Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 752
Question 76Le Grand Jury de Gérard Larcher
Non, il n'y a pas de situation particulière qui exclurait telle ou telle. Est-ce que vous êtes aussi interrogé sur le nombre de peines d'inéligibilité aujourd'hui prononcées ?
Réponse partielle
Il y en a de plus en plus. Nous avons d'ailleurs vu une décision du Conseil constitutionnel sur ce sujet, qui exclut au cours du mandat, en cours, les parlementaires de ces décisions-là. Ça s'applique par exemple à Marine Le Pen.
« Il y en a de plus en plus. Nous avons d'ailleurs vu une décision du Conseil constitutionnel sur ce sujet, qui exclut au cours du mandat, en cours, les parlementaires de ces décisions-là. Ça s'applique par exemple à Marine Le Pen. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 4:45
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Le Grand Jury de Gérard Larcher
Et tout d'abord, pour commencer, mardi, Nicolas Sarkozy entrera en prison. Avant son départ pour la santé, les fils de l'ancien président ont appelé à un rassemblement avec ce slogan « La fin de l'histoire n'est pas écrite ». Est-ce que vous irez, tout d'abord, Gérard Larcher, à cette manifestation ?
Refus explicite
Je ne devais jamais dans des manifestations. La seule auxquelles j'ai participé, c'était le 12 novembre, il y a deux ans, avec Yaël Braun-Pivé, pour la République et contre l'antisémitisme. Mais je dois vous dire que je suis triste de voir un ancien président de la République être incarcéré dans ces conditions. Je n'oublie pas, je venais d'être élu président du Sénat, c'était en 2008, son rôle dans la crise des subprimes. Je me souviens de la crise, notamment du banquier des collectivités territoriales qui s'appelait Dexia. Et j'ai vu Nicolas Sarkozy à l'œuvre. Je n'oublie pas le Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly non plus, qui a joué presque sa vie pour des enfants otages d'un forcené. C'es…
« Je ne devais jamais dans des manifestations. La seule auxquelles j'ai participé, c'était le 12 novembre, il y a deux ans, avec Yaël Braun-Pivé, pour la République et contre l'antisémitisme. Mais je dois vous dire que je suis triste de voir un ancien président de la République être incarcéré dans ces conditions. Je n'oublie pas, je venais d'être élu président du Sénat, c'était en 2008, son rôle dans la crise des subprimes. Je me souviens de la crise, notamment du banquier des collectivités territoriales qui s'appelait Dexia. Et j'ai vu Nicolas Sarkozy à l'œuvre. Je n'oublie pas le Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly non plus, qui a joué presque sa vie pour des enfants otages d'un forcené. C'est ce que vous préférez ? Et je voulais saluer, non, mais son courage, sa détermination, et la solidarité de sa famille qui s'exprime, y compris au travers de cet appel. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 1:31
Question 78Le Grand Jury de Gérard Larcher
C'est-à-dire que le Premier ministre, ça ne soit que le début finalement de ses renoncements ?
Réponse partielle
Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était l…
« Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était la réforme des retraites. Voilà que le Président de la République a abandonné les deux marqueurs des huit ans qu'il avait. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 10:02
Question 79Le Grand Jury de Gérard Larcher
Mais manifester le jour de son incarcération, c'est mettre au défi la justice ou pas ?
Réponse à côté
C'est en tous les cas lui exprimer une solidarité. Et je pense que cette solidarité familiale, il en a aussi besoin.
« C'est en tous les cas lui exprimer une solidarité. Et je pense que cette solidarité familiale, il en a aussi besoin. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 2:31
Question 80Le Grand Jury de Gérard Larcher
Dans l'actualité également, Gérard Larcher, vendredi soir, avec un mois d'avance, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé la note de la France. Est-ce une sanction immédiate de notre instabilité politique ?
Réponse directe
C'est une sanction de l'instabilité politique mais aussi de notre incapacité à maîtriser la dépense publique. Et c'est la première des incapacités. A notre incapacité à nous réformer. Et on le voit, même les réformes qui ont été votées il y a deux ans sont remises en cause. Je pense à la suspension de la réforme des retraites. Donc il n'est pas illogique que les agences de notation s'interrogent sur la capacité de la France à rejoindre une trajectoire verteuse.
« C'est une sanction de l'instabilité politique mais aussi de notre incapacité à maîtriser la dépense publique. Et c'est la première des incapacités. A notre incapacité à nous réformer. Et on le voit, même les réformes qui ont été votées il y a deux ans sont remises en cause. Je pense à la suspension de la réforme des retraites. Donc il n'est pas illogique que les agences de notation s'interrogent sur la capacité de la France à rejoindre une trajectoire verteuse. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 6:49
Question 81Le Grand Jury de Gérard Larcher
Gérard Larcher pour boucler la question de cette mauvaise séquence pour les Républicains est-ce que vous craignez qu'elle vous fragilise aux municipales ?
Réponse directe
Bien sûr je pense que d'ici les municipales on y verra plus clair les élections municipales c'est d'abord des élections j'allais dire de relations j'allais dire de candidats citoyens dans la proximité ceci peut jouer dans un certain nombre de villes de villes importantes mais les municipales elles se préparent d'abord autour d'un projet local d'un projet local qui est porté par une équipe et par un ou une tête de liste voilà pourquoi le sujet de la décentralisation est un sujet important le Sénat contribuera tout au moins à la plateforme commune ce qu'on appelait le socle commun mais aussi parce que j'y associe et ils feront ce qu'ils souhaitent les groupes minoritaires et d'opposition le S…
« Bien sûr je pense que d'ici les municipales on y verra plus clair les élections municipales c'est d'abord des élections j'allais dire de relations j'allais dire de candidats citoyens dans la proximité ceci peut jouer dans un certain nombre de villes de villes importantes mais les municipales elles se préparent d'abord autour d'un projet local d'un projet local qui est porté par une équipe et par un ou une tête de liste voilà pourquoi le sujet de la décentralisation est un sujet important le Sénat contribuera tout au moins à la plateforme commune ce qu'on appelait le socle commun mais aussi parce que j'y associe et ils feront ce qu'ils souhaitent les groupes minoritaires et d'opposition le Sénat fera le 31 octobre des propositions mais on a tout sur étagère on a tout sur étagère on a depuis les 15 propositions pour pouvoir agir des propositions de loi déposées d'ailleurs par Mathieu Darnot et Françoise Gattel donc qui devraient plaire à la ministre en charge de cela on a le rapport Avignon on a le rapport Wörth on a tout ce qu'il faut et puis il y a des propositions qui vont un peu défrayer la chronique qui ont été faites par Jean-Louis Borloo il y a peu sur qui fait quoi c'est un vrai sujet »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 37:56Voir 1 autre passage
« non je l'ouvrirai après les élections municipales pour moi je vous le dis je vous le dis ce débat parce que c'est logique qu'il y ait un débat même si les élections présidentielles vous avez compris que ce que je souhaite se joue à la date prévue il faudra une vraie année de débat et non pas ce que nous avons connu en 2022 qu'est-ce que ça veut dire ? une vraie année où il faudra mettre sur la table ce que nous proposons aux françaises et aux français pour d'ailleurs éviter que les populismes ne s'engouffrent dans l'absence de débat parce que je pense que l'absence de débat de projet de propositions peuvent nous conduire à des choix que je combattrais qui sont les choix du populisme et donc les municipales c'est d'abord le socle vous savez qu'est-ce qui tient dans la république aujourd'hui ? les 35 000 communes qui sont le ciment et oui »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 47:30
Question 82Le Grand Jury de Gérard Larcher
Une limitation des allocations familiales ?
Réponse directe
Non, je pense qu'elles doivent rester universelles. Karl Mérus.
« Non, je pense qu'elles doivent rester universelles. Karl Mérus. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 26:57
Question 83Le Grand Jury de Gérard Larcher
avec les municipales et on approchera au bout d'un moment des un an de l'élection présidentielle est-ce que la fenêtre d'une dissolution va se refermer ou est-ce qu'Emmanuel Macron peut dissoudre jusqu'au dernier moment de son quinquennat ?
Réponse à côté
j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury des indépendantistes…
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« des indépendantistes »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 41:21
« moi je dis oui à Bougival je regarde l'image qui est dans le studio et l'Unipalika par exemple avec les loyalistes avec les républicains avec Calédonie ensemble avec les walisiens les foutiniens ils disent oui à Bougival et rendre hommage au travail Manuel Valls que Manuel Valls a fait parce que ça n'était pas évident vous avez regretté »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 41:23
Question 84Le Grand Jury de Gérard Larcher
Vous dites, on parle beaucoup d'impôts, on parle aussi beaucoup des retraites. Sébastien Lecornu a lâché la suspension des retraites. Est-ce que vous craignez que ça soit finalement le début d'une spirale ?
Réponse à côté
Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était l…
« Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était la réforme des retraites. Voilà que le Président de la République a abandonné les deux marqueurs des huit ans qu'il avait. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 10:02
Question 85Le Grand Jury de Gérard Larcher
c'est son droit constitutionnel mais vous vous en pensez quoi ?
Réponse directe
j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury des indépendantistes…
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
Question 86Le Grand Jury de Gérard Larcher
sur un autre sujet qui touche aussi la constitution le premier ministre a confirmé l'engagement de l'état à faire aboutir le projet de statut d'autonomie de la Corse ça vous êtes contre ?
Réponse directe
autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement…
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
Question 87Le Grand Jury de Gérard Larcher
Mais ça veut dire qu'on va finir avec un budget. Vous pensez que l'Assemblée nationale va accoucher d'un budget absolument affreux ?
Réponse partielle
Non, je pense que l'Assemblée nationale, il y a trois options. Première option, elle vote un budget, il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicaméri…
« Non, je pense que l'Assemblée nationale, il y a trois options. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:42Voir 2 autres passages
« Première option, elle vote un budget, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:46
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
Question 88Le Grand Jury de Gérard Larcher
Alors on va parler à présent, Gérard Larcher, de votre parti, Les Républicains, en pleine tourmente. Tout d'abord, la procédure d'exclusion des ministres Les Républicains qui ont choisi de rester ou d'entrer au gouvernement est lancée. Cette procédure doit-elle arriver à son terme ?
Réponse partielle
D'abord, il y a eu, après de larges débats, échanges entre députés et sénateurs, il y a eu une décision de non-participation qui a été actée par un large vote par le bureau politique puis par le vote des militants dans la semaine dernière. Six ministres ont décidé de ne pas la respecter. La décision prise par Bruno Retailleau est donc légitimée par les instances. Attendez. Il y a un avant et après la déclaration de politique générale pour moi. On sait que c'est une, au fond, une politique, on vient de le dire, qui est plutôt une politique de concession à la gauche qui est proposée. On a évoqué il y a quelques minutes, j'allais dire, le retour massif de la fiscalité, 14 milliards. On a évoqu…
« D'abord, il y a eu, après de larges débats, échanges entre députés et sénateurs, il y a eu une décision de non-participation qui a été actée par un large vote par le bureau politique puis par le vote des militants dans la semaine dernière. Six ministres ont décidé de ne pas la respecter. La décision prise par Bruno Retailleau est donc légitimée par les instances. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 29:37Voir 1 autre passage
« On sait que c'est une, au fond, une politique, on vient de le dire, qui est plutôt une politique de concession à la gauche qui est proposée. On a évoqué il y a quelques minutes, j'allais dire, le retour massif de la fiscalité, 14 milliards. On a évoqué la suspension de la réforme des retraites. Il y a eu très peu sur le régalien dans le débat de politique générale. Et ceux qui ont accepté donc ne sont pas dans la conformité de notre projet et de nos valeurs. La logique, c'est ne plus appartenir à notre famille politique quand on a fait ce choix-là. Mais je sens que cela divise députés, sénateurs, les responsables de notre mouvement. Alors, nous aurons cette semaine, nous aurons cette semaine un bureau politique et sans doute, je proposerai que si dans deux mois, la politique budgétaire, et j'en reviens à la première partie de notre échange, ne s'inscrit pas, j'allais dire, dans l'essentiel de nos valeurs, alors se posera pour eux la question quitter le gouvernement ou ne plus appartenir à notre mouvement. Donc vous offrez »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 30:14
Question 89Le Grand Jury de Gérard Larcher
Sauf qu'en France, faire des retraites, un sujet pour 2027, c'est ce que suggère Sébastien Lecornu. Est-ce que ce n'est pas le risque de donner du carburant aux populistes ?
Réponse à côté
Ça ne peut pas être le seul sujet. Le sujet pour 2027, c'est aussi quelle espérance on donne à la nouvelle génération. Est-ce que ce pays ne relève pas le défi de la compétitivité de l'industrie ? Vous savez, j'étais à Moulins avant-hier à la rencontre des élus mais au préalable, j'étais à la rencontre des salariés d'une entreprise qui s'appelle Amis qui travaille dans le secteur automobile et qui pourrait s'il n'y a pas une décision de justice positive dans quelques jours fermer ses portes. Ce n'était pas à Moulins, excusez-moi, c'était à Montluçon. C'était à Montluçon. Et je dois dire que pour les jeunes générations, il faut leur crasser une voie d'espérance.
« Ça ne peut pas être le seul sujet. Le sujet pour 2027, c'est aussi quelle espérance on donne à la nouvelle génération. Est-ce que ce pays ne relève pas le défi de la compétitivité de l'industrie ? Vous savez, j'étais à Moulins avant-hier à la rencontre des élus mais au préalable, j'étais à la rencontre des salariés d'une entreprise qui s'appelle Amis qui travaille dans le secteur automobile et qui pourrait s'il n'y a pas une décision de justice positive dans quelques jours fermer ses portes. Ce n'était pas à Moulins, excusez-moi, c'était à Montluçon. C'était à Montluçon. Et je dois dire que pour les jeunes générations, il faut leur crasser une voie d'espérance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 19:33
Question 90Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– C'est remettre de l'autorité ou supprimer des agences de l'État ?
Réponse partielle
– Il y a un rapport excellent ici de Christine Lavarde et de Pierre Barros. Je pense que vous verrez une proposition de loi qui est déposée dans quelques jours, notamment par le groupe LR, 1 400 agences et opérateurs de l'État. C'est un mode d'organisation qui est totalement inadapté. Voilà pourquoi il faut faire cela parallèlement à cet effort de décentralisation.
« – Il y a un rapport excellent ici de Christine Lavarde et de Pierre Barros. Je pense que vous verrez une proposition de loi qui est déposée dans quelques jours, notamment par le groupe LR, 1 400 agences et opérateurs de l'État. C'est un mode d'organisation qui est totalement inadapté. Voilà pourquoi il faut faire cela parallèlement à cet effort de décentralisation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 25:48
Question 91Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– Sans supprimer aucune strata ?
Réponse à côté
– Ah non, ce n'est pas le débat aujourd'hui. Vous savez, le département, c'est un élément de proximité. Et quand j'ai été élu, en 2014, président du Sénat, on devait supprimer les départements. Je me souviens bien, François Hollande avait cet objectif. Et puis au mois d'août, il a commencé à hésiter, il a dit on gardera des départements ruraux. Puis j'ai été le voir après mon élection. J'ai dit ça, jamais. Je dois dire qu'inventons, parce que c'est notre histoire. Le département, il est lié, j'allais dire, à la révolution française, à la construction en même temps des communes. Ce n'est pas par nostalgie que je dis ça, c'est ce besoin de proximité.
« – Ah non, ce n'est pas le débat aujourd'hui. Vous savez, le département, c'est un élément de proximité. Et quand j'ai été élu, en 2014, président du Sénat, on devait supprimer les départements. Je me souviens bien, François Hollande avait cet objectif. Et puis au mois d'août, il a commencé à hésiter, il a dit on gardera des départements ruraux. Puis j'ai été le voir après mon élection. J'ai dit ça, jamais. Je dois dire qu'inventons, parce que c'est notre histoire. Le département, il est lié, j'allais dire, à la révolution française, à la construction en même temps des communes. Ce n'est pas par nostalgie que je dis ça, c'est ce besoin de proximité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 28:07
Question 92Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
Et Gérard Larcher, vous répondrez également aux questions de nos journalistes en région. Delphine Blanchard de la Nouvelle République qui est à Poitiers. Stéphane Bénier de Tévérenne en Bretagne. Et puis Nicolas Vignol de la Voix du Caillou qui sera en Nouvelle-Calédonie. On va évidemment revenir sur la situation politique, sur les premiers pas de Sébastien Lecornu. Mais d'abord, on avait envie de vous entendre sur la situation internationale préoccupante. De nouveaux drones non identifiés ont survolé cette nuit des aéroports du Danemark. Ces intrusions, elles ont eu lieu en Pologne, en Estonie, en Roumanie. En Norvège. Est-ce qu'il faut s'en inquiéter, selon vous ?
Réponse directe
Il ne faut pas s'en inquiéter, il faut réagir. Il faut réagir. Et pour ça, nous avons l'organisation du traité de l'Atlantique Nord. Et d'ailleurs, notre pays y contribue déjà dans la surveillance, notamment du ciel polonais, balte et roumain. Et sur ce sujet-là, il n'y a aucune faiblesse à avoir.
« Il ne faut pas s'en inquiéter, il faut réagir. Il faut réagir. Et pour ça, nous avons l'organisation du traité de l'Atlantique Nord. Et d'ailleurs, notre pays y contribue déjà dans la surveillance, notamment du ciel polonais, balte et roumain. Et sur ce sujet-là, il n'y a aucune faiblesse à avoir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 1:06
Question 93Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– Et donc ne pas le critiquer ?
Réponse directe
– Je ne m'interdis pas de critiquer. Mais moi, comme je suis quelqu'un de positif, une fois que la page est tournée, il faut écrire une nouvelle page.
« – Je ne m'interdis pas de critiquer. Mais moi, comme je suis quelqu'un de positif, une fois que la page est tournée, il faut écrire une nouvelle page. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 41:05
Question 94Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– Mais est-ce qu'il vous a dit qu'il en ferait une ?
Réponse à côté
– J'ai bien le sentiment qu'il en fera une. Et en tous les cas, je pense que c'est une question de respect vis-à-vis du Parlement. Le Parlement est parfois malmené. Le Parlement n'a pas été du tout associé, y compris à la décision de François Bayrou, à la fin du mois d'août. Donc je pense qu'il faut repartir sur des bassaines.
« – J'ai bien le sentiment qu'il en fera une. Et en tous les cas, je pense que c'est une question de respect vis-à-vis du Parlement. Le Parlement est parfois malmené. Le Parlement n'a pas été du tout associé, y compris à la décision de François Bayrou, à la fin du mois d'août. Donc je pense qu'il faut repartir sur des bassaines. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 7:01
Question 95Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– Mais est-ce qu'Emmanuel Macron est prêt ?
Réponse à côté
– En tous les cas, je lui en ai parlé, Emmanuel Macron. J'ai dit qu'on ne pouvait plus attendre. Et qu'en plus, ça contribuait. Ce que nous venons d'entendre de la part de votre consoeur, c'est que les gens se disent, et notamment les élus, mais ce n'est pas vrai, on n'y arrive pas, on n'y croit plus. Ça fait combien de congrès dont on parle de ça, que ce soit dans le domaine du logement ? Est-ce que la crise du logement, la manière de se sortir, ce n'est pas, par exemple, de confier à la commune ? Est-ce que dans le champ social, où nous voyons un certain nombre d'aberrations dans le champ social, est-ce que ça n'est pas en confiant plus au département ?
« – En tous les cas, je lui en ai parlé, Emmanuel Macron. J'ai dit qu'on ne pouvait plus attendre. Et qu'en plus, ça contribuait. Ce que nous venons d'entendre de la part de votre consoeur, c'est que les gens se disent, et notamment les élus, mais ce n'est pas vrai, on n'y arrive pas, on n'y croit plus. Ça fait combien de congrès dont on parle de ça, que ce soit dans le domaine du logement ? Est-ce que la crise du logement, la manière de se sortir, ce n'est pas, par exemple, de confier à la commune ? Est-ce que dans le champ social, où nous voyons un certain nombre d'aberrations dans le champ social, est-ce que ça n'est pas en confiant plus au département ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 22:26
Question 96Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– On va passer à l'actualité nationale et les premiers pas de Sébastien Lecornu, le nouveau Premier ministre qui a rencontré hier les syndicats qui à la sortie ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 2 octobre prochain. Il a raté son rendez-vous avec les organisations syndicales ?
Réponse à côté
– Il est dans la phase de consultation. Il leur propose un certain nombre de thèmes sur lesquels il faut travailler, et je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale, par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiels, et paritarisme, dialogue social. J'ai une certaine habitude du dialogue social, historiquement, dans mon engagement, et encore aujourd'hui, je pense que le Premier ministre devra faire des propositions pour les partenaires sociaux. – Mais est-ce qu'il aurait dû les faire hier maintenant ? – Moi, personnellement, je pense que la mobilisation du 18, elle traduit une forme d'inquiétude. D'ailleurs, regardons-la, cette mobilisation, elle est d'ab…
« – Il est dans la phase de consultation. Il leur propose un certain nombre de thèmes sur lesquels il faut travailler, et je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale, par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiels, et paritarisme, dialogue social. J'ai une certaine habitude du dialogue social, historiquement, dans mon engagement, et encore aujourd'hui, je pense que le Premier ministre devra faire des propositions pour les partenaires sociaux. – Mais est-ce qu'il aurait dû les faire hier maintenant ? – Moi, personnellement, je pense que la mobilisation du 18, elle traduit une forme d'inquiétude. D'ailleurs, regardons-la, cette mobilisation, elle est d'abord une mobilisation de la fonction publique, et dans le secteur des transports. – Mais, je ne vais pas vous dire qu'il n'y a pas de... – Vous l'avez trouvée importante, cette... – Je l'ai trouvée significative, et en même temps significative. Moi, je ne considère jamais que ces moments-là sont des moments à passer par perdre des profits. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 5:17
Question 97Entretien avec Gérard Larcher : le débrief
– Et parce que c'est la dernière cartouche aussi ?
Réponse à côté
– Alors il va falloir voir ce qui en effet débouche tout bêtement pour deux raisons simples. D'abord parce que faire un grand acte de décentralisation à quelques mois des municipales et à moins d'un an d'une élection, enfin à un an et demi d'une élection présidentielle, c'est évidemment complexe parce que ce n'est pas quelque chose qui s'improvise, c'est quelque chose qui… on est dans de la, je dirais, dans de la mécanerie, dans de la machinerie extrêmement fine. L'autre élément, c'est que les collectivités territoriales ne sont pas vraiment d'accord entre elles. Ce n'est pas tout à fait un jeu à sauf nul. Vous voyez, ce que vous donnez au département, potentiellement, vous le prenez à la r…
« – Alors il va falloir voir ce qui en effet débouche tout bêtement pour deux raisons simples. D'abord parce que faire un grand acte de décentralisation à quelques mois des municipales et à moins d'un an d'une élection, enfin à un an et demi d'une élection présidentielle, c'est évidemment complexe parce que ce n'est pas quelque chose qui s'improvise, c'est quelque chose qui… on est dans de la, je dirais, dans de la mécanerie, dans de la machinerie extrêmement fine. L'autre élément, c'est que les collectivités territoriales ne sont pas vraiment d'accord entre elles. Ce n'est pas tout à fait un jeu à sauf nul. Vous voyez, ce que vous donnez au département, potentiellement, vous le prenez à la région. Il n'y a pas tant de compétences de l'État aujourd'hui que vous pouvez décentraliser. C'est essentiellement des compétences qu'il s'agirait de permettre réellement d'exercer en matière de fiscalité et de pouvoir normatif. Ça, c'est loin, loin d'être évident. Donc, il y a en effet des grandes annonces. Il y a loin de la coupe au lèvre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Entretien avec Gérard Larcher : le débriefVérifier à 8:09
Question 98Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
– Merci Delphine. – Et à demain. – Et on regarde la hymne de la Nouvelle République. Gérard Larcher, dans son interview à la presse régionale, Sébastien Lecornu a promis un grand acte de décentralisation. Ça fait depuis 2017 qu'Emmanuel Macron promet cet acte. Est-ce que vous pensez que cette fois, c'est la bonne ?
Réponse partielle
– Écoutez, en tous les cas, j'allais dire chiche. Et nous, nous sommes prêts. Nous allons actualiser nos propositions.
« – Écoutez, en tous les cas, j'allais dire chiche. Et nous, nous sommes prêts. Nous allons actualiser nos propositions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 22:18
Question 99Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
Donc, ça veut dire que si Sébastien Lecornu cède à certaines demandes des socialistes, ce sera sans vous, ce sera sans les LR ?
Réponse à côté
On l'a dit clairement, ça fait partie de la feuille de route sur laquelle on échange, mais je vous le redis, la recherche de l'équité, ça fait partie aussi de l'approche, et notamment dans la tradition gaulliste qui est la mienne.
« On l'a dit clairement, ça fait partie de la feuille de route sur laquelle on échange, mais je vous le redis, la recherche de l'équité, ça fait partie aussi de l'approche, et notamment dans la tradition gaulliste qui est la mienne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 15:12
Question 100Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
Pourquoi on n'en voit pas la couleur depuis 8 ans ?
Réponse à côté
– Parce que je pense qu'il n'y croyait pas. Au départ, c'était un de nos motifs, d'ailleurs, de véritable, j'allais dire, désaccord entre nous. – Et aujourd'hui ? – Je pense que la situation du pays nécessite la proximité, j'insiste là-dessus. Le ciment de la République, aujourd'hui, c'est d'abord les territoires.
« – Parce que je pense qu'il n'y croyait pas. Au départ, c'était un de nos motifs, d'ailleurs, de véritable, j'allais dire, désaccord entre nous. – Et aujourd'hui ? – Je pense que la situation du pays nécessite la proximité, j'insiste là-dessus. Le ciment de la République, aujourd'hui, c'est d'abord les territoires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »Vérifier à 23:05
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45