur la question de la fin de vie, qui correspond à…
« – A priori, oui. »
Il ne faut pas s'en inquiéter, il faut réagir. Il faut réagir. Et pour ça, nous avons l'organisation du traité de l'Atlantique Nord. Et d'ailleurs, notre pays y contribue déjà dans la surveillance, notamment du ciel polonais, balte et roumain. Et sur ce sujet-là, il n'y a aucune faiblesse à avoir.
« Il ne faut pas s'en inquiéter, il faut réagir. Il faut réagir. Et pour ça, nous avons l'organisation du traité de l'Atlantique Nord. Et d'ailleurs, notre pays y contribue déjà dans la surveillance, notamment du ciel polonais, balte et roumain. Et sur ce sujet-là, il n'y a aucune faiblesse à avoir. »
On l'a dit clairement, ça fait partie de la feuille de route sur laquelle on échange, mais je vous le redis, la recherche de l'équité, ça fait partie aussi de l'approche, et notamment dans la tradition gaulliste qui est la mienne.
« On l'a dit clairement, ça fait partie de la feuille de route sur laquelle on échange, mais je vous le redis, la recherche de l'équité, ça fait partie aussi de l'approche, et notamment dans la tradition gaulliste qui est la mienne. »
– J'espère que non. Je m'interroge sur le nombre de communes où il n'y aura qu'une seule liste. Ce qui est un petit sujet pour la démocratie. D'autant plus que maintenant, nous allons être en scrutin de listes partout, ce qui favorise bien sûr la parité, parce que les municipales, c'est aussi un temps de débat, de choix, donc de démocratie vivante dans la proximité.
« – J'espère que non. Je m'interroge sur le nombre de communes où il n'y aura qu'une seule liste. Ce qui est un petit sujet pour la démocratie. D'autant plus que maintenant, nous allons être en scrutin de listes partout, ce qui favorise bien sûr la parité, parce que les municipales, c'est aussi un temps de débat, de choix, donc de démocratie vivante dans la proximité. »
– Écoutez, il faut que nous analysions les propositions, mais personnellement, depuis des années, quand on fait de l'impôt, on a vu le résultat. Ce n'est pas ça qui a aidé à redresser notre pays. Donc, recherche de l'équité, recherche de l'équité, les symboles, c'est une chose. Ce qui compte, c'est que le pays retrouve de l'activité, qu'on le réindustrialise. D'ailleurs, le Premier ministre l'a mis au premier rang de ses préoccupations. Je dois vous dire que… et qu'on n'en demande pas assez aux plus élevés, aux plus riches. – A plus d'impôts. Et quand on s'est emballé sur la taxe Zuckmann, on a vu les conséquences éventuelles. On a parlé aux Français, vous savez, Doctolib, il serait passé à…
« – Écoutez, il faut que nous analysions les propositions, mais personnellement, depuis des années, quand on fait de l'impôt, on a vu le résultat. Ce n'est pas ça qui a aidé à redresser notre pays. Donc, recherche de l'équité, recherche de l'équité, les symboles, c'est une chose. Ce qui compte, c'est que le pays retrouve de l'activité, qu'on le réindustrialise. D'ailleurs, le Premier ministre l'a mis au premier rang de ses préoccupations. Je dois vous dire que… »
« et qu'on n'en demande pas assez aux plus élevés, aux plus riches. – A plus d'impôts. Et quand on s'est emballé sur la taxe Zuckmann, on a vu les conséquences éventuelles. On a parlé aux Français, vous savez, Doctolib, il serait passé à la taxe Zuckmann. Je prends cet exemple. Mistral, l'intelligence artificielle, à la taxe Zuckmann. Enfin, il faut qu'on soit raisonnable, ce qui ne veut pas dire qu'on ne cherche pas l'équité fiscale. »
– Bien sûr, et en fusionner. Est-ce qu'il y a des doublons ? Est-ce que dans un département où il y a une agence d'ingénierie, est-ce qu'il faut encore une agence nationale de cohésion des territoires ? Ça coûte cher. Et en plus, ça ne clarifie pas des relations entre l'État et la strata de collectivité. – Je ne l'ai pas engagées. – Engagées concrètement, c'est vraiment la décision de Chartres du précédent Premier ministre.
« – Bien sûr, et en fusionner. Est-ce qu'il y a des doublons ? Est-ce que dans un département où il y a une agence d'ingénierie, »
Mais en tous les cas, l'essentiel, je pense bâtiment d'élevage, je pense aux questions d'eau, je pense aux approches territoriales de la loi Duplomb-Menonville, le seul point qui a été censuré. Mais pour des raisons, il faut lire la décision du Conseil constitutionnel, ce sont d'abord des raisons juridiques qui ne sont pas totalement infondées. Vous voyez, je ne critique pas le Conseil constitutionnel.
« Mais en tous les cas, l'essentiel, je pense bâtiment d'élevage, je pense aux questions d'eau, je pense aux approches territoriales de la loi Duplomb-Menonville, le seul point qui a été censuré. Mais pour des raisons, il faut lire la décision du Conseil constitutionnel, ce sont d'abord des raisons juridiques qui ne sont pas totalement infondées. Vous voyez, je ne critique pas le Conseil constitutionnel. »
– Il est dans la phase de consultation. Il leur propose un certain nombre de thèmes sur lesquels il faut travailler, et je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale, par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiels, et paritarisme, dialogue social. J'ai une certaine habitude du dialogue social, historiquement, dans mon engagement, et encore aujourd'hui, je pense que le Premier ministre devra faire des propositions pour les partenaires sociaux. – Mais est-ce qu'il aurait dû les faire hier maintenant ? – Moi, personnellement, je pense que la mobilisation du 18, elle traduit une forme d'inquiétude. D'ailleurs, regardons-la, cette mobilisation, elle est d'ab…
« – Il est dans la phase de consultation. Il leur propose un certain nombre de thèmes sur lesquels il faut travailler, et je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale, par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiels, et paritarisme, dialogue social. J'ai une certaine habitude du dialogue social, historiquement, dans mon engagement, et encore aujourd'hui, je pense que le Premier ministre devra faire des propositions pour les partenaires sociaux. – Mais est-ce qu'il aurait dû les faire hier maintenant ? – Moi, personnellement, je pense que la mobilisation du 18, elle traduit une forme d'inquiétude. D'ailleurs, regardons-la, cette mobilisation, elle est d'abord une mobilisation de la fonction publique, et dans le secteur des transports. – Mais, je ne vais pas vous dire qu'il n'y a pas de... – Vous l'avez trouvée importante, cette... – Je l'ai trouvée significative, et en même temps significative. Moi, je ne considère jamais que ces moments-là sont des moments à passer par perdre des profits. »
– En tous les cas, on a vu que les Polonais étaient capables de réagir. On a vu que nos amis baltes aussi avaient la volonté de réagir. Aujourd'hui, naturellement, face à ces menaces, il faut à la fois de la détermination et en même temps, j'allais dire, une forme de calme. Mais il ne faut rien laisser passer. – Écoutez, en tous les cas, l'Ukraine, aujourd'hui, la victoire de la Russie, qui a attaqué un pays à l'intérieur de ses frontières, serait une catastrophe pour les valeurs qui sont les nôtres. Et donc, nous sommes aux côtés de l'Ukraine, de manière déterminée, pour le droit international. C'est une position qui doit être claire et qui doit être constante dans le temps. Voilà pourquoi…
« – En tous les cas, on a vu que les Polonais étaient capables de réagir. On a vu que nos amis baltes aussi avaient la volonté de réagir. Aujourd'hui, naturellement, face à ces menaces, il faut à la fois de la détermination et en même temps, j'allais dire, une forme de calme. Mais il ne faut rien laisser passer. »
« aujourd'hui, la victoire de la Russie, qui a attaqué un pays à l'intérieur de ses frontières, serait une catastrophe pour les valeurs qui sont les nôtres. Et donc, nous sommes aux côtés de l'Ukraine, de manière déterminée, pour le droit international. C'est une position qui doit être claire et qui doit être constante dans le temps. Voilà pourquoi je pense que les efforts qui sont déployés par les chefs d'État et le gouvernement, par le président Emmanuel Macron, sont des efforts qu'il faut soutenir. Que Donald Trump, aujourd'hui, en arrive à cette conclusion, cela ne peut que me réjouir, en espérant que cette conclusion sera stable dans le temps. »
– Parce que je pense qu'il n'y croyait pas. Au départ, c'était un de nos motifs, d'ailleurs, de véritable, j'allais dire, désaccord entre nous. – Et aujourd'hui ? – Je pense que la situation du pays nécessite la proximité, j'insiste là-dessus. Le ciment de la République, aujourd'hui, c'est d'abord les territoires.
« – Parce que je pense qu'il n'y croyait pas. Au départ, c'était un de nos motifs, d'ailleurs, de véritable, j'allais dire, désaccord entre nous. – Et aujourd'hui ? – Je pense que la situation du pays nécessite la proximité, j'insiste là-dessus. Le ciment de la République, aujourd'hui, c'est d'abord les territoires. »
Écoutez, le sujet, ce n'est pas de taxer les plus riches, le sujet, c'est de diminuer la dépense et de rechercher l'équité fiscale.
« Écoutez, le sujet, ce n'est pas de taxer les plus riches, le sujet, c'est de diminuer la dépense et de rechercher l'équité fiscale. »
– Écoutez, il y avait des symboles, personnellement… – Vous l'avez trouvé équilibré ? – Discours. Mais je dis, il n'y a pas de conditions claires et rigoureuses. Je m'en étais entretenu avec le ministre des Affaires étrangères deux jours avant, et je pense que sur ce sujet, en plus la symbolique vis-à-vis de la communauté juive, choisir le nouvel an juif, il y a des symboles sur lesquels il faut être très attentif.
« – Écoutez, il y avait des symboles, personnellement… – Vous l'avez trouvé équilibré ? – Discours. Mais je dis, il n'y a pas de conditions claires et rigoureuses. Je m'en étais entretenu avec le ministre des Affaires étrangères deux jours avant, et je pense que sur ce sujet, en plus la symbolique vis-à-vis de la communauté juive, choisir le nouvel an juif, il y a des symboles sur lesquels il faut être très attentif. »
– Bien sûr, et en fusionner. Est-ce qu'il y a des doublons ? Est-ce que dans un département où il y a une agence d'ingénierie, est-ce qu'il faut encore une agence nationale de cohésion des territoires ? Ça coûte cher. Et en plus, ça ne clarifie pas des relations entre l'État et la strata de collectivité. – Je ne l'ai pas engagées. – Engagées concrètement, c'est vraiment la décision de Chartres du précédent Premier ministre.
« – Bien sûr, et en fusionner. Est-ce qu'il y a des doublons ? Est-ce que dans un département où il y a une agence d'ingénierie, »
« est-ce qu'il faut encore une agence nationale de cohésion des territoires ? Ça coûte cher. Et en plus, ça ne clarifie pas des relations entre l'État et la strata de collectivité. »
« – Je ne l'ai pas engagées. – Engagées concrètement, c'est vraiment la décision de Chartres du précédent Premier ministre. »
notamment dans votre camp ? – Non, parce que mon rôle de président du Sénat, c'est de regarder les attendus du Conseil et de se dire qu'on doit les prendre en compte.
« notamment dans votre camp ? – Non, parce que mon rôle de président du Sénat, c'est de regarder les attendus du Conseil et de se dire qu'on doit les prendre en compte. »
C'est bien pour ça, ça nous reconduit au budget. Je pèse si j'ai de la soufraînteté. Si je suis crédible financièrement, en tous les cas, nous nous sommes déterminés. On ne baisse pas les bras.
« C'est bien pour ça, ça nous reconduit au budget. Je pèse si j'ai de la soufraînteté. Si je suis crédible financièrement, en tous les cas, nous nous sommes déterminés. On ne baisse pas les bras. »
– Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant.
« – Vous souhaitez se défendre du gouvernement, là, maintenant. »
Écoutez, moi je suis un homme qui prend, c'est mon côté paysan, vétérinaire, je prends une saison après l'autre. Donc je ne répondrai pas sur ce sujet. Je suis pleinement président du Sénat, je le fais avec le même enthousiasme que le premier jour, et chaque chose en son temps, nous verrons.
« Écoutez, moi je suis un homme qui prend, c'est mon côté paysan, vétérinaire, je prends une saison après l'autre. Donc je ne répondrai pas sur ce sujet. Je suis pleinement président du Sénat, je le fais avec le même enthousiasme que le premier jour, et chaque chose en son temps, nous verrons. »
– Non, parce que vous voyez bien, il pourrait être décalé. Mais ça dépend du gouvernement. Aujourd'hui, son inscription, naturellement, s'il est inscrit, nous l'examinerons. Je peux vous dire que la Commission des Affaires Sociales, il travaille avec ses rapporteurs.
« – Non, parce que vous voyez bien, il pourrait être décalé. Mais ça dépend du gouvernement. Aujourd'hui, son inscription, naturellement, s'il est inscrit, nous l'examinerons. Je peux vous dire que la Commission des Affaires Sociales, il travaille avec ses rapporteurs. »
– Il y a un rapport excellent ici de Christine Lavarde et de Pierre Barros. Je pense que vous verrez une proposition de loi qui est déposée dans quelques jours, notamment par le groupe LR, 1 400 agences et opérateurs de l'État. C'est un mode d'organisation qui est totalement inadapté. Voilà pourquoi il faut faire cela parallèlement à cet effort de décentralisation.
« – Il y a un rapport excellent ici de Christine Lavarde et de Pierre Barros. Je pense que vous verrez une proposition de loi qui est déposée dans quelques jours, notamment par le groupe LR, 1 400 agences et opérateurs de l'État. C'est un mode d'organisation qui est totalement inadapté. Voilà pourquoi il faut faire cela parallèlement à cet effort de décentralisation. »
– Elle vit pas mal, elle vit pas mal. Vous voyez, beaucoup de maires qui ont vécu ce mandat, qui avait quand même, on l'a oublié, débuté avec le Covid, dans des conditions d'élections extrêmement difficiles. Et donc, ils ont été, j'allais dire, des maires courageux, dans une demande et une tension collective qui est forte. On a vu les violences vis-à-vis des élus, on a vu les exigences, il faut que ce pays retrouve le sens du collectif, c'est d'abord à partir de la commune, à mon avis, qu'on retrouvera le sens du collectif.
« – Elle vit pas mal, elle vit pas mal. Vous voyez, beaucoup de maires qui ont vécu ce mandat, qui avait quand même, on l'a oublié, débuté avec le Covid, dans des conditions d'élections extrêmement difficiles. Et donc, ils ont été, j'allais dire, des maires courageux, »
« dans une demande et une tension collective qui est forte. On a vu les violences vis-à-vis des élus, on a vu les exigences, il faut que ce pays retrouve le sens du collectif, c'est d'abord à partir de la commune, à mon avis, qu'on retrouvera le sens du collectif. »
Vous pensez qu'ils sont vraiment prêts à se retrouver les uns et les autres ? Alors vous parlez d'un contrat de gouvernement c'est ce que vous avez dit à Emmanuel Macron lorsqu'il vous a reçu effectivement vendredi pour vous consulter contrat de gouvernement sur quel sur quel point est-ce que vous pourriez vous accorder ? vous allez discuter avec qui ? il vous a appelé vous déjà d'ailleurs vous allez voir il est très courtois on sent que c'est vous le dites vous le dites parce que pour vous c'est pas juste une coquetterie il y a un besoin vous le sentez constructif là-dessus mais la question je vous la repose c'est discuter avec qui c'est-à-dire que ce socle commun comme vous dites il va d'…
« Vous pensez qu'ils sont vraiment prêts à se retrouver les uns et les autres ? »
« Alors vous parlez d'un contrat de gouvernement c'est ce que vous avez dit à Emmanuel Macron lorsqu'il vous a reçu effectivement vendredi pour vous consulter contrat de gouvernement sur quel sur quel point est-ce que vous pourriez vous accorder ? »
« vous allez discuter avec qui ? »
ancien ministre des armées bien sûr Gérard Larcher merci d'avoir répondu à mes questions ce matin président du Sénat merci d'avoir regardé cette vidéo !
« ancien ministre des armées bien sûr Gérard Larcher merci d'avoir répondu à mes questions ce matin président du Sénat merci d'avoir regardé cette vidéo ! »
Je pense que Jordan Bardella, comme Marine Le Pen, sont très inquiets de voir Bruno Retailleau réoccuper, j'allais dire, un espace politique qu'il pensait avoir conquis. Bruno Retailleau, il a retrouvé, y compris dans les militants et dans les adhérents, qui sont revenus très nombreux dans notre famille politique, un certain nombre... Attendez, quel est le parti politique aujourd'hui qui a 120 000 adhérents à jour de cotisation ? C'est deux fois moins qu'il y a 5 ans, c'est trois fois moins qu'il y a 10 ans. Ça n'a été qu'une lente érosion. Vous savez, il y avait un slogan sur France Inter, écoutez la différence. Eh bien là, regardez la différence. Mais oui, mais j'ai au moins, moi, la cont…
« Je pense que Jordan Bardella, comme Marine Le Pen, sont très inquiets de voir Bruno Retailleau réoccuper, j'allais dire, un espace politique qu'il pensait avoir conquis. Bruno Retailleau, il a retrouvé, y compris dans les militants et dans les adhérents, qui sont revenus très nombreux dans notre famille politique, un certain nombre... Attendez, quel est le parti politique aujourd'hui qui a 120 000 adhérents à jour de cotisation ? »
« C'est deux fois moins qu'il y a 5 ans, c'est trois fois moins qu'il y a 10 ans. Ça n'a été qu'une lente érosion. »
« Vous savez, il y avait un slogan sur France Inter, écoutez la différence. Eh bien là, regardez la différence. »
Je me méfie des symboles qui se retourneraient contre l'objectif de paix et de la réalisation de deux États qui vivent en sécurité, l'un côté de l'autre. Venons-en à la situation en France et à la situation de votre parti LR. Dimanche, Bruno Retailleau, votre ami, a largement remporté la bataille pour la présidence des Républicains face à Laurent Wauquiez avec plus de 74% des suffrages. C'était votre candidat. Son score est sans appel. Ça y est, vous avez votre champion pour 2027, Gérard Larcher. D'abord, nous avons un président pour ma famille politique, les Républicains. Nous avons un président dont chacun a reconnu l'engagement, la sincérité, la volonté. Et aujourd'hui, il nous faut bâti…
« Je me méfie des symboles qui se retourneraient contre l'objectif de paix et de la réalisation de deux États qui vivent en sécurité, l'un côté de l'autre. »
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »