

Gérard Larcher, président du Sénat, alerte sur l'urgence climatique en France, soulignant l'insuffisance des adaptations face aux canicules et à la gestion de l'eau. Il critique les blocages idéologiques passés et appelle à un plan d'investissement long terme pour moderniser les infrastructures et les services publics. Concernant la justice, il dénonce les réactions corporatistes des magistrats après des dysfonctionnements signalés et défend une réforme de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants. Il aborde aussi les défis budgétaires et la nécessité de maîtriser les dépenses publiques.
Voir la source originaleGérard Larcher alerte sur l'urgence climatique en France, soulignant l'insuffisance des adaptations face aux canicules et plaidant pour un plan d'investissement massif en urbanisme, climatisation et gestion de l'eau. Il critique les réactions corporatistes des magistrats après le drame de Liana et défend une réforme de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants. Il aborde aussi la crise budgétaire, la dette publique et la nécessité de préserver les dépenses régaliennes, tout en soutenant Bruno Retailleau pour la présidentielle.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, critique l'insuffisance des aides gouvernementales face à la crise énergétique, soulignant l'endettement élevé de la France et l'impossibilité d'amortir les crises sans réduire les dépenses publiques. Il défend la nécessité de réformes structurelles et de vérité sur les finances publiques, tout en appelant à une responsabilité politique pour éviter une dégradation budgétaire. Il aborde aussi la place de la France au Proche-Orient et la désignation du candidat LR pour 2027.
Voir la source originaleGérard Larcher, président LR du Sénat, défend une primaire ouverte à droite et au centre pour désigner un candidat à la présidentielle 2027, capable de se qualifier pour le second tour. Il s'engage à soutenir le vainqueur, même issu d'une autre famille politique, pour éviter l'élection d'un candidat du Rassemblement national. Il annonce aussi des contrôles parlementaires sur la spéculation des carburants, en hausse depuis la guerre au Moyen-Orient.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat (LR), aborde deux sujets majeurs : l'incarcération de Nicolas Sarkozy et la crise budgétaire française. Il critique l'exécution provisoire des peines pour les politiques, propose un débat parlementaire sur son encadrement et déplore l'image d'un ancien président incarcéré. Concernant le budget, il dénonce l'instabilité politique, l'absence de maîtrise des dépenses publiques et l'abandon des réformes structurelles, notamment celle des retraites, jugée indispensable pour éviter une spirale d'austérité.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, défend une ligne de stabilité et de modération pour Les Républicains, prônant un rôle de parti de gouvernement tout en fixant des lignes rouges, comme le rejet d'une taxe sur les plus riches. Il met en avant la notion de 'socle commun' pour négocier et maintenir l'influence de LR dans les institutions.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, a abordé plusieurs sujets lors d’un entretien : les tensions liées aux positions de Donald Trump sur la guerre en Ukraine, la reconnaissance de l’État palestinien par Emmanuel Macron à l’ONU, les blocages institutionnels sous le Premier ministre, et la relance de la décentralisation. Il a insisté sur la nécessité d’un « socle commun » pour négocier et maintenir LR au cœur du débat politique, tout en posant des lignes rouges, comme le refus d’une taxe sur les plus riches.
Voir la source originaleGérard Larcher souligne l'importance d'une déclaration de politique générale pour respecter le Parlement et associer ses représentants aux décisions gouvernementales. Il critique l'absence de consultation des présidents de groupes politiques lors de la définition d'un contrat-cadre, notamment sur des sujets comme la sécurité, la migration ou la décentralisation. Il annonce une réunion prochaine avec ces présidents pour actualiser une feuille de route sur la décentralisation.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, aborde plusieurs sujets lors d'un entretien. Sur le Proche-Orient, il condamne l'attentat antisémite à Washington tout en critiquant une radicalisation alimentée par la propagande anti-israélienne. Il défend une levée du blocus humanitaire à Gaza et soutient une révision de l'accord d'association UE-Israël. Concernant la politique intérieure, il salue l'élection de Bruno Retailleau à la tête des Républicains et souligne la nécessité de construire un projet politique pour reconquérir les électeurs. Il rejette les accusations de similitude avec le Rassemblement National et défend la laïcité selon la loi de 1905.
Voir la source originaleGérard Larché, président du Sénat, aborde plusieurs sujets : la lutte contre les discriminations et l'unité nationale après des actes violents, la fiscalité locale et le financement des collectivités, ainsi que les défis économiques et sociaux. Il rejette l'idée d'une nouvelle taxe et prône une refonte globale du système de financement des communes, incluant propriétaires et locataires. Il évoque aussi les normes excessives et leur impact sur l'économie, tout en appelant à une réponse européenne face aux tensions commerciales.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, analyse la situation politique post-élections législatives : aucun groupe n’a obtenu de majorité, nécessitant un temps de réflexion avant toute décision. Il plaide pour un calendrier législatif débutant en septembre, avec un projet de loi de finances comme acte majeur. Il rejette l’idée d’être Premier ministre et insiste sur le rôle du Parlement, notamment du Sénat, pour stabiliser le pays. Il s’oppose fermement à un gouvernement issu du Nouveau Front Populaire, qu’il juge incompatible avec les priorités des Français, comme la réforme des retraites ou la sécurité.
Voir la source originaleGérard Larcher défend une restriction du droit de grève dans les transports pour éviter les prises d'otage des usagers, notamment pendant les vacances, via une proposition de loi centriste au Sénat. Il aborde aussi la crise agricole, la sécurité dans les transports et la hausse des frais de mandat des sénateurs. Concernant l'IVG, il estime que sa constitutionnalisation n'est pas nécessaire, mais défend son accès effectif. Il soutient une réforme constitutionnelle pour Mayotte.
Voir la source originaleL'émission 'C à vous' sur France 5 propose un résumé des sujets abordés, incluant des chroniques humoristiques et des interviews. Bertrand Chameroy présente 'L’ABC' avec des segments comme 'Ce que nous ne verrez pas ce soir' et 'La palme de la mauvaise foi'. Gérard Larcher est mentionné pour une interview 'très relaxante'.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, alerte sur la crise des urgences médicales en France, citant des fermetures de services et des délais d'attente records. Il défend une réforme de la permanence des soins, incluant la délocalisation de la 4e année d'internat en médecine générale dans les déserts médicaux, et critique l'absence de décret pour appliquer cette mesure. Sur le budget, il propose une trajectoire de réduction du déficit à 3% du PIB dès 2025, via la simplification administrative et la suppression d'agences de l'État, s'opposant aux dépenses supplémentaires non financées.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, défend le retour de l'autorité à l'école et la laïcité, évoquant l'interdiction du port de la baïa comme une mesure nécessaire pour préserver les valeurs républicaines. Il souligne l'importance de la décentralisation et critique l'absence de résultats concrets des rencontres de Saint-Denis. Il se dit ouvert à des compromis pour servir l'intérêt national, tout en maintenant une position ferme sur les principes.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat (LR), appelle au respect de l'état de droit après la mort de Naël et les violences urbaines. Il insiste sur le rôle de l'enquête et de la justice, rejette les condamnations immédiates et prône la sérénité. Il aborde aussi la laïcité dans le sport et critique l'absence de dialogue politique avec l'exécutif.
Voir la source originaleLe président du Sénat critique la gouvernance d'Emmanuel Macron, évoquant une crise de méthode et un affaiblissement du dialogue social. Il souligne l'absence de majorité claire et de projet partagé pour gouverner, tout en appelant à un temps d'apaisement et à une réforme de la méthode de gouvernance. Il défend une approche territoriale, une loi plus courte et une relance du dialogue avec les partenaires sociaux, notamment via l'application stricte de l'article premier du Code du travail.
Voir la source originaleGérard Larcher défend la fermeté de l'État de droit face aux contestations radicales, critiquant les attaques contre les institutions et les forces de l'ordre. Il évoque la nécessité de respecter les décisions judiciaires et les procédures, tout en pointant des fractures politiques, sociales et territoriales dans le pays.
Voir la source originaleGérard Larcher, président du Sénat, juge la crise énergétique actuelle la plus grave depuis 1973 et critique dix ans de politique énergétique française ayant conduit à une perte d'indépendance. Il défend une contribution exceptionnelle des entreprises énergétiques pour financer des aides au pouvoir d'achat et des investissements dans le nucléaire et les énergies alternatives. Il annonce des mesures de sobriété au Sénat et soutient le plan gouvernemental de réduction de 10% de la consommation énergétique des entreprises.
Voir la source originaleGérard Larcher estime que le quinquennat a échoué à rétablir la confiance entre institutions et citoyens, malgré des relations constructives avec le Sénat. Il souligne une dette publique élevée et des défis économiques, tout en défendant le rôle de contre-pouvoir du Sénat. Sur le Mali, il prône une réorganisation de l'engagement militaire face à la junte et aux groupes armés. Concernant la crise sanitaire, il défend le pass vaccinal comme proportionné à l'époque, tout en appelant à une évaluation continue.
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